C'est quoi la formule dans le théorème de Pythagore ?
Topic : « [Maths] Ici on discute de mathématiques ! »
faut t'il être obligatoirement être level 100 en math pour être un programmer ?
Oui il y avait des démos théoriques mais pour cela je devais quand même fixer le potentiel. En gros g(i, j) = 1/|r_i - r_j|^12 - 1/|r_i - r_j|^6
Et le W(i, j) c’est un brownien, les W(i, j) sont supposés indépendant dans un premier temps. J’ai rien réussi à trouver avec des browniers corrélés.
Il y avait des simulations mais j’ai du travailler avec des physiciens experts en simulation parce que créer un software qui simule 10 000 particules je peux pas.
Auto-édit :
Non. Ca dépend uniquement de la volonté qui tu y mets.
Et le W(i, j) c’est un brownien, les W(i, j) sont supposés indépendant dans un premier temps. J’ai rien réussi à trouver avec des browniers corrélés.
Il y avait des simulations mais j’ai du travailler avec des physiciens experts en simulation parce que créer un software qui simule 10 000 particules je peux pas.

Auto-édit :
Citation de TrapMignonUwU
faut t'il être obligatoirement être level 100 en math pour être un programmer ?
Non. Ca dépend uniquement de la volonté qui tu y mets.

Posez donc vos questions.
A la fac il y a vraiment une démarche qui consiste à définir, construire les objets mathématiques utilisés et à tout démontrer. Par exemple l’intégration au lycée est présentée comme l’aire sous la courbe sans plus d’explications, à la fac on va vraiment définir précisément cet objet mathématique. Autre exemple : la dérivation qui est présentée naïvement au lycée alors que la dérivée n’est pas toujours continue. 
Et évidemment l’exemple le plus frappant ce sont les probabilités qui sont vues sous un angle théorique très différent. La probabilité c’est une manière de mesurer la taille d’ensembles par rapport à d’autres, il n’y a pas vraiment d’aléa derrière.

Et évidemment l’exemple le plus frappant ce sont les probabilités qui sont vues sous un angle théorique très différent. La probabilité c’est une manière de mesurer la taille d’ensembles par rapport à d’autres, il n’y a pas vraiment d’aléa derrière.
Citation de Lelouche1
Comment tu obtiens dans les équations différentiels tes solutions particulières? Parce que quand j'ai dû les utiliser, j'ai toujours dû apprendre par coeur qu'une équation comme çi = cette solution particulière. Peux tu me démontrer comment on arrive à cette solution?
Déjà il faut tester si ta fonction est effectivement solution de l’équa diff.
Ensuite, le théorème te dit que ta solution s’écrit comme f0 + lambda * f où f peut être ta fonction exponentielle par exemple, mais ce que tu veux c’est que f0 ne s’écrive pas comme beta * f , qu’elle ne soit pas égale à f avec une constante multiplicative. C’est parce que f0 n’appartient pas à l’ensemble { alpha . f , alpha réel } qu’on dit que cette solution est “particulière” - ce qui mathématiquement ne veut rien dire.
Pour les trouver il existe des procédés. Si j’ai une équa diff linéaire du style :
f’ + a.f = b, avec une solution “générale” u, solution de u’ + a.u = 0, je pose g la fonction telle que u.g soit solution. En dérivant :
u’g + ug’ + a.u.g = b donc (u’ + a.u).g + ug’ = b mais comme u’ + a.u = 0 alors :
ug’ = b donc g’ = b/u et g s’obtient en intégrant b/u. Et ultimement tu as ta “solution particulière” u.g
Ah d'accord je pense que ton équation intégrale c'est une convolution donc tu supposes déjá que x admet une transformée de Fourier, tu appliques et normalement comme la transformée de Fourier de la convolution c'est le produit des transformées ca doit se faire. 
Je note f_a (x) = exp(-a |x| ).
Ton équation c'est x(t) + (x convol f_a) (t) = f_a(t) donc en prenant l'opérateur transformée de Fourier F :
F (x) (t) + F ( x convol f_a ) (t) = F f_a (t)
soit :
F (x) (t) + F (x) (t) * F f_a (t) = F f_a (t)


On en déduit que
F (x) (t) = F f_a (t) / ( 1 + F f_a (t) )
et on cherche dans sa table l'inverse de Fourier.


Je note f_a (x) = exp(-a |x| ).
Ton équation c'est x(t) + (x convol f_a) (t) = f_a(t) donc en prenant l'opérateur transformée de Fourier F :
F (x) (t) + F ( x convol f_a ) (t) = F f_a (t)
soit :
F (x) (t) + F (x) (t) * F f_a (t) = F f_a (t)


On en déduit que
F (x) (t) = F f_a (t) / ( 1 + F f_a (t) )
et on cherche dans sa table l'inverse de Fourier.


Les développements limités c'est que du par coeur ?
dsl j'ai un niveau collège
Citation de scientifique
Et c'est quoi convolution ?
(f convol g) (x), notée f * g (x) c'est l'intégrale en t du produit f(x-t).g(t)
Citation de ElBarto
Les développements limités c'est que du par coeur ?
Oui les usuels c'est du par coeur. C'est tres utile. Dans beaucoup de domaines insoupconnés. Par exemple j'ai une suite d'événements indépendants (Ai, i > 0) telle que la somme des P (A_i) diverge. Alors pour tout x \in Omega , x appartient á un nombre infini de Ai.
La preuve se base sur le fait que log(1-x) < -x
Normalement ta solution c'est exactement une loi de Laplace, une exponentielle de valeur absolue, mais schiftée avec un coefficient sqrt(3) devant le alpha.
Citation de scientifique
ah ouai c'est facile en fait, je connaissais juste pas la convolution
Convolution temporelle/spatiale <=> multiplication dans l'espace de Fourier
https://en.wikipedia.org/wiki/Convolution_theorem
revisitons les bases
c'est quoi des nombre décimaux !
c'est quoi des nombre décimaux !

en parlant de math, vous savez comment on traduit du binaire ?
Citation de TrapMignonUwU
en parlant de math, vous savez comment on traduit du binaire ?
https://www.binarytranslator.com/
Citation de TrapMignonUwU
c'est quoi des nombre décimaux !
x est décimal si il existe un nombre entier n tel que x multiplié par 10^n est un entier.
Citation de TrapMignonUwU
en parlant de math, vous savez comment on traduit du binaire ?
Si x est un réel de ]0, 1[, le développement binaire de x est donné par :
Somme_{k>= 0} PartieEntiere( 2^k multiplie par x) / 2^k
Pour les entiers c’est un procédé récursif. Pour un entier N, on définie Phi(1) = inf { k entier, 2^k <= N < 2^(k+1) }, ce k nous donne le nombre de chiffres qui constituent N en binaire. Maintenant qu’on a fixé ce k, on peut soustraire successivement 2^i ( ici i <= k ) , si on obtient un nombre > 0 on met un 1 , si c’est < 0 on met un 0

