oui je parlais de l'auteur du livre
Topic : « J'ai acheté un livre déviant sur amazon »
Citation de CPASarticle60
oui je parlais de l'auteur du livre
Bien. Tu m'en vois rassuré

Mais il faut que je me force car c'est ainsi que j'ai le plus de chances qu'elle me foute un peu la paix. - J'ai jamais vu de sperme, reprend-t-elle, à part dans des pornos sur Internet mais c'est pas en vrai. J'ai envie de voir ta petite bite molle cracher son sperme, ça doit être fun. Mélodie aussi à envie de voir. Je ne juge pas utile de répondre, elle continue de soliloquer. - Tu sais quoi ? Mélodie elle te trouve mignon. Elle trouve que tu as une tête gentille et un corps fin, presque comme une fille. Et elle craque sur ton petit zizi qu'elle trouve joli comme celui d'un bébé. Et pourtant Mélodie elle aime pas trop les hommes, elle est comme sa mère et ma mère. Moi je sais pas trop si je suis lesbienne, je crois que j'aime bien les hommes quand même, enfin il faudra que j'essaye un jour, c'est sûr, histoire de voir ce que ça fait de se faire baiser. Ça doit faire bizarre d'avoir une bite dans le vagin quand même, surtout si elle est grosse. En tout cas, je sais pas si la tienne elle ira un jour dans une chatte parce que d'après ce que disent maman et... J'ai pas entendu la suite car je me suis endormi tout d'un coup comme une masse, j'étais vanné et j'en pouvais plus de cette journée.
Citation de ErzaScarlett
MAIS C'EST QUOI CETTE MERDE
Ta question manque de précision, je ne vois pas comment y répondre

- Je ne sais pas si c'est normal mais c'est très agréable en tout cas. On est seuls sur la terrasse à ce moment-là et j'apprécie beaucoup la complicité qui est en train de se développer entre nous. J'ai l'impression que j'ai la cote avec Valérie, c'est la première fois qu'une femme a l'air de s'intéresser à moi autrement que comme une curiosité et ça me trouble pas mal. Je la regarde se lever, aller chercher un flacon et revenir avec, me le tendant. - Tu veux pas me mettre de la crème solaire ? Je sais que je suis déjà bronzée mais quand même ça tape dur aujourd'hui. J'attrape le flacon tandis qu'elle s'allonge sur ma serviette, sur le dos. - Bien sûr, madame. Vous avez une peau de blonde alors il faut bien vous protéger. - Exactement, c'est ce que m'a toujours dit mon dermato. Vas-y, tu m'en mets bien partout, des pieds à la tête. Je commence par le visage, elle se laisse faire. La crème est blanche et crémeuse mais elle devient translucide une fois qu'elle a bien pénétré les pores, ce qui nécessite un massage régulier et soutenu. J'étale sur son front, ses pommettes et ses joues, sur son petit nez fin aux arêtes délicates et jusqu'au menton et au cou. Je passe ensuite aux épaules et au haut de la poitrine. Et ensuite je ne sais trop quoi faire. - Occupe-toi de mes petits seins aussi, mets-en bien comme il faut partout, dit-elle sans ouvrir les yeux. J'ai le feu vert, donc j'y vais carrément, je fais couler de la crème sur ses seins et j'étale bien en faisant glisser mes mains avec régularité sur l'ensemble de son torse. - Ils ne sont pas petits vos seins, madame, je me risque à observer. Je la vois sourire. - Disons qu'ils ne sont pas bien gros quand même mais je ne me plains pas, j'aime les poitrines menues. Et toi tu aimes les seins comment ? Je ne sais pas quoi répondre, en fait j'aime bien tous les seins, gros et moins gros, c'est une des parties du corps des femmes qui me plaît le plus. Mais en cette circonstance je veux surtout abonder dans son sens. - Comme les vôtres c'est parfait, madame. - Tu es gentil et bien élevé, je t'adore. Je continue de la masser en silence, sa peau est incroyablement douce et je sens bien le volume de ses seins qui ne sont effectivement pas si petits que ça, je m'en rends compte maintenant que je les manipule car j'ai du volume dans les mains, c'est souple et tendre, je les vois remuer doucement sous mes caresses, je masse bien pour faire pénétrer la crème, y compris la petite aréole claire et le téton menu et tout dur pointé vers le ciel. Je descends ensuite vers le ventre et le haut du maillot de bain et elle écarte légèrement les cuisses pour me faciliter le travail.
Citation de CPASarticle60
t'es excité par la situation du fils dans le livre l'op ?![]()
et bordel j'espère qu'il se révolte à la fin du livre
La fin c'est un Cliffhanger, ont connais pas l'auteur (anonyme) mais sur les rares forum qui en parlent ya des rumeurs comme quoi une suite devrais arriver.
Pour ce qui de l'excitation j'en sait rien, je suis d'abord curieux intellectuellement de ce genre de fantasme / mentalité qu'on voit apparaître dans la société actuelle, après ça m'est déjà arrivé d'être excité dans des vidéos de cuckold mais en m'identifiant aux 3 (la femme, le cuck et l'alpha, en gros je me met dans la peau des 3 tour à tour et j'arrive à être excité peu importe la situation
)- Attrape !
- Hé ! Ça veut dire quoi ?
- Ça veut dire que tu te la mets autour du cou et que c'est toi qui t'en serviras demain. - Youpi, génial ! Anita rigole. - Haha, bien vu Sandrine ! Anne-Sophie se passe le collier autour du cou avec un plaisir non dissimulé, bombant le torse et remuant les épaules pour faire doucement onduler la clé entre ses seins bombés, lesquels roulent doucement du même coup sur sa poitrine. Elle me jette un œil plein de supériorité. - Tu as vu, p'tite bite ? C'est moi ta patronne jusqu'à demain ! C'est ça, Sandrine ? - Si tu veux ! - Mhhh je sais pas mais c'est vachement agréable comme sensation. Y a que moi qui peux ouvrir la cage maintenant, c'est ça le Women's Power ! - Women's Power, yes !, approuve Anita en levant son verre. - Women's Power too, dit maman en faisant de même. - Women's Power, allons-y, renchérit Valérie en levant elle aussi son verre. - Yeaaah, on est les meilleures !, ajoute Mélodie. Les femmes trinquent en riant de bon cœur et moi je baisse les yeux sur mon assiette à dessert souillée de restes de glace au chocolat fondu, plein du sentiment d'être complètement dominé par l'écrasant pouvoir de ces femmes qui me font bien ressentir tout l'étendue de la puissance féminine.
Anne-Sophie ne cherche pas à la contredire davantage, elle se défait des bretelles de sa nuisette et apparaît seins nus. - Bin voilà, je suis seins nus. Et maintenant ? - Maintenant, tu lui parles et tout le monde se tait. Maman vient s’asseoir sur l'accoudoir du canapé à proximité des filles pour mieux contrôler la situation. - Je lui dis quoi ? - Tout ce que tu veux du moment que c'est bien excitant pour lui. Des cochonneries, si tu veux. - Même des grosses cochonneries, ricane Anita, c'est comme ça que ça marche avec lui alors n'aies pas peur, tu as ma permission ! - Wow, génial ! Anne-Sophie se penche vers moi et me saisit par le menton. - Ecoute-moi bien p'tite bite. Tu vas me faire une belle giclette rien que pour moi, compris ? - Oui madame, je dis bien docilement. - Alors tu regardes mes nichons et tu t'excites ! - Très bien Anne-Sophie, dit maman, c'est exactement ça. Je baisse les yeux sur l'opulente poitrine de ma cousine, que je connais déjà très bien. C'est vrai qu'ils sont beaux, aussi beaux qu'elle est pénible - c'est pas peu dire – et ma foi je n'ai pas de problème à m'en faire une bonne source d'excitation pour ce qu'on attend de moi. - Mate bien mes gros nichons, mon cochon ! - Attendez, j'ai oublié un truc, dit maman. Elle se lève pour aller chercher du Sopalin et en glisse deux feuilles sur la moquette entre mes cuisses. Puis elle revient s’asseoir sur l'accoudoir. - Ça serait bête de tacher cette belle moquette. Allez, on reprend. - Regarde mes gros seins ! Mate mes gros seins, p'tite bite ! Il peut les toucher au fait ? Elle a demandé ça à maman, qui secoue la tête: - Non, surtout pas. Tout est mental et il ne doit chercher son excitation que dans le visuel et l'auditif. Mets les mains dans le dos, Alex. - Oui madame, je murmure en m'exécutant. Anne-Sophie s'est encore approchée et elle m'écrase maintenant ses nibards sur le visage, les pressant partout sur ma figure en des mouvements circulaires désordonnés. - Je peux faire ça quand même ? C'est pas lui qui touche, là ! Maman hoche la tête en souriant. - Comme ça si tu veux puisque c'est toi qui dirige, dit maman. Mais il ne te touche pas. Je m'emplis les sens de toute cette chair féminine chaude et molle pressée sur mon visage. J'ai beau détester Anne-Sophie, ses nichons sont des vrais gros nichons de femme et ce qu'elle me fait là me rend instantanément dingue, fou de désir. En plus, elle a toujours le collier et la clé de ma cage entre ses seins, ce qui ne fait qu'augmenter mon émotion. Je ferme les yeux et me laisse envahir par les sensations. J'entends la voix hystérique de Mélodie. - Regardez son petit zizi comme il bouge ! - Parfait, très bon signe, j'entends maman commenter.
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L'auteur tu pourrais faire un résumé de ce qui va se passer ? est ce qu'il va finir par baiser sa mère ou sa tante j'ai la flemme de lire
Citation de Netanyahou
L'auteur tu pourrais faire un résumé de ce qui va se passer ? est ce qu'il va finir par baiser sa mère ou sa tante j'ai la flemme de lire
Etant donné qu'il est conditionné par sa mère et sa tante pour devenir ultra précoce, qu'elle lui disent qu'il a un petit zgeg ect... non, il va baisé personne, lui il a été classé dans la catégorie des soumis, pas des alpha

- Oui, il a bien travaillé, opine maman. - C'est surtout ses petites couilles qui ont bien travaillé !, renchérit Anita. J'avais le blues en montant me coucher, pas que j'étais mécontent de ma prestation qui avait visiblement bien plu à toutes les femmes, mais à cause de l'attitude de maman qui m'avait paru spéciale ce soir-là Elle s'était montrée froide et pas affectueuse, plus que d'habitude quand elle me fait gicler, et ça m'avait remué. Je me disais que l'alcool devait y être pour quelque chose car elle picolait bien depuis notre arrivée à Marseille, ce qui n'était pas une pratique habituelle chez elle. En sortant de la salle de bain après ma douche, je passe devant la porte ouverte de la chambre de maman pour rejoindre la chambre d'Anne-Sophie, et maman m'interpelle. - Chaton ! Chaton ? Ce simple mot me requinque et je passe la tête dans l'encadrement de la porte. Elle est au lit, lunettes sur le nez en train de bouquiner un magazine et me fait signe de venir m’asseoir à son côté. Je m'assois donc au bord du lit, et elle ouvre les bras et les tendant vers moi. - Fais-moi un câlin. Trop heureux, je me penche vers elle tandis qu'elle m'attire à elle et me presse fort contre sans poitrine. La chaînette et la clé ont retrouvé leur place habituelle entre ses seins, je le constate avec plaisir. Ma joue se plaque contre l'un d'eux et je sens une bienheureuse plénitude m'envahir. Elle me grattouille doucement le dessus du crâne, chose que j'adore depuis l'enfance. - Je sais que j'ai été dure ce soir et je m'en veux un peu. J'ai trop bu, tu sais. Au fond, l'idée de ce spectacle me déplaisait. Je n'aime pas beaucoup te montrer comme une bête de foire, tu le sais, je ne l'ai fait que pour faire plaisir à Anne-Sophie et Anita, la petite avait l'air de beaucoup y tenir et je me voyais mal refuser. Je suis instantanément requinqué, ça va beaucoup mieux.
- Fais pareil, Mélo ! Mélodie émet un petit rire nerveux.
- Pourquoi ?
- Allez, montre-lui ta chatte ! Il peut rien faire, juste mater, c'est cool ! La copine se laisse vite convaincre et écarte les jambes elle aussi. Je n'ose la regarder mais Anne-Sophie m'y incite clairement: - Regarde sa chatte, je te dis ! Je tourne la tête et donc je regarde. Je vois une grosse touffe de poils blonds entre les cuisses de Mélodie, du même genre que ce que je peux voir à l'entrecuisses d'Anne-Sophie mais en version blonde, donc moins fourni en poils, et surtout la fente formée par les grandes lèvres est de ce fait plus visible que sur ma cousine. Ça ne me fait ni chaud ni froid, je suis juste curieux de découvrir l'intimité de Mélodie. - Et alors, tu en dis quoi, p'tite bite ? - Euh, c'est beau. Je sais que c'est n'importe quoi car en réalité je ne suis même pas sûr de trouver ça beau ces espèces de fouillis de poils bruns et blonds. Mais je veux dire à Anne-Sophie ce qu'elle souhaite entendre, et j'imagine que c'est un truc du genre. - Oui c'est beau, bien plus beau qu'une bite en tout cas ! Tu es d'accord ? - Oui mademoiselle, bien sûr. - Fais pas l'hypocrite, j'espère que tu es sincère ! - Oui mademoiselle je suis très sincère. - Et alors, laquelle tu préfères ? La question est piégeuse car je ne veux vexer ni l'une ni l'autre. Je jette un œil sur la chatte d'Anne-Sophie, puis je regarde à nouveau celle de Mélodie. - Euh, les deux mademoiselle. - Non, tu dois choisir p'tite bite ! - La votre alors, mademoiselle. Évidemment, je préfère déplaire à Mélodie qu'à Anne-Sophie, c'est pourquoi je réponds ainsi. En réalité c'est complètement faux car, à choisir, je préfère la chatte de Mélodie dont le buisson de poils clairs me paraît moins touffu, et donc plus esthétique. Heureusement, Mélodie n'a pas l'air de m'en tenir rigueur car elle se marre.
- Tu vois pourquoi on est supérieures à toi, p'tite bite ?, reprend Anne-Sophie. C'est parce qu'on a ça entre les cuisses. Et pas le machin complètement débile et inutile que tu as dans ta cage.
- Oui mademoiselle.
- Et parce qu'on a ça entre les cuisses, ça nous donne le droit de te commander et de te faire faire ce qu'on veut. À toi comme à tous les autres hommes. Tu le sais, ça ?
- Oui mademoiselle.
- Bon, alors ne l'oublie jamais.
- Oui mademoiselle. Anne-Sophie referme sèchement les cuisses et se glisse sous son drap. Mélodie reste à me regarder d'un air songeur.
- Ça doit être sympa de posséder un homme comme ça, dit-elle. Tu peux lui dire et lui faire faire tout ce que tu veux et il te dit toujours « oui madame », « oui mademoiselle » !
- Ouaip. Moi aussi, j'espère bien en avoir un à moi pour de vrai un jour.
- Et plusieurs même, pourquoi se gêner ?! Mélodie s'installe également sous son drap, et Anne-Sophie éteint la lumière.
- Tu me fais rire ! Tu es sincère et cash, j'adore ça. Bon c'est vrai que tu as un petit sexe... mais moi je le trouve mignon comme tout.
Bordel faut être taré pour acheter ce livre
Après je peut comprendre que peu aient envie de lire dans la mesure ou la syntaxe est dégeux, pas de saut de ligne du aux c/c, sans compter les fautes ect..., ptet qu'à la fin du topic j'essayerais de vous envoyer un .epub si j'arrive à convertir le tout et virer les drm de kindle

Citation de Joseph-Seed
Bordel faut être taré pour acheter ce livre
taré
adjectif et nom
1.
Affecté d'une tare morale, physique ou psychique.
La curiosité n'est pas une tare, l'auteure en revanche ...

Ce qui est le plus gênant dans le récit c'est pas les fantasmes de chasteté imposée et soumission auxquels je suis habitué
mais bien l'écriture de VIEUX... pour un personnage censé être ado. Le narrateur s'exprime vraiment comme un pèpère. Il te sort les Grosses Têtes et Playboy en références c'est pas crédible bordel.
Quand tu lis la description du bouquin, l'auteur a vraiment aucune honte putain
Bref j'ai fini la page 1 du topic, si sa cousine ou sa tante lui a pas fait bouffer sa chatte avant la fin de la page 2 je me barre

Edit : j'ai tout lu je me sens sale

mais bien l'écriture de VIEUX... pour un personnage censé être ado. Le narrateur s'exprime vraiment comme un pèpère. Il te sort les Grosses Têtes et Playboy en références c'est pas crédible bordel.
Quand tu lis la description du bouquin, l'auteur a vraiment aucune honte putain

ce roman hautement transgressif digne des plus grands auteurs du genre (Sade, Bataille, Pauline Réage...)
Bref j'ai fini la page 1 du topic, si sa cousine ou sa tante lui a pas fait bouffer sa chatte avant la fin de la page 2 je me barre


Edit : j'ai tout lu je me sens sale


Citation de Hans-Rudel
L'éducation d'un jeune homme selon les principes de la Suprématie féminine.
Lorsque Sandrine découvre qu'Alex utilise sa précieuse lingerie à des fins inavouables, elle décide de lui imposer le port d'une cage de chasteté afin de l'aider à se débarrasser de ses "mauvaises pulsions" et de faire de lui un homme respectueux des femmes. Pour ce faire, Sandrine suit les conseils de sa soeur Anita, lesbienne et médecin, elle-même adepte de la Suprématie féminine. Dès lors, Alex va se trouver confronté à une foule de femmes dominantes, sévères et inflexibles, qui vont lui faire vivre une succession d'épreuves et d'aventures humiliantes où il devra beaucoup prendre sur lui et mettre sa fierté de mâle de côté pour parvenir à donner satisfaction à ses éducatrices.
La Solution Amazone est la première oeuvre de fiction consacrée à la cage de chasteté et à la chasteté masculine en général. Rédigé dans un style très actuel, mariant le journal intime et les échanges d'emails, il n'hésite pas à repousser toutes les limites du bon goût et de la bienséance pour offrir au lecteur une longue et progressive plongée en apnée dans l'univers impitoyable de la féminité. Mariant le réalisme le plus noir et l'humour le plus prosaïque, ce roman hautement transgressif digne des plus grands auteurs du genre (Sade, Bataille, Pauline Réage...) ne vous laissera pas sortir indemne et hantera vos fantasmes longtemps après que vous l'aurez terminé. Pour lecteurs adultes et avertis uniquement !
90% du forum se branlerait dessus




