Topic : « J'ai acheté un livre déviant sur amazon »

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Citation de CPASarticle60
oui je parlais de l'auteur du livre

Bien. Tu m'en vois rassuré https://image.noelshack.com/minis/2016/30/1469971032-risitas246.png

Maman m'avait donné des instructions, alors je me suis beaucoup activé toute la soirée entre la cuisine et la terrasse pour mettre la table, servir ces dames et ensuite débarrasser, et la seule à me donner un coup de main de temps en temps était Valérie, les autres restant le cul vissé sur leur chaise à continuer de manger, picoler et discutailler. De temps en temps on se croisait en cuisine et Valérie avait toujours un mot sympa pour m'encourager et me remercier d'être si serviable et efficace, et ça m'allait d'autant plus droit au cœur que les autres avaient l'air de trouver ça normal. Plus je la regardais, cette Valérie, plus je trouvais que c'était une belle femme. Blonde aux cheveux longs, elle était grande et mince avec des hanches assez larges qui contrastaient joliment avec sa petite poitrine. Elle avait des reins bien cambrés qui lui faisaient une silhouette très féminine, et ses fesses pleines et rebondies étaient bien emballées dans un maillot bleu électrique. Elle devait avoir dans les quarante ans, sa peau était dorée avec pas mal de tâches de rousseur, surtout sur le haut des bras et de la poitrine. Ses yeux étaient marrons et emplis de douceur et je me disais en la regardant qu'il y avait surtout de la gentillesse qui émanait d'elle. Rien à voir en tout cas avec la dureté que je pouvais lire dans le regard de certaines femmes quand elles s'adressaient à moi. J'étais content d'avoir fait sa connaissance, je sentais que c'était plus une alliée qu'une femme qui allait prendre du plaisir à me donner des ordres ou à se moquer de moi. A un moment, en préparant le dessert, on a un peu discuté et elle m'a posé des questions sur la cage, si ce n'était pas trop dur à supporter au quotidien, ce genre de choses un peu banales mais toujours agréables à entendre car ça prouve qu'on s'intéresse à moi. Il n'y avait pas de perversité chez elle je crois, c'était vraiment qu'elle s'intéressait à mon cas et voulait savoir si ça ne me dérangeait pas d'être encagé et si c'était pas trop douloureux. J'ai dit ce que je sais que maman veut que je dise, à savoir que non c'est pas douloureux et que ça ne me dérange pas du tout car je sais que c'est pour mon bien, que ça me permet d'être un homme de meilleure qualité, et puis j'ai tellement l'habitude maintenant que je n'y pense même plus. Elle regardait ma cage avec un peu de perplexité, et moi hé bien figurez-vous que je matais à la dérobée son superbe camel toe (comme on dit sur Internet), à savoir le dessin de sa foune à travers son bas de maillot. Ses grandes lèvres étaient en effet bien prises dans l'étoffe du maillot, dessinant le sillon de sa fente de manière vraiment, mais alors vraiment, très explicite, autant que si elle n'avait pas eu de maillot en fait, je ne sais pas si elle s'en rendait compte ou pas. A ce que je pouvais en juger elle avait une fente longue avec des grandes lèvres bien charnues qui bombaient sous le maillot, sûrement bien lisse et épilée car le tissu avait l'air plaqué très serré tout contre la vulve, un bon gros sexe de femme du même genre que celui de maman, je me disais. J'avais remarqué ça en fin de journée après l'apéro et je n'arrêtais pas d'y jeter des petits coups d'œil tellement je trouvais ça fascinant, encore plus que si elle avait été nue - je pense que je n'aurais eu aucune difficulté à gicler rapidement si j'avais eu à me concentrer dessus, mais bref.
Ensuite il y a eu le coucher et là ça c'est corsé car j'ai dû retrouver Anne-Sophie dans sa chambre, ce qui ne m'enchantait naturellement pas. J'ai dû attendre une heure qu'elle ait fini d'utiliser la salle de bain puis je suis allé à mon tour prendre ma douche. Quand je suis revenu, elle était dans son lit en chemise de nuit, un truc plutôt sexy pour une fille de son âge, avec des transparences du style des nuisettes de maman. Mais bon, les seins d'Anne-Sophie ne me passionnaient pas alors je les regardais à peine. Elle s'était mise à lire et ne m'adressait pas la parole, ce qui m'arrangeait, alors j'ai attrapé un bouquin et me suis mis à lire moi aussi. A un moment, elle s'est redressée et extraite de sa couette pour aller ouvrir un tiroir au pied de son lit et fouiller dedans. Pour ce faire, elle s'est mise à quatre pattes et j'ai eu droit au spectacle de son cul sous la nuisette relevée (car ultra courte), avec bien sûr la vision sur sa foune juste en dessous de la raie des fesses. Il était évident qu'elle faisait ça pour que je la mate, alors je ne me privais pas, plus par curiosité qu'autre chose. A la différence des femmes adultes que je connais, elle n'était pas épilée du tout et ses grandes lèvres assez grosses et épaisses étaient parcourues d'une forêt de poils sombres qui empêchaient de voir le détail de la fente. C'était la première fois que je voyais un sexe de femme aussi poilu et touffu et je ne trouvais pas ça tellement ragoûtant. Au bout d'un moment, elle est revenue sous sa couette avec un mouchoir en main et s'est mouchée bruyamment. Puis elle a basculé sur le côté et s'est mise à me contempler en silence. - Dis, m'sieur p'tit zizi ? Je tourne la tête vers elle histoire de ne pas l'ignorer. - Anne-Sophie, tu peux pas arrêter de m'appeler monsieur p'tit zizi, s'il te plaît ? Elle écarquille un peu les yeux puis fronce les sourcils, pas contente. - Attends, je t'explique. D'abord tu ne m'appelles pas Anne-Sophie, tu me vouvoies et tu m'appelles mademoiselle comme tu l'as fait ce soir. Et ensuite je t'appelle monsieur p'tit zizi si je veux. OK ? Je lève les yeux au ciel. Ça y est, j'en étais sûr, les emmerdes commencent. - OK ? Dis, tu me réponds s'il te plaît ? - Oui mademoiselle. - Bien. Non mais tu sais, ici tu es sur le territoire des Amazones, ici c'est les règles de la Suprématie Féminine et les hommes obéissent aux femmes. Et il se trouve que je suis une femme, vu ? - Vu mademoiselle. - J'aime mieux ça, monsieur p'tit zizi. Dis-moi merci. - Merci mademoiselle. J'ai pas envie de la contrarier, elle est un peu dingo cette meuf, alors je fais tout comme elle veut. - Sois respectueux avec moi autant qu'avec les femmes adultes et ça se passera très bien, tu verras. - Je vous respecte, mademoiselle. - J'espère bien ! Et pareil avec ma copine Mélodie, pareil avec toutes les femmes quel que soit leur âge. Tu le sais ça, que tu dois le respect à toutes les femmes car nous sommes le sexe supérieur ? - Oui mademoiselle, je le sais. - Tu sais quoi ? Je veux l'entendre. - Que vous êtes le sexe supérieur. - Voilà, très bien. C'est comme ça et pas autrement. Elle tend la main vers sa lampe de chevet, la seule de la chambre, et éteint la lumière. - Bonne nuit monsieur p'tit zizi encagé. - Bonne nuit mademoiselle. Quelques minutes se passent et je crois qu'elle s'est endormie, mais non, elle m'adresse à nouveau la parole dans le noir. - Monsieur p'tit zizi ? - Oui mademoiselle ? - Tu me montreras comment tu éjacules ton sperme ? La question me surprend, c'est le moins qu'on puisse dire. Je ne sais quoi lui répondre. - Je ne sais pas mademoiselle, il faudra demander à, euh, madame ma mère. - Bah Sandrine je lui ai déjà demandé, elle est d'accord, elle m'a dit que tu me montreras bientôt. J'aimerais trop voir ça. - Si madame ma mère est d'accord je vous montrerai sûrement, mademoiselle.
Ça me dégoûte de dire ça, d'abord parce que j'ai compris que, ici moins qu'ailleurs, maman ne me passera rien. Et ensuite parce que faire acte de soumission devant Anne-Sophie n'est pas du tout dans ma nature.
Mais il faut que je me force car c'est ainsi que j'ai le plus de chances qu'elle me foute un peu la paix. - J'ai jamais vu de sperme, reprend-t-elle, à part dans des pornos sur Internet mais c'est pas en vrai. J'ai envie de voir ta petite bite molle cracher son sperme, ça doit être fun. Mélodie aussi à envie de voir. Je ne juge pas utile de répondre, elle continue de soliloquer. - Tu sais quoi ? Mélodie elle te trouve mignon. Elle trouve que tu as une tête gentille et un corps fin, presque comme une fille. Et elle craque sur ton petit zizi qu'elle trouve joli comme celui d'un bébé. Et pourtant Mélodie elle aime pas trop les hommes, elle est comme sa mère et ma mère. Moi je sais pas trop si je suis lesbienne, je crois que j'aime bien les hommes quand même, enfin il faudra que j'essaye un jour, c'est sûr, histoire de voir ce que ça fait de se faire baiser. Ça doit faire bizarre d'avoir une bite dans le vagin quand même, surtout si elle est grosse. En tout cas, je sais pas si la tienne elle ira un jour dans une chatte parce que d'après ce que disent maman et... J'ai pas entendu la suite car je me suis endormi tout d'un coup comme une masse, j'étais vanné et j'en pouvais plus de cette journée.

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Citation de ErzaScarlett
MAIS C'EST QUOI CETTE MERDE

Ta question manque de précision, je ne vois pas comment y répondre https://image.noelshack.com/minis/2016/38/1474719470-risitas626.png

11 juillet J'ai fait des rêves hyper bizarroïdes pleins de femmes aux seins nus, je ne me souviens pas des détails si ce n'est que c'était dans un lieu sous le règne des Amazones, un mélange de notre appart à Paris et de la villa d'Anita, que j'étais le seul mâle parmi toute une profusion de femmes dominantes et que je m'activais comme un beau diable pour servir toutes ces dames qui arrêtaient pas de m'ordonner des trucs. Parmi elles, il y avait Caroline, toute harnachée de cuir, un fouet à la ceinture et ses gros seins à l'air, et aussi Valérie, qui était la seule à être toute nue comme moi. De ce fait, elle et moi on était très copains et le truc bizarre c'est qu'elle avait une petite tête et une très grosse chatte avec une fente énorme qui lui montait jusqu'entre les nichons, complètement débile comme rêve mais pas si désagréable que ça grâce à la présence de Valérie et de Caroline. Je commençais à me réveiller, à travers les volets, le soleil avait l'air déjà bien haut, et j'entends Anne-Sophie qui m'interpelle depuis le lit voisin. - Bien dormi p'tite bite ? - Bien dormi, mademoiselle. - Amène-moi mon petit déj, s'il te plaît. Je tourne la tête pour la regarder, me demandant si elle plaisante ou quoi. Elle ne plaisante pas. - Je prends du thé Lipton Yellow, et puis tu me fais deux tartines avec du beurre et de la confiture de fraises. J'hésite, je ne sais pas si je dois vraiment obéir à ce point à Anne-Sophie, j'aimerais demander d'abord à maman. - Allez dépêche-toi, mince ! Je ne devrais pas avoir à répéter, tu as compris ce que je demande ? Je rejette ma couette et mets pied à terre. - J'y vais, mademoiselle. Je quitte la chambre et passe faire un tour aux toilettes pour me vider la vessie. Comme tous les matins, ma queue est gonflée dans la cage, c'est d'ailleurs le moment de la journée où elle est le plus dure à cause de l'envie d'uriner qui la fait durcir. En passant devant la salle de bain dont la porte est ouverte, je vois maman, toute nue devant le miroir en train de se sécher les cheveux avec un séchoir électrique. Elle m'aperçoit et me sourit. - Bien dormi, chaton ? J'entre pour lui faire la bise et lui dis que ça va, j'ai bien dormi oui. Elle coupe le séchoir et attrape une brosse à cheveux. J'en profite pour lui parler de la demande d'Anne-Sophie. - Il faut vraiment que je lui obéisse pour tout, à elle aussi ? Maman sourit. - Oui, dans la mesure où ses exigences sont réalistes. Et lui préparer le petit déj c'est réaliste tout de même. Vas-y, fais ce qu'elle te dit, elle sera contente. Je descends en cuisine et y trouve Anita. Elle est en short et en tee-shirt et visiblement elle revient des courses, la grande table rectangulaire est encombrée de sacs Auchan. Elle me salue joyeusement. - Salut beau gosse ! Fais-toi ton petit déj, moi c'est fait, je suis debout depuis longtemps bande de feignants. - Mademoiselle Anne-Sophie a demandé que je lui prépare d'abord son petit déjeuner. - Ah, si mademoiselle l'a demandé alors il faut t'exécuter ! Je demande à Anita quel bol Anne-Sophie préfère et ce qu'elle aime voir sur son plateau avec ses tartines, elle me donne les indications et je dispose tout ça avec soin car j'aime que les choses soient bien faites même si je dois les faire à contrecœur. Puis je remonte à l'étage avec le plateau, que je viens déposer sur les genoux d'Anne-Sophie qui s'est redressée dans son lit. - Parfait, merci. Au moins elle dit merci, maman a raison, elle a l'air contente en plus, c'est donc positif pour moi. Elle contemple le plateau, constatant que rien ne manque, bol de thé fumant et tartines, auxquels j'ai ajouté un croissant et un pain au chocolat qu'Anita a ramenés de chez le boulanger. Elle avale une gorgée de thé en faisant la grimace. - Un peu chaud. Demain tu feras gaffe à ce qu'il ne soit pas trop brûlant. - D'accord, mademoiselle. - Et toi tu prends quoi le matin comme petit déj ? - Du café, mademoiselle. - Beurk ! Ici on boit du thé, y a jamais de café. Le thé c'est la boisson des filles, c'est diurétique et nous il faut qu'on pisse beaucoup, c'est bon pour notre organisme. Bien, les tartines, juste la dose de confiture comme il faut.
Je la regarde déguster ses tartines tout en sirotant son thé en me demandant quand j'aurai le droit de prendre mon petit déj moi aussi. Quand elle a fini, Anne-Sophie me dit de ne pas bouger et de l'attendre. Elle quitte la pièce et revient quelques instants plus tard avec un bol empli de liquide qu'elle me tend. - Ton thé, p'tite bite. À la bergamote, et avec un sucre, j'espère que ça te convient. Je suis étonné qu'elle ait pris la peine d'aller me chercher du thé et je prends le bol avec plaisir. - Merci mademoiselle. Elle se remet au lit et s'installe sur le côté pour m'observer. - Remarque, si ça te convient pas c'est pareil. Je ne relève pas, j'ai bien compris que je suis en terre de suprématie féminine et qu'ici les femmes ont tout pouvoir sur moi, pas question d'en contrarier une, fut-elle une fille de mon âge. Je trempe mes lèvres dans le thé, il est plus tiède que chaud mais bien sûr pas question de le faire remarquer. Je bois une gorgée, c'est amer bien que vaguement sucré, beurk, décidément je n'aime pas le goût du thé mais je sais que je dois faire avec pour ne pas manquer de respect à la cousine, qui rigole en me voyant grimacer. - Spécial la bergamote, hein ? Moi j'aime bien, on s'y fait vite tu verras. Un peu avant midi, il y a Valérie et Mélodie qui débarquent sur la terrasse. J'ai petit déjeuné de mon côté en cuisine en buvant du thé et avalant deux croissants, et ensuite maman a eu la bonté de me donner quartier libre, alors je suis allé traîner au bord de la piscine avec un bouquin. Valérie et sa fille m'aperçoivent et me saluent d'un geste enjoué de la main. Toutes deux sont en robe et apportent chacune deux bouteilles de rosé qu'elles remettent à Anita. - Notre contribution au repas ! Anita s'en empare pour aller mettre les bouteilles au frais. Valérie me rejoint tandis que Mélodie grimpe à l'étage. - Salut Alex ! - Bonjour madame. Elle lève les yeux vers le ciel, mettant sa main en visière pour se protéger du soleil, aveuglant et écrasant. - Il va encore faire sacrément chaud aujourd'hui, dit-elle. Elle défait les bretelles de sa robe qui lui tombe sur les chevilles, apparaissant topless et en maillot de bain couleur fuchsia. Aujourd'hui c'est un petit string bien mini qui ne cache rien de son fessier large et rebondi. Elle se baisse pour ramasser sa robe, la plie grossièrement puis me regarde en souriant. - Tu piques une tête avec moi ? - Volontiers, madame. Je me lève et la vois se ruer dans l'eau la tête la première en un plongeon assez stylé, jambes bien tendues. Sa tête ressort de l'eau quelques mètres plus loin. Je plonge à mon tour, émergeant non loin d'elle. Elle vient vers moi et m'attire contre elle, se plaquant contre mon torse, décollant ses pieds du sol et enroulant ses jambes autour de ma taille. - Attrapé par la Méduse ! Fais-moi sauter !, dit-elle en riant comme une gamine. Elle s'agite un peu, s'amusant à essayer de me déstabiliser. Je vacille, ne sachant quoi faire de mes mains. - Soutiens-moi, je glisse ! Je m'enhardis et lui colle les mains sous les fesses pour la soutenir. - Voilà, comme ça c'est bien. Et maintenant fais-moi sauter ! Hop hop ! Je la soulève doucement, exerçant des petites pressions sous ses fesses pour la faire monter et descendre, la maintenant ainsi en partie hors de l'eau. Elle rit comme une gamine. - Plus vite ! Plus vite ! J'accélère le mouvement, elle rit de plus belle, m'enserrant fort la taille de ses longues jambes tout en donnant de vigoureux coups de bassin pour essayer de me faire perdre l'équilibre. De mon côté, mes mains empoignent ses fesses sans complexe tandis que je la fais monter et descendre dans l'eau selon un rythme désordonné. Je finis par faire un faux pas et m'effondrer et nous buvons la tasse tous deux. On émerge au même moment et elle revient vers moi, me déposant une bise sur les lèvres.
- Tu es gentil, je t'adore ! Elle s'avance vers le bord de la piscine, sur lequel elle s'assoit en se hissant. Elle doit être sportive car elle fait ça avec facilité, sans aucun effort apparent. - Mince, j'ai oublié de prendre nos serviettes de bain. - Prenez la mienne, madame. - Bah, il fait assez chaud, je vais être sèche en deux minutes. Mais c'est gentil. Tu viens ? Elle tapote à côté d'elle et je me hisse à ses côtés. - J'adore quand tu m'appelles madame, c'est chou comme tout ! Sérieux, tu appelles toutes les femmes madame, tout le temps ou c'est juste pour faire plaisir à Anita et Sandrine ? - Un peu les deux, madame. Parce que c'est normal de parler aux femmes avec respect. Elle me contemple d'un air à la fois amusé et intrigué.
- Je ne sais pas si c'est normal mais c'est très agréable en tout cas. On est seuls sur la terrasse à ce moment-là et j'apprécie beaucoup la complicité qui est en train de se développer entre nous. J'ai l'impression que j'ai la cote avec Valérie, c'est la première fois qu'une femme a l'air de s'intéresser à moi autrement que comme une curiosité et ça me trouble pas mal. Je la regarde se lever, aller chercher un flacon et revenir avec, me le tendant. - Tu veux pas me mettre de la crème solaire ? Je sais que je suis déjà bronzée mais quand même ça tape dur aujourd'hui. J'attrape le flacon tandis qu'elle s'allonge sur ma serviette, sur le dos. - Bien sûr, madame. Vous avez une peau de blonde alors il faut bien vous protéger. - Exactement, c'est ce que m'a toujours dit mon dermato. Vas-y, tu m'en mets bien partout, des pieds à la tête. Je commence par le visage, elle se laisse faire. La crème est blanche et crémeuse mais elle devient translucide une fois qu'elle a bien pénétré les pores, ce qui nécessite un massage régulier et soutenu. J'étale sur son front, ses pommettes et ses joues, sur son petit nez fin aux arêtes délicates et jusqu'au menton et au cou. Je passe ensuite aux épaules et au haut de la poitrine. Et ensuite je ne sais trop quoi faire. - Occupe-toi de mes petits seins aussi, mets-en bien comme il faut partout, dit-elle sans ouvrir les yeux. J'ai le feu vert, donc j'y vais carrément, je fais couler de la crème sur ses seins et j'étale bien en faisant glisser mes mains avec régularité sur l'ensemble de son torse. - Ils ne sont pas petits vos seins, madame, je me risque à observer. Je la vois sourire. - Disons qu'ils ne sont pas bien gros quand même mais je ne me plains pas, j'aime les poitrines menues. Et toi tu aimes les seins comment ? Je ne sais pas quoi répondre, en fait j'aime bien tous les seins, gros et moins gros, c'est une des parties du corps des femmes qui me plaît le plus. Mais en cette circonstance je veux surtout abonder dans son sens. - Comme les vôtres c'est parfait, madame. - Tu es gentil et bien élevé, je t'adore. Je continue de la masser en silence, sa peau est incroyablement douce et je sens bien le volume de ses seins qui ne sont effectivement pas si petits que ça, je m'en rends compte maintenant que je les manipule car j'ai du volume dans les mains, c'est souple et tendre, je les vois remuer doucement sous mes caresses, je masse bien pour faire pénétrer la crème, y compris la petite aréole claire et le téton menu et tout dur pointé vers le ciel. Je descends ensuite vers le ventre et le haut du maillot de bain et elle écarte légèrement les cuisses pour me faciliter le travail.

- L'intérieur des cuisses aussi, te gêne pas, c'est très sensible au soleil. Je fais donc courir donc mes mains à cet endroit, l'intérieur de ses cuisses, où la peau est encore plus douce, si fine et délicate, plus blanche aussi car moins directement exposée au soleil. Je fais en sorte de ne jamais effleurer la zone de la vulve, pourtant toute proche, dissimulée sous un tout petit bout d'étoffe de lycra triangulaire dont la pointe du bas se fond entre les fesses jusqu'à disparaître. Le beau camel toe est toujours là, énorme, la fente d'autant mieux dessinée que le maillot est mouillé. Je glisse ensuite vers ses jambes, que je prends plaisir à masser aussi doucement que longuement, partant des cuisses et descendant jusqu'à la cheville, m'y reprenant à plusieurs fois, et je finis par un massage des pieds qu'elle semble bien apprécier. Puis elle se retourne et se met à plat ventre. - Le côté fesses, maintenant. Même procédure pour le dos, je commence par le haut du corps, cou et épaules, puis je glisse le long de ses reins jusqu'à ses fesses, sur lesquelles je fais couler une bonne dose de crème. Elle a la tête tournée sur le côté et me regarde faire, les yeux se posant sur ma cage. - Tu ne bandes jamais ?, me demande-t-elle abruptement. Tu devrais bander, là normalement. Il est vrai que ma quéquette est restée parfaitement inerte dans la cage, ce que j'essaye d'expliquer. - J'essaye de ne pas avoir d'érection madame. Maman dit que c'est irrespectueux d'avoir le pénis dur devant une femme. - Mhhh, ça se discute, dit-elle avec un petit rire nerveux. Ça peut être flatteur aussi, ça dépend de qui ça vient. Enfin, je ne veux surtout pas non plus contredire l'éducation que te donne ta maman. Et puis, dure ou molle, tu as une petite zézette bien jolie. Je suis tout frétillant de contentement, à tel point que ma zézette, comme elle dit, a un petit sursaut dans la cage. Elle s'en aperçoit et glousse. - C'est mignon, on dirait un petit oiseau qui vient de naître, tout chétif et tout palpitant. - Merci madame. Je suis toujours occupé par le massage des fesses de Valérie quand maman fait son entrée sur la terrasse, en maillot topless et nous rejoignant en quelques pas. - Dis-donc, tu vas pas me dévergonder mon fils, s'exclame maman en riant à l'attention de Valérie. Valérie se redresse sur ses avant-bras pour la regarder. - Salut Sandrine. Ton fils masse très bien ! - Je vois ça ! J'ai arrêté le massage des fesses de Valérie, gêné par la présence de maman. - Et pourquoi je ne le dévergonderais pas ? Tu sais qu'il me plaît bien, ton fils ? - Il est encore un peu jeune quand même ! - Hein ? Seize ans c'est plus si jeune ! Il va bien falloir que tu commences à lui apprendre la vie. J'ai envie de lui dire que maman a déjà bien commencé à me l'apprendre mais je m'abstiens d'intervenir, jugeant plus intéressant de les écouter. Maman s'assoit en tailleur auprès de nous. - Continue de la masser, va, me dit-elle simplement. - Oui madame, je réponds. J'ai refait couler une rasade de crème sur les fesses de Valérie et reprends mon massage sous les yeux de maman, qui nous observe avec amusement. - Ça a l'air sympa en tout cas la relation que vous avez, reprend Valérie, original on va dire. Ça doit être agréable d'avoir un p'tit gars comme ça en permanence aux petits soins pour soi. - Oh, ça ne s'est pas fait tout seul, réplique maman, mais c'est vrai que ça commence à bien s'organiser. Pas vrai Alex ? - Oui madame. Ça me fait quand même bizarre d'appeler maman madame à tout bout de champ, mais je le fais avec d'autant plus de bonne volonté qu'elle a l'air d'apprécier.
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Citation de CPASarticle60
t'es excité par la situation du fils dans le livre l'op ? https://image.noelshack.com/minis/2017/30/4/1501187858-risitassebestreup.png
et bordel j'espère qu'il se révolte à la fin du livre https://image.noelshack.com/minis/2017/30/4/1501186458-risitalarmebestreup.png

La fin c'est un Cliffhanger, ont connais pas l'auteur (anonyme) mais sur les rares forum qui en parlent ya des rumeurs comme quoi une suite devrais arriver.
Pour ce qui de l'excitation j'en sait rien, je suis d'abord curieux intellectuellement de ce genre de fantasme / mentalité qu'on voit apparaître dans la société actuelle, après ça m'est déjà arrivé d'être excité dans des vidéos de cuckold mais en m'identifiant aux 3 (la femme, le cuck et l'alpha, en gros je me met dans la peau des 3 tour à tour et j'arrive à être excité peu importe la situation :hap: )

- Tu es branchée Suprématie Féminine, toi aussi ?, demande Valérie à maman tandis que je continue à lui tartiner les fesses, prenant plaisir au contact de ces rondeurs souples et charnues qui ondulent sous mes mains. - Pas autant qu'Anita, mais disons oui, plus je m'y intéresse et plus je pense que c'est une bonne philosophie. Le pouvoir des mecs y en a marre, c'est bien d'essayer de changer ça. - Moi aussi, je trouve que c'est un concept séduisant, c'est sûr. Maintenant je suis loin d'être une intégriste comme certaines copines d'Anita. Tout ça c'est quand même un peu utopique. - Pas si utopique que ça, la preuve, tu te fais masser les fesses par mon fils, en tout bien tout honneur, juste parce que tu en as envie et que tu le lui as demandé ! Valérie se marre et maman continue: - Et ce qui est génial c'est que grâce à la cage il ne peut rien t'arriver, tu te fais masser et caresser et pourtant tu restes à l'abri de tout désir du mâle. Ça, surtout, c'est précieux. - Oh mais je ne suis pas contre un peu de désir mâle de temps en temps, moi ! Je suis plus bi que lesbienne pure, tu le sais. - Oui, je sais. D'ailleurs je croyais que tu était toujours avec Anita. - On s'aime beaucoup mais on a décidé de reprendre chacune notre liberté. C'est peut-être justement mon côté bi qui la dérange, elle ne supporte pas que je regarde aussi les mecs ! J'ai passé assez de temps sur les fesses, et je continue maintenant sur la face antérieure des jambes, que j'avais déjà bien graissées lors de mon premier passage, mais j'en remets une couche. Je suis en train de finir par un nouveau massage de pieds quand j'entends Anne-Sophie me héler: - Alex, p'tite bite ! Viens mettre la table, grouille-toi ! Elle se tient nichons à l'air devant la grande baie vitrée ouverte sur l'intérieur de la villa et me fait signe d'arriver. Je regarde maman d'un air interrogatif. - Vas-y, ne te le fais pas répéter !, me dit-elle. Je me dresse sur mes pieds et me dirige d'un pas rapide vers Anne-Sophie. Dans mon dos, j'entends Valérie dire « pauvre chou ! ». En fin de repas, alors que les femmes avaient parlé de choses et d'autres, de tout sauf de la cage de chasteté et de moi, voilà qu'Anne-Sophie remet le sujet sur le tapis. Elle est assise à côté de moi, maman est de l'autre côté de la table et elle lui lance: - Dis Sandrine, quand-est ce qu'on pourra voir Alex faire son éjaculation ? - Oh mais lâche-le un peu, Anne-Sophie !, dit Valérie, ce en quoi je lui suis infiniment reconnaissant. Anne-Sophie ne relève pas, attendant la réponse de maman. - Demain si tu veux car demain c'est son jour. - Ah très bien, j'ai hâte de voir ça ! - Moi aussi !, pouffe sa copine Mélodie. - Pourquoi il fait ça tous les quatre jours seulement ? Et pourquoi pas tous les jours ? - Parce que tous les jours ce serait beaucoup trop, dit maman. C'est un juste dosage à trouver, donc tous les quatre jours c'est le rythme qui lui convient. - OK, comme ça il a le temps de renouveler son sperme. - Exactement, tu as tout compris. Je suis bien rouge, super gêné, alors pour m'occuper les mains, j'attrape une bouteille de rosé et me penche en direction du verre de Valérie, qui était vide. Elle est assise à côté de maman et elle pose un regard bienveillant sur moi. - Je vous ressers, madame ? - Volontiers, p'tit chou. Je vois alors maman ôter la chaînette de clé qu'elle porte autour de son cou et la balancer d'un geste vif en direction d'Anne-Sophie, qui la saisit au vol.
- Attrape !
- Hé ! Ça veut dire quoi ?
- Ça veut dire que tu te la mets autour du cou et que c'est toi qui t'en serviras demain. - Youpi, génial ! Anita rigole. - Haha, bien vu Sandrine ! Anne-Sophie se passe le collier autour du cou avec un plaisir non dissimulé, bombant le torse et remuant les épaules pour faire doucement onduler la clé entre ses seins bombés, lesquels roulent doucement du même coup sur sa poitrine. Elle me jette un œil plein de supériorité. - Tu as vu, p'tite bite ? C'est moi ta patronne jusqu'à demain ! C'est ça, Sandrine ? - Si tu veux ! - Mhhh je sais pas mais c'est vachement agréable comme sensation. Y a que moi qui peux ouvrir la cage maintenant, c'est ça le Women's Power ! - Women's Power, yes !, approuve Anita en levant son verre. - Women's Power too, dit maman en faisant de même. - Women's Power, allons-y, renchérit Valérie en levant elle aussi son verre. - Yeaaah, on est les meilleures !, ajoute Mélodie. Les femmes trinquent en riant de bon cœur et moi je baisse les yeux sur mon assiette à dessert souillée de restes de glace au chocolat fondu, plein du sentiment d'être complètement dominé par l'écrasant pouvoir de ces femmes qui me font bien ressentir tout l'étendue de la puissance féminine.

son travail, et Mélodie est restée. On a occupé le début de l'après-midi en jouant au ping-pong tous les trois, y a une table au fond du jardin sous un grand arbre (un olivier, je crois) qui fait de l'ombre. Anne-Sophie a voulu faire un tournoi mais c'était pas très concluant car je joue jamais au ping-pong alors j'ai été nul, j'ai perdu 21 à 6 contre Mélodie et 21 à 2 contre Anne-Sophie. Alors ensuite j'ai passé le temps à les regarder jouer, c'était assez divertissant de voir les gros nichons de ma cousine remuer en tous sens quand elle se jetait sur les balles, et ceux de Mélodie aussi, même plus petits ils bougeaient pas mal. Le plus chiant c'était qu'Anne-Sophie m'avait donné pour mission d'aller chercher et rapporter chaque balle ratée, et donc j'ai pas arrêté de courir à droite et à gauche autour de la table, parfois jusqu'au fond du jardin. Elle me mettait la pression et m'engueulait en me flanquant un grand coup de raquette sur les fesses si je ramenais pas assez vite, et j'ai donc eu rapidement le derrière écarlate. Maman et Anita se faisaient dorer sur des chaises longues dans l'herbe à proximité, surveillant distraitement les échanges du coin de l'œil - Mollo sur ses fesses quand même Anne-Sophie, s'il te plaît ! Maman s'était redressée et contemplait mon postérieur rougi avec un peu d'inquiétude, lunettes relevées. - Il n'est pas nécessaire de frapper pour se faire obéir, ajoute-t-elle. - OK Sandrine, désolée ! Je t'ai pas fait mal, p'tite bite ? - Non mademoiselle, ça va. En réalité j'avais les fesses cuisantes mais me gardais de contredire ma cousine en public. Elles ont repris leur partie, je me suis remis à cavaler après les balles dans le jardin, et elle a arrêté de me claquer les fesses.
12 juillet Hier c'était la journée que je redoutais car c'était le jour de ma giclette et je savais qu'Anne-Sophie tenait absolument à y assister, de même que Mélodie et Anita. Toute la journée j'ai eu l'angoisse de savoir comment ça allait se passer alors, comme de plus j'étais sous le contrôle d'Anne-Sophie qui avait ma clé, je tenais à me faire bien voir d'elle et j'ai été particulièrement zélé pour tout ce qui était des travaux ménagers, et particulièrement respectueux avec toutes les dames. Le matin j'ai apporté son petit déj à Anne-Sophie en prenant soin que son thé ne soit pas brûlant, elle ne m'a fait aucune remarque désagréable et m'a même à nouveau apporté mon thé après qu'elle ait eu fini le sien, j'ai donc pensé que la journée commençait bien. Vers midi, Valérie et Mélodie sont arrivées pour déjeuner, et puis Valérie est repartie tout de suite après pour retourner au boulot mais comme toujours c'était elle la plus gentille avec moi.
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J'ai passé le reste de l'après-midi avec Anne-Sophie et Mélodie car ma cousine avait toujours ma clé et prenait visiblement un grand plaisir à me montrer que j'étais en son pouvoir. J'ai à nouveau été réquisitionné comme ramasseur de balles de ping-pong, puis quand elles ont eu marre de jouer, on est passés tous trois à la piscine où on a joué un peu à la balle au prisonnier. Elles n'arrêtaient pas de tricher, et bien sûr je faisais celui qui ne voyait rien, pas question de contrarier ces filles dont je sentais qu'elles pouvaient être encore plus sadiques que les femmes adultes. Une fois sèches, Anne-Sophie a voulu que je les tartine de crème solaire, comme je l'avais fait la veille avec Valérie, et elles se sont étendues sur leurs serviettes au bord du bassin pour que je puisse procéder. J'y suis allé franco et j'ai commencé par Mélodie, qui avait l'air d'apprécier particulièrement tandis que j'étalais la crème sur ses épaules et sur son dos et jusqu'au haut des fesses. - C'est génial, dit-elle à l'attention de sa copine, ce genre de mec on peut lui faire faire tout ce qu'on veut en fait ! - Surtout les trucs les plus chiants !, pouffe Anne-Sophie. - N'empêche, il masse pas trop mal, ajoute Mélodie. - Pas con, un massage, tiens !, dit Anne-Sophie. Elle tend la main pour me tapoter doucement l'épaule: - Quand tu as fini avec Mélodie, tu t'occupes de moi, p'tite bite. Tu me fais un bon massage avec l'huile solaire. Autant avec Mélodie j'avais fait en sorte de garder une certaine distance, en me contentant de plaquer mes mains sur elle tout en restant sagement assis à côté, autant Anne-Sophie a tout de suite exigé que je m'asseye sur elle afin d'être plus à mon aise, et donc plus efficace. Elle se tourne sur le ventre afin que je commence par son dos, et je pose donc mes fesses en haut de ses cuisses, juste sous son postérieur. Comme elle est en string et que la ficelle disparaît entièrement dans la raie, j'ai évidemment une vue imprenable sur son postérieur charnu, et surtout je remarque avec un peu de gêne que ma cage se cale pile poil au creux de ses cuisses jointes, juste au dessous de ses fesses qu'elle agite un peu en riant nerveusement. - Tu me chatouilles avec ton truc ! - Pardon mademoiselle. J'essaye de changer de position, reculant légèrement, décalant ma cage un peu plus bas entre ses cuisses. - Crois pas que tu pourras me pénétrer avec ça, gros malin ! - Je n'y crois pas du tout, mademoiselle. - J'espère bien, p'tite bite. De toutes façons tu ne pénétreras personne, toi ! - Oui mademoiselle. Elle me demande de lui tartiner le dos et en même temps de la masser. J'ai pas vraiment l'habitude de masser alors je fais un peu comme je le sens, c'est pas difficile non plus, suffit de faire courir ses mains lentement et de pétrir la chair en des mouvements amples et réguliers, et il faut croire que je m'en sors pas trop mal vu qu'elle ne se plaint pas. Bien sûr, je n'oublie pas de m'occuper de ses fesses, que je malaxe bien, écartant les globes à l'occasion pour enduire la raie d'huile, ce qui me permet d'entrevoir son petit anus, aussi poilu que sa foune. Dressée sur un coude, étendue sur le côté, Mélodie me regarde faire avec intérêt. - C'est quand même bizarre qu'il ne bande pas, dit-elle. Normalement, un garçon qui masse les fesses d'une fille ça doit le faire bander ! - Tu as vu la taille de sa cage ?, pouffe Mélodie. Comment tu veux qu'il bande là-dedans ? - Oui mais quand même ça devrait gonfler au moins un peu ! - Bah, il est peut-être pédé si ça se trouve ! Mélodie part d'un grand éclat de rire, imitée aussitôt par Anne-Sophie. - Tu es conne !, dit la cousine. Mais si ça se trouve c'est ça ! Dans ce cas c'est lui qui se fera pénétrer alors ! - Hihi oui, il se prendra des bites dans son petit cul, comme ça il verra très bien ce que ça fait d'être une femme !
Ça m'énerve pas mal ce qu'elles racontent, n'empêche c'est une question que je me pose aussi en secret depuis quelque temps. Le fait que je ne bande plus, ou si peu, me conduit à me poser des questions de ce genre, à savoir si je suis pas en train de devenir gay ou un truc comme ça. Mais ça m'étonnerait quand même car franchement je n'ai aucun goût pour les hommes jusque là, j'en suis bien certain. Le corps d'un homme ne m'excite pas du tout, ça ne m'intéresse vraiment pas, alors que celui des femmes me produit toujours des émotions, au moins d'ordre esthétique disons. J'aime les rondeurs des femmes, les beaux volumes qu'elles ont de partout de haut en bas, et en plus je suis fasciné par leur sexe, cette fente bien tracée entre leurs cuisses, que je trouve de toute beauté de part sa grande simplicité : elles n'ont pas ces deux boules ballotantes et ce machin pendouillant entre leurs cuisses, juste une discrète et élégante petite raie, dissimulée ou non par un buisson de poils. Je me suis aussi aperçu depuis longtemps que je préfère sans doute les « vraies » femmes, c'est-à-dire les femmes d'un certain âge, mûres et bien formées, pas les gamines genre Anne-Sophie ou Mélodie, et je me dis que c'est sûrement pour ça que tripoter ces filles ne me fait aucune émotion. Quand j'ai fini avec le côté dos, Anne-Sophie me demande de me soulever un peu afin qu'elle puisse se retourner, et je dois maintenant m'occuper de la partie pile de son corps. Je m'occupe de son visage, de son cou et de ses épaules, et puis je fais courir mes mains sur les côtés de son torse pour éviter ses seins et revenir sur le ventre, mais elle m'attrape les mains et se les plaque fermement sur la poitrine, une sur chaque globe. - Les seins aussi, tu peux y aller. Sois pas timide, p'tite bite ! - Pardon mademoiselle. Je... je voulais pas vous manquer de respect. Elle me toise avec un air un peu surpris, mais agréablement. - Très bien, p'tite bite, tu fais des progrès. Le respect c'est très important mais tu peux très bien me masser les seins avec respect. - Bien mademoiselle. Alors je m'exécute en faisant couler une bonne d'huile sur ses gros seins et en les empoignant pour les malaxer avec autant de douceur et de respect dont je suis capable. Je le fais jouer entre mes doigts et franchement c'est bien agréable, j'adore leur volume et leur consistance, la chair est tendre et ferme à la fois et la peau est semble encore plus douce là qu'ailleurs. Mélodie observe toujours avec intérêt.
- Toujours pas un mouvement dans la cage, c'est dingue ! - Arrête de regarder ça, ça n'a aucun intérêt ! Mélodie finit par pousser un soupir et se réinstaller confortablement sur sa serviette, chaussant des lunettes noires pour s'offrir au soleil. - Tu as raison. De toutes façons on verra ce soir comment ça fonctionne ! Valérie est revenue pour dîner, ça m'a fait plaisir car elle bien sympa avec moi, nettement plus que sa fille en tout cas. Le repas a eu lieu dans la bonne humeur, je me suis fait discret en écoutant les femmes parler entre elles, et comme les autres fois Valérie m'a un peu aidé à débarrasser, me faisant la conversation quand on se trouvait tous les deux en cuisine. Puis, en fin de soirée, elle s'est levée en disant qu'il était temps de rentrer car demain matin tôt elle avait une consultation délicate, un condylome à opérer. C'est alors qu'Anne-Sophie l'a interpellée: - Quoi ? Tu restes pas assister à l'éjac d'Alex ? - Heu non merci,je m'en passe, je sais déjà à peu près ce que c'est. - Maman, dit Mélodie, s'il te plaît, je peux rester, moi ? Dubitative, Valérie regarde Anita, qui hoche la tête. - Elle peut rester dormir, pas de problème, c'est pas les lits qui manquent. - Oui mais est-ce que c'est vraiment un spectacle pour des jeunes filles ? - Maman on a quinze ans, on est plus des gamines quand même ! Maman renchérit en se resservant à boire. Elle a pas mal picolé au cours de la soirée, comme je l'ai constaté. - Bah, y a rien de traumatisant à voir, dit-elle à l'attention de Valérie, je t'assure. Ça peut même plutôt être instructif pour elle, et puis y en a pas pour des heures ça c'est sûr ! Valérie commence à se rhabiller sans répondre, enfilant un tee-shirt puis une jupe en jean serrée assez courte qui met en valeur ses longues jambes fuselées. Puis elle semble avoir pris sa décision: - Comme vous voulez, je vous laisse Mélodie alors si ça lui fait plaisir, et moi je vais au dodo. Demain j'ai pas intérêt à ce que mes mains tremblent et j'ai déjà un peu trop bu. - Ouaiiiis ! Merci maman ! Tout le monde se lève pour lui faire la bise, moi le premier, et elle me caresse affectueusement la tête au passage. - Soyez pas trop méchantes avec ce gentil garçon tout de même ! - Merci madame, j'apprécie beaucoup, bonne nuit à vous, je lui chuchote à sa seule attention. Elle me renvoie un clin d'œil complice qui se veut rassurant. - T'inquiète, on va pas le traumatiser, ton petit giton, lance Anita avec malice. - Bin quoi ?, reprend Valérie. C'est vrai que je l'aime bien Alex, il le sait. Allez bye-bye tout le monde, amusez-vous bien ! Après le départ de Valérie, on est passés à l'intérieur car il commençait à faire un peu frisquet. On se retrouve tous dans le salon, pas longtemps car la plupart des filles remontent dans leurs chambres pour aller se mettre quelque chose sur le dos. Seule maman reste auprès de moi, le temps de me donner quelques indications.
- On va faire ça ici, dit-elle en désignant la pièce. Essaie de me faire honneur et de gicler très vite, je n'ai pas du tout envie que ça traîne. - Moi non plus madame j'ai pas envie que ça traîne. - Ça je l'ai bien compris, alors fais en sorte d'être plus efficace que jamais. Reste ici et attends nous. Elle ne m'en dit pas plus et monte à son tour à l'étage. Moi je reste planté debout comme un con à poil dans le salon, et quelques minutes plus tard, elles reviennent l'une après l'autre. - Prêt pour ta petite giclette, mon grand ? C'est Anita qui m'interpelle, et bien sûr je hoche la tête, ne me voyant pas dire le contraire. Anne-Sophie et Mélodie arrivent ensemble juste derrière, la dernière à entrer étant maman. Anne-Sophie s'approche de moi, regardant maman en faisant gigoter la clé du cadenas entre ses doigts au bout de la chaînette. - Je lui enlève ? - Attends, tempère maman, j'explique un peu d'abord. Anne-Sophie, Mélodie et maman se campent auprès de moi tandis qu'Anita se sert un verre de whisky et va s'affaler dans un fauteuil club faisant angle avec le canapé.
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- Pouf, j'suis vannée moi ce soir. J'ai trop bu mais tant pis ! Allez, envoyez le spectacle ! Maman s'adresse à Anne-Sophie. - D'habitude je ne lui enlève pas la cage, mais là je te permets de l'enlever histoire que tu voies bien comment ça marche. Vas-y, enlève-la lui. Anne-Sophie s'agenouille illico devant moi et tend la main vers ma cage, mais maman lui pose la main sur l'épaule. - Non, déjà tu ne t'agenouilles pas devant lui. Une femme ne s'agenouille pas devant un homme, je pensais que tu le savais. - Très bien dit, Sandrine !, souligne Anita en levant son verre. Anne-Sophie se remet sur pied aussi sec. - Bon, et comment je fais alors ? - C'est lui qui s'allonge, et toi tu es dessus. Une femme fait toujours en sorte d'être en position dominante. Anne-Sophie opine du chef, indiquant ainsi qu'elle est bien d'accord. Elle me désigne la moquette à ses pieds. - Étends-toi ici, p'tite bite ! - Bien mademoiselle, je dis doucement. Et je m'exécute, m'étendant de tout mon long sur le dos à ses pieds. Anne-Sophie s'accroupit maintenant auprès de moi et introduit la clé dans le cadenas, levant la tête vers maman. - C'est bon, j'ouvre ? - Quand tu veux. Ça fait le petit clic caractéristique que je connais bien, et le cadenas est retiré. - Maintenant tu prends le tube de métal entre tes doigts et tu le tires vers toi pour l'enlever. C'est facile, surtout que son sexe est bien mou. Anne-Sophie fait selon les indications de maman, aucune difficulté, et je me retrouve la queue à l'air devant les quatre femmes. Anne-Sophie se remet sur pied, faisant sauter la cage dans sa main. - Hé mais c'est lourd quand même ! - Hé oui, c'est du solide. - Et maintenant on fait quoi ? Maman a l'air de réfléchir un peu, je me demande bien qu'elle mise-en-scène elle va inventer. Je sens que mes couilles travaillent bien, ça commence à se contracter pas mal en même temps que ma queue se recroqueville nettement, comme en un réflexe de défense.
- C'est bizarre, on dirait que son pénis rétrécit encore !, remarque Mélodie. - Putain mais il est minuscule !, s'exclame Anne-Sophie. - C'est normal, c'est parce qu'il est impressionné. C'est toujours comme ça depuis quelque temps mais ça ne l'empêche pas de gicler, vous allez voir. Maman désigne le canapé. - Allez vous asseoir là, les filles. Et toi Alex tu vas t'agenouiller devant, à leurs pieds. Elles s'installent avec impatience dans le canapé, et moi je prends la place indiquée, aux pieds d'Anne-Sophie. Maman me passe le bout de sa mule sous les fesses, m'invitant à ouvrir les jambes. - Écarte les jambes, qu'elles voient bien ton petit bout. Elle me fait un peu peur, ce soir maman. Elle est plus dure, plus nettement dominatrice que d'habitude. Les filles ont l'air d'apprécier mais moi ça me fait flipper. - Ha oui comme ça c'est bien, on voit bien, dit Anne-Sophie ! - Haha c'est drôle comme ça pendouille, renchérit Mélodie ! Anita se contente quant à elle de pouffer aux réflexions des filles en avalant une nouvelle gorgée de whisky. Anne-Sophie se penche vers moi, tendant la main en direction de mon sexe. - Je peux toucher ? Pas longtemps hein, juste toucher ! - Pas de problème, touche, dit maman. Elle m'empoigne le bout de gras par la base entre son pouce, son index et son majeur, serrant bien fort et faisant remuer le tout assez vivement. Elle se met à rigoler nerveusement, imitée par Mélodie qui ne perd rien du spectacle. - C'est tout mou, dit Anne-Sophie. Mou et doux, la peau est super douce à cet endroit ! Elle continue de me serrer et presser le zgeg, sans que ça me fasse le moindre effet niveau érection. Par contre mes entrailles commencent à se nouer, l'émotion m'envahit. - Moi aussi je peux toucher un peu ?, demande Mélodie. Maman hoche la tête et Anne-Sophie retire sa main pour laisser Mélodie la remplacer. La pression exercée par la copine est moins forte, elle s'amuse plutôt à m'asticoter la queue en l'agitant entre son pouce et son index. - Trop drôle ! - Faites un vœux, les filles, plaisante Anita, c'est la première fois de votre vie que vous touchez un pénis, si je ne m'abuse ! - C'est vrai en plus !, dit Anne-Sophie. - Enfin, si on peut appeler un pénis ce petit machin, s'esclaffe Anita. Au bout d'un moment, maman juge que les filles ont assez joué.
- Bon, maintenant on va passer aux choses sérieuses. Elle leur refait le speech sur la double stimulation, à la fois visuelle et verbale, destinée à me faire gicler le plus vite possible. Elle demande qui veut faire quoi pour la stimulation visuelle car il est entendu qu'Anne-Sophie se chargera de la stimulation verbale. - Je veux juste quelque chose de pas trop hard, s'il vous plaît, précise maman. D'habitude je me sers de mes seins et ça lui suffit. Je ne veux pas d'obscénité gratuite, tout ce que tu fais doit toujours être dans le seul but de le faire gicler. - Tu lui montres tes seins et ça lui suffit pour gicler ?, demande Anne-Sophie incrédule. Mais des seins il en voit toute la journée, ça va pas suffire ! - Si, en ce moment ça va lui suffire. Ça, plus ce que tu vas lui raconter, ça suffira bien.
Anne-Sophie ne cherche pas à la contredire davantage, elle se défait des bretelles de sa nuisette et apparaît seins nus. - Bin voilà, je suis seins nus. Et maintenant ? - Maintenant, tu lui parles et tout le monde se tait. Maman vient s’asseoir sur l'accoudoir du canapé à proximité des filles pour mieux contrôler la situation. - Je lui dis quoi ? - Tout ce que tu veux du moment que c'est bien excitant pour lui. Des cochonneries, si tu veux. - Même des grosses cochonneries, ricane Anita, c'est comme ça que ça marche avec lui alors n'aies pas peur, tu as ma permission ! - Wow, génial ! Anne-Sophie se penche vers moi et me saisit par le menton. - Ecoute-moi bien p'tite bite. Tu vas me faire une belle giclette rien que pour moi, compris ? - Oui madame, je dis bien docilement. - Alors tu regardes mes nichons et tu t'excites ! - Très bien Anne-Sophie, dit maman, c'est exactement ça. Je baisse les yeux sur l'opulente poitrine de ma cousine, que je connais déjà très bien. C'est vrai qu'ils sont beaux, aussi beaux qu'elle est pénible - c'est pas peu dire – et ma foi je n'ai pas de problème à m'en faire une bonne source d'excitation pour ce qu'on attend de moi. - Mate bien mes gros nichons, mon cochon ! - Attendez, j'ai oublié un truc, dit maman. Elle se lève pour aller chercher du Sopalin et en glisse deux feuilles sur la moquette entre mes cuisses. Puis elle revient s’asseoir sur l'accoudoir. - Ça serait bête de tacher cette belle moquette. Allez, on reprend. - Regarde mes gros seins ! Mate mes gros seins, p'tite bite ! Il peut les toucher au fait ? Elle a demandé ça à maman, qui secoue la tête: - Non, surtout pas. Tout est mental et il ne doit chercher son excitation que dans le visuel et l'auditif. Mets les mains dans le dos, Alex. - Oui madame, je murmure en m'exécutant. Anne-Sophie s'est encore approchée et elle m'écrase maintenant ses nibards sur le visage, les pressant partout sur ma figure en des mouvements circulaires désordonnés. - Je peux faire ça quand même ? C'est pas lui qui touche, là ! Maman hoche la tête en souriant. - Comme ça si tu veux puisque c'est toi qui dirige, dit maman. Mais il ne te touche pas. Je m'emplis les sens de toute cette chair féminine chaude et molle pressée sur mon visage. J'ai beau détester Anne-Sophie, ses nichons sont des vrais gros nichons de femme et ce qu'elle me fait là me rend instantanément dingue, fou de désir. En plus, elle a toujours le collier et la clé de ma cage entre ses seins, ce qui ne fait qu'augmenter mon émotion. Je ferme les yeux et me laisse envahir par les sensations. J'entends la voix hystérique de Mélodie. - Regardez son petit zizi comme il bouge ! - Parfait, très bon signe, j'entends maman commenter.

- Il bouge mais il grossit pas, ajoute Anita. C'est marrant parce qu'il doit quand même être bien excité ! - Attends de voir la suite, dit maman. Anne-Sophie continue à me stimuler, toujours à l'aide de ses gros nichons qu'elle fait jouer partout sur mon visage, elle passe l'un et l'autre alternativement sur mes joues, les presse l'un contre l'autre avant de me les appliquer en une grosse boule compacte de part et d'autre du nez, je respire tout ça, ça sent fort, ça sent la transpiration, l'odeur de femme ou plutôt de jeune femelle car je  connais l'odeur de femme et là c'est plus âcre, moins subtil, un peu plus sucré, l'odeur des jeunes sans doute. Bref, toutes ces hormones femelles m'envahissent, me montent à la tête, s'emparent de mes tripes, me vrillent les sens. A tel point que bientôt, je suis à bloc, je sais que j'ai la bite molle et pourtant je sens que c'est prêt à partir tellement je suis excité. - Allez p'tite bite, crache ton jus, crache ! On veut voir ton sperme sortir ! - Tiens-toi prêt, Alex me dit sèchement maman. - Tu l'envoies ta purée, dis, petit pédé ?, continue Anne-Sophie en me criant presque dessus. C'est le moment, là, tu crois que je vais passer la nuit avec mes nichons sur ta face ? Elle m'engueule comme ça avec des termes grossiers et très vulgaires qui me tétanisent et m'excitent en même temps. De son côté, elle est maintenant quasiment hystéro, ponctuant chacune de ses injonctions de grands coups de nichons dans ma tronche. C'est pas que ça fait mal, juste que ça me rend dingue. - Obéis-moi, p'tite bite, gicle ! Montre-nous ce que tu as dans les couilles ! Donne-moi ton jus ! - Ohlàlà qu'est-ce que ça gigote tout d'un coup, non mais regardez son pénis ! Mélodie a l'air hystérique elle aussi, elle se tortille sur le canapé, hypnotisée par la vue de mon bout de gras parcouru de spasmes qu'elle montre du doigt à l'assistance. - Ohlàlà il remue tout seul, et pourtant il est tout mou, tout petit et tout fripé ! - Gicle Alex maintenant, bon sang !, s'écrie maman. Maintenant ! Elle compte : « un »... « deux »... et vlan ça part, j'envoie tout en me retenant pour ne pas crier, la tête renversée en arrière, le visage rouge et convulsionné. - Et voilà !, dit maman sur un ton victorieux. Aussi simple que ça. Je reste agenouillé, pantelant, et j'entends Anita applaudir. - Clap-clap-clap, félicitations. Du grand art, la classe. Voilà comment on fait jouir un homme avec efficacité ! - Incroyable, renchérit Anne-Sophie, même pas besoin de le toucher ! - C'est parce qu'il est éjaculateur précoce, ça part facilement aussi, souligne Mélodie. Mais à ce point-là... Je lève les yeux sur maman, guettant sa réaction. Sans émotion apparente, elle désigne le Sopalin sous moi. - Montre-ça aux deux filles, qu'elles voient à quoi ça ressemble.
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Citation de Netanyahou
L'auteur tu pourrais faire un résumé de ce qui va se passer ? est ce qu'il va finir par baiser sa mère ou sa tante j'ai la flemme de lire

Etant donné qu'il est conditionné par sa mère et sa tante pour devenir ultra précoce, qu'elle lui disent qu'il a un petit zgeg ect... non, il va baisé personne, lui il a été classé dans la catégorie des soumis, pas des alpha :noel:

J'attrape délicatement le carré de papier absorbant et le tend en direction d'Anne-Sophie et Mélodie, qui se penchent dessus avec intérêt. - Donc c'est ça le sperme ?, demande Mélodie. - Bin évidemment, qu'est-ce que tu crois que c'est ? - C'est quand même beurk ! On dirait du crachat. - Du bon crachat de roubignoles, oui, renchérit Anita. Il a mis la dose ? Maman jette un œil sur le Sopalin. - Oui, une bonne dose même. Anne-Sophie pose un doigt dans l'une des petites flaques de sperme et le ressort gluant. - C'est chaud, comme de la crème chaude. Elle  monte le doigt vers son nez pour le humer avec curiosité. - Par contre je vous raconte pas ce que ça sent pas bon. Mélodie s'incline pour humer le doigt de sa copine. - T'as raison, c'est super spécial comme odeur. Anne-Sophie tend la main vers moi et s'essuie le doigt sur ma joue. - C'est bien, p'tite bite, je suis contente de toi.
- Oui, il a bien travaillé, opine maman. - C'est surtout ses petites couilles qui ont bien travaillé !, renchérit Anita. J'avais le blues en montant me coucher, pas que j'étais mécontent de ma prestation qui avait visiblement bien plu à toutes les femmes, mais à cause de l'attitude de maman qui m'avait paru spéciale ce soir-là Elle s'était montrée froide et pas affectueuse, plus que d'habitude quand elle me fait gicler, et ça m'avait remué. Je me disais que l'alcool devait y être pour quelque chose car elle picolait bien depuis notre arrivée à Marseille, ce qui n'était pas une pratique habituelle chez elle. En sortant de la salle de bain après ma douche, je passe devant la porte ouverte de la chambre de maman pour rejoindre la chambre d'Anne-Sophie, et maman m'interpelle. - Chaton ! Chaton ? Ce simple mot me requinque et je passe la tête dans l'encadrement de la porte. Elle est au lit, lunettes sur le nez en train de bouquiner un magazine et me fait signe de venir m’asseoir à son côté. Je m'assois donc au bord du lit, et elle ouvre les bras et les tendant vers moi. - Fais-moi un câlin. Trop heureux, je me penche vers elle tandis qu'elle m'attire à elle et me presse fort contre sans poitrine. La chaînette et la clé ont retrouvé leur place habituelle entre ses seins, je le constate avec plaisir. Ma joue se plaque contre l'un d'eux et je sens une bienheureuse plénitude m'envahir. Elle me grattouille doucement le dessus du crâne, chose que j'adore depuis l'enfance. - Je sais que j'ai été dure ce soir et je m'en veux un peu. J'ai trop bu, tu sais. Au fond, l'idée de ce spectacle me déplaisait. Je n'aime pas beaucoup te montrer comme une bête de foire, tu le sais, je ne l'ai fait que pour faire plaisir à Anne-Sophie et Anita, la petite avait l'air de beaucoup y tenir et je me voyais mal refuser. Je suis instantanément requinqué, ça va beaucoup mieux.

- Merci de me dire ça, madame, ça me fait plaisir. Elle prend mon visage dans ses mains et me regarde avec un bon sourire. - J'aime bien quand tu m'appelles madame. Ça me fait encore un peu bizarre mais je sens que je vais vite m'y habituer. Et toi, ça ne te fait pas bizarre ? - Non madame. En fait j'aime bien. Et en plus c'est vrai. C'est pas pour faire le fayot, juste que comme je veux vraiment faire en sorte de montrer à maman que je la respecte beaucoup, l'appeler madame me permet de lui prouver mon respect chaque fois que je lui parle. Son sourire s'élargit encore. - Très bien, mon chéri. Alors c'est parfait, on va continuer ainsi. Tu m'aimes ? La question, abrupte, me surprend, mais je réponds aussitôt avec le plus de sincérité dont je suis capable: - Oui madame, beaucoup ! - Moi aussi je t'aime, chaton. Beaucoup, beaucoup. Même si des fois ça ne se voit pas beaucoup. Sache-le bien. Elle me dépose un bisou sur les lèvres puis me dit d'aller rejoindre la chambre d'Anne-Sophie. Mais avant je veux m'assurer qu'elle est bien et ne manque de rien. Je remarque que son verre d'eau sur la table de nuit est à moitié vide. - Vous voulez que je le remplisse, madame ? - Ah, oui, c'est l'eau d'hier donc je veux bien, merci. Je file à la salle de bain changer l'eau du verre puis je reviens le déposer à sa place. Maman a posé son magazine et ôté ses lunettes, s'installant confortablement sous la couette. Je m'approche du lit pour tirer un peu de part et d'autre sur la couette, pour l'ajuster et afin qu'elle ne forme pas un pli. Maman a l'air contente comme tout. - C'est parfait chéri, tu peux éteindre et aller te coucher maintenant. J'appuie sur l'interrupteur de la lampe de chevet et coupe la lumière. Puis je me dirige vers la porte. - Bonne nuit madame. - Bonne nuit, mon grand. Je suis très heureuse de t'avoir pour fils. Je l'entends bâiller en refermant la porte. Quand j'arrive dans la chambre d'Anne-Sophie, l'ambiance est différente. Mélodie est assise sur mon lit, toutes deux ont le dos collé au mur se faisant face de part et d'autre de la pièce et elles sont en train de papoter à voix basse. Elles se marrent en me voyant entrer. - Ah revoilà la p'tite bite molle !, dit Anne-Sophie. - Tu nous a fait un sacré show !, me dit Mélodie. - Bof, il a même pas bandé. - Bin oui mais il est impuissant. - Moi j'aimerais bien voir une grosse bite bien dure, pour changer. - Ouais bin c'est pas avec ton monsieur p'tite bite qu'il faut voir ça ! Elle n'ont pas l'air pressées de finir leur conservation et du coup je ne sais pas où me mettre. Anne-Sophie me désigne la moquette: - Toi tu vas dormir ici. - Par terre ? Elle fronce les sourcils. Je comprends et rectifie: - Par terre, mademoiselle ? - Oui, entre nos deux lits. Ça te va pas ? - Euh, d'accord, mademoiselle. - T'inquiète, je suis pas sadique non plus, tu as le droit d'aller te chercher une couverture et un oreiller. Va dans la buanderie, tu vas trouver ça. Je sors et reviens quelques instants plus tard avec ce que j'ai trouvé, soit une vieille couverture élimée et un oreiller jauni et un peu poussiéreux, sans taie. Je m'étends sur le sol entre les deux lits, me cale la tête sur l'oreiller et déplie la couverture sur moi. Anne-Sophie sort un pied de son lit et m'asticote la cage à travers la couverture. - Laisse ta cage a l'air libre, p'tite bite, on a envie de la regarder si on veut. - D'accord mademoiselle. Je remonte la couverture jusqu'au dessus de mon sexe. - Putain c'est quand même fou ce qu'il est obéissant !, dit Mélodie. - Oui, je l'ai bien main. Pas vrai p'tite bite que je t'ai bien en main ? - Oui mademoiselle. - Pas vrai que tu es ma propriété ? - Oui mademoiselle. Ce n'est évidemment pas vrai du tout, je suis la propriété unique et exclusive de maman et de personne d'autre, mais bien sûr pas question de contrarier cette chipie d'Anne-Sophie. Elle me dévisage l'air de se demander ce qu'elle peut bien me faire faire, et puis je la vois qui écarte largement les cuisses. Sa nuisette étant trop courte pour dissimuler quoi que que soit dans cette position, tout ce qu'il y a à voir me saute bien sûr aux yeux.
- Regarde ma chatte, p'tite bite !, qu'elle me dit. Puis, à sa copine :
- Fais pareil, Mélo ! Mélodie émet un petit rire nerveux.
- Pourquoi ?
- Allez, montre-lui ta chatte ! Il peut rien faire, juste mater, c'est cool ! La copine se laisse vite convaincre et écarte les jambes elle aussi. Je n'ose la regarder mais Anne-Sophie m'y incite clairement: - Regarde sa chatte, je te dis ! Je tourne la tête et donc je regarde. Je vois une grosse touffe de poils blonds entre les cuisses de Mélodie, du même genre que ce que je peux voir à l'entrecuisses d'Anne-Sophie mais en version blonde, donc moins fourni en poils, et surtout la fente formée par les grandes lèvres est de ce fait plus visible que sur ma cousine. Ça ne me fait ni chaud ni froid, je suis juste curieux de découvrir l'intimité de Mélodie. - Et alors, tu en dis quoi, p'tite bite ? - Euh, c'est beau. Je sais que c'est n'importe quoi car en réalité je ne suis même pas sûr de trouver ça beau ces espèces de fouillis de poils bruns et blonds. Mais je veux dire à Anne-Sophie ce qu'elle souhaite entendre, et j'imagine que c'est un truc du genre. - Oui c'est beau, bien plus beau qu'une bite en tout cas ! Tu es d'accord ? - Oui mademoiselle, bien sûr. - Fais pas l'hypocrite, j'espère que tu es sincère ! - Oui mademoiselle je suis très sincère. - Et alors, laquelle tu préfères ? La question est piégeuse car je ne veux vexer ni l'une ni l'autre. Je jette un œil sur la chatte d'Anne-Sophie, puis je regarde à nouveau celle de Mélodie. - Euh, les deux mademoiselle. - Non, tu dois choisir p'tite bite ! - La votre alors, mademoiselle. Évidemment, je préfère déplaire à Mélodie qu'à Anne-Sophie, c'est pourquoi je réponds ainsi. En réalité c'est complètement faux car, à choisir, je préfère la chatte de Mélodie dont le buisson de poils clairs me paraît moins touffu, et donc plus esthétique. Heureusement, Mélodie n'a pas l'air de m'en tenir rigueur car elle se marre.

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- Il préfère les brunes ! Anne-Sophie a l'air satisfaite et la voilà qui ouvre plus largement les cuisses. Je vois sa fente s'ouvrir, dévoilant des petites lèvres brunes assez développées qui semblent surgir d'entre les poils.
- Tu vois pourquoi on est supérieures à toi, p'tite bite ?, reprend Anne-Sophie. C'est parce qu'on a ça entre les cuisses. Et pas le machin complètement débile et inutile que tu as dans ta cage.
- Oui mademoiselle.
- Et parce qu'on a ça entre les cuisses, ça nous donne le droit de te commander et de te faire faire ce qu'on veut. À toi comme à tous les autres hommes. Tu le sais, ça ?
- Oui mademoiselle.
- Bon, alors ne l'oublie jamais.
- Oui mademoiselle. Anne-Sophie referme sèchement les cuisses et se glisse sous son drap. Mélodie reste à me regarder d'un air songeur.
- Ça doit être sympa de posséder un homme comme ça, dit-elle. Tu peux lui dire et lui faire faire tout ce que tu veux et il te dit toujours « oui madame », « oui mademoiselle » !
- Ouaip. Moi aussi, j'espère bien en avoir un à moi pour de vrai un jour.
- Et plusieurs même, pourquoi se gêner ?! Mélodie s'installe également sous son drap, et Anne-Sophie éteint la lumière.

13 juillet J'ai plein de choses à raconter car il s'est passé énormément d’événements en tous genres chez Anita, donc je précise que si tout ça est rédigé en détail à présent dans ce journal (vous verrez que ça vaut vraiment le coup d'entrer dans les détails vu les situations de ouf que j'ai connu) c'est grâce aux notes que j'ai prises chaque soir vite fait dans la chambre d'Anne-Sophie (en général quand elle était sous la douche), histoire de noter les faits marquants et de ne pas les oublier. Donc, la maison d'Anita c'est vraiment l'auberge espagnole, en tout cas en été c'est table ouverte pour les copines d'Anita et Anne-Sophie et tout le monde semble bienvenu du moment qu'il se plie aux règles un peu spéciales imposées par les patronnes. Hier c'était encore plus la ruche que d'habitude car dans l'après-midi pas mal de monde devait débouler, dont un couple d'amis d'Anita ainsi que la dénommée Delphine-la-psy et ses trois gamins, deux garçons et une fille. J'étais très curieux de voir les garçons car il paraît qu'ils étaient sous cage depuis peu, au moins on se sentirait solidaires même s'ils étaient plus jeunes que moi. Valérie aussi devait passer la journée avec nous, elle avait pris un jour de congé pour faire le pont avec le 14 juillet le lendemain, et elle est arrivée assez tôt le matin (en compagnie de Mélodie bien sûr), alors que je prenais mon petit déj' en cuisine. Anita s'activait dans les parages, en slip et nibards à l'air comme de juste, et Valérie lui a proposé d'aller faire les courses à Auchan histoire de l'aider. Anita a accepté la proposition d'autant qu'elle avait une histoire administrative à régler en ville et elle savait pas le temps que ça prendrait, donc ça l'arrangeait. En passant près de moi, Valérie m'a ébouriffé les cheveux, « salut p'tit chou », et m'a demandé si ça me disait de l'accompagner à Auchan, ça serait plus sympa de faire les courses à deux. J'étais ravi, un peu que je voulais, surtout que j'avais pas quitté la maison depuis qu'on était arrivés et que ça me disait bien de sortir prendre un peu l'air. Elle m'a dit de monter me mettre un short et un tee-shirt, que j'allais pas sortir la zézette à l'air, et en voiture Simone. Mélodie est allée rejoindre Anne-Sophie à l'étage, et moi je m'habille en dix secondes et je pars donc avec Valérie en direction de sa voiture garée dans l'allée d'entrée, sous le regard amusé d'Anita qui nous lance un sonore «  Pas de cochonneries, vous deux ! ».
Valérie se marre en s'installant au volant, et moi aussi je rigole, j'aime bien le sous-entendu un peu graveleux d'Anita même si évidemment je vois pas quelles cochonneries je pourrais faire avec Valérie. - Qu'elle est bête !, dit-elle en mettant le contact. Comme si on allait faire des cochonneries, en plus avec ta quincaillerie ! On va juste faire des courses, oui. Sa voiture est une mini Cooper rouge au toit noir, une voiture très féminine parfaitement accordée à sa personne. Ce matin elle a ses longs cheveux fins relevés en une belle queue de cheval placée haut sur son crâne. Ça lui dégage la nuque, mettant en valeur son cou, qu'elle a fin et assez long, en même temps que ça souligne son port de tête élégant et naturellement distingué. Elle porte un chemisier bleu dont les pans inférieurs sont noués au dessus du nombril, ses petits seins pointant discrètement dessous, et une petite jupe de lycra rouge courte et moulante qui emballe son bassin large et qui me paraît encore plus courte quand elle est assise. Au pieds, elle a des sandales à talons très jolis, faits de fines boucles de cuir noir entrelacées, dévoilant ses ongles au vernis rouge vifs. J'en profite pour constater à nouveau qu'elle a de jolis pieds et des chevilles très fines et je me dis que décidément tout me plaît dans cette femme, de haut en bas, tout est gracieux et empli de tellement de féminité. Juste ses seins sont peut-être un peu petits, mais même ça j'aime bien, ça me change de tous les gros nichons que j'ai l'habitude de voir dans mon entourage. Lunettes noires sur le nez, elle nous pilote à travers le quartier Pointe-Rouge en direction du centre commercial Bonneveine où se trouve Auchan. Elle conduit vite et nerveusement, accélérant et décélérant fréquemment, klaxonnant volontiers à l'occasion et pestant contre les chauffards qui, à Marseille, semblent en pays conquis. Elle n'oublie pas non plus de me faire la conversation.
- Ça va mon chou, ton séjour se passe bien au milieu de toutes ces femelles autoritaires ? Je suis un peu surpris par le vocabulaire mais j'opine du chef. - Très bien, oui madame. - Tu vas toujours très bien toi, dis-moi. Tu es une heureuse nature ! Je ne dis rien, elle m'envoie un clin d'œil - Je te taquine ! Non, parce que j'imagine que ça doit quand même pas être évident de te coltiner toutes ces filles toute la journée. Surtout qu'elles passent leur temps à te donner des ordres. - Oh pas tant que ça, madame. - Pas tant que ça, non. Elles te prennent juste pour leur larbin ! - Bah c'est normal que je fasse ce que je peux pour les aider madame. C'est mon rôle d'aider les femmes à se sentir bien. Elle me jette un regard amusé. - C'est bien, alors. Si tu le penses vraiment c'est bien, ne change pas. - Je le pense vraiment, madame, je vous assure. Un petit silence, puis: - Anita m'a vaguement raconté pour ton petit spectacle d'hier soir. Tu n'es pas vexé que je n'ai pas voulu y assister ? - Oh là non madame. Je vous remercie même beaucoup de ne pas être restée. Ça... Ça me gêne toujours de montrer ça en public. - Je m'en doute. Je vais te dire franchement, j'ai trouvé ça un peu cruel de la part de ta mère qu'elle t'impose ce genre d'exhibition. Qu'elle t'éduque selon les principes de la Suprématie Féminine si ça lui chante, je n'ai rien à redire, en plus ça a l'air de te convenir. Mais de là à te donner en spectacle, moi ça me met un peu mal à l'aise. Excuse-moi hein, je ne veux pas dire du mal de ta mère non plus. - Je sais madame, j'ai bien compris, je vois ce que vous voulez dire. Mais maman m'a parlé après, il n'y a pas de cruauté chez elle je vous assure, juste qu'elle était un peu trop pompette hier soir en fait. - Haha oui, qu'est-ce qu'on picole chez Anita ! Et avec Anne-Sophie, c'est pas trop dur ? Pour toute réponse, je lâche un profond soupir. Elle se marre. - On est d'accord ! Quelle chipie cette gamine. Mon dieu, j'aimerais pas être le mec qu'elle va faire obéir plus tard, il va déguster. - Je pense la même chose, madame. - Et toi, plus tard, dis-moi, tu envisages ta vie avec une femme ? Tu y as pensé déjà ? La question me surprend d'autant plus que, non, en fait je n'ai jamais vraiment pensé à ça. - Bin, je sais pas trop madame, ça dépendra. - Ça dépendra de quoi ? - Bin madame, euh, c'est que maman et Anita disent souvent que je ne trouverai jamais de femme qui veuille de moi... à cause de mon petit sexe, je veux dire. Elle rit de nouveau, et de bon cœur, penchée en avant sur son volant.
- Tu me fais rire ! Tu es sincère et cash, j'adore ça. Bon c'est vrai que tu as un petit sexe... mais moi je le trouve mignon comme tout.

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- Je sais pas madame, merci mais en plus maintenant il durcit plus beaucoup. Maman m'a beaucoup fait travailler pour ça. - Oui, je sais p'tit chou. Un peu dommage car j'aurais bien aimé voir ce qu'il donne, ton petit zizi en version dure. Mais enfin tu sais, là où ta mère et Anita ont raison, c'est que toutes les femmes n'ont pas besoin du pénis pour prendre du plaisir. - Je sais pas ça, madame. - Moi je sais, t'en fais pas. Peut-être qu'un jour je t'expliquerai, qui sait. Je vais même en parler à Sandrine si je trouve l'occasion car ça me plaît bien un p'tit gars comme toi. Et moi, je te plais un peu ? - Un peu ? Vous me plaisez beaucoup madame ! Elle rit à nouveau, elle a l'air touchée. - Oh mais c'est gentil ça, si c'est vrai ! - C'est absolument vrai madame. - Génial, on se plaît tous les deux. Alors on va faire les courses comme un vrai petit couple ! On déambule dans Auchan avec notre caddie qu'on emplit de plein de trucs pour boire et manger, salades, grillades, fromages, desserts, vins, bières et compagnie. C'est la bonne humeur entre nous tandis qu'on fait nos emplettes, on rigole et plaisante sur tout et n'importe quoi, et même on se fout de la gueule de certains touristes qui ont des looks à la con pas possibles. On dirait deux gamins en train de faire des bêtises, on s'entend à merveille et je réalise que je commence à beaucoup aimer cette femme si gentille, dynamique et pleine de gaieté, limite si je suis pas en train de tomber amoureux. Mais je sais aussi que je lui dois le respect le plus strict comme à toutes les femmes, alors bien sûr je reste très correct et ce n'est jamais moi qui me permet un geste ou une réflexion déplacée. Elle en revanche ne se prive pas trop de balancer parfois quelques réflexions égrillardes ou portant sur le sexe, même si je ne comprends pas toujours tout ce qu'elle veut dire vu mon manque d'expérience dans mes rapports avec les femmes adultes.
Une fois le caddie plein à ras bord, Valérie me dit qu'elle a besoin de s'acheter un nouveau maillot de bain car elle en a marre de mettre toujours les mêmes, donc elle m'entraîne vers les rayons des vêtements féminins. Il y a pas mal de choix alors elle arpente les allées, un peu hésitante. - Tu sais quoi ?, elle me dit. Choisis pour moi. Je suis sûr que tu as bon goût alors je m'en remets à ton choix. Je suis très flatté qu'elle me propose ça, mais embarrassé aussi car j'ai peur de la décevoir en lui proposant un truc merdique. - Euh, pas facile ça madame. Je connais pas trop vos goûts. - Devine-les alors ! Sérieux, choisis pour moi. - D'accord madame. Donc déjà vous voulez un maillot deux pièces ? Une pièce ? Un maillot classique ou un string ? - Bon déjà pas deux pièces ni une pièce, je mets jamais de haut vu que j'en ai pas vraiment besoin et en plus chez Anita c'est toujours les lolos à l'air. - Bon alors slip ou string, madame ? - A toi de choisir ! Tu veux voir mes fesses ou pas ? Je rougis. Ses fesses je les connais bien et elles sont un plaisir à voir. Mais j'hésite quand même car j'aime bien aussi le maillot qui emballe bien les fesses. - J'aime bien le maillot classique mais c'est vrai que vos fesses sont belles, madame. - Merci ! Bon alors choisis-moi un string qui mette en valeur mes belles fesses. Bon, j'ai le feu vert et on est d'accord, donc je commence moi aussi à arpenter le rayonnage à la recherche du string adéquat. J'hésite entre plusieurs modèles et finit par décrocher un bout de tissu blanc que j'examine sous toutes les coutures avant de le lui montrer. - Ça ?, dit-elle. Ça a pas l'air mal du tout, fais voir ? Elle déplie le morceau d'étoffe et on voit qu'il s'agit d'un petit triangle blanc relié au tour de taille par plusieurs lanières de tissu blanc entrecroisées. C'est à la fois simple et légèrement sophistiqué, assez élégant pour un string. - Le blanc ça ira bien avec votre bronzage, madame. - Très joli, oui. Tu vois que tu as bon goût. Même bien possible que j'aie pris celui-là si c'est moi qui avait dû choisir ! Viens. Elle me prend par la main et m'entraîne en direction des cabines d'essayage voisines. Je ne m'y attendais pas du tout et je n'ose deviner ce qu'elle a imaginé. Elle entre dans une cabine, je stoppe devant mais elle me reprend par la main et m'attire à l'intérieur, refermant le rideau et nous isolant. - On est mari et femme, non ? Alors on ne se gêne pas et tu vas me dire ce que tu penses de ce string sur moi. Elle m'adresse un nouveau clin d'œil - Bon d'accord, on est pas encore tout à fait mari et femme. Mais qui sait si ça ne peut pas arriver un jour ! Elle doit dire ça pour vanner, mais même pour vanner je trouve ça à la fois osé et super sympa. Je lui renvoie un grand sourire. - Bin pourquoi pas, je suis pas contre moi, madame. Elle s'empare du string, le défait du cintre et constate qu'une bande de plastique fin en couvre l'intérieur et enveloppe la ficelle destinée à la raie des fesses, évidemment dans un souci d'hygiène.
Après je peut comprendre que peu aient envie de lire dans la mesure ou la syntaxe est dégeux, pas de saut de ligne du aux c/c, sans compter les fautes ect..., ptet qu'à la fin du topic j'essayerais de vous envoyer un .epub si j'arrive à convertir le tout et virer les drm de kindle :noel:
Avatar de Yaku Yaku
Citation de Joseph-Seed
Bordel faut être taré pour acheter ce livre

taré
adjectif et nom
1.
Affecté d'une tare morale, physique ou psychique.

La curiosité n'est pas une tare, l'auteure en revanche ... :hap:
Avatar de DisDonc DisDonc
Ce qui est le plus gênant dans le récit c'est pas les fantasmes de chasteté imposée et soumission auxquels je suis habitué :noel:
mais bien l'écriture de VIEUX... pour un personnage censé être ado. Le narrateur s'exprime vraiment comme un pèpère. Il te sort les Grosses Têtes et Playboy en références c'est pas crédible bordel.

Quand tu lis la description du bouquin, l'auteur a vraiment aucune honte putain https://image.noelshack.com/minis/2016/24/1466366209-risitas24.png
ce roman hautement transgressif digne des plus grands auteurs du genre (Sade, Bataille, Pauline Réage...)

Bref j'ai fini la page 1 du topic, si sa cousine ou sa tante lui a pas fait bouffer sa chatte avant la fin de la page 2 je me barre https://image.noelshack.com/minis/2017/45/1/1509962543-sch1h2.png

Edit : j'ai tout lu je me sens sale https://image.noelshack.com/minis/2016/47/1480099555-risitassecache.png
#2428374
Avatar de Saki Saki
Citation de Hans-Rudel
L'éducation d'un jeune homme selon les principes de la Suprématie féminine.
Lorsque Sandrine découvre qu'Alex utilise sa précieuse lingerie à des fins inavouables, elle décide de lui imposer le port d'une cage de chasteté afin de l'aider à se débarrasser de ses "mauvaises pulsions" et de faire de lui un homme respectueux des femmes. Pour ce faire, Sandrine suit les conseils de sa soeur Anita, lesbienne et médecin, elle-même adepte de la Suprématie féminine. Dès lors, Alex va se trouver confronté à une foule de femmes dominantes, sévères et inflexibles, qui vont lui faire vivre une succession d'épreuves et d'aventures humiliantes où il devra beaucoup prendre sur lui et mettre sa fierté de mâle de côté pour parvenir à donner satisfaction à ses éducatrices.
La Solution Amazone est la première oeuvre de fiction consacrée à la cage de chasteté et à la chasteté masculine en général. Rédigé dans un style très actuel, mariant le journal intime et les échanges d'emails, il n'hésite pas à repousser toutes les limites du bon goût et de la bienséance pour offrir au lecteur une longue et progressive plongée en apnée dans l'univers impitoyable de la féminité. Mariant le réalisme le plus noir et l'humour le plus prosaïque, ce roman hautement transgressif digne des plus grands auteurs du genre (Sade, Bataille, Pauline Réage...) ne vous laissera pas sortir indemne et hantera vos fantasmes longtemps après que vous l'aurez terminé. Pour lecteurs adultes et avertis uniquement !
https://image.noelshack.com/minis/2016/39/1474977832-sadchanclaloop.png

90% du forum se branlerait dessus https://image.noelshack.com/minis/2018/15/1/1523307465-maria-smug.png
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