Topic : « J'ai acheté un livre déviant sur amazon »

Avatar de Hans-Rudel Hans-Rudel
L'éducation d'un jeune homme selon les principes de la Suprématie féminine.
Lorsque Sandrine découvre qu'Alex utilise sa précieuse lingerie à des fins inavouables, elle décide de lui imposer le port d'une cage de chasteté afin de l'aider à se débarrasser de ses "mauvaises pulsions" et de faire de lui un homme respectueux des femmes. Pour ce faire, Sandrine suit les conseils de sa soeur Anita, lesbienne et médecin, elle-même adepte de la Suprématie féminine. Dès lors, Alex va se trouver confronté à une foule de femmes dominantes, sévères et inflexibles, qui vont lui faire vivre une succession d'épreuves et d'aventures humiliantes où il devra beaucoup prendre sur lui et mettre sa fierté de mâle de côté pour parvenir à donner satisfaction à ses éducatrices.
La Solution Amazone est la première oeuvre de fiction consacrée à la cage de chasteté et à la chasteté masculine en général. Rédigé dans un style très actuel, mariant le journal intime et les échanges d'emails, il n'hésite pas à repousser toutes les limites du bon goût et de la bienséance pour offrir au lecteur une longue et progressive plongée en apnée dans l'univers impitoyable de la féminité. Mariant le réalisme le plus noir et l'humour le plus prosaïque, ce roman hautement transgressif digne des plus grands auteurs du genre (Sade, Bataille, Pauline Réage...) ne vous laissera pas sortir indemne et hantera vos fantasmes longtemps après que vous l'aurez terminé. Pour lecteurs adultes et avertis uniquement !

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Avatar de Yaku Yaku
Citation de Cedric
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Tu risque pas trouver ça en grande surface :hap:
Et j'avais de l'argent à dépenser à l'époque, aujourd'hui j'aimerais partager aux khey que ça intéresse, si il y en a :noel:
Avatar de Factom Factom
Description :
L'éducation d'un jeune homme selon les principes de la Suprématie féminine.
Lorsque Sandrine découvre qu'Alex utilise sa précieuse lingerie à des fins inavouables, elle décide de lui imposer le port d'une cage de chasteté afin de l'aider à se débarrasser de ses "mauvaises pulsions" et de faire de lui un homme respectueux des femmes. Pour ce faire, Sandrine suit les conseils de sa soeur Anita, lesbienne et médecin, elle-même adepte de la Suprématie féminine. Dès lors, Alex va se trouver confronté à une foule de femmes dominantes, sévères et inflexibles, qui vont lui faire vivre une succession d'épreuves et d'aventures humiliantes où il devra beaucoup prendre sur lui et mettre sa fierté de mâle de côté pour parvenir à donner satisfaction à ses éducatrices.
La Solution Amazone est la première oeuvre de fiction consacrée à la cage de chasteté et à la chasteté masculine en général. Rédigé dans un style très actuel, mariant le journal intime et les échanges d'emails, il n'hésite pas à repousser toutes les limites du bon goût et de la bienséance pour offrir au lecteur une longue et progressive plongée en apnée dans l'univers impitoyable de la féminité. Mariant le réalisme le plus noir et l'humour le plus prosaïque, ce roman hautement transgressif digne des plus grands auteurs du genre (Sade, Bataille, Pauline Réage...) ne vous laissera pas sortir indemne et hantera vos fantasmes longtemps après que vous l'aurez terminé. Pour lecteurs adultes et avertis uniquement !


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Livre Un : Journal d'un petit branleur

PREMIERE PARTIE SANDRINE 14 avril Je débute ce journal en ce jour de grande catastrophe: maman a découvert mon stock de revues pornos et tous les mouchoirs pleins de sperme séché que je planquais fourrés bien loin sous mon matelas du côté du mur !!! Ça plus deux de ses culottes que j'avais piquées dans son tiroir à lingerie et dont je me servais à des fins inavouables !!! Jamais j'aurais pensé qu'elle aurait soulevé le matelas jusque là, bordel, ça fait longtemps que je cachais tout ça bien comme il faut et elle n'avait jamais rien remarqué jusque là, surtout que je prends soin de changer moi-même mon drap quand elle le demande, précisément pour éviter ce genre de souci !! Donc bien sûr j'ai eu la honte absolue quand elle à découvert ce butin, elle m'en a mis plein la tête avec des réflexions super blessantes, genre "sale petit branleur compulsif" et tout un tas de mots de psy à la con comme si j'étais un malade, je ne savais plus où me mettre !! Bon, faut avouer que les mags pornos sont gratinés, c'est loin d'être du distingué, elle me les a mis sous le nez en les tenant d'un air dégoûté du bout des doigts en me disant que je devrais avoir honte de ramener ce genre de revue à la maison, que les femmes ne sont pas toutes des salopes comme ces putes sur les photos, qu'elle est écœurée et très déçue de constater que moi son fils je suis un gros cochon d'obsédé comme tous les mecs, qu'elle s'attendait à mieux de ma part, etc etc, ce genre de discours féministe d'un autre âge, non mais qu'est-ce que je pouvais lui répondre ??!! Mais le pompon ça a été ses culottes, elle a bien compris comment je m'en étais servi, c'est surtout ça qu'elle a pas digéré j'ai l'impression, "Je m'en doutais petit vicieux, je savais bien que ces culottes ne pouvaient pas avoir disparu, tu devrais savoir qu'une femme sait très exactement ce qu'elle fait de sa lingerie, comment et où elle la range, ça ne disparaît pas comme ça, je me doutais d'un truc dans le genre, n'empêche je ne veux même pas imaginer ce que tu en as fait, ça me révolte !!!". Bin oui, j'ai dit, c'est vrai je me masturbe maman désolé mais je pense que beaucoup de monde le fait !! Et non pas beaucoup de monde elle a gueulé, moi je le fais jamais, les gens normaux n'ont pas besoin de ça non mais qu'est-ce que tu crois, que tout le monde est pervers et obsédé comme toi ?!! Pourquoi est-ce que tu as besoin de te secouer la nouille en t'excitant sur ces horreurs, ça me dépasse !!! Pourquoi les hommes font ça, pourquoi ont-ils ce besoin absurde, pourquoi ne sont-ils pas capables de résister à leurs pulsions bestiales et de se comporter dignement ? Elle était tellement hors d'elle qu'elle en était vulgaire et hystéro, une vraie furie. Elle m'a aussi parlé des mouchoirs sales et des torchons qui la répugnaient avec leurs auréoles jaunes et leur odeur, looooool c'est clair que c'est immonde, comme un con j'en ai laissé trop sous le matelas, j'aurais dû les mettre au linge sale au fur et a mesure au lieu de laisser ça s'accumuler. Trop tard tant pis c'est fait, elle a tout foutu à la poubelle, "Tu crois que je vais laver ces immondices ?? Je devrais les brûler pour les désinfecter vu tout le foutre séché que ça contient, regarde ça tient debout tout seul tellement c'est imprégné !!! Tu me dégoûtes, je vais prendre des mesures, je te préviens !!!"  15 avril Email d'Anita à Sandrine Ma chère sœur, J'ai encore en tête notre conversation téléphonique d'hier et je t'avoue que je suis toujours partagée entre l'amusement et une colère semblable à la tienne. Amusée parce que j'imagine la tête de ton petit branleur de fils quand tu lui as passé ce savon bien mérité. Il ne devait pas être fier, mon dieu ! Et assez en colère aussi parce que, comme toi, j'ai toujours été dégoûtée par la manie masturbatoire des hommes, toujours prêts à se tirer sur le haricot en cachette, y compris lorsqu'ils sont heureux en ménage et donc pas censés en éprouver le besoin. Dans ce genre de situation je suis contente de n'avoir pas eu de fils car je crois que j'aurais été encore plus ulcérée que toi.

Quoiqu'il en soit, puisque tu me demandes mon avis, je te le donne. Je pense que tu as raison d'avoir été ferme. Il est important de marquer le coup afin qu'il réalise que ses activités coupables sont non seulement indignes d'un humain civilisé, mais également une offense grave faite à toi, sa mère. Car c'est indiscutablement une offense grave, tu as raison de le voir ainsi. Qu'il se soulage dans des mouchoirs ou autres torchons, soit, les ados font n'importe quoi. Et tu ne peux pas être tout le temps derrière eux, surtout quand ils s'enferment dans leur chambre. Mais qu'Alex utilise tes slips et ta lingerie pour y expulser ses déjections séminales, c'est simplement répugnant et inadmissible, il ne faut pas laisser passer ça, en tout cas moi je ne laisserais pas passer. Je suis d'accord que ça mérite des sanctions, en tout cas je t'incite à t'organiser pour faire en sorte qu'il prenne bien conscience de sa faute. Je serais toi, je commencerais par lui faire sérieusement la gueule; puis je me montrerais particulièrement intransigeante dans la vie quotidienne et ne lui passerais rien. A-t-il des sorties prévues ? Une distraction à laquelle il tient ? Commence par les lui supprimer, ainsi que tous ses petits plaisirs quotidiens. Il faut qu'il réalise à quel point tu es fâchée. Tu me demandes mon avis, je te le donne. Tu me trouves peut-être un peu excessive mais tu me connais, je pense qu'il faut marquer le coup. Quelles que soient tes décisions, sache que je te soutiens, de tout mon cœur et toute mon affection. Tiens-moi au courant. Anita 16 avril Première sanction lourde, maman m'a installé un logiciel de contrôle parental sur mon portable dans ma chambre, le foutu K9 !!! Putain maintenant y a ce sale clébard qui aboie chaque fois que j'essaye d'ouvrir une page de cul, même sur les sites softs, et ça m'affiche un "access denied" !!! Comme à un gosse de six ans, je suis vert !!! Bien sûr si je me penchais un peu sérieusement sur le problème je pourrais désactiver ou contourner, y a des tutos sur le web et ça à pas l'air compliqué, mais évidemment maman ne va pas manquer de vérifier vu comment elle a l'air décidée à me serrer la vis, en ce moment faut que je me tienne sacrément à carreau, on dirait qu'elle peut plus me blairer tellement elle décolère pas depuis avant-hier. Donc fini (pour combien de temps ??) les Youporn, Xhamster, Xvideos, Pornhub et cie, me reste plus que les pages lingerie des catalogues La Redoute ou Trois Suisses, ou même les pages médicales genre cancer du sein ou celles sur la chirurgie esthétique, tu parles comme c'est bandant, et encore même ça c'est souvent interdit par K9 ! Bon de toutes façons avec le savon que j'ai pris j'avoue que j'ai pas du tout envie de me tripoter en ce moment... mais me connaissant ça va pas durer longtemps !! 16 avril Email de Sandrine à Anita Chère Anita, J'ai commencé à prendre des mesures de coercition, et crois-moi que je suis bien décidée à ouvrir l’œil J'ai installé un filtre sur son ordinateur en choisissant le logiciel qui avait l'air le plus efficace à ce que j'ai pu en lire sur des forums, et j'ai réglé la sécurité sur maximum. Mais même avec ça je ne suis pas tranquille, je sais qu'il est capable de bricoler pour contourner le système, je me demande si je ne vais pas tout simplement lui supprimer l'ordi. La seule chose qui me retient c'est qu'il en a souvent besoin pour faire des recherches pour ses devoirs. Et puis même sans ordinateur, même sans images, il peut continuer de se toucher en cachette, et ça c'est bien cette idée qui m'insupporte.
Depuis que j'ai découvert toutes ces cochonneries sous son matelas, je n'arrive pas à me défaire de cette image mentale où je le vois étendu dans son lit en train de se secouer le manche et d'envoyer sa semence dans mes culottes, ça me rend folle. Comment les mecs peuvent-ils être primitifs à ce point pour éprouver ce besoin ? Sont-ils tous incapables de résister à leurs basses pulsions, ou Alex est-il particulièrement libidineux ? Existe-t-il des moyens d'empêcher ça et de leur enlever efficacement et durablement ces fantasmes de la tête ? Je pense à toutes ces photos de putes vulgaires sur lesquelles il s'excite et je suis effondrée
de l'image que ça lui donne des femmes, nous méritons tellement mieux ! 16 avril Email d'Anita à Sandrine J'ai fait des recherches sur la question car tu sais que la libido des hommes m'intéresse, elle me semble depuis toujours aussi étrange et incompréhensible qu'à toi. Je peux te dire que la masturbation des jeunes hommes a de tout temps été un sujet de préoccupation pour les mères, surtout en raison des préjugés religieux qui en faisaient un activité formellement interdite: la masturbation était considérée comme un grave péché et les ados pris en flagrant délit par leur mère pouvaient sérieusement morfler. Au moyen-âge et jusqu'à la fin du 18ème siècle, certaines mères équipaient donc leurs fils de dispositifs anti-branlette, qui étaient des versions masculines des ceintures de chasteté des femmes, et apparemment ça avait l'air efficace. C'est un sujet curieusement peu traité par les historiens - d'ailleurs ça me donne des idées pour un futur article ! - mais j'ai quand même trouvé un peu de littérature sur le Net à ce sujet, je te joins les adresses ci-dessous. J'ai aussi vu que depuis quelques années ce genre de dispositif à l'air de revenir à la mode, en version plus simple et plus moderne, c'est-à-dire notamment plus confortable mais tout aussi efficace. C'est une solution évidemment radicale mais je me dis que ça peut quand même t'intéresser ne serait-ce qu'à titre informatif alors je te joins les liens également. Bisous. 16 avril Email de Sandrine à Anita J'ai été visité les liens que tu m'as envoyé. J'y ai passé quasi toute la matinée, et c'est très intéressant ! Alors, mes réflexions: - à première vue je trouve comme toi que c'est très exactement ce qui conviendrait pour traiter le problème d'Alex et de tous les petits branleurs dans son genre. Impossible de se toucher avec ça, c'est certain. J'ai lu les quelques textes historiques que tu m'as indiqué sur la lutte contre la masturbation au moyen-âge et je me dis que les mères savaient y faire à cette époque ! Donc ma foi c'est très tentant. - mais tout de même, ces trucs-là m'ont l'air d'être réservés aux hommes adultes, ça à un côté plutôt SM et de ce fait je t'avoue que j'ai des scrupules à essayer sur Alex vu son jeune âge, surtout qu'en plus il y a la question de la taille: il faut prendre des mesures afin d'avoir là juste dimension et je ne me vois vraiment pas procéder à ce genre de relevés anatomiques sur mon fils, je me ferais l'effet d'une mère indigne. Merci pour la suggestion en tout cas... et toujours étonnée que tu connaisses tant de choses dans ce domaine car en ce qui me concerne je n'avais jamais entendu parler de ces drôles de bazars ! Bisous. Sandrine 17 avril Email d'Anita à Sandrine Je reviens sur cette histoire de mesures qui semble te turlupiner plus que de raison (à mon avis en tout cas). Sandrine, que les choses soient claires, c'est beaucoup plus simple que ça: tu n'es pas une mère indigne, tu es une mère indignée par le comportement de son fils ! C'est tout de même très différent, d'autant plus que son attitude te donne le droit incontestable de prendre des sanctions. N'oublie pas qu'il l'a mérité, bon sang, et qu'il est essentiel de lui faire perdre ses mauvaises manies branlomanes ! Donc tiens le cap et ne te laisse pas apitoyer. De toutes façons tu agis pour pour son bien, oui, pour son bien d'honnête homme en devenir, et tu le sais. Ensuite, tu es médecin, tu as l'habitude de manipuler les patients, et c'est donc ainsi que tu procéderas avec Alex: il ne s'agit pas de le tripoter mais de pratiquer sur lui une sorte d'acte chirurgical. Tu ne fais rien à mains nues, tu mets des gants, et tes gestes sont ceux de la praticienne, non de la mère. Il comprendra cela très bien, de toutes façons tu l'auscultes depuis qu'il est tout petit.

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Concernant la mesure de la longueur du pénis en érection, je te rassure qu'Alex n'a pas besoin de bander pour que tu mesures son appendice. Je t'explique. On mesure la longueur d'un pénis en érection à partir d'un pénis au repos. Pour ce faire, tu le fais allonger sur le dos, tu saisis le bout du gland entre le pouce et l'index (tu as bien sûr les mains gantées de latex chirurgical), tu pinces bien, et tu tires fort vers le haut, bien vertical et à la perpendiculaire du ventre. Même si le pénis est parfaitement mou à cet instant, la longueur qu'il fait une fois étiré au maximum est exactement la même que s'il était en érection. Ça prend 3 secondes à faire, disons 10 au maximum si tu dois mesurer, alors ce n'est pas la mer à boire. Ensuite, les autres mesures importantes sont le pénis au repos (pour la taille du tube de ce qu'on appelle la "cage";) et le tour du sac de bourses (pour la taille de l'anneau). Pour celui-ci, d'après ce que j'ai lu, il faut que le mètre-ruban entoure les testicules de façon assez serrée, pas trop pour ne pas risquer la congestion une fois l'anneau en place, mais assez pour emprisonner efficacement les gonades ensemble et que l'une ou l'autre ne s'échappe pas. Tu as la main sûre, je te fais confiance ! Avec mon affection, Anita PS: N'oublie pas que j'effectue moi-même les examens gynéco d'Anne-Sophie depuis plus de cinq ans, et il ne lui viendrait jamais à l'esprit de me considérer comme une mère indigne ! PS 2: Et aussi je te conseille de ne pas parler de cage avec lui, ça peut l'effrayer ou augmenter son malaise. Parle plutôt de "dispositif" parce qu'après tout il s'agit bien en l'occurrence d'un dispositif anti-branlette, et rien d'autre ! 18 avril Aujourd'hui, truc de dingue. Je sais toujours pas ce qu'elle mijote au fond mais quand elle parlait de prendre des mesures je pensais que c'était au sens figuré. Et bien pas du tout. Vers 13 heures à sa pause déjeuner elle m'appelle dans son cabinet, entre deux patients. Elle dit qu'elle doit m'examiner "l'appareil génital" alors elle me demande de baisser mon pantalon et mon slip et de m'asseoir sur la table d'auscultation !! Sérieux, faut je lui montre ma zigounette !!! Elle a beau être docteur et me soigner quand je suis malade depuis tout petit, j'ai déjà eu droit à plein de séances d'auscultation sur la table mais là quand même aujourd'hui j'hallucine !! Je suis pas super pudique et maman me voit a poil sous la douche ou dans ma chambre des fois par exemple, mais là ça me scie ce qu'elle me demande. Examiner mon appareil génital !! Mais elle plaisante pas du tout, elle a un air sévère et même dur quand j'entre dans cabinet au rez de chaussée et pas question de discuter. Faut dire que depuis 3 jours on est en froid sérieux et elle ne m'a quasiment pas adressé la parole. Pour elle je suis toujours le "petit branleur compulsif, le cochon, le vicieux qui se branle sur des mags pornos dégueulasses". Alors bof, après tout, pas de problème maman, c'est toi la patronne et puis tu es docteur, donc j'enlève mon futal et mon slip et je pose mes fesses sur la table d'auscultation où je m'assois au bord, prêt pour l'examen de mon "appareil génital" loooool ! Elle ouvre un tiroir, attrape des gants de latex, les enfile, ouvre un autre tiroir et attrape un mètre-ruban genre couturière. Elle s'assoit sur une chaise face à moi devant la table et me fait ouvrir les cuisses pour bien dégager la vue. Avec ses doigts gantés, elle m'attrape le zgeg par le bout, juste avec 2 doigts comme si elle voulait pas trop toucher, mais en pressant bien le gland et en tirant fort vers le haut pour étirer le truc au maximum. Je sursaute car je suis super surpris et en plus elle tire carrément fort, je vois ma nouille toute molle s'allonger entre ses doigts et c'est vraiment pas agréable. Ce qui explique qu'à cet instant je suis pas du tout excité car ce qu'elle fait me fait plutôt peur, je trouve ça hyper zarbi en plus de la douleur de l'étirement, alors j'ai forcément le zizi qui reste mou... et heureusement pour moi j'imagine car je pense que ça lui plairait pas du tout de le voir durcir devant elle. Là, quand j'ai le truc bien allongé, tout étiré et tout fin, elle prend le mètre ruban et mesure la longueur de l'organe depuis la base rattachée au ventre jusqu'au sommet du gland. Pendant tout ce temps elle continue de presser vraiment fort le gland pour bien le conserver entre ses doigts et elle étire, étire et étire encore jusqu'au maximum, jusqu'à finalement m'arracher un petit cri car là j'en peux plus.
- Ouille mais doucement !, je lui dis quand même. - Ha ça c'est sûr, elle dit, ça doit être moins agréable que quand c'est toi qui te tripotes !Tais-toi, ne bouge pas et laisse-moi faire ! Quand ça semble étiré au max, elle regarde ce que ça donne sur le mètre-ruban et elle m'annonce "9 centimètres". Puis elle relâche sèchement et laisse mon bout retomber en pendouillant, revenant aussitôt à sa taille normale de repos. - A peine !, elle ajoute comme pour bien marquer le coup. Quand il bande pas, j'avoue, mon zizi est déjà pas bien gros. Je sais pas pour les autres gars s'ils sont contents ou non de leur engin, mais moi limite si je complexe pas un peu. Les acteurs dans les films pornos m'ont toujours semblé montés monstrueux comparés à moi mais je me dis que ça doit être pour ça qu'on les choisit. Quoiqu'il en soit j'ai depuis longtemps tendance à penser que je suis plutôt modestement outillé... et aujourd'hui j'en ai la confirmation vu que c'est maman elle-même qui me le fait remarquer du haut de sa science: - Je ne vais pas te mentir mon pauvre Alex, alors je vais te dire qu'il n'y a pas de quoi pavoiser avec ton petit machin. Même pas 9 cm c'est simplement ridicule, désolée mais c'est la réalité, bien loin de la moyenne des hommes qui est plutôt comprise entre 13 et 16. Me voilà rassuré looool !! Complètement cassé par maman qui se fout carrément et ouvertement devant moi de la taille de mon sexe !! Non mais sérieux j'ai trouvé cette réflexion hyper vexante, ce qui explique que toujours pas la moindre envie de bander. Elle poursuit en mesurant maintenant mon pénis au repos, c-a-d sans l'étirer, depuis la base jusqu'au bout du gland, et elle donne le verdict: - Cinq centimètres, allez, soyons large puisque je lis 4, 7 exactement. Elle secoue un peu la tête et elle sourit avec un air ouvertement moqueur: - Et bien dis-donc, j'avais déjà remarqué que la nature ne t'avait pas spécialement gâté de ce côté-là, mais à ce point de petitesse c'est quand même exceptionnel. Et c'est avec ce bout de machin que tu te tripotes autant ? Qu'est-ce que ça serait si tu en avais une de taille normale... Poussant un soupir, elle m'enroule ensuite le ruban autour des couilles, en serrant un peu pour bien emprisonner les boules. Là encore elle m'annonce: - Six centimètres, on continue dans le minimaliste. Le diamètre devrait faire au moins 9 ou 10 pour un homme normalement constitué. OK, tu as quinze ans, mais tout de même, tu devrais être davantage formé, aussi bien au niveau du pénis que des bourses. Là, c'est à peine plus gros que quand tu étais enfant. Enfin, on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a ! Puis elle range le mètre et enlève les gants... et elle me dit que je peux me rhabiller et sortir. Pourquoi donc ai-je subi cet "examen" ?? Qu'est-ce qu'elle veut vérifier ? Qu'est-ce qu'elle mijote avec moi ? En tout cas elle a toujours sa tête des mauvais jours et continue de me faire salement la gueule. Pas un mot pendant le repas du soir à part des ordres, fais la vaisselle, débarrasse la table, range ci ou ça, etc. Et pas de bisou du soir depuis ce foutu 14 avril, date de mon 11 septembre personnel. J'ai bien essayé de m'excuser plusieurs fois mais elle fait comme si elle entendait pas. Putain mais je me maudis d'avoir été aussi con et négligent, je vois pas comment ça peut s'arranger entre nous.

18 avril Email d'Anita à Sandrine Chère sœur, Désolée si je t'ai paru un peu trop moqueuse au téléphone tout à l'heure mais tu auras compris que le récit de ta séance de mesures sur Alex m'a beaucoup plu. Alors oui, je te confirme encore que les neuf malheureux centimètres de ton fiston sont tout à fait exceptionnels: il est très rare qu'un homme ait un si petit pénis, en tout cas en érection ! Es-tu bien sûre d'avoir assez tiré sur le gland et étiré la chose au maximum du maximum ? Si oui, il est clair que ton garçon fait partie du club très fermé des "petites bites", navrée de te l'asséner comme une vérité scientifique indiscutable :) Note tout de même pour te rassurer qu'il ne s'agit quand même pas d'un micropénis vu que le membre a une certaine longueur - il s'en faut de peu mais ouf ! Pour le reste, ne culpabilises pas de le lui avoir dit. Tu as bien fait, à ta place je le lui aurais dit aussi, et sans doute avec plus de dureté et de moquerie que toi. De toutes façons il s'en serait rendu compte par lui-même un jour ou l'autre. J'ai toujours été partisane de dire la vérité, dérangeante ou non, et c'est très bien s'il en prend conscience un peu trop tôt plutôt que trop tard, quand par exemple une fille se moquera de lui, déçue de découvrir un si pauvre appendice. En plus, cela le place désormais dans une situation clairement infantilisante envers toi et c'est à mon avis tout bénéfice pour la rééducation que tu comptes entreprendre sur lui: ayant bien conscience de son petit bout, il te respectera davantage comme autorité supérieure, te permettant de mieux le diriger dans le sens où tu le souhaites (je veux dire le corriger de ses défauts). Concernant le modèle, d'accord avec toi, seul l'acier inoxydable semble adéquat pour un port durable, et en plus la question de la toilette est plus simple. Tu sembles hésiter entre la Prison de Morgane et la Queens Keep, les deux me semblent bien mais pour ma part, j'aime bien la SteelKnox Smallest, celle qui est très courte et étroite et qui permet juste au gland d'émerger. Mais vu les mensurations du fiston, j'ai même peur qu'il s'y sente déjà trop au large :) Enfin, contente que tu ait pris ta décision, sache que je te soutiens et suis toujours dispo si tu as besoin de mes lumières. Bisous frangine.
Anita 11 juin Ça y est, le truc hallucinant est en place depuis ce midi. A sa pause déj maman m'a re-convoqué dans son cabinet et je me suis mis tout nu car elle voulait pas être gênée par ma chemise soi-disant. Je me suis rassis sur la table et je l'ai vue sortir d'un tiroir un truc super bizarre, une espèce de petite cage tout en métal. A voir sa forme j'ai deviné à peu près à quoi ça devait servir, et d'ailleurs maman m'a tout expliqué d'entrée: c'est un "dispositif médical" très sérieux et très efficace, utilisé notamment en psychiatrie pour traiter les pervers atteints d'obsessions sexuelles. Et aussi sur des ados comme moi qui ont tendance à trop se tirer sur le haricot. C'est recommandé par des pontes de la médecine dans des types de cas désespérés comme le mien, où la mère ne sait plus quoi faire d'un petit branleur et souhaite le remettre dans le droit chemin. En clair, ça empêche la branlette en évitant tout accès direct à l'organe mâle. Le pénis, une fois enfermé dans la petite cage (c'est comme ça que ça s'appelle), reste prisonnier tout en étant orienté vers le bas et ne peut grossir sans provoquer de gêne, voire de douleur. Donc, tu m'étonnes que ça dissuade sérieusement de se tripoter, et même que ça conduit à ne plus avoir de "mauvaises pensées". Au bout du compte, au bout de quelques mois de traitement, on redevient "un humain respectable et non plus dominé par ses pulsions", dixit maman. Un vrai discours moralisateur qu'elle me débite, tout plein de justifications scientifico-médicales à la con, et moi je regarde ce machin affolé, elle va quand même pas m'enfermer mon zgeg dans ce bidule du moyen-âge ??! Et bien si, c'est précisément ce qu'elle veut faire. Elle enfile des gants, et voilà qu'elle commence par m'attraper les couilles en serrant bien fort à leur base pour les séparer du reste du corps. Puis elle glisse un anneau en acier ouvert sur un de ses côtés à la jonction des couilles et du corps, et ensuite elle me fait entrer le pénis dans la cage, qu'elle fixe par un dispositif spécial à l'anneau-tour de couilles. Ainsi tout est bien solidarisé, l'anneau autour des boules maintient la cage en place, pas moyen au pénis d'en sortir. Elle procède rapidement, ça n'a pas l'air très facile et elle peste un peu parfois mais elle y arrive car quand elle a décidé quelque chose rien ne la fait revenir en arrière. Elle me manipule le zizi dans tous les sens de ses doigts gantés, mais comme l'autre jour pas un début d'érection, je suis trop impressionné, je la laisse faire sans rien dire. Elle finit l'opération en fermant l'ensemble à l'aide d'un petit cadenas. Elle m'agite la clé sous le nez: - Je garde la clé et je te libérerai de temps en temps quand je le déciderai, si tu es sage et te comporte en homme respectable. Mais pas avant quelques jours, le temps que tu t'habitues et qu'on voit si le dispositif est adapté à ta morphologie. Et elle ajoute cette garce, comme si je n'étais pas assez humilié: - Ça m'a coûté les yeux de la tête car j'ai dû le faire fabriquer sur mesure, les modèles existants étant trop grands pour ton petit bout ridicule. Alors prends-en soin s'il te plaît. Bon, ça c'est fait. C'est clair que pour maman je suis désormais catalogué "petite bite". Elle me le dit et le répète, à croire que ça lui fait plaisir de m'humilier, sans doute aussi que c'est sa façon de se venger du "petit branleur compulsif" que je suis à ses yeux depuis qu'elle a découvert que je me vidangeais dans ses slips. Je la laisse dire, pas question de moufter ou de la contrarier, elle est assez vénère comme ça, c'est ma mère, je suis sous son autorité et on vit tous les deux sous le même toit donc pas le choix. En attendant, sur mesure ou pas, ce "dispositif" (comme elle l'appelle) est particulièrement contraignant. L'anneau autour des couilles serre bien fort, et mon pénis est hyper à l'étroit dans les barreaux de la cage. En fait, il n'y a guère de la place que pour le gland, ce qui fait que le membre (ce qu'il en reste une fois dedans looool) est vraiment comprimé au maximum. - La longueur du tube est de 4 cm, elle dit, plus court ça n'existe pas. C'est parfait pour toi, très exactement ce qui te convient, je ne veux plus jamais que cette cette chose grossisse sans ma permission.  Quatre centimètres, c'est 2 de moins que la taille de mon pénis au repos selon les mesures qu'elle a faites, donc vous imaginez que mon kiki est super bien compressé là-dedans. Je n'ose pas imaginer ce que je vais ressentir quand j'aurai envie de bander. Ha tiens, ce soir, nouveauté encourageante: maman est venue dans ma chambre pour éteindre la lumière et elle m'a même fait un bisou sur le front (pas sur les joues comme d'habitude mais c'est quand même un signe positif). - J'espère que tu dormiras bien avec le dispositif. Tu me diras comment s'est passée ta nuit. Mais de toutes façons tu vas t'habituer.
12 juin Première nuit avec le dispositif anti-branlette. RAS en début de nuit, je sens bien le truc, pas moyen de l'oublier ça c'est sûr, mais en même temps tant que je ne bande pas je ne peux pas dire que ce soit difficile à supporter. Oui mais voilà, sur les coups de 5 heures 30 du matin, je me réveille avec une méga douleur dans le bas-ventre. J'allume et je vois mon kiki gonflé à bloc derrière les barreaux. Je bande car j'ai une grosse envie de pisser. Ça tire sur l'anneau autour des couilles et c'est surtout ça qui fait méga mal. En, plus j'ai l'impression que l'anneau est trop serré, j'ai les couilles violacées. Je flippe et suis tenté d'aller réveiller maman pour lui dire que j'ai trop mal, que son truc est un instrument de torture. Mais en fait je me lève pour aller pisser... et ça dégonfle presqu'aussitôt après. Ouf ! L'érection est juste liée au besoin de faire pipi en fait on dirait. Si je dois garder le dispositif plusieurs jours (ça, seule maman le sait puisque ce truc est sa lubie) je prendrai mes précautions en veillant à bien me vider la vessie le soir, ce que je n'ai pas forcément fait hier.
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En fin de journée, après avoir fait mes devoirs et avant le repas du soir, après que le dernier patient soit parti, retour dans le cabinet de maman. Je m'assois cul nu sur la table et elle m'observe l'appareil génital désormais emballé dans le dispositif. On ne s'est quasiment rien dit dans la matinée, mais maintenant elle semble plus loquace. - Bon, comment ça se passe depuis hier ? Tu supportes ? - Ça m'a réveillé en plein nuit, j'ai eu super mal ! - Normal, c'est le problème des érections nocturnes. Tu t'habitueras. Elle a remis ses gants de latex chirurgical et m'attrape les couilles pour les soupeser et les examiner. - Tes testicules sont bien rouges tout de même. Je me demande si l'anneau n'est pas un peu trop serré. Qu'est-ce que tu en dis ? - A fond qu'il est trop serré ! Elle me donne une claque sèche sur la cuisse. - Parle correctement s'il te plaît ! - C'est trop serré, oui ! Elle se retourne pour ouvrir un tiroir et sort un anneau similaire. - Le dispositif est livré avec trois anneaux, je pense qu'on va essayer le modèle intermédiaire plutôt que le plus petit. Parce que bien évidemment elle m'avait mis d'entrée l'anneau le plus petit et le plus serré, bin voyons !! Joignant le geste à la parole, elle procède à présent à l'interversion des deux anneaux. - Je ne veux pas te torturer, ça ne me plaît pas que tu aies mal, dit-elle en bricolant les anneaux. Je veux juste que tu apprennes à oublier cette odieuse manie qu'est la masturbation. Tu me comprends bien, j'espère ? - Oui maman. - Parfait. Celui-là a l'air de te convenir davantage, en effet. Ça va mieux comme ça ? - Un peu, oui. Je dis "un peu" mais en fait c'est "à peine mieux". Mais je me garde de la contrarier. - De toutes façons cela doit être contraignant alors prends-en ton parti. Donc tu disais que tu as eu mal cette nuit ? - Oui maman ! - Tu as eu des érections ? - Je sais pas, c'est une envie de piss... euh de faire pipi qui m'a réveillé. - Donc tu avais une érection ? - Non, à cause de la cage c'est pas possible maman tu le sais ! Première fois depuis plusieurs jours que je la vois sourire franchement en me regardant. J'adore son sourire qui illumine ses grand yeux verts en amande et qui lui donne un air joliment coquin. Dommage qu'elle sourie rarement. - Oui mais tu avais mal parce que tu avais envie de bander ? - Oui c'est ça. - Mais c'était en fait juste une envie de faire pipi ? - Oui maman. - Très bien. De toutes façons, les érections nocturnes c'est un mythe. Les hommes bandent la nuit, généralement sur le matin, surtout parce qu'ils ont envie d'uriner. Rien de plus, rien à voir avec la libido en tout cas. Donc, pour régler le problème, il suffit d'aller uriner. C'est ce que tu as fait je suppose ? - Oui maman. - Et ensuite, tu t'es rendormi ? - Pas tout de suite. J'étais contrarié, c'est pénible ce truc, je t'assure ! Et là elle reprend son air autoritaire pas commode. - Pénible ou pas, tu dois t'y habituer, Alex. Et tu t'y habitueras, crois-moi, parce que je ne suis pas disposée du tout à ce que tu l'enlèves. Elle me montre la petite clé, qu'elle porte désormais fixée à un fin collier en or pendant à l'intérieur de son décolleté. - C'est moi, et moi seule, qui déciderai quand tu auras le droit d'en sortir. Mais pour que tu puisses prétendre à ce droit, j'attends de toi un comportement exemplaire, tant dans ton travail au lycée que dans ton comportement à la maison. On est bien d'accord, Alex ? - Oui maman. Le soir avant de dormir, elle m'a fait baisser mon pantalon de pyjama afin de zieuter mes couilles. La couleur avait l'air de lui convenir, ni rouges ni violacées, alors elle m'a remonté le falzar et m'a fait une bise sur le front en me disant "Bonne nuit mon chéri".
15 juin Déjà tout un week-end que je me coltine le dispositif à la con entre les jambes. Je le sens en permanence, ça fait bizarre. Ça me serre autour des couilles, pas autant qu'avec l'anneau que maman m'avait mis au début mais quand même, ça les détache du corps, elles sont en permanence comme tirées en avant. Du coup ça me fait des couilles bien gonflées, enfermées et serrées dans leur petit sac, bien collées l'une contre l'autre, impossible pour elles de passer sous l'anneau. Là où ça tire vraiment fort sur ce fichu anneau c'est quand mon pénis se met à gonfler, même s'il peut pas grossir beaucoup vu la petitesse de la cage. La cage ça fait rien, pas de douleur excepté un peu quand ça grossit parce que le membre est confiné/écrasé par les barreaux, mais bon, je me débrouille pour que ça arrive pas trop, j'évite de penser au moindre truc excitant. J'avais peur que ça se voie sous mes pantalons mais en fait non, je me suis bien regardé dans la glace sous tous les angles, y compris en slip, et je dois reconnaître que le modèle choisi par maman est si petit que vraiment ça se voit pas du tout que je porte le dispositif. Mais quand même je flippe pas mal que des copains du bahut remarquent quoi que ce soit, je sais pas, pendant des activités sportives ou autre, si un mec me frôle et tape contre le truc en métal et se demande ce que c'est. J'en ai parlé à maman en lui disant qu'il y aura sans doute des fois à l'école, style visite médicale, où il faudra me l'enlever. Ça l'a fait rire, elle a dit “Visite médicale, tu parles, tu n'es plus en primaire ni même au collège, il n'y a jamais de visite médicale dans ton lycée mon cher Alex !”. J'ai alors parlé du sport, des vestiaires où on doit parfois se changer en public, etc. - Tu n'as jamais besoin d'être tout nu, donc en slip ça passe très bien je te le garantis, et d'ailleurs tu l'as constaté par toi-même alors arrête ton cinéma. Je veux que tu portes ce dispositif de manière permanente jusqu'à ce que j'estime que tu es rééduqué et revenu à un comportement digne. Ça prendra le temps que ça prendra, c'est moi qui en juge, et en attendant je te préviens qu'il n'y aura aucune dérogation. Point barre et fin de discussion.

On est à 6% du livre là https://image.noelshack.com/minis/2017/21/1495823618-risitas596.png

16 juin Décidément pas facile de s'habituer à ce maudit bazar. Ça me comprime la zézette chaque fois qu'elle tente de grossir, c'est pas que c'est insupportable mais la sensation est hyper space, sans que je sache trop si la douleur vient de la bite ou des couilles, c'est l'ensemble en fait, même si c'est surtout sur l'anneau tour de couilles que ça tire. Les dernières nuit j'ai pareil été réveillé vers les 5 ou 6 heures, chaque fois le bas ventre en feu et l'anneau qui tire super fort sur les couilles. C'est à cause de la bite qui essaye de grossir mais elle remplit toute la petite cage alors du coup ça tire à mort sur l'anneau, purée c'est vraiment pénible. Donc je me lève pour aller pisser et ensuite ça va tout de suite mieux. Tu t'habitueras qu'elle me dit et répète, ouais bin j'espère que ça va bien se passer comme elle le dit car pour le moment je vois pas venir d'amélioration, surtout la nuit. Y a aussi un autre souci lié à mon anatomie intime on va dire. J'ai le gland naturellement décalotté et souvent dans la journée j'ai les poils qui s'insèrent entre le gland et la peau du prépuce, c'est chiant et désagréable parce que ça tire. D'habitude je me glisse la main dans le slip et je retire les poils pour remettre les affaires en ordre, mais là bien évidemment c'est plus possible. Donc je reste la journée comme ça ce qui ajoute à mon inconfort. En fait il faut vraiment que j'évite tout ce qui peut me donner envie de bander, c'est ça le plus dur !! Quand je pense qu'avant je pouvais me branler jusqu'à 5 fois par jour !!! Bon c'était rare mais quand même, j'ai rarement passé une seule journée sans me branler. Et là depuis cette maudite cage, rien, impossible !! Les barreaux métalliques autour du gland sont trop peu espacés pour que je puisse glisser un doigt, et le reste de la queue est tout rétréci et rentré à l'intérieur du ventre donc rien à faire. Quand je me regarde dans la glace c'est la honte, mon zizi dans la cage semble vraiment minuscule vu que y a juste le gland qui est visible dans la grille, et ensuite la cage est fabriquée de sorte que le gland est orienté vers le bas. Donc double douleur, non seulement impossible de grossir mais en plus c'est hyper inconfortable d'avoir en permanence la nouille orientée dans le sens contraire de la normale, surtout dès qu'elle commence à vouloir gonfler. J'enrage mais je suis obligé de l'admettre, maman a atteint son but car la seule solution pour m'éviter de ressentir ces douleurs est tout simplement d'éviter de penser à des trucs qui d'habitude me font bander !! Par exemple, avant j'aimais bien passer un peu du temps sur les tubes de cul pour mater quelques vidéos et me branler avant de dormir. Mais là non pas question, je me dis à quoi bon me faire du mal à mater ce genre de choses faut surtout que j'évite toute image excitante. C'est à tel point que même ce qu'on voit à la télé faut que je fasse gaffe. Hier soir on matait un téléfilm avec maman, y avait une scène vaguement sexy, une scène d'amour soft puis on voit la femme aller sous la douche, à peine si on apercevait ses gros seins. Et bin ça m'a suffit pour bien me faire gonfler les parties. A croire même que le dispositif me rend encore plus sensible. Mais c'était peut-être simplement que je m'étais pas branlé depuis déjà plusieurs jours ??!!!
17 juin Ce matin j'ai parlé à maman de mon histoire de poils qui se coincent dans la peau du prépuce, elle a regardé elle-même et tout ce qu'elle a trouvé à dire c'est "Bin t'as qu'à te raser les poils, mon grand ! De toutes façons les poils c'est moche, j'ai toujours eu horreur de ça." Et ce soir j'ai trouvé dans la salle de bain bien en évidence un rasoir et du gel à raser. Bon je précise que je n'ai pas encore de barbe donc je ne me rase pas. Je n'ai pas beaucoup de pilosité, à part justement dans la zone zézette + boules. J'ai dû me rendre à l'évidence, effectivement le rasage s'impose, en plus ça m'intéresse de voir à quoi ça ressemble quand c'est tout nu, j'aurai l'air d'un acteur porno - la taille en moins bien sûr looool. Mais je flippais de me couper partout surtout que cette zone est stratégique et doit être bien fragile, alors j'ai vraiment fait tout doucement étape par étape. Le gel marche bien, ça adoucit et prépare bien la peau, et la technique du rasoir bin c'est pas dur, on prend vite le coup. Le haut, entre le nombril, et la bite c'est simple car c'est tout lisse. J'ai donc bien tout rasé jusqu'à l'anneau, j'ai même poussé un peu l'anneau pour bien raser aussi dessous son emplacement. Dès que j'ai vu qu'il y avait plus de poil sur la zone "pubis", ça m'a fait comme une peau de bébé et j'ai trouvé ça drôle, très joli, bien mieux qu'avec les poils. Alors je suis passé sur les couilles, et là c'était plus délicat car la peau est plus rugueuse. La bite évidemment impossible de l'atteindre vu qu'elle est dans sa cage, n'empêche que les poils ayant été coupés à la racine, j'ai fini en aspergeant au jet à travers les barreaux et tous ceux qui me faisaient chier (ceux qui se coinçaient) ont fini par partir. Résultat: je ne me suis pas coupé et c'est maintenant nickel de chez nickel, on dirait un petit garçon même pas pubère ! C'est joliiiiii comme dirait Delanoë (imité par Laurent Gerra) looooool. Maman est venue constater le résultat avant que je me mette en pyjama, et ma foi ça lui a plu, elle a dit que j'avais très bien fait et que c'était bien plus net et même esthétique comme ça.
24 juin Je me suis bien habitué à mon petit zizi tout nu, je donne un coup de rasoir tous les matins sous la douche pour pas que ça repousse, j'ai plus ces poils qui me font chier, tant mieux... mais j'ai toujours ce problème avec les érections du matin, même si je remarque que la douleur a l'air de diminuer un peu depuis quelques jours. Je suis content car ça fait quatre nuits que je suis arrivé à les contenir au point que je n'ai pas eu besoin de me lever. Quand le réveil sonne à 7 heures, je vais aux toilettes comme avant et puis voilà. Aujourd'hui, à peine si j'ai senti ma queue grossir avant le réveil, donc je dors mieux et j'ai récupéré de mes nuits fatigantes des premiers jours. Ça m'arrache la gueule de le dire mais maman a raison: je m'habitue !! Bon, c'est toujours aussi frustrant car je dois constamment faire attention de ne pas penser à un truc excitant... et y a tellement de trucs et de pensées qui m'excitent dans la journée que je dois être en permanence vigilant. Même dans la rue en cette saison c'est l'horreur, toutes ces femmes aux jambes nues, aux poitrines gonflées sous leurs chemisiers légers, parfois en jupettes ultra mini, ohlàlà !! Avant je ne me gênais pas pour les mater, hébin maintenant quand j'en vois une sur mon chemin je détourne les yeux et je pense à mon bulletinbulletin du dernier trimestre, en priant pour que maman en soit satisfaite !!!
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Citation de Eliatrope
merci kheyou

De rien, toujours un plaisir de partager les dérives déviantes de notre société (l'auteur a l'air d'aimer bhl en plus https://image.noelshack.com/minis/2017/20/1494946969-larrysueur.png

26 juin Heureusement que maman m'a fait installer le dispositif anti-branlette à la fin de l'année scolaire sinon ça aurait quand même pu être compliqué des fois. Exemple, hier on avait la dernière séance de piscine de l'année. J'ai à nouveau tenté timidement de négocier avec elle pour lui demander qu'elle m'enlève le truc exceptionnellement pour l'après-midi, lui expliquant que des fois on se change dans des cabines, des fois en vestiaire collectif, ça dépend de l'affluence à la piscine, et donc je me voyais mal dévoiler à mes petits camarades le bazar métallique que j'ai entre les cuisses (sans parler du fait que j'ai le zgeg rasé, je pense que c'est pas banal surtout à mon âge). J'ai été angoissé toute la soirée à cause de ça, je gambergeais comment convaincre maman, pensant qu'il y avait quand même une chance qu'elle comprenne que j'avais besoin d'être "libéré" en certaines occasions exceptionnelles. Même si objectivement ça se voit pas y compris quand je suis en slip, j'ai cette vieille peur que quelqu'un remarque quand même, la honte que ce serait, je serais grillé et ne m'en remettrais jamais !!! Donc j'étais hyper flippé en partant au bahut ce matin car, rien à faire, maman n'a rien voulu entendre, pas question de m'enlever le bidule, à moi de me débrouiller pour qu'il ne se voie pas. Texto. Heureusement, j'ai pu me changer en cabine, donc j'ai poussé un ouf de soulagement. Et aussi pour le coup j'ai carrément béni maman qu'elle m'ait pris un modèle si petit et court car on ne voit vraiment rien de spécial à travers le maillot (qui est pourtant assez moule-boules) à part une petite bosse bien ronde due au volume de la petite cage qui fait croire que mon zizi est pas mal proportionné - looool, plutôt flatteur au final.
29 juin Presque trois semaines que je ne me suis pas branlé !!! J'hallucine, ça ne m'est jamais arrivé !!!! Problème, aujourd'hui j'ai des bouffées d'excitation comme jamais, j'ai trop envie de m'astiquer mais bien sûr impossible !!! Je suis revenu du lycée en discutant avec une copine de classe, Caroline. Je l'aime bien Caroline, elle est timide comme moi, on s'assoit toujours à la même table au collège car comme moi elle a pas beaucoup d'amis. Faut dire qu'on est dans une classe de lascars et de cagoles, comme ils disent à Marseille, ils sont tous à bavarder et chahuter pendant les cours alors que Caroline et moi on se tient à carreau et on travaille, donc forcément on a des meilleurs résultats que les autres. À cause de ça nos petits camarades nous mettent à l'écart et nous traitent de fayots mais on s'en fout, on les ignore. Donc elle est gentille Caroline, c'est une fille simple et tranquille, sérieuse, vraiment pas le genre chipie allumeuse comme les autres, et en plus je dois dire qu'elle est jolie, ce qui ne gâche rien évidemment. Elle est blonde, châtain clair plutôt, avec des yeux marrons très doux et de longs cheveux lisses et raides coiffés au carré. Elle est assez grande, avec de belles jambes et surtout des seins assez gros qui doivent être magnifiques et me font bien rêver. En clair je serais pas loin d'être amoureux d'elle, mais bon, je crois pas que c'est ce qu'elle cherche et puis je suis sur qu'elle doit être vierge comme moi tellement elle est timide et rougit quand un mec lui parle. De mon côté de toutes façons je suis bien incapable de faire le premier pas, alors je me contente de sa compagnie amicale et complice, ça me suffit et à elle aussi je pense. Aujourd'hui j'avais remarqué qu'elle n'avait pas de soutif sous son sweat, c'est rare il me semble mais ça doit être à cause de la chaleur qu'il fait ces jours-ci car j'imagine que ça doit transpirer dans un soutif des gros lolos comme ça. Et donc ça remuait doucement tandis qu'elle marchait, les tétons pointaient même sous le tissu, mon dieu que ça me titillait dans mon slip quand je j'étais un œil là dessus. De retour à la maison j'avais encore les images de la poitrine de Caroline en tête, alors j'ai pris une douche et décidé de penser à autre chose, à tout sauf des trucs excitants. Je me suis mis devant LCI pour regarder les infos, c'est dire. Mais même là y a eu un sujet sur la canicule et on voyait quelques femmes se faire bronzer à Paris Plage, dont une topless et en string, hébin croyez-le ou non j'ai dû zapper !!!  La question que je me pose vraiment c'est que maman m'a promis de me libérer quand elle le déciderait, OK, mais alors quand ça arrivera (si ça arrive un jour, je commence à en douter !!) qu'est-ce qu'elle m'autorisera à faire ?? Mystère et boules de gommes mais espérons que je serai vite renseigné car ça commence à urger, j'ai l'impression d'avoir les couilles pleines à craquer !!!
4 juillet Fini le bahut, je suis en vacances depuis hier. Je suis content, c'est sûr, finis les deux heures de devoirs du soir quotidiens, relax Max/Alex pendant plus de deux mois, youpi !! Mais je suis surtout hyper content parce que ce matin maman m'a enfin expliqué qu'elle comptait "très bientôt" me libérer du dispositif le temps que je me "soulage" un peu. C'était vers dix heures, pendant le petit déj en cuisine, elle m'a dit quelque chose du genre: - Je suis bien consciente qu'un garçon de ton âge a des besoins et j'ai l'intention de les prendre en compte. Mais d'abord je voulais que tu en passes par une bonne période d'abstinence, afin de voir si tu t'habitues au dispositif, et quels effets il a sur toi. Je constate une amélioration de ton comportement, tu es plus gentil et serviable avec moi, c'est très bien. En plus, tes résultats scolaires sont corrects, donc tout cela est positif. Maintenant, concernant cette fâcheuse manie qu'est la masturbation, je vais sans doute te faire plaisir car je t'informe que ne souhaite pas que tu y renonces tout à fait. Tu es a un âge où tu as des besoins, je le sais et je suis disposée à prendre ce fait en considération. Simplement, je tiens absolument à ce que tu ne fasses pas ça comme un goret et que tu ne te serves pas d'images et de fantasmes machistes vulgaires et répugnants. Et là, voilà qu'elle s'absente quelques secondes pour revenir avec une grande enveloppe de papier kraft qu'elle me tend. Elle l'a visiblement déjà ouverte mais je vois mon nom inscrit dessus. - Je t'ai abonné à ce magazine. C'est le seul du genre que j'autoriserai jamais dans cette maison. J'ouvre l'enveloppe et j'en sors l'édition du mois du magazine Playboy, édition américaine !! Je ne sais pas quoi dire, je suis scié, et maman me parle tandis que je feuillette rapidement les pages pour découvrir le contenu. - Au moins, il n'y a aucune vulgarité dans cette revue. C'est une institution en Amérique, des générations d'hommes s'en sont servis pour leur éducation. Les femmes y sont valorisées, les photos sont belles, le stylisme, le maquillage et la lumière sont de bon goût. Et surtout les filles n'écartent pas les cuisses comme des truies en chaleur. C'est une sorte d'hommage à la beauté féminine, et c'est bien ça qui me plaît. Tu recevras ce magazine tous les mois, et lui seul de te servira de support à tes... enfin tu vois ce que je veux dire. On est d'accord, Alex ? - Oui maman... euuuuhhh, c'est gentil en tout cas, merci ! Mais euuuuuhhh pourquoi c'est en anglais ??! - L'édition américaine est de meilleure qualité, les filles sont plus distinguées. En plus, je tiens à ce que tu lises aussi les articles, ça te permettra d'améliorer ton anglais. Je bafouille car vraiment elle m'a pris de court avec son Playboy américain, je ne m'attendais vraiment pas à ça !! - Tu peux le feuilleter un peu si tu veux puis te me le rendras car c'est moi qui les conserverai pour pas que tu abuses. Et de toutes façons ce n'est pas encore aujourd'hui que tu vas t'en servir.
10 juillet La journée a été assez pénible. Le matin j'ai accompagné maman faire des courses à Auchan, on a rempli le frigo, on a déjeuné à la maison et puis l'après midi on est allés faire un tour à Paris Plage qui commence, où on s'est installés deux heures pour un peu de bronzette. J'avais mon maillot de bain et bien que j'aie toujours peur que quelqu'un remarque la bosse bizarre hébin non personne ne m'a trop calculé (à part peut-être les gays du coin et dieu sait s'il y en a à Paris Plage). Maman s'était mise en deux-pièces, un joli maillot couleur fuchsia, avec un soutif assez petit, un bout de triangle sur chaque sein, du genre qui s'attache dans le dos par des ficelles. J'aime bien la regarder, surtout quand elle est en maillot et qu'on voit bien ses formes. C'est pas que je fantasme spécialement sur elle (encore que ça m'est arrivé), mais il est clair que c'est toujours une belle femme pour ses 43 ans. Taille moyenne (1m66), brune avec un grain de peau mat et fin, elle a les cheveux ondulés mi-longs, souvent relevés en chignon, ce que j'adore car elle a un joli cou fin qui lui donne un port de tête élégant. Vu le temps qu'elle passe chaque jour dans la salle de bain, à se tartiner de diverses crèmes et lotions, elle s'entretient et ça se voit. Le seul truc qu'elle a dû mal à maîtriser c'est les quelques kilos en trop qui se placent en général sur ses fesses et sur ses cuisses (c'est elle qui le dit), plus rarement sur le ventre. Et encore moi perso je trouve ça charmant car je considère qu'une femme doit avoir des rondeurs, ça fait partie du charme féminin, en tout cas selon moi. Et côté rondeurs, donc, maman a bien ce qu'il faut, en particulier de bons gros seins qui remplissent ses soutifs comme s'ils étaient plein à craquer. Je l'ai rarement vue nue, disons que je l'ai quelquefois aperçue quand la porte de la salle de bain était mal fermée ou quand elle croyait que je n'étais pas dans le secteur, et bien chaque fois ça a été un vrai plaisir visuel. Donc, entre elle et les autres nanas qui se faisaient dorer, j'avais parfois de petites douleurs qui surgissaient dans mon slip et je devais constamment veiller à penser à autre chose. En général je me concentrais sur la Seine, les bateaux-mouche chargés de touristes, des gosses en train de jouer, l'architecture des bâtiments, des pigeons, n'importe quoi pourvu que ce n'ait pas de rapport avec une idée excitante. Un truc très bizarre aussi que j'ai réalisé cet aprèm: quand maman s'est mise en maillot, j'ai vu pour la première fois la petite chaîne en or qu'elle porte autour du cou et au bout de laquelle est fixée la petite clé du cadenas du dispositif. D'habitude je ne la vois pas car elle est glissée dans son décolleté, ça ressemble juste à un collier fin et la clé est cachée sous sa robe ou son chemisier. Mais là pour la première fois je pouvais voir la clé. Ça m'a fait bizarre de voir cette clé comme ça à portée de main tout l'après-midi et de ne pouvoir l'utiliser pour me libérer. Maman était là à se faire bronzer à mes côtés, très séduisante dans sa féminité rayonnante, et moi je me sentais tout petit juste à cause du fait qu'elle portait cette clé sur elle, posée sur son corps, et qu'elle seule avait le pouvoir de s'en servir. Ce sentiment montait doucement en moi et c'est curieux car il n'était pas désagréable. Même si j'étais frustré je devais faire confiance à maman, accepter la punition, je n'avais pas d'autre choix: la clé était à la fois le symbole de ma confiance en elle et de ma punition.

On s'arrête à 10% au 12 juillet, si vous voulez la suite upez le topic / mp moi
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12 juillet Ouf, c'est arrivé !!! Un mois jour pour jour que je m'étais pas branlé, et hier soir ça s'est enfin fait !!! Je n'y croyais plus, je commençais à être de mauvaise humeur et je ne sais pas si maman le sentait ou quoi mais au moment du coucher la voilà qui entre dans ma chambre. Je suis en pyjama, elle en chemise de nuit, démaquillée et cheveux relevés, et elle me montre le Playboy américain qu'elle a amené avec elle. - C'est pour ce soir, qu'elle dit. Mais d'abord je t'explique la procédure, parce que pas question que tu fasses ça n'importe comment. Allons bon il y a une “procédure” pour la branlette en plus, voilà autre chose, je me dis ! D'un autre côté ça ne m'étonne pas car j'imagine bien que maman à pensé à tout, ne voulant rien laisser au hasard, hors de question pour elle de me lâcher la bride. - Je vais t'enlever le dispositif, puis je vais te laisser tranquille un maximum de trente minutes. Tu te serviras du magazine pour te stimuler, tu feras ta petite affaire... Elle me montre maintenant un préservatif qu'elle cachait dans son autre main. - ... là-dedans, et là dedans seulement. Et quand tu as fini, tu l'enlèves, tu fais un nœud au bout pour bien fermer, et tu me rapportes ça et le magazine. Sans oublier d'avoir remis la cage avant, bien sûr. J'ouvre des yeux ronds. Elle veut que je me branle dans une capote et que je lui rapporte la capote emplie de mon jus ! Super space, d'autant que je n'ai jamais mis de préservatif de ma vie. Elle m'explique qu'elle a besoin de savoir la quantité de “liquide séminal que j'expulse” afin de pouvoir décider de la fréquence adéquate de mes “vidanges” (c'est le mot qu'elle prononce et que j'entends pour la première fois, pas très classe mais qui a le mérite d'être clair). Alors elle dépose le Playboy sur ma table de nuit, y pose la capote dessus puis me dit d'enlever mon pantalon de pyjama et de m'asseoir sur le bord du lit cuisses ouvertes. Je m'exécute, et pendant ce temps je la vois qui enfile ses gants de latex médical, signe évident que je vais effectivement bien être libéré, hourra. Elle vient s'asseoir à mon côté, se penche vers moi pour introduire la clé dans le cadenas (sans sortir le collier de son cou donc), puis m'enlève le dispositif rapidement, bien plus vite en tout cas qu'elle me l'avait mis. Elle me laisse l'anneau tour de couilles mais elle pose la cage sur ma table de chevet à côté du Playboy et de la capote, puis elle attrape le magazine et me le tend. - Tu choisis une photo parmi toutes ces belles filles et tu t'en sers pour t'inspirer. S'il te plaît, je ne sais pas ce qui se passe dans ta tête dans ces moments, mais par pitié n'aies pas de pensées salaces. Tu regardes ces femmes avec respect, tu rends hommage à leur beauté. Si je t'autorise cette pratique de temps en temps je veux être sûre que tu le fais dignement, on est bien d'accord Alex ? Je hoche vigoureusement la tête, prêt à toutes les promesses, en cet instant j'ai les hormones en ébullition et d'ailleurs mon petit zizi n'est tout d'un coup plus si petit que ça, il a commencé à gonfler et durcir, au point que maman l'a bien constaté, évitant de regarder la chose en face et avec comme un air de lassitude sur le visage. Elle quitte la pièce en me disant: - Tu as trente minutes, pas une de plus, alors fais ce que tu as à faire. C'est un besoin physiologique naturel, OK, mais fais-le bien et avec dignité. J'ai fait durer le plaisir, sans toutefois oublier de regarder l'heure sur le réveil, persuadé qu'elle ne m'aurait pas laissé aller au bout si j'avais dépassé les trente minutes. J'ai donc envoyé la purée à la 25ème minute exactement, après avoir feuilleté comme un fou ce magazine effectivement plein de super jolies femmes, aux photos softs et pourtant bien excitantes. Hésitant parmi toutes ces affolantes créatures, j'ai choisi d'honorer spécialement une bombasse blonde à l'air angélique (ça contrastait avec sa nudité, c'est ce qui était excitant) aux seins surdimensionnés et dont le minou était taillé en un petit ticket de métro blond cendré aux poils coupés ras absolument ravissant. Elle était debout face à moi, cadrée mi cuisses genre plan américain, avec juste un porte-jarretelles et des bas blancs pour tout vêtement. Tout en bas du ticket, entre les cuisses, sa petite fente bien lisse était à peine visible, suffisamment en tout cas pour me mettre dans tous mes états. En la matant, je m'imaginais plein de trucs, je me faisais une foule de films dans la tête, salaces ou pas j'en sais rien, de toutes façons maman n'avait heureusement pas encore le pouvoir de lire dans mes pensées, alors j'en ai profité, ça a été un festival. Je crois que c'est un vrai geyser que j'ai envoyé, je ne pense pas avoir jamais produit tant de sperme, faut dire qu'au bout d'un mois d'abstinence il devait y avoir la quantité ! J'ai même eu envie de crier pendant l'orgasme, ce qui n'arrivait jamais car je parvenais toujours à étouffer le son de ma jouissance mais là c'était tellement puissant que ça m'a arraché quelques petits cris, pas pu faire autrement. Je suis resté pantelant sur le dos quelques minutes, plein du bonheur d'avoir joui, le temps de récupérer. Puis j'ai enlevé la capote et fait comme maman le demandait, un nœud au bout, comme avec un ballon gonflable, c'est pas compliqué même si pas ragoûtant. A la 28ème minute, je me suis levé en vitesse, j'ai ramassé le Playboy et la capote usagée et j'ai filé dans la chambre de maman. Dans ma hâte, j'ai même oublié de remettre mon pantalon de pyjama, en toute sincérité et tellement je n'ai plus de pudeur devant elle. Elle était au lit en train de lire un de ses magazines féminins, elle avait ses lunettes et elle a vaguement souri en me voyant pousser sa porte. “Ça s'est bien passé ?”, elle me demande d'une voix plutôt gentille. Je hoche la tête en souriant moi aussi et elle tend la main vers moi: “Amène-moi ça s'il te plaît”. Je m'avance pour lui remettre le Playboy, qu'elle pose sous sa table de nuit parmi ses autres revues, puis elle regarde la capote que je tiens dans mon autre main, très gêné quand même d'avoir à lui montrer ça. Elle s'en empare en la tenant délicatement entre les doigts par le bout noué, puis elle l'approche de la lumière de la lampe de chevet pour l'examiner avec attention. Elle pousse un petit sifflement, visiblement impressionnée. - Hé bien, tu avais un gros besoin ! Mon dieu c'est bien rempli. Je vois qu'elle est sincère et cette réflexion me fait rougir comme une pivoine. - Tu as bien fait comme je t'ai demandé ? Pas de mauvaises pensées ? Je secoue vigoureusement la tête, et la voilà qui sourit à nouveau, plus largement. - Je suis contente pour toi mon chéri. Après un mois d'abstinence tu avais bien mérité de pouvoir te soulager, je le reconnais. A présent, si ton comportement continue de s'améliorer, tu pourras le faire plus souvent. Il faut juste que je détermine la fréquence qui convient, je vais y réfléchir sérieusement. Ses yeux descendent sur la bas de ma personne et elle voit mes affaires intimes ballotter entre mes cuisses, dépassant du bas de mon sweat de pyjama. Mon kiki s'est rétracté, il est tout rabougri, encore plus petit que d'habitude. - Tu as juste oublié de remettre la cage comme je te l'ai demandé. - Oups, pardon maman ! Effectivement j'ai complètement zappé cette consigne et je dois avoir l'air désolé car elle sourit à nouveau. - Pas grave pour cette fois, mais penses-y bien les prochaines fois. Dès que tu as fini, tu remets la cage. L'oiseau doit être libéré le temps nécessaire à son petit exercice, jamais plus. File dans ta chambre, remets-moi ça en place et reviens me dire bonsoir Je retourne dans ma chambre m'exécuter, sans rechigner et tout en réalisant qu'elle vient de m'appeler “chéri”, signe que les chose s'arrangent nettement entre nous. La cage de métal couvrant le gland est facile à remettre, j'insère le cadenas en haut de l'anneau, et clic, c'est fermé. Et je retourne la voir dans sa chambre. Elle me fait approcher pour vérifier, attrape la cage en faisant en sorte que ses doigts ne soient jamais au contact de ma peau, la secoue un peu pour s'assurer que les choses sont bien en place puis arbore à nouveau un sourire satisfait. - C'est parfait. Et maintenant, fais-moi un bisou. “Un bisou” maintenant, j'en reviens pas, elle semble redevenue gentille comme au bon vieux temps avant ce fichu jour maudit, j'y crois pas. Je suis ravi alors je m'approche, je me penche sur elle et là elle me dépose une bise sur chaque joue. Avant de la quitter, mon regard tombe sur son décolleté et j'aperçois le collier fin dont la clé est posée sur sa peau, à même le bord de son sein droit bombé, l'essentiel (téton et aréole) étant invisible sous sa nuisette. Ça me fait drôle de voir cette clé, à la fois je la déteste car elle représente ma frustration permanente, à la fois je l'aime car elle représente la volonté de maman et son désir de m'éduquer correctement. Et ce soir je commence à comprendre que maman est juste, et qu'effectivement si elle m'a engagé dans cette voie c'est effectivement pour mon bien, parce qu'elle veut que je respecte les femmes et ne me comporte pas comme un petit macho plein de manies indignes et empli de mauvaises pensées. D'ailleurs je ne lui ai pas menti, quand je contemplais les photos j'avais du respect pour toutes ces femmes, si belles, si féminines, si bien dans leurs corps, elles me semblaient des déesses sûres de leur pouvoir, satisfaites que je leur rende hommage. Vivement la prochaine fois.

10% 15 juillet
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15 juillet De plus en plus, maman me fait faire des choses qu'elle me demandait jamais avant. Des trucs à la con, enfin qu'avant je trouvais à la con, comme le ménage ou même le repassage. Hier après midi par exemple, elle m'a sorti une pile de linge et m'a planté devant la table à repasser. - Maintenant que tu deviens grand, tu dois aussi participer aux tâches ménagères. Ça te fera du bien également car ça contribuera à éradiquer les petites tendances macho qui restent ancrées en toi. De nos jours, un homme doit savoir aider une femme et certainement pas s'attendre à être servi, aucune raison que les corvées restent réservées aux femmes à notre époque. Tiens, regarde comment on repasse, je vais t'apprendre. C'est ainsi que durant une bonne heure elle m'a expliqué en détail comment repasser un pantalon, une jupe, une robe, une chemise, un tee-shirt, une culotte, un soutif, et même des bas et des collants. Ce jour-là, je ne sais pas si elle avait fait exprès ou pas mais il n'y avait que des vêtements à elle, ce qui explique que j'étais motivé. J'avais sous les yeux ses fringues et pas mal de sa petite lingerie et c'était un vrai plaisir à contempler et manipuler. Maman a bon goût dans tous les domaines, et particulièrement dans le domaine vestimentaire. Côté lingerie, c'est tout simplement magnifique, hyper féminin, pas le genre slips coton Petit Bateau, houlà non et puis quoi encore ?! Maman, c'est plutôt dentelle fine et jeux de transparences, avec des marques comme La Perla, Lejaby ou Simone Pérèle, la féminité grand classe classe quoi. Tu m'étonnes qu'elle ait fondu les plombs à cause de ses deux culottes trouvées sous mon matelas, c'était des Aubade et je sais aujourd'hui le prix qu'elles coûtent ! Donc j'ai appris à sélectionner la bonne température sur le fer (fort pour le coton et la laine, moyen pour les nylons, lycras et acryliques, à peine chaud pour tout ce qui est genre soie, satin et lingerie), puis à repasser dans le sens des fibres du tissu et enfin à plier correctement. C'est surtout ça qui est difficile, la technique de pliage, car chaque effet se plie différemment. Les chemisiers aussi c'est galère à repasser, tout ce qui a des boutons en fait car il faut contourner les boutons avec le fer pour ne pas laisser de trace de froissé, c'est laborieux. Alors bon, je fais de mon mieux, c'est parfois pas terrible et maman m'en fait la remarque quand elle constate un truc qui va pas, mais toujours sans s'énerver. Alors je reprends et je rectifie jusqu'à ce que ce soit nickel. J'avoue que mon gros kif c'est bien sûr de repasser ses petites culottes et ses soutifs. Je ne peux pas m'empêcher d'imaginer ce qu'ils contiennent quand elle les porte, et évidemment ça me fait des émotions, mais je fais en sorte de me concentrer sur la beauté esthétique de sa lingerie plutôt qu'autre chose. Les soutifs c'est pas compliqué, maman me dit que la plupart des femmes ne les repassent pas. Mais maman dit qu'elle veut que les siens soient repassés, aussi bien les bonnets que les bretelles. Le contraire m'aurait étonné vu la perfectionniste qu'elle est. Elle me montre sur un premier soutif, bon, c'est pas dur et c'est rapide, un coup de fer sur chaque bonnet, dehors et dedans, un coup sur les attaches du dos, on lisse les bretelles d'un coup de fer rapide et voilà. Puis elle me fait voir comment le plier, en emboîtant un des bonnets dans le deuxième, et en entourant le tout avec les attaches qui servent à fermer dans le dos. Elle me dit que chaque femme a plus ou moins sa technique, et que voilà la sienne. Pareil pour les culottes, une fois repassées devant et derrière (intérieur comme extérieur pour que ce soit plus que parfait), on les plie en trois en les tenant de face, puis en deux, le bas sur le haut, de manière à ne laisser formé qu'un petit paquet très discret. Puis on empile l'un sur l'autre, les soutifs sur les soutifs, les slips sur les slips... et le reste sur le reste. Ça m'a bien pris deux heures pour venir à bout de tout. Maman a inspecté le résultat et a eu l'air plutôt satisfaite, d'ailleurs elle me l'a dit. J'ai juste dû redonner un coup de fer sur un chemisier blanc que j'avais fait au début et qui avait encore quelques traces de froissé, mais rien d'autre. Ensuite, elle m'a indiqué où et comment ranger tout ça. Elle m'a ouvert la grande penderie de sa chambre, où j'ai installé sur des cintres tout ce qui est robes, jupes, chemisiers, pantalons, sweats et tee-shirts. La lingerie se range à part, dans le tiroir supérieur de sa commode près de l'entrée de la salle de bain. J'ai déjà ouvert ce tiroir en cachette des tas de fois, ça m'est arrivé de me branler rien qu'en matant toute cette lingerie, mais là j'y avais un accès parfaitement autorisé donc j'étais aux anges. Maman m'a indiqué qu'en général elle classait ces effets par marque, et donc j'ai disposé bien soigneusement les slips et soutifs bien pliés selon la disposition voulue. "C'est bien, tu apprends vite chéri", a-t-elle conclu. Le soir, pour me remercier, elle m'a emmené dîner au restau dans une brasserie rive gauche et on s'est régalés d'un plateau de fruits de mer. Habituellement je ne bois jamais d'alcool mais là maman m'a servi un petit verre de vin blanc, comme ça, pour que je goûte. Je n'ai pas trouvé ça terrible, mais tout de même meilleur que le vin rouge. Elle a été vraiment gentille durant tout le repas, exactement comme avant le cataclysme. On n'a pas du tout parlé du dispositif mais de plein d'autres choses, comme les vacances prévues fin août. Elle m'a demandé ce que je penserais de passer une semaine ou deux chez tante Anita, sa sœur qui habite une belle maison dans les beaux quartiers de Marseille et qui nous y attend quand on veut. Je ne lui ai rien dit car tante Anita, je veux bien, je l'aime bien. Mais sa fille, ma cousine Anne-Sophie, celle-là je m'en passe. Elle va bien avec les autres filles de mon bahut, tiens. On a fini en allant regarder le feu d'artifice, on a remonté tout le boulevard Saint-Germain jusqu'au Trocadéro, une trotte mais ça nous a permis de digérer tout en continuant à discuter. Maman était un peu pompette, c'était marrant, ça lui arrive peu souvent mais j'adore la voir dans cet état, elle rigole pour un rien de son petit rire délicat trop charmant. Durant le trajet, je lui ai raconté quelques vannes entendues aux Grosses Têtes (j'adore écouter cette émission quand je fais mes devoirs, c'est que des papys mais ils me font trop rire) et quelques-unes - pas les plus fines - l'ont écroulée de rire. J'étais aux anges, content de l'avoir retrouvée. De son côté, elle s'est montrée généreuse puisque, à notre retour, elle m'a accordé le plaisir d'une nouvelle masturbation. C'était à peu près aussi bon que la dernière fois, et cette fois je n'ai pas oublié de remettre la cage tout de suite après.
18 juillet Ce soir, pendant le dîner, maman a abordé la question de la fréquence de mes "activités solitaires", nouvelle formule qu'elle a trouvé pour ne pas employer de mot vulgaire. Dans l'après-midi, j'ai vu apparaître sur la porte du frigo un calendrier, avec des croix placées à intervalles réguliers au fil des semaines. Plus tôt, je l'avais aperçue penchée sur le calendrier, assise à son bureau crayon en main, en train de réfléchir. Je ne pensais pas que ça me concernait spécialement, mais en fait si. Donc, au moment du fromage, et alors qu'elle note que j'observe le calendrier sur le frigo, voilà qu'elle aborde la question. - J'ai bien réfléchi et en fait je pense que le bon rythme pour toi est tous les quatre jours. Une fois par semaine serait insuffisant. A ton âge tu as des besoins, je dois les respecter, mais la juste mesure doit être trouvée. Si j'en juge par la quantité que tu as expulsée dans le préservatif de l'autre jour, la deuxième fois je veux dire, il y en avait nettement moins que la première fois, ce qui me paraît signifier que tu n'as pas besoin d'exercices plus rapprochés. Tous les 4 jours ça fait quand même presque deux fois par semaine, c'est une bonne moyenne. Qu'en dis-tu chéri ? Déjà, je note que même quand elle me parle de trucs qui touchent au dispositif anti-branlette elle m'appelle désormais chéri, ce qui me fait un bien fou. Ensuite, je ne me permets pas de la contrarier d'autant que je trouve qu'elle a raison, tous les 4 jours je suis bien d'accord, c'est déjà pas mal. Dans l'idéal je ne dirais pas non à le faire tous les jours, mais bon, tous les 4 jours c'est déjà beau vu les circonstances. Car, vu comme elle était remontée jusqu'à y a pas longtemps, je me serais attendu à moins de mansuétude de sa part. - J'en dis comme tu veux maman. Elle sourit et me désigne le calendrier sur le frigo. - J'ai mis une croix noire devant chaque jour où tu pourras avoir tes activités, et ce jusqu'à la fin de l'année. Bien entendu, tu respecteras toujours la procédure, je n'ai pas besoin de te la rappeler. D'autre part je tiens quand même à te préciser que tout dépendra de ton comportement et que je peux très bien te supprimer une activité, de manière temporaire ou durable si j'estime que tu as fauté et que tu le mérites. On est d'accord, Alex ? - Oui maman, on est d'accord. Mais je t'assure que je veux tout faire pour te satisfaire et que tu sois toujours contente de moi. Je fais le gros fayot mais j'assume, je tiens à ce qu'elle conserve ses bonnes dispositions à mon égard. - Je sais chéri et je l'ai bien remarqué, tu t'améliores beaucoup. Mais pour ce qui est de ta pulsion, elle est loin d'être guérie. Quand un homme a en lui ce genre de mauvaises choses, il les traîne pendant des années et ça ne passe pas du jour au lendemain. Alors le temps où tu pourras quitter le dispositif est loin d'être venu, et je ne sais d'ailleurs même pas s'il viendra un jour avant que tu ne voles de tes propres ailes. Désolée de te le dire, mais habitue-toi à l'idée de devoir porter ça longtemps, tant que tu vis sous mon toit en tout cas. Ça me mine un peu d'entendre ça quand même car c'est la première fois que maman m'informe que je vais peut-être devoir garder ce bazar entre les jambes pendant une longue période, peut-être même des années ! Je soupire à peine, baisse les yeux sur mon assiette de fromage et bredouille quelque chose du genre "Bah pas grave maman, de toutes façons ça y est je suis habitué". Quand je relève la tête pour la regarder je vois son visage s'illuminer. - C'est vrai chéri ? Tu y es vraiment habitué ? Est-ce que c'est vrai ? Je hoche la tête. - Tout à fait, à peine si je sens quoi que ce soit dans la journée. C'est comme si ça faisait partie de moi maintenant. Même la nuit, sauf une fois ou deux de temps en temps, ça ne me gêne même plus. - Je suis vraiment contente, alors.

Citation de Factom
Topic en fav pour lire ça un de ces 4 du coup :cimer:

ça marche khey :hap:
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21 juillet Ce matin j'ai pris une initiative que je n'avais jamais prise, je n'en aurais même jamais eu l'idée avant. Souvent, le samedi et dimanche matin, maman dort longtemps. Moi par contre j'ai du mal à rester au lit, alors après mon petit déj en cuisine, je me suis dit que j'allais préparer celui de maman et le lui amener au lit. Je suis d'abord sorti à la boulangerie chercher du pain frais, puis j'ai fait une grande théière de son thé favori (aromatisé à la cerise), et beurré trois tartines sur lesquelles j'ai étalé de la confiture d'orange (elle adore ça même si moi je trouve que c'est beurk). J'ai mis tout sur un plateau, sur lequel j'ai aussi placé sa boite d'aspartame. Puis je suis allé coller l'oreille à la porte de sa chambre. Je ne voulais pas la réveiller mais je ne voulais pas non plus qu'elle débarque en cuisine à l'improviste car je voulais lui apporter ça dans la chambre pour lui faire la surprise. Il m'a semblé entendre un peu de bruit, genre elle est en train de s'éveiller, alors j'ai foncé en cuisine. J'ai sorti son mug préféré et l'ai empli de thé fumant. Puis j'ai pris le plateau et suis allé toquer doucement à sa porte. - Oui ? Entre ! J'ouvre la porte en la poussant doucement du pied, et elle me découvre en écarquillant les yeux. - Le petit déjeuner de madame est servi ! Je viens déposer le plateau sur le bord du lit tandis qu'elle se décale un peu. - Non mais c'est trop gentil ça ! Qu'est-ce qui te prend ? - Juste envie de te faire plaisir ! - Viens me faire un bisou mon chéri ! Je me penche sur elle bien volontiers, et boum la première chose que je vois c'est la clé dans son décolleté. Ça me fait des frissons dans le bas ventre, rien de douloureux, au contraire c'est même assez agréable. Pas la première fois que je constate ça, une sensation nouvelle, pas semblable à la douleur de l'érection mais plutôt une chaleur diffuse dans le bas ventre, sympa en fait. Tout juste après, je réalise une chose bien agréable: mes yeux se posent sur sa nuisette de soie noire, dont le haut est tout de dentelle transparente à motifs brodés. Ce qui fait que je vois clairement ses larges aréoles brunes et ses gros tétons pointer sous le tissu. Je ne sais pas si elle réalise que je vois bien tout ça en cet instant, en tout cas elle fait comme si elle ne s'en rend pas compte, toute à la joie de ma surprise. En temps normal, elle aurait eu vite fait de tirer sur elle un pan de drap, mais là non, elle reste devant moi les seins quasi à l'air. Quel merveilleux spectacle ! J'évite bien sûr de lorgner ostensiblement, sur quoi elle me tend les joues et on se claque la bise. Elle tapote à nouveau le matelas à côté d'elle. - Va te chercher un café, je t'invite à partager le petit déj avec moi. Je n'en espérais sincèrement pas tant car il est loin le temps où, gamin, je venais me blottir contre elle le matin. Ça doit bien faire des années qu'une telle occasion ne s'est pas produite, alors je ne me fais pas prier. Je suis bientôt de retour avec un mug de café, et je m'étends délicatement à ses côtés, prenant soin de garder une distance respectueuse. Elle a pris le plateau sur ses genoux et sirote son thé avec un plaisir manifeste. Elle ne s'est toujours pas couvert les seins, je suis au Paradis. Tandis qu'elle boit et dévore ses tartines de bon appétit, on papote et on papote comme de vieux complices. Elle est de super bonne humeur (faut dire que j'ai tout fait pour) et elle ne se gêne pas pour le montrer. C'est ça que j'aime chez maman: elle est cash, naturelle. Même si elle peut être sévère et intransigeante, elle n'est jamais méchante car la méchanceté n'est pas dans sa nature. C'est juste qu'elle a un sens très développé de la justice, aussi quand elle a décidé quelque chose et qu'elle pense qu'elle a raison elle va jusqu'au bout et ne cède pas. C'est pour ça que je ne lui en veux pas, ou si peu, de m'avoir imposé le dispositif. Parce que je sais qu'elle pense sincèrement que c'est d'abord et avant tout bon pour moi. En plus, je le constate encore aujourd'hui, elle n'est pas rancunière: quand l'orage est passé, il est passé, et elle redevient comme avant, charmante, affectueuse et sympa. Jamais elle n'a cherché à se couvrir la poitrine du drap, comme elle l'aurait fait avant. Même quand elle s'est absentée quelques instants pour aller aux toilettes, puis est revenue se mettre au lit, le drap est resté sur ses cuisses, ses seins toujours visibles. Merveilleux. J'aurais voulu que l'instant dure des heures, voire l'éternité. Notre petit déj n'a dû durer qu'une petite heure, mais quel plaisir ! Je suis sacrément content que ça évolue comme ça entre nous. Notre complicité s'est renforcée, à tel point que des fois je me dis même qu'on doit ressembler à une sorte de couple, et finalement tout ça je le dois au dispositif qu'elle a eu l'idée de me faire porter. Alors franchement, si ça doit continuer comme ça entre nous, ça vaut largement la peine que je le supporte aussi longtemps qu'elle le voudra.
25 juillet Je participe de plus en plus aux tâches ménagères, et incroyable mais ça me plaît. J'ai appris à faire fonctionner le lave linge et donc maintenant je peux faire des lessives. On a trouvé un accord sympa et rationnel: moi je m'occupe de ses fringues (lavage, repassage, rangement), et elle fait pareil avec mes affaires. Bon c'est un peu déséquilibré quand même vu qu'elle a nettement plus de vêtements et sous-vêtements que moi, mais je ne m'en plains pas, j'adore tout de sa garde-robe et c'est un bonheur de pouvoir m'en occuper. Je me dis que c'est un peu grâce à moi aussi maintenant que maman est toujours aussi belle et élégante dans ses habits. Côté lessive, la nouveauté c'est que maintenant j'ai accès à toutes ses culottes sales loooool et youpi !! Au début quand elle m'a parlé d'apprendre à faire la lessive elle ne voulait pas que je m'occupe de ses culottes - "beaucoup trop intime" disait-elle. Et puis, je suis assez fier de moi sur ce coup-là, j'ai réussi à la retourner et à la convaincre. - Bah quoi maman, et toi tu tries pas mes slips sales par hasard ??! Je m'en fiche, je regarderai même pas, tu crois que ça m'intéresse ? Je sais pas si je l'ai vraiment convaincue ou non mais le fait est qu'elle a dit "OK bon, faisons comme ça", sans plus de commentaire. Donc maintenant, deux fois par semaine, j'embarque le panier à linge sale de la salle de bain dans la buanderie où se trouve le lave-linge et je fais une bonne séance de tri. Je fais des lessives séparées, lingerie et étoffes délicates d'un côté (30 degrés), vêtements de l'autre (60 degrés). Tout ce qui est draps et serviettes, elle dit qu'elle s'en occupe, pas grave et même tant mieux car ça m'intéresse beaucoup moins vous l'aurez compris. La première fois où je me suis occupé du tri de ses culottes, soutifs et compagnie, j'avoue que je n'ai pas du tout tenu ma promesse: j'ai examiné méticuleusement l'intérieur de chacun de ses slips. Impossible de m'en empêcher, fallait que je constate les traces de ce qui sortait de la chatte de maman, c'est un truc qui m'a toujours passionné du temps où je me branlais plusieurs fois par jour, j'adorais m'entourer la queue d'un de ses slips sales et m'astiquer avec. Donc je connaissais déjà les fonds de slip de maman, mais là la différence c'est que j'ai maintenant le droit de m'en occuper. Alors en triant je trouve un peu de tout, parfois pas grand chose, slip quasi propre, le plus souvent des traces blanchâtres ou jaunâtres, pas super ragoûtant, de même que des traces de freinage, moins que dans mes slips mais quand même, comme quoi les femmes aussi pètent je peux le confirmer loool. J'ai même sniffé une fois ou deux, mais bon, pas plus, je ne suis pas fétichiste des odeurs, donc c'était plutôt juste par curiosité. Heureusement qu'elle ne m'a pas surpris dans ces moments-là, sinon je crois que j'aurais pu dire adieu à mes "activités solitaires" pendant plusieurs mois. Un truc qui m'amuse c'est quand je compte le nombre de slips sales par rapport au nombre de jours passés, hébin on arrive souvent à un rapport supérieur à un, ce qui signifie pour les non matheux que maman change des fois de slip dans la journée ! Ça m'étonne pas mais c'est bien un truc de fille ça, moi ça m'est jamais arrivé de changer de slip dans la journée, même des fois j'avoue ça m'est arrivé de garder le même deux jours de suite (mais ça maman l'a jamais su heureusement) !! Ce qui est drôle c'est que j'imagine maman qui inspecte le fond de son slip dans la journée et qui se dit "Tiens faut que j'en change", et hop, elle sort son slip de rechange de son sac à main et l'enfile vite fait ni vu ni connu dans son cabinet entre deux patients. Je sais que les filles sont très propres mais maman elle est carrément obsédée par l'hygiène donc ça m'étonne pas cette histoire de slips multiples.
28 juillet Je m'aperçois que je n'ai pas encore parlé de mon paternel, donc je vais le faire. Je n'en ai qu'un souvenir lointain car il est mort quand j'avais six ans, ça commence à faire longtemps. Il était pilote de ligne sur des vols privés pour des hommes d'affaire et son avion s'est crashé une nuit dans les montagnes du Puits de Dôme avec les 3 passagers qu'il transportait. Les instruments ont déconné même si la hiérarchie de l'aviation civile n'a jamais voulu l'admettre. Maman est toujours en procès avec eux je crois encore aujourd'hui, mais à mon avis y a jamais rien qui bougera, impossible de leur faire reconnaître que l'avion avait des défaillances techniques, ils persistent à affirmer que c'était une erreur de pilotage. Bon c'est pas pour le fric, papa nous a laissé une belle assurance-vie et son compte était bien garni, mais plutôt pour le principe car maman trouve révoltant et scandaleux qu'une administration soit incapable de reconnaître ses erreurs. Là dessus elle a raison mais à mon avis c'est un peu se battre contre des moulins à vents, à sa place je lâcherais l'affaire. Papa il était gentil, mais avec son métier il était forcément souvent absent. Donc de toutes façons j'étais le plus clair du temps seul à la maison avec maman, ce qui fait que sa mort ne nous a pas tellement perturbés sur un plan pratique je dirais. Je pense qu'elle était très amoureuse de lui et elle m'a dit qu'elle ne l'a jamais trompé. Je la crois volontiers mais plusieurs fois, des années après quand le temps est passé, je lui ai dit de se chercher quelqu'un, qu'elle n'allait pas rester seule le reste de sa vie, ça serait trop dommage qu'elle se refuse un bonheur qui pouvait peut-être se présenter un jour avec un autre homme. Chaque fois elle m'a envoyé paître en me disant pas question, c'était lui et pas un autre, maintenant les hommes je m'en passe. Et le fait est qu'elle a tenu parole, je ne l'ai jamais vue recevoir un homme chez nous, ni même sortir ou faire quoi que ce soit pour rencontrer un autre homme. Elle s'investit à fond dans son boulot et rien d'autre, elle s'occupe de la maison et de moi, tout le reste semble ne pas l'intéresser. Maintenant, je me demande parfois sincèrement si elle n'est pas quelque chose du genre comme une lesbienne qui s'ignore, comme sa sœur ma tante Anita qui s'est découverte lesbienne après douze ans de mariage. Manquerait plus que ça mais pourquoi pas, j'estime qu'on n'est pas à l'abri de ce genre de revirement, dans la vie tout peut arriver, même l'imprévu total, je suis assez bien placé pour en parler avec le truc que je me trimbale entre les cuisses depuis deux mois alors qu'avant je ne savais même pas que les dispositifs médicaux anti-branlette existaient. Bref, je peux pas jurer que maman est lesbienne, j'en sais rien en fait mais je me demande quand même vu qu'elle est ultra féminine, qu'elle adore tout ce qui concerne la féminité et qu'en général elle est beaucoup plus aimable avec les femmes qu'avec les hommes. Et même si elle l'était (et qu'elle acceptait de se l'avouer), je dois dire que ça changerait pas grand chose, je l'aimerais quand même tout autant qu'avant bien sûr.
4 août Hier j'ai reçu le numéro d'août de Playboy, donc maintenant j'en ai deux ! J'adore vraiment ce magazine, maman a eu une super idée sur ce coup-là. Y a juste le fait que c'est pas du tout porno et qu'avant j'avais l'habitude de m'astiquer sur des trucs beaucoup plus chauds, avec des filles qui se font baiser en gros plans par des mecs à grosses bites, et bon là ça change nettement mes habitudes à ce niveau. Mais bon dieu les filles de Playboy sont magnifiques et j'ai pas de mal à faire marcher mon imagination pour inventer plein de trucs excitants en les regardant. J'ai hâte de pouvoir honorer cette nouvelle livraison comme elle le mérite. Selon le calendrier c'est prévu demain soir, youpi. A propos de Playboy justement ce matin maman prenait son petit déj au lit. Ça fait plusieurs fois que je lui apporte depuis la première surprise, elle est toujours contente quand elle me voit débarquer avec le plateau et ma foi elle a l'air de s'y être habituée (on s'habitue vite aux bonnes choses). C'est pas systématique mais en ce moment comme c'est les vacances ses rendez-vous au cabinet sont un peu espacés donc des fois le matin elle a davantage de temps. Ce matin elle m'invite à m'étendre sur le lit à côté d'elle pendant qu'elle déjeune avec son plateau sur les genoux, et elle me tend le nouveau Playboy qu'elle stocke sous sa table de nuit avec le premier parmi ses autres revues. Hier j'ai pas eu le droit de le feuilleter (elle m'a juste signalé qu'il était arrivé) mais ce matin elle me dit de le faire... et de me montrer "la fille qui me plaît" le plus. C'est une sorte d'exercice ou un test j'ai l'impression, je sais pas trop ce qu'elle a derrière la tête mais je veux bien volontiers me prêter au jeu, surtout que ça me permet de découvrir plus vite le contenu de ce fabuleux magazine. En même temps, j'ai déjà surtout presque envie de lui dire que ce qui m'excite le plus présentement c'est de voir ses seins. En effet j'ai l'impression depuis quelques temps que maman est de moins en moins pudique devant moi. C'est pas qu'elle se balade à poil ou quoi car pour l'instant ça se limite aux seins. Mais depuis l'autre jour (la première surprise petit déj) je constate qu'elle ne dort plus qu'avec des nuisettes dont le haut est transparent ou presque. Quand je viens la voir dans sa chambre le matin ou le soir (pour le bisou), hébin elle ne prend plus la peine de se cacher. Est-ce qu'elle le fait exprès et si oui pourquoi ?! Peu importe car le fait est là et il va sans dire que je ne me plains pas de pouvoir apprécier la beauté visuelle de sa superbe poitrine. Évidemment donc je m'abstiens prudemment de parler de ses seins, et tandis que je feuillette le Playboy elle se serre un peu contre moi pour zieuter par dessus mon épaule. Elle me demande si j'ai lu l'interview du philosophe Bernard-Henri Lévy dans le numéro précédent, une interview en anglais d'un français, c'est rigolo selon elle. Je lui avoue que j'ai pas lu cette interview (entre nous soit dit je me branle total de BHL avec qui les profs nous font déjà chier en nous faisant étudier ses textes ennuyeux comme c'est pas possible), mais que j'ai lu d'autres articles (ce qui est vrai). Et pour pas avoir l'air idiot ou de ne m'intéresser qu'aux images je lui résume ce que j'ai compris d'un article sur les tournages en 3D à Hollywood, où George Lucas prépare un méga film bourré d'extra-terrestres méchants et d'effets spéciaux qui déchirent tout. Elle dit qu'elle l'a lu aussi, et elle me félicite car que ça me fait du bien de lire de l'anglais, une matière où je ne suis pas mauvais mais pas hyper balèze non plus. Donc revenons à nos moutons, elle me dit de me concentrer sur les filles cette fois et de me dire laquelle est la plus belle selon moi dans ce numéro d'août. Faut savoir que dans chaque numéro de Playboy il y a des séries de photos à propos de 3 filles. Une au début du magazine, sur 5 ou 6 pages; celle du "centerfold" (pages centrales), là c'est la star du mois (la "Playmate"), on la voit en couverture et c'est sur elle qu'il y a le plus de photos qui s'étalent sur 10 ou douze pages; et une autre fille dans la dernière partie du mag sur 5 ou 6 pages aussi comme la première. Des fois au lieu de "portraits" d'une fille de début ou de fin y a un reportage genre "Girls of Miami Beach" ou "Daytona Girls", ce qui fait qu'il y a plein de filles à mater au lieu d'une seule. C'est toujours sympa même si des fois on aimerait bien en mater plus sur une fille du groupe en particulier qui nous fait flasher. Mais le plus lolant je trouve c'est le reportage sur la Playmate du mois, ça parle de ses passions, de son travail, de son chéri, de ses amis mais aussi de sa famille même que des fois on voit carrément la tête des parents et les commentaires du papa genre "Je suis trop fier que ma fille pose pour Playboy, ça veut dire que c'est une des plus belles filles du monde !", ou de la mère genre "Quand j'étais jeune moi aussi j'aurais bien voulu poser pour Playboy" !!! Aux states Playboy c'est carrément une institution nationale très respectée, maman me l'avait dit et elle a raison, c'est même pas considéré comme un magazine de cul, d'où sans doute l'intérêt et l'indulgence de la daronne pour ce journal. Dans le numéro d'août, donc, la Playmate s'appelle Daphné (avec un é français) et justement on nous dit que sa mère est française et donc que Daphné parle couramment français et que son plat préféré est le "steak-frites" !!! On rigole en lisant ça avec maman, bin voyons bonjour le cliché, manque plus qu'une photo d'un français avec béret basque et baguette sous le bras prise devant la tour Eiffel !!! Maman lit attentivement tout le texte mais moi j'avoue que je zappe un peu, je suis trop concentré sur les formes de Daphné, carrément atomiques. C'est une brune à la peau mate, bien bronzée de partout avec des yeux verts étincelants. Elle a un joli petit ticket de métro bien touffu entre les cuisses mais c'est surtout ses seins qui m'hypnotisent, de gros globes fermes avec des larges aréoles et des gros tétons, un peu dans le style de ceux de maman je note en mon for intérieur, je sais pas si elle réalise en se comparant avec elle. Vous devez penser que je suis fou des gros seins, hébin oui j'avoue, c'est assez vrai, les seins c'est mon péché mignon, je trouve que c'est la partie la plus intéressante du corps des femmes. Je les aime gros et lourds, ça a toujours été comme ça, ne me demandez pas pourquoi, peut-être parce que ma mère les a aussi comme ça, allez savoir. Justement maman me parle maintenant des seins de la fille, me demandant si je ne trouve pas "qu'elle en a un peu trop", et si je pense que c'est naturel ou non. En tant que connaisseur, j'examine attentivement les gros globes de la dame, j'estime qu'ils sont bien naturels et je me prononce donc résolument en ce sens. Quant à en avoir trop, non, elle est juste bien, les gros seins c'est très bien pour une femme, je déclare puisqu'on me demande mon avis. Maman est amusée de mes remarques, elle opine du chef, semble d'accord, les femmes doivent avoir des rondeurs, et on part sur un petit dialogue sur cette mode actuelle des femmes qui se font refaire les seins. Comme moi maman pense que mieux vaut de jolis petits seins que des gros seins bombés en plastique. Oui mais passé un certain âge, dit-elle, ça commence à s'affaisser et alors pourquoi pas ça peut se comprendre pour certaines femmes qui ont le souci de l'esthétique de leur poitrine. Oui mais il faut que ce soit bien fait je dis. Là elle fait un truc qui me scie, elle se passe doucement la main sur la poitrine et me demande tout en continuant de fixer les photos si ses seins à elle ne sont pas justement un peu trop lourds, elle remarque qu'ils commencent à tomber et elle ne supporte pas ces "stigmates de l'âge". Du coup j'hésite pas, je peux pas faire autrement que regarder ses seins vu qu'elle le demande implicitement. - Tu plaisantes, je dis, y a pas de stigmate du tout, tes seins sont juste parfaits, n'y touche jamais ! Elle me regarde dans les yeux et elle se marre. Qu'est-ce que tu es gentil, elle dit. C'est le cri du cœur, ça fait plaisir ! On quitte le sujet de ses seins pour continuer à commenter le magazine. Comme je veux répondre à sa question initiale, je continue de feuilleter et tombe dans le troisième reportage ("Harley Savage Girls";) sur une photo de blonde super carrossée, tout autant atomique que Daphné mais dans une pose plus suggestive. Debout cheveux au vent, toute nue de trois-quart face, elle a les fesses posées sur la selle d'une moto qu'elle enfourche et fait mine de piloter. Et ce qui saute tout de suite aux yeux c'est qu'elle a la foune rasée, ce qui est rare dans Playboy. Comme elle a les jambes écartées, hébin on voit un bout de sa fente posée sur le cuir de la selle, pas trop mais juste ce qu'il faut pour ne voir que ça (en tout cas moi je vois que ça). Je montre la photo à maman, craignant un peu son commentaire. Elle mate quelques secondes, je note bien que son regard descend aussi sur l'entrejambe, puis elle dit "OK elle est jolie mais j'aime mieux Daphné, un peu de poil genre ticket de métro c'est quand même plus esthétique". Je ne veux pas la contrarier alors j'approuve en disant que c'est l'ensemble de la fille qui est agréable c'est tout. On continue comme ça pendant encore plusieurs minutes, et jamais elle cherche à se cacher les seins, elle a l'air absorbée par le magazine et elle assume carrément. Ce n'est qu'en la quittant pour aller m'habiller que je comprends un peu mieux son attitude nouvelle car elle me lance: - Tu sais chéri, j'aime beaucoup ces discussions que nous avons. Depuis que tu portes le dispositif, je suis rassurée car ça t'évite les mauvaises pensées et ainsi nous pouvons discuter de beaucoup de choses qui n'étaient pas possibles avant. J'aime cette complicité entre nous, j'espère que toi aussi. Je lui fais un large sourire, un peu que je l'aime moi aussi cette complicité ! Comme toujours maman emploie des mots choisis, mais en clair ce qu'elle a voulu dire c'est que le dispositif m'empêche de faire quoi que ce soit avec ma zigounette, donc aucun danger pour elle, donc elle peut se lâcher un peu. En la quittant je réalise que même si mon zizi est resté assez gros dans la cage pendant tout le petit déj (surtout quand on causait de ses seins), ça n'a jamais tourné à la douleur.
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7 août Cet aprèm maman a eu une idée marrante, elle m'a proposé de punaiser dans ma chambre les grandes photos des pages centrales (centerfold) de Playboy. Jamais j'aurais osé lui demander ça, bien que j'y aie tout de suite pensé quand j'ai reçu le premier Playboy, alors je suis drôlement content que l'idée vienne d'elle. Bon, ça fait un peu cheap pour l'instant vu que là il n'y a que Daphné et Loretta (la Playmate de juillet), mais quand même c'est vachement sympa de les avoir maintenant en permanence dans ma chambre. Je les ai punaisées sur le mur face à mon lit, comme ça j'ai cette vision sympathique des ces deux superbes femmes avant de m'endormir. Vivement les prochains mois que ma collection s'enrichisse, ça va ressembler à une vraie exposition. Maman me dit que tant que c'est du Playboy y a pas de souci, c'est juste beau et pas vulgaire, un hommage à la féminité et tout et tout, bref autant dire que j'ai sa bénédiction, c'est génial.
8 août Email de Sandrine à Anita Ma chère Anita, Depuis quelques jours j'explore tous les liens que tu m'as envoyé au sujet de la "suprématie féminine". Tu es une sacrée cachottière, je ne connaissais pas du tout ce concept et je t'avoue que je suis un peu perplexe suite à toute cette lecture. D'un côté je trouve que beaucoup d'arguments sont très pertinents, c'est vrai que le monde serait sans doute meilleur s'il était dirigé par des femmes uniquement, et je ne suis pas loin de penser pareil même si je n'ai pas une défiance envers les hommes aussi tenace que la tienne :) D'un autre côté je trouve que c'est quand même très orienté sexuel et donc je doute que ce soit adapté à l'éducation/rééducation que j'ai commencé d'entreprendre sur Alex. J'ai lu les pages d'Élise Sutton concernant l'éducation des adolescents mâles sur son site américain, car le site français n'en parle pas, et je suis troublée. Elle a l'air de dire que c'est très simple, qu'une mère a tous les droits simplement parce que c'est une femme, mais le problème c'est que je pense que justement ce n'est pas si simple que cela. Peut-être parce que je suis française, et que la mentalité américaine est différente, mais je ne me sens pas le droit d'influer sur le libido de mon fils. Je veux qu'il arrête de se masturber et porte un regard respectueux sur les femmes, pas qu'il devienne un chien-chien soumis aux femmes. Quand je lis que certaines mères converties aux principes de Sutton n'hésitent pas à tout faire pour rendre leur fils impuissant, par exemple, cela me dérange beaucoup. Certes, Alex a un petit membre mais après tout il trouvera toujours une gentille femme qui appréciera de s'en servir, si modeste soit-il :). D'autre part, les conseils d'exposer le corps de la mère devant son fils le plus souvent possible me gênent. J'essaye un peu quand même en ce moment je t'avoue, notamment en me montrant en lingerie ou nuisette plus ou moins transparente, mais je ne suis pas très à l'aise. Je comprends la finalité qui est de lui apprendre à maîtriser et domestiquer ses pulsions, et de savoir admirer et respecter le corps de la femme au delà du simple désir érotique, mais je suis loin d'être convaincue que ce soit vraiment le rôle d'une mère que d'apprendre l'anatomie féminine à son fils. Enfin cela dit je me trompe peut-être, car pour l'instant il n'y a que du positif dans l'évolution de notre relation. C'est fou comme Alex a changé durant ces deux mois, c'est devenu un amour, littéralement aux petits soins pour moi, et toujours très correct. Même son vocabulaire a changé, je ne l'ai pas entendu prononcer une vulgarité depuis plusieurs semaines. Je suis donc plus que jamais convaincue de l'utilité de la cage de chasteté, et compte sur moi pour qu'il la garde encore de nombreux mois :) Bisous ma sœur
8 août Pour être sûre de bien avoir toujours la clé de mon cadenas sous la main, maman a un truc imparable et astucieux: elle la porte en permanence autour de son cou. Le cadenas est doré, la clé aussi, et elle a fait du tout un ornement élégant en passant la clé dans une chaînette en or assez longue, ce qui forme un collier qui pend à l'intérieur de son décolleté. Ce qui est excitant c'est l'idée de penser que, toute la journée, la clé de mon dispositif se balade doucement entre ses bons gros seins, directement au contact de sa peau ou de son soutien-gorge. Personne ne voit la clé car, quand elle est habillée, on n'aperçoit au mieux que le fin collier d'or, mais moi je sais qu'au bout de cette chaînette se trouve la petite clé qui sert à emprisonner mon sexe et dont seule maman peut se servir. Elle n'enlève le collier que pour dormir, et alors elle le pose sur sa table de nuit tout à côté d'elle à portée de main. Ça m'est déjà arrivé de penser venir dans sa chambre la nuit, de dérober discrètement la clé pour me libérer temporairement, mais bien sûr je ne l'ai jamais fait. Déjà parce que si elle s'en apercevait ça barderait salement pour mon matricule, et je pense qu'elle me supprimerait en représailles toute possibilité de branlette pendant des semaines voire des mois; ensuite parce que je considérerais ça comme une trahison, une rupture du contrat établi entre elle et moi par maman, ce que je ne veux bien sûr pas car je veux au contraire montrer à maman que je respecte ce contrat, surtout maintenant que je suis bien habitué au dispositif et que ça ne me gêne pas vraiment. Je me sens un peu comme un prisonnier gardé par son geôlier qui lui seul possède la clé, sauf que là c'est une geôlière et que je ne lui en veux pas du tout de me maintenir captif, au contraire, j'ai compris que c'est pour mon bien car maman veut que je devienne un homme respectueux et pas dominé par ses basses pulsions, alors s'il faut en passer par là et que ça lui fait plaisir je ne vois pas le problème. Et puis surtout j'aime cette complicité nouvelle que le dispositif a créé entre maman et moi, c'est bête à dire mais ça nous a beaucoup rapprochés, c'est compréhensible au fond car c'est un peu notre secret à tous les deux, personne d'autre qu'elle et moi sait que j'ai ce bazar entre les jambes et c'est très bien comme ça..
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Citation de Danger
Les soumis ce fléau.

En l’occurrence c'est la mère qui rend son propre fils soumis :hap:
Ensuite faut pas mettre tout le monde dans le même bateau, par exemple, que pense-tu de ceux qui sont polyvalents (soumis et dominateurs) :question:

9 août Email d'Anita à Sandrine Chère Sandrine,
Cela fait longtemps que je m'intéresse à la Suprématie Féminine, et si j'ai décidé de t'en parler c'est que je crois dur comme fer à ses principes et que je pense que tu as tout à gagner, dans ta relation avec Alex en tout cas, à les mettre en pratique. Tu as raison d'évoquer ma "défiance" envers les hommes, mais tu pourrais aller jusqu'à parler de mépris, ce serait plus adapté ! Pourquoi je méprise les hommes à ce point, je pourrais en parler pendant des heures et je t'assure que j'ai tous les arguments imparables pour démontrer à quel point ce mépris est justifié. On en parlera de vive voix, au téléphone ou quand on se verra mais sache que je suis convaincue d'avoir raison et que rien ne pourra me faire changer d'avis. Tu sais que j'ai une bonne tête de bourrique quand je veux (autant que toi !), notamment quand je pense être dans le vrai – et en l'occurrence je sais que je le suis. Concernant l'éducation des jeunes mâles selon Élise Sutton, je n'ai pas pu tester car je n'ai pas de fils mais il est clair pour moi que si j'en avais eu un j'aurais suivi ces principes à la lettre. Tu me parles du cas extrême de la mère qui cherche à rendre son fils impuissant. Là c'est toi qui simplifie car il s'agit plutôt de lui apprendre à se contrôler en évitant autant que possible les érections. Il ne s'agit donc pas de lui supprimer toute capacité d'érection. Mais même si tel est le cas, désolée si je te parais dure mais je ne vois pas où est le problème. Tu sais comme moi que tous les hommes (oui, je vais jusqu'à dire tous), pensent avec leur bite plutôt qu'avec leur cerveau, c'est comme ça, c'est génétique et tu n'y peux rien. Ils sont toujours à la recherche de l'excitation, de ce qui peut faire frétiller leur bout de gras. Nous, on est loin de ça, c'est d'abord avec notre cerveau qu'on pense et donc on est plus sereines, plus disponibles pour l'analyse. Et donc l'analyse à faire c'est que si tu veux éduquer correctement un jeune homme dans le respect de la Femme, il faut lui apprendre précisément à ne pas penser avec son bout de gras. D'où l'utilité de suivre les principes de Sutton puisqu'elle donne les techniques pour apprendre à l'ado à domestiquer et contenir ses pulsions néfastes. Donc l'exposé du corps de la mère et plus généralement la surexposition à l'univers féminin font partie de ces techniques et c'est pourquoi à mon avis tu fais très bien de t'engager dans cette voie. Plus il te verra, plus il sera confronté à l'univers féminin, plus il se familiarisera avec tout ça. Et donc au fil du temps il apprendra à se contenir sans avoir la nouille qui durcit pour un rien. Je sais bien que la plupart des femmes hétéro sont flattées de voir une queue se dresser devant elles, mais moi j'ai toujours trouvé ce spectacle ridicule alors je m'en passe: moins je vois ce genre de chose, mieux je me porte ! Bisous ma chérie.

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