21 juillet Ce matin j'ai pris une initiative que je n'avais jamais prise, je n'en aurais même jamais eu l'idée avant. Souvent, le samedi et dimanche matin, maman dort longtemps. Moi par contre j'ai du mal à rester au lit, alors après mon petit déj en cuisine, je me suis dit que j'allais préparer celui de maman et le lui amener au lit. Je suis d'abord sorti à la boulangerie chercher du pain frais, puis j'ai fait une grande théière de son thé favori (aromatisé à la cerise), et beurré trois tartines sur lesquelles j'ai étalé de la confiture d'orange (elle adore ça même si moi je trouve que c'est beurk). J'ai mis tout sur un plateau, sur lequel j'ai aussi placé sa boite d'aspartame. Puis je suis allé coller l'oreille à la porte de sa chambre. Je ne voulais pas la réveiller mais je ne voulais pas non plus qu'elle débarque en cuisine à l'improviste car je voulais lui apporter ça dans la chambre pour lui faire la surprise. Il m'a semblé entendre un peu de bruit, genre elle est en train de s'éveiller, alors j'ai foncé en cuisine. J'ai sorti son mug préféré et l'ai empli de thé fumant. Puis j'ai pris le plateau et suis allé toquer doucement à sa porte. - Oui ? Entre ! J'ouvre la porte en la poussant doucement du pied, et elle me découvre en écarquillant les yeux. - Le petit déjeuner de madame est servi ! Je viens déposer le plateau sur le bord du lit tandis qu'elle se décale un peu. - Non mais c'est trop gentil ça ! Qu'est-ce qui te prend ? - Juste envie de te faire plaisir ! - Viens me faire un bisou mon chéri ! Je me penche sur elle bien volontiers, et boum la première chose que je vois c'est la clé dans son décolleté. Ça me fait des frissons dans le bas ventre, rien de douloureux, au contraire c'est même assez agréable. Pas la première fois que je constate ça, une sensation nouvelle, pas semblable à la douleur de l'érection mais plutôt une chaleur diffuse dans le bas ventre, sympa en fait. Tout juste après, je réalise une chose bien agréable: mes yeux se posent sur sa nuisette de soie noire, dont le haut est tout de dentelle transparente à motifs brodés. Ce qui fait que je vois clairement ses larges aréoles brunes et ses gros tétons pointer sous le tissu. Je ne sais pas si elle réalise que je vois bien tout ça en cet instant, en tout cas elle fait comme si elle ne s'en rend pas compte, toute à la joie de ma surprise. En temps normal, elle aurait eu vite fait de tirer sur elle un pan de drap, mais là non, elle reste devant moi les seins quasi à l'air. Quel merveilleux spectacle ! J'évite bien sûr de lorgner ostensiblement, sur quoi elle me tend les joues et on se claque la bise. Elle tapote à nouveau le matelas à côté d'elle. - Va te chercher un café, je t'invite à partager le petit déj avec moi. Je n'en espérais sincèrement pas tant car il est loin le temps où, gamin, je venais me blottir contre elle le matin. Ça doit bien faire des années qu'une telle occasion ne s'est pas produite, alors je ne me fais pas prier. Je suis bientôt de retour avec un mug de café, et je m'étends délicatement à ses côtés, prenant soin de garder une distance respectueuse. Elle a pris le plateau sur ses genoux et sirote son thé avec un plaisir manifeste. Elle ne s'est toujours pas couvert les seins, je suis au Paradis. Tandis qu'elle boit et dévore ses tartines de bon appétit, on papote et on papote comme de vieux complices. Elle est de super bonne humeur (faut dire que j'ai tout fait pour) et elle ne se gêne pas pour le montrer. C'est ça que j'aime chez maman: elle est cash, naturelle. Même si elle peut être sévère et intransigeante, elle n'est jamais méchante car la méchanceté n'est pas dans sa nature. C'est juste qu'elle a un sens très développé de la justice, aussi quand elle a décidé quelque chose et qu'elle pense qu'elle a raison elle va jusqu'au bout et ne cède pas. C'est pour ça que je ne lui en veux pas, ou si peu, de m'avoir imposé le dispositif. Parce que je sais qu'elle pense sincèrement que c'est d'abord et avant tout bon pour moi. En plus, je le constate encore aujourd'hui, elle n'est pas rancunière: quand l'orage est passé, il est passé, et elle redevient comme avant, charmante, affectueuse et sympa. Jamais elle n'a cherché à se couvrir la poitrine du drap, comme elle l'aurait fait avant. Même quand elle s'est absentée quelques instants pour aller aux toilettes, puis est revenue se mettre au lit, le drap est resté sur ses cuisses, ses seins toujours visibles. Merveilleux. J'aurais voulu que l'instant dure des heures, voire l'éternité. Notre petit déj n'a dû durer qu'une petite heure, mais quel plaisir ! Je suis sacrément content que ça évolue comme ça entre nous. Notre complicité s'est renforcée, à tel point que des fois je me dis même qu'on doit ressembler à une sorte de couple, et finalement tout ça je le dois au dispositif qu'elle a eu l'idée de me faire porter. Alors franchement, si ça doit continuer comme ça entre nous, ça vaut largement la peine que je le supporte aussi longtemps qu'elle le voudra.
25 juillet Je participe de plus en plus aux tâches ménagères, et incroyable mais ça me plaît. J'ai appris à faire fonctionner le lave linge et donc maintenant je peux faire des lessives. On a trouvé un accord sympa et rationnel: moi je m'occupe de ses fringues (lavage, repassage, rangement), et elle fait pareil avec mes affaires. Bon c'est un peu déséquilibré quand même vu qu'elle a nettement plus de vêtements et sous-vêtements que moi, mais je ne m'en plains pas, j'adore tout de sa garde-robe et c'est un bonheur de pouvoir m'en occuper. Je me dis que c'est un peu grâce à moi aussi maintenant que maman est toujours aussi belle et élégante dans ses habits. Côté lessive, la nouveauté c'est que maintenant j'ai accès à toutes ses culottes sales loooool et youpi !! Au début quand elle m'a parlé d'apprendre à faire la lessive elle ne voulait pas que je m'occupe de ses culottes - "beaucoup trop intime" disait-elle. Et puis, je suis assez fier de moi sur ce coup-là, j'ai réussi à la retourner et à la convaincre. - Bah quoi maman, et toi tu tries pas mes slips sales par hasard ??! Je m'en fiche, je regarderai même pas, tu crois que ça m'intéresse ? Je sais pas si je l'ai vraiment convaincue ou non mais le fait est qu'elle a dit "OK bon, faisons comme ça", sans plus de commentaire. Donc maintenant, deux fois par semaine, j'embarque le panier à linge sale de la salle de bain dans la buanderie où se trouve le lave-linge et je fais une bonne séance de tri. Je fais des lessives séparées, lingerie et étoffes délicates d'un côté (30 degrés), vêtements de l'autre (60 degrés). Tout ce qui est draps et serviettes, elle dit qu'elle s'en occupe, pas grave et même tant mieux car ça m'intéresse beaucoup moins vous l'aurez compris. La première fois où je me suis occupé du tri de ses culottes, soutifs et compagnie, j'avoue que je n'ai pas du tout tenu ma promesse: j'ai examiné méticuleusement l'intérieur de chacun de ses slips. Impossible de m'en empêcher, fallait que je constate les traces de ce qui sortait de la chatte de maman, c'est un truc qui m'a toujours passionné du temps où je me branlais plusieurs fois par jour, j'adorais m'entourer la queue d'un de ses slips sales et m'astiquer avec. Donc je connaissais déjà les fonds de slip de maman, mais là la différence c'est que j'ai maintenant le droit de m'en occuper. Alors en triant je trouve un peu de tout, parfois pas grand chose, slip quasi propre, le plus souvent des traces blanchâtres ou jaunâtres, pas super ragoûtant, de même que des traces de freinage, moins que dans mes slips mais quand même, comme quoi les femmes aussi pètent je peux le confirmer loool. J'ai même sniffé une fois ou deux, mais bon, pas plus, je ne suis pas fétichiste des odeurs, donc c'était plutôt juste par curiosité. Heureusement qu'elle ne m'a pas surpris dans ces moments-là, sinon je crois que j'aurais pu dire adieu à mes "activités solitaires" pendant plusieurs mois. Un truc qui m'amuse c'est quand je compte le nombre de slips sales par rapport au nombre de jours passés, hébin on arrive souvent à un rapport supérieur à un, ce qui signifie pour les non matheux que maman change des fois de slip dans la journée ! Ça m'étonne pas mais c'est bien un truc de fille ça, moi ça m'est jamais arrivé de changer de slip dans la journée, même des fois j'avoue ça m'est arrivé de garder le même deux jours de suite (mais ça maman l'a jamais su heureusement) !! Ce qui est drôle c'est que j'imagine maman qui inspecte le fond de son slip dans la journée et qui se dit "Tiens faut que j'en change", et hop, elle sort son slip de rechange de son sac à main et l'enfile vite fait ni vu ni connu dans son cabinet entre deux patients. Je sais que les filles sont très propres mais maman elle est carrément obsédée par l'hygiène donc ça m'étonne pas cette histoire de slips multiples.
28 juillet Je m'aperçois que je n'ai pas encore parlé de mon paternel, donc je vais le faire. Je n'en ai qu'un souvenir lointain car il est mort quand j'avais six ans, ça commence à faire longtemps. Il était pilote de ligne sur des vols privés pour des hommes d'affaire et son avion s'est crashé une nuit dans les montagnes du Puits de Dôme avec les 3 passagers qu'il transportait. Les instruments ont déconné même si la hiérarchie de l'aviation civile n'a jamais voulu l'admettre. Maman est toujours en procès avec eux je crois encore aujourd'hui, mais à mon avis y a jamais rien qui bougera, impossible de leur faire reconnaître que l'avion avait des défaillances techniques, ils persistent à affirmer que c'était une erreur de pilotage. Bon c'est pas pour le fric, papa nous a laissé une belle assurance-vie et son compte était bien garni, mais plutôt pour le principe car maman trouve révoltant et scandaleux qu'une administration soit incapable de reconnaître ses erreurs. Là dessus elle a raison mais à mon avis c'est un peu se battre contre des moulins à vents, à sa place je lâcherais l'affaire. Papa il était gentil, mais avec son métier il était forcément souvent absent. Donc de toutes façons j'étais le plus clair du temps seul à la maison avec maman, ce qui fait que sa mort ne nous a pas tellement perturbés sur un plan pratique je dirais. Je pense qu'elle était très amoureuse de lui et elle m'a dit qu'elle ne l'a jamais trompé. Je la crois volontiers mais plusieurs fois, des années après quand le temps est passé, je lui ai dit de se chercher quelqu'un, qu'elle n'allait pas rester seule le reste de sa vie, ça serait trop dommage qu'elle se refuse un bonheur qui pouvait peut-être se présenter un jour avec un autre homme. Chaque fois elle m'a envoyé paître en me disant pas question, c'était lui et pas un autre, maintenant les hommes je m'en passe. Et le fait est qu'elle a tenu parole, je ne l'ai jamais vue recevoir un homme chez nous, ni même sortir ou faire quoi que ce soit pour rencontrer un autre homme. Elle s'investit à fond dans son boulot et rien d'autre, elle s'occupe de la maison et de moi, tout le reste semble ne pas l'intéresser. Maintenant, je me demande parfois sincèrement si elle n'est pas quelque chose du genre comme une lesbienne qui s'ignore, comme sa sœur ma tante Anita qui s'est découverte lesbienne après douze ans de mariage. Manquerait plus que ça mais pourquoi pas, j'estime qu'on n'est pas à l'abri de ce genre de revirement, dans la vie tout peut arriver, même l'imprévu total, je suis assez bien placé pour en parler avec le truc que je me trimbale entre les cuisses depuis deux mois alors qu'avant je ne savais même pas que les dispositifs médicaux anti-branlette existaient. Bref, je peux pas jurer que maman est lesbienne, j'en sais rien en fait mais je me demande quand même vu qu'elle est ultra féminine, qu'elle adore tout ce qui concerne la féminité et qu'en général elle est beaucoup plus aimable avec les femmes qu'avec les hommes. Et même si elle l'était (et qu'elle acceptait de se l'avouer), je dois dire que ça changerait pas grand chose, je l'aimerais quand même tout autant qu'avant bien sûr.
4 août Hier j'ai reçu le numéro d'août de Playboy, donc maintenant j'en ai deux ! J'adore vraiment ce magazine, maman a eu une super idée sur ce coup-là. Y a juste le fait que c'est pas du tout porno et qu'avant j'avais l'habitude de m'astiquer sur des trucs beaucoup plus chauds, avec des filles qui se font baiser en gros plans par des mecs à grosses bites, et bon là ça change nettement mes habitudes à ce niveau. Mais bon dieu les filles de Playboy sont magnifiques et j'ai pas de mal à faire marcher mon imagination pour inventer plein de trucs excitants en les regardant. J'ai hâte de pouvoir honorer cette nouvelle livraison comme elle le mérite. Selon le calendrier c'est prévu demain soir, youpi. A propos de Playboy justement ce matin maman prenait son petit déj au lit. Ça fait plusieurs fois que je lui apporte depuis la première surprise, elle est toujours contente quand elle me voit débarquer avec le plateau et ma foi elle a l'air de s'y être habituée (on s'habitue vite aux bonnes choses). C'est pas systématique mais en ce moment comme c'est les vacances ses rendez-vous au cabinet sont un peu espacés donc des fois le matin elle a davantage de temps. Ce matin elle m'invite à m'étendre sur le lit à côté d'elle pendant qu'elle déjeune avec son plateau sur les genoux, et elle me tend le nouveau Playboy qu'elle stocke sous sa table de nuit avec le premier parmi ses autres revues. Hier j'ai pas eu le droit de le feuilleter (elle m'a juste signalé qu'il était arrivé) mais ce matin elle me dit de le faire... et de me montrer "la fille qui me plaît" le plus. C'est une sorte d'exercice ou un test j'ai l'impression, je sais pas trop ce qu'elle a derrière la tête mais je veux bien volontiers me prêter au jeu, surtout que ça me permet de découvrir plus vite le contenu de ce fabuleux magazine. En même temps, j'ai déjà surtout presque envie de lui dire que ce qui m'excite le plus présentement c'est de voir ses seins. En effet j'ai l'impression depuis quelques temps que maman est de moins en moins pudique devant moi. C'est pas qu'elle se balade à poil ou quoi car pour l'instant ça se limite aux seins. Mais depuis l'autre jour (la première surprise petit déj) je constate qu'elle ne dort plus qu'avec des nuisettes dont le haut est transparent ou presque. Quand je viens la voir dans sa chambre le matin ou le soir (pour le bisou), hébin elle ne prend plus la peine de se cacher. Est-ce qu'elle le fait exprès et si oui pourquoi ?! Peu importe car le fait est là et il va sans dire que je ne me plains pas de pouvoir apprécier la beauté visuelle de sa superbe poitrine. Évidemment donc je m'abstiens prudemment de parler de ses seins, et tandis que je feuillette le Playboy elle se serre un peu contre moi pour zieuter par dessus mon épaule. Elle me demande si j'ai lu l'interview du philosophe Bernard-Henri Lévy dans le numéro précédent, une interview en anglais d'un français, c'est rigolo selon elle. Je lui avoue que j'ai pas lu cette interview (entre nous soit dit je me branle total de BHL avec qui les profs nous font déjà chier en nous faisant étudier ses textes ennuyeux comme c'est pas possible), mais que j'ai lu d'autres articles (ce qui est vrai). Et pour pas avoir l'air idiot ou de ne m'intéresser qu'aux images je lui résume ce que j'ai compris d'un article sur les tournages en 3D à Hollywood, où George Lucas prépare un méga film bourré d'extra-terrestres méchants et d'effets spéciaux qui déchirent tout. Elle dit qu'elle l'a lu aussi, et elle me félicite car que ça me fait du bien de lire de l'anglais, une matière où je ne suis pas mauvais mais pas hyper balèze non plus. Donc revenons à nos moutons, elle me dit de me concentrer sur les filles cette fois et de me dire laquelle est la plus belle selon moi dans ce numéro d'août. Faut savoir que dans chaque numéro de Playboy il y a des séries de photos à propos de 3 filles. Une au début du magazine, sur 5 ou 6 pages; celle du "centerfold" (pages centrales), là c'est la star du mois (la "Playmate"), on la voit en couverture et c'est sur elle qu'il y a le plus de photos qui s'étalent sur 10 ou douze pages; et une autre fille dans la dernière partie du mag sur 5 ou 6 pages aussi comme la première. Des fois au lieu de "portraits" d'une fille de début ou de fin y a un reportage genre "Girls of Miami Beach" ou "Daytona Girls", ce qui fait qu'il y a plein de filles à mater au lieu d'une seule. C'est toujours sympa même si des fois on aimerait bien en mater plus sur une fille du groupe en particulier qui nous fait flasher. Mais le plus lolant je trouve c'est le reportage sur la Playmate du mois, ça parle de ses passions, de son travail, de son chéri, de ses amis mais aussi de sa famille même que des fois on voit carrément la tête des parents et les commentaires du papa genre "Je suis trop fier que ma fille pose pour Playboy, ça veut dire que c'est une des plus belles filles du monde !", ou de la mère genre "Quand j'étais jeune moi aussi j'aurais bien voulu poser pour Playboy" !!! Aux states Playboy c'est carrément une institution nationale très respectée, maman me l'avait dit et elle a raison, c'est même pas considéré comme un magazine de cul, d'où sans doute l'intérêt et l'indulgence de la daronne pour ce journal. Dans le numéro d'août, donc, la Playmate s'appelle Daphné (avec un é français) et justement on nous dit que sa mère est française et donc que Daphné parle couramment français et que son plat préféré est le "steak-frites" !!! On rigole en lisant ça avec maman, bin voyons bonjour le cliché, manque plus qu'une photo d'un français avec béret basque et baguette sous le bras prise devant la tour Eiffel !!! Maman lit attentivement tout le texte mais moi j'avoue que je zappe un peu, je suis trop concentré sur les formes de Daphné, carrément atomiques. C'est une brune à la peau mate, bien bronzée de partout avec des yeux verts étincelants. Elle a un joli petit ticket de métro bien touffu entre les cuisses mais c'est surtout ses seins qui m'hypnotisent, de gros globes fermes avec des larges aréoles et des gros tétons, un peu dans le style de ceux de maman je note en mon for intérieur, je sais pas si elle réalise en se comparant avec elle. Vous devez penser que je suis fou des gros seins, hébin oui j'avoue, c'est assez vrai, les seins c'est mon péché mignon, je trouve que c'est la partie la plus intéressante du corps des femmes. Je les aime gros et lourds, ça a toujours été comme ça, ne me demandez pas pourquoi, peut-être parce que ma mère les a aussi comme ça, allez savoir. Justement maman me parle maintenant des seins de la fille, me demandant si je ne trouve pas "qu'elle en a un peu trop", et si je pense que c'est naturel ou non. En tant que connaisseur, j'examine attentivement les gros globes de la dame, j'estime qu'ils sont bien naturels et je me prononce donc résolument en ce sens. Quant à en avoir trop, non, elle est juste bien, les gros seins c'est très bien pour une femme, je déclare puisqu'on me demande mon avis. Maman est amusée de mes remarques, elle opine du chef, semble d'accord, les femmes doivent avoir des rondeurs, et on part sur un petit dialogue sur cette mode actuelle des femmes qui se font refaire les seins. Comme moi maman pense que mieux vaut de jolis petits seins que des gros seins bombés en plastique. Oui mais passé un certain âge, dit-elle, ça commence à s'affaisser et alors pourquoi pas ça peut se comprendre pour certaines femmes qui ont le souci de l'esthétique de leur poitrine. Oui mais il faut que ce soit bien fait je dis. Là elle fait un truc qui me scie, elle se passe doucement la main sur la poitrine et me demande tout en continuant de fixer les photos si ses seins à elle ne sont pas justement un peu trop lourds, elle remarque qu'ils commencent à tomber et elle ne supporte pas ces "stigmates de l'âge". Du coup j'hésite pas, je peux pas faire autrement que regarder ses seins vu qu'elle le demande implicitement. - Tu plaisantes, je dis, y a pas de stigmate du tout, tes seins sont juste parfaits, n'y touche jamais ! Elle me regarde dans les yeux et elle se marre. Qu'est-ce que tu es gentil, elle dit. C'est le cri du cœur, ça fait plaisir ! On quitte le sujet de ses seins pour continuer à commenter le magazine. Comme je veux répondre à sa question initiale, je continue de feuilleter et tombe dans le troisième reportage ("Harley Savage Girls"
sur une photo de blonde super carrossée, tout autant atomique que Daphné mais dans une pose plus suggestive. Debout cheveux au vent, toute nue de trois-quart face, elle a les fesses posées sur la selle d'une moto qu'elle enfourche et fait mine de piloter. Et ce qui saute tout de suite aux yeux c'est qu'elle a la foune rasée, ce qui est rare dans Playboy. Comme elle a les jambes écartées, hébin on voit un bout de sa fente posée sur le cuir de la selle, pas trop mais juste ce qu'il faut pour ne voir que ça (en tout cas moi je vois que ça). Je montre la photo à maman, craignant un peu son commentaire. Elle mate quelques secondes, je note bien que son regard descend aussi sur l'entrejambe, puis elle dit "OK elle est jolie mais j'aime mieux Daphné, un peu de poil genre ticket de métro c'est quand même plus esthétique". Je ne veux pas la contrarier alors j'approuve en disant que c'est l'ensemble de la fille qui est agréable c'est tout. On continue comme ça pendant encore plusieurs minutes, et jamais elle cherche à se cacher les seins, elle a l'air absorbée par le magazine et elle assume carrément. Ce n'est qu'en la quittant pour aller m'habiller que je comprends un peu mieux son attitude nouvelle car elle me lance: - Tu sais chéri, j'aime beaucoup ces discussions que nous avons. Depuis que tu portes le dispositif, je suis rassurée car ça t'évite les mauvaises pensées et ainsi nous pouvons discuter de beaucoup de choses qui n'étaient pas possibles avant. J'aime cette complicité entre nous, j'espère que toi aussi. Je lui fais un large sourire, un peu que je l'aime moi aussi cette complicité ! Comme toujours maman emploie des mots choisis, mais en clair ce qu'elle a voulu dire c'est que le dispositif m'empêche de faire quoi que ce soit avec ma zigounette, donc aucun danger pour elle, donc elle peut se lâcher un peu. En la quittant je réalise que même si mon zizi est resté assez gros dans la cage pendant tout le petit déj (surtout quand on causait de ses seins), ça n'a jamais tourné à la douleur.