Topic : « J'ai acheté un livre déviant sur amazon »

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11 août Ce matin, surprise, alors que je suis sous la douche, maman entre dans la salle de bain. D'habitude on se prépare chacun de son côté, elle d'abord puis moi ensuite, mais là je sais pas pourquoi elle a traîné, du coup j'étais le premier à occuper la salle de bain. Elle dit qu'elle est pressée, qu'elle a une consultation en urgence dans 20 minutes et que donc elle doit se préparer tandis que je finis de me doucher. La grande nouveauté c'est que je la vois débouler vêtue en tout et pour tout d'un slip. Elle est seins à l'air et se campe devant le lavabo, commençant à disposer autour d'elle ses crèmes, ses lotions et son matos de maquillage. D'où je suis, bien qu'en partie masqué par le rideau, je peux quand même voir une bonne partie de la pièce, et mon regard se rive sur le postérieur de maman, emballé dans un slip noir absolument transparent. Je vois parfaitement bien sa superbe raie des fesses, du haut jusqu'en bas, aucun motif de dentelle ou autre ne masquant la vue. Je n'ai pas vu le devant mais si la transparence est la même, ouyouyouille me dis-je, ça va être chaud. Dans la cage, mon petit zizi se réveille et grossit un peu, pas au point que ça devienne pénible cependant. Pendant qu'elle se prépare elle m'annonce qu'elle a réservé un hôtel pour nous à La Baule fin août, où nous passerons une semaine de vacances. Je l'écoute à peine, profitant du spectacle de son fessier d'autant que d'où elle est elle ne peut pas voir que je la vois. A un moment elle se retourne pour fouiller dans une trousse de maquillage, et là je découvre le côté pile. La culotte est aussi transparente devant que derrière, et je vois à présent nettement sa touffe de poils noirs. Ils forment un long ticket de métro, ont l'air bien drus et coupés très courts. La pointe inférieure du triangle s'arrête pile en haut de la fente qui est toute lisse. Je ne la vois pas précisément en entier car le tissu gène un peu la vision (surtout à cause de la doublure entre les cuisses) mais quand même c'est clair qu'elle se rase ou épile les lèvres du bas. Elle réalise que je la mate mais elle ne s'en formalise pas et reprend son maquillage. Je suis d'ailleurs très étonné qu'elle ne me fasse aucune remarque. J'ai fini de me laver (et de me raser les parties, un petit coup de rasoir vite fait chaque matin) depuis un moment mais je ne sais pas quoi faire en sortant de la douche donc je fais traîner. Si bien que maman s'en aperçoit et finit par me demander ce que je fais si longtemps sous la douche. Bon, du coup, je ferme l'eau, tire le rideau, et je sors. J'attrape une serviette et commence à me frictionner. Maman baisse les yeux sur le dispositif et constate la grosseur inhabituelle de l'oiseau en cage. Elle ne dit rien sur le coup, elle reprend son maquillage en se mettant du rimmel sur les yeux, puis elle me balance le fond de sa pensée tout en se contemplant dans le miroir: - Tu sais chéri, j'aimerais que tu arrives à te contrôler un peu mieux en ma présence. Je ne veux pas voir ton kiki grossir devant moi, je trouve ça irrespectueux. Je rougis et bafouille comme un con, je ne sais même pas ce que j'ai répondu à part des conneries maladroites. Ça a le mérite de la faire sourire et elle continue: - Il faut que tu t'habitues à me voir, moi ainsi que n'importe quelle autre femme, sans avoir de pensée salace. Je suis sûre que tu peux y arriver. - Oui maman, je réponds, je veux y arriver aussi, je vais faire des efforts je te jure, ne t'inquiète pas.
11 août Email de Sandrine à Anita Ma chère sœur, J'ai suivi tes conseils mais je me fais un peu l'effet d'une allumeuse quand même pour ma conduite. Ce matin je suis entrée dans la salle de bain alors qu'Alex finissait sa douche, j'étais en slip et seins nus. J'avais choisi le slip le plus transparent de ma petite lingerie, si transparent qu'il ne cache rien du tout ! Je me sentais vraiment toute nue même si je faisais en sorte de ne rien laisser paraître, pas évident car tu connais ma pudeur. Bien évidemment, il s'est largement rincé l'œil et la conséquence a été, comme prévu, que l'oiseau a immédiatement occupé toute la cage. Je me suis forcée à lui en faire la remarque et le pauvre a rougi comme une tomate, ne sachant plus où se mettre. Pour tout te dire, j'avoue que ce petit jeu est assez amusant, très nouveau et pas déplaisant finalement pour moi d'autant que je sais que je ne risque rien du tout. Mais en même temps c'est quelque part un peu sadique: je lui donne l'occasion de s'exciter tout en lui refusant le droit d'exprimer son excitation. Bref, on verra bien, j'ai décidé de te faire confiance et c'est pourquoi j'essaye d'appliquer un peu plus précisément les principes de Sutton, en version assez soft tout de même, à ma façon si tu veux. On verra ce que ça donne. Et après tout, si je me trompe je reviendrai en arrière. Ce matin, en tout cas, je lui ai bien fait comprendre que je ne veux pas le voir bander en ma présence, et je le lui rappellerai à l'occasion chaque fois que nécessaire. J'ai toutefois un peu l'impression de le "castrer", au moins virtuellement, et comme j'ai encore tout de même un peu d'estime pour le genre masculin c'est ce qui fait que je ne me sens pas encore très sûre de moi. Mais ça va venir, je le sens :) Bisous grande sœur chérie.
13 août Email d'Anita à Sandrine Sandrine, Arrête un peu avec tes scrupules je t'en prie ! Reviens aux fondamentaux et n'oublie pas la base de tes motivations: ton fils était (et il est toujours car cela prendra du temps à rectifier) un petit branleur pervers qui souille l'image de la Femme, et c'est ton droit et ton devoir de mère le plus absolu de vouloir corriger ça. L'important est de détruire et/ou annihiler ses pulsions onanistes ainsi que ses fantasmes primitifs dégénérés. Oui je suis dure, oui je suis sévère et crois-moi que si j'étais sa mère je ne lui passerais rien et il filerait plus que doux. Cesse donc de gamberger et de tout chercher à contester: "Oui peut-être, mais le problème c'est que...", etc, fais simplement ce qu'une mère sûre de son autorité doit faire. Tu as tout pouvoir sur ton fils, toi seule décide de son éducation, aussi n'aies pas de scrupule à le "castrer" (surtout virtuellement !): ton petit obsédé de fils est dans une période de rééducation et tous les moyens efficaces doivent être employés pour le corriger. Si le prix à payer est qu'il ne bande plus, eh bien pourquoi pas ? Parce que tu crois vraiment qu'une femme aura envie de goûter à ses malheureux 9 centimètres ? Qu'est-ce qu'il pourra bien faire avec ça dans la vie ? Tu sais bien qu'il y a des tas de façons pour un homme de faire plaisir à une femme et ça me désole toujours de constater que des femmes accordent tant d'importance à ce bout de gras dont il n'y a le plus souvent pas grand chose à attendre. Le plaisir par le clitoris (pour ne parler que de lui) est bien plus intense que le vaginal, tu le sais comme moi et comme des millions d'autres femmes, alors pourquoi tant de femmes se polarisent-elles à ce point sur la bite, ce truc moche et débile dont il est si facile de se passer ?! Bon désolée si je m'emporte un peu, pas pu m'empêcher :)  Alors mon conseil, plutôt que de culpabiliser, persiste dans la voie de la fermeté - même si te connaissant ce sera une gentille fermeté :). Parle-lui au contraire plus souvent de son petit machin. Dis que en règle générale tu ne veux jamais le voir, mais que si tu dois le voir c'est seulement et uniquement petit et mou, tout petit et tout mou - et surtout jamais gros, jamais dur. Je serais toi je le ferais d'ailleurs travailler spécialement là-dessus, il y a des exercices à ce sujet sur le site de Sutton. Je sais que tu es plus douce et moins directe que moi, mais moi non seulement je ferais travailler mon fils pour qu'il ne bande plus, mais en plus je ne me priverais pas de me moquer de son pénis. D'une part parce que c'est un organe que je trouve effectivement et objectivement sans intérêt, et ensuite car ainsi il aurait bien la conscience permanente de sa situation subalterne par rapport à sa mère et aux autres Femmes en général. Les hommes se tiennent par le bas ventre, ma chère Sandrine, tu le sais aussi bien que moi. Donc, si tu veux avoir un homme à ta main, rien de mieux que de lui renvoyer à la figure que son appendice est ridiculement petit, ne t'intéresse pas et ne sert à rien. Pour lui c'est certes une gifle et une humiliation, mais au moins il te respectera et même te mangera dans la main en te considérant comme une déesse. Allez, encore un effort pour être une déesse, ma chérie, tu n'en es pas si loin contrairement à ce que tu crois ! Bisous affectueux.
15 août La procédure de branlette est bien rodée, tous les 4 jours j'ai droit de me livrer à mon "activité solitaire" et ma foi c'est bien agréable. Maman fait les choses bien et avec classe, comme d'hab. Tous les soirs concernés je retrouve sur ma table de nuit le Playboy, sur lequel sont posés une capote ainsi que le collier et la clé du cadenas. Maman préfère en effet que je m'enlève le dispositif tout seul, puis que je me le remette quand j'ai fini et que j'aille lui rapporter le magazine, la capote usagée et la clé. Jamais elle ne souhaite assister, heureusement car je crois que je ne pourrais pas, ça me couperait mes effets. Pas de problème pour respecter les 30 minutes réglementaires, facile de rester dans les clous car c'est plus que suffisant. Chaque fois elle me demande si ça s'est bien passé, et quelle fille ou photo m'a particulièrement "inspiré". Je lui montre, et en général elle fait un petit commentaire approbateur. Faut dire qu'il n'y a aucun thon dans Playboy donc je vois pas comment elle pourrait me dire "Quelle horreur, mais cette fille est moche !" loool. Je dois aussi lui remettre la capote contenant mon sperme, fermée par un nœud au bout bien sûr, et elle ne manque jamais d'examiner le résultat à la lumière de sa lampe. Ça me fout toujours un peu la honte que ma mère contemple le jus de mes couilles, ça me fait aussi l'impression d'être un cobaye de laboratoire, mais bon je commence à être carrément habitué, pour ça comme pour le reste. Je me demande juste ce qu'elle fait de la capote quand je suis sorti de sa chambre, poubelle sûrement enfin j'espère. Ensuite on se fait la bise et je vais me coucher avec le dispositif autour des parties. Curieusement, le rythme me convient bien. Pourtant une fois tous les quatre jours c'est pas beaucoup vu qu'avant c'était plutôt tous les jours, voire plus. Je pense que je commence à "domestiquer mes pulsions", comme dit maman, en réservant mes désirs à ces moments-là. Pourtant c'est pas les occasions d'excitation qui manquent, surtout que maman est de moins en moins pudique. Je vois souvent ses seins et elle se balade volontiers en slip quasi transparent. L'autre soir elle a préparé le repas du soir dans cette tenue, lolos à l'air et ses belles fesses emballées dans un slip blanc à travers lequel sa raie fessière et son ticket noir me sautaient aux yeux, en me disant simplement "Excuse-moi chéri mais il fait trop chaud avec cette canicule, je me suis mise à l'aise". Ouais bin vive la canicule, et d'ailleurs j'étais torse nu moi aussi, c'est vrai qu'on crevait de chaud à la maison ce soir-là. Y a aussi la salle de bain, dans laquelle on se croise de plus en plus souvent. Quand on est ensemble dans la pièce, forcément il arrive que mon zizi enfle un peu dans la cage, je peux pas faire autrement pour l'instant, ça reste plus fort que moi. Quand maman le remarque ça l'énerve à chaque fois, ça fait plusieurs fois qu'elle me dit qu'il faut absolument que j'apprenne à me maîtriser aussi de ce côté là bon sang, que je dois me montrer respectueux envers elle et que donc elle ne veut voir mon zizi que "petit et mou", "tout petit et tout mou", sagement au repos dans sa cage. Bin voyons, comme si c'était simple ! Mais je vais travailler car pas envie de la contrarier, j'adore trop quand elle est contente de moi. D'ailleurs j'ai l'impression que ça s'arrange doucement, à force de la voir en très petite tenue ça grossit moins systématiquement et moins facilement. Enfin bref, disons que depuis le dispositif je suis dans un état d'excitation sourde quasi permanent, une excitation discrète qui ne se traduit plus systématiquement par un gonflement de mon pénis. C'est une sensation diffuse, enveloppante, que je ressens dans l'ensemble du corps des pieds à la tête, assez agréable j'avoue, comme une sorte de mini-orgasme permanent mais cérébral et non pas physique. L'orgasme physique, j'y ai droit tous les quatre jours et alors là c'est le feu d'artifice.

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17 août Cet aprèm on a préparé les valises pour notre semaine à la Baule. Maman travaille beaucoup, elle a sa clientèle et ne veut pas la perdre alors on part rarement en vacances ensemble, une semaine ou quinze jours maximum par an. Plus petit elle m'envoyait en colo, ou alors à Marseille chez tante Anita, mais les occasions de se retrouver tous les deux en vacances c'est plutôt rare, donc à chaque fois que ça arrive c'est la fête. Vu mon peu d'enthousiasme à aller chez tante Anita et devoir subir Anne-Sophie la chipie, comme il en était question au début de l'été, maman a donc opté pour la Baule, juste elle et moi. Elle a dit que j'avais bien mérité vu mon comportement qui s'est nettement amélioré, et qu'elle ferait en sorte que ces vacances soient vraiment cool et qu'on ne se priverait de rien. Elle a déjà réservé une chambre dans un bon hôtel, j'ai hâte de voir ça. Elle a tenu à ce que je l'aide à préparer sa valise et de l'aider à choisir ses affaires, ce que bien sûr j'ai fait avec plaisir. Elle m'a demandé mon avis sur tout, y compris sur ses sous-vêtement et maillots de bain (faut dire que je connais sa garde-robe sur le bout des doigts loool) et elle en a gentiment tenu compte, préférant prendre des trucs qui me plaisaient tant qu'à faire. On part demain.
27 août En un peu plus d'une semaine il s'est passé tellement de trucs que je ne sais pas trop par où commencer. C'était juste génial et une chose est sûre: maman et moi on est plus complices que jamais. Le voyage en voiture était joyeux, RAS à part que durant tout le trajet j'étais un peu hypnotisé par ses longues jambes à cause de la petite robe assez courte qu'elle avait mise et qui remontait jusqu'à mi-cuisses quand elle était assise. Ses jolis pieds aux ongles vernis enfilés dans des sandales à bride appuyaient sur les pédales avec dextérité, et elle tournait le volant avec autant d'aisance, en bonne conductrice qu'elle est. On roulait assez vite tout en respectant les limitations bien sûr et on a mis à peu près cinq heures en raison d'une halte d'une trentaine de minutes dans une station service. On est arrivés peu après dix-sept heures, et comme promis l'hôtel était plus que pas mal, je sais pas ce que c'est un palace mais ça devait quand même pas en être très loin. Ça s'appelle l'hôtel Hermitage, un quatre étoiles à 100 mètres de la plage, avec piscine, espace thalasso et compagnie. A plus de 400 roros la nuit, maman a vu grand et fait les choses bien comme elle l'avait annoncé, j'étais enchanté quand j'ai vu le lieu. Mais ce qui m'a plus qu'enchanté c'est quand j'ai vu la chambre. C'était plutôt une suite d'ailleurs vu qu'il y avait une vaste pièce salon en plus d'une chambre, et la salle de bain aurait pu accueillir un terrain de basket (j'exagère mais tant que ça!!). Surtout, surtout, la première question que je me pose en découvrant le lieu après que le loufiat qui avait trimbalé nos bagages soit sorti c'est "Où est mon lit ??". Je ne voyais en effet qu'un seul grand lit dans l'unique chambre et donc je demande tout de suite où je vais dormir. Maman s'esclaffe et me dit "Avec moi chéri, le lit est assez grand non ?!". Je zieute le lit est c'est vrai que c'est un king size à l'américaine, pas du 140 ni même du 160, plutôt un bon 200x200 je pense, j'avais encore jamais vu un lit aussi grand. Et maman précise: - Je m'y suis prise trop tard, il n'y avait plus de chambre double, mais vu la taille du lit je ne pense pas qu'on se gênera ! Ça te dérange ? Je secoue vivement la tête, c'est une sacrée surprise à laquelle je n'aurais pas osé rêver, alors bien sûr je dis que ça me dérange pas du tout, bien au contraire ! On déballe nos affaires, on installe tout sur des cintres dans des penderies dans la chambre, les affaires de maman d'un côté, les miennes de l'autre, et puis on sort faire un peu le tour du propriétaire. L'ambiance de l'hôtel est super chicos, tout est raffiné et y a une armée de larbins aux petits soins à la moindre demande des clients. Une fois installés, on se balade un peu, dans le hall et les différents salons où des clients sont en train de prendre le thé en discutant, puis on passe sur la terrasse pour admirer les lieux et le paysage. Maman a l'air de très bonne humeur, un petit sourire permanent aux lèvres, et voilà qu'elle a envie de tout de suite tester la piscine, elle dit que ça va nous détendre après ce voyage assez long, alors on remonte prendre nos maillots. On redescend, on se change chacun dans une cabine, et puis on se jette directement à l'eau dans de grands "ploufs" joyeux. On s'amuse comme des gosses en s'aspergeant comme des gamins, ambiance vacances, tout ça commence donc très bien je me dis. On passe la fin de la journée au bord du bassin, grand et de formes arrondies avec des plantes tropicales plantées un peu partout sur les bords. Maman arbore avec élégance un petit deux-pièces noir bien ajusté à ses formes qui ne semblent pas laisser indifférents les touristes mâles présents... et moi non plus même si je commence à avoir l'habitude de voir son corps, ici pas spécialement dévoilé de manière indécente en plus. De mon côté, ma petite cage est invisible dans le maillot, ça ne me soucie plus du tout, donc tout baigne. Ensuite, on est remontés pour se rhabiller pour le soir, puis on est redescendus pour dîner au restaurant de l'hôtel, là encore grande classe. Maman avait mis une superbe robe du soir noire que je lui avais choisie parmi ses affaires puisqu'elle m'avait demandé de choisir pour elle. J'aimais bien cette robe pour son coté à la fois classe et sexy en raison d'un décolleté assez profond bordé de motifs en dentelles qui habillaient élégamment le haut de sa poitrine. Avec ses cheveux relevés en chignon, son maquillage un peu prononcé et son rouge à lèvres vif, je peux dire que c'était clairement la plus belle femme de la salle et je n'étais pas peu fier d'être face à elle. Je ne me souviens plus ce qu'on a mangé ce soir-là mais on ne s'est pas privés, maman me disant de me faire plaisir et de ne pas regarder les prix. Évidemment, le plus intéressant a été au moment de se mettre au lit, je me demandais comment on allait faire alors j'ai attendu que maman m'explique la "procédure" - elle aime bien ce mot et ma foi moi aussi, j'aime bien le côté réglementaire car ça veut dire que si c'est réglementé c'est que c'est autorisé loool. Bon bin c'était tout simple la procédure, après la toilette du soir je me suis mis en pyjama, elle en nuisette et puis on s'est mis au lit chacun d'un côté du lit. On ne s'est pas serrés l'un contre l'autre mais elle cherchait pas non plus à se réfugier à l'autre bout. Avant d'éteindre la lumière on s'est même rapprochés pour feuilleter un des magazines qu'elle avait emmené, un Cosmo spécial été, et on a commenté ensemble les photos et les articles, elle me demandait ce que je pensais de tel ou tel accessoire ou tenue, et généralement comme toujours elle était d'accord avec moi (elle me dit souvent que j'ai bon goût et ça me flatte beaucoup quoique ça m'oblige à être vigilant pour ne pas la décevoir). Y avait en particulier dans ce numéro un grand article fendard sur l'épilation du maillot et les différentes formes qu'une femme pouvait donner à sa touffe pour l'été, dont des motifs super farfelus. Y avait même des photos explicites (à tel point que je me disais que les magazines féminins peuvent des fois être aussi trash que les revues pour hommes), on voyait des fentes de tous types et des toisons de différentes formes et couleurs, un vrai festival bien agréable à regarder et commenter, surtout avec l.approbation de maman. Là encore, comme elle me demandait mon avis, je lui désignai un joli ticket de métro brun surmontant une fente toute lisse, à quoi elle répondit songeuse "Mhhh, assez joli c'est vrai". C'est au matin que j'ai eu mon premier coup au cœur Je me suis réveillé avant elle comme souvent, il faisait assez clair dans la pièce et la première chose que je vois quand j'ouvre les yeux c'est les fesses nues de maman. Elle dort sur le côté en me tournant le dos, les draps sont descendus jusqu'à mi-cuisses, le bas de sa nuisette s'est largement relevé dans son sommeil et j'ai donc une vue imprenable sur son magnifique postérieur tout nu. Olala, mon cœur se met à battre la chamade, c'est la première fois que je le vois aussi bien, sans lingerie transparente, et aussi près, tellement que si je tendais un peu la main je pourrais le toucher. Bien sûr je n'en fais rien, je me contente de le mater tout mon saoul, c'est déjà beaucoup et je m'en abreuve le regard jusqu'à plus soif. Je fixe notamment la jonction entre ses cuisses et je distingue facilement ses grandes lèvres bien fermées et parcourues de poils noirs, avec un bout de petites lèvres qui dépassent. Première fois de ma vie que je vois l'intimité de maman, c-a-d ce qu'elle a vraiment de plus secret et que d'habitude personne ne voit (je pense même que en dehors de mon père personne n'a jamais vu la chatte de maman), et tout ce que je me dis c'est que c'est vraiment trop mignon tout ça, que c'est vraiment une très jolie foune même si je n'en vois pas tout. Ses grandes lèvres paraissent bien gonflées et au milieu parmi les poils ça fait un sillon sombre bien net. Me traverse l'esprit l'idée étrange que c'est de là que je viens, que c'est cet organe femelle qui m'a mis au monde, et ça me fait comme une sensation de vertige, je suis comme hypnotisé par ce que je vois. Dans ma cage, j'y peux rien, mon zizi est gonflé à mort, ça faisait longtemps que la cage était pas aussi remplie, au point que ça me fait carrément mal. Je ne sais pas si j'ai bougé ou quoi mais maman commence à se réveiller et tout d'un coup elle se tourne vers moi. "Alors, il est beau mon popotin ?", qu'elle me dit. Bon, j'ai pas trop voulu jouer l'hypocrite vu qu'elle m'a pris en flagrant délit alors j'avoue que oui il est beau mais que je viens juste de me réveiller moi aussi donc je l'ai pas regardé bien longtemps. Elle rajuste sa nuisette, se retourne pour se mettre sur le dos, et fini le spectacle. Mais ça a l'air de l'avoir mise d'entrée de bonne humeur, elle n'a pas l'air contrariée du tout, elle sourit et me dit qu'elle a bien dormi, le matelas est très bon et on ne s'est pas gênés. Après ça elle décroche le téléphone sur sa table de chevet et nous commande le petit déj. Ensuite, l'autre nouveauté ça a été pour la toilette du matin. Dans la salle de bain il y a une grande douche comme c'est la mode en ce moment, et une toute aussi grande baignoire qui fait jacuzzi. Maman me demande de lui faire couler un bain moussant, et moi je prends donc une douche pendant que ça coule. Y a pas de rideau de douche, juste une baie vitrée transparente donc on voit tout quand il y a quelque chose à voir. Et là ce qu'il y a à voir c'est que maman entre pour la première fois toute nue dans la salle de bain. Même pas seins nus et en slip plus ou moins transparent, carrément toute nue, et en ma présence s'il vous plaît, c'est bien ça qui est exceptionnel. Elle fait genre pas attention à moi, va tâter l'eau de la baignoire dont la mousse est sur le point de déborder, et puis elle se glisse dans l'eau.
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Là on a passé un nouveau cap je me dis tout en me savonnant de partout, elle a carrément plus aucune pudeur devant moi, c'est la fête. D'où elle est, faut qu'elle tourne la tête pour me voir mais quand même, ma cage commence à se remplir de nouveau, alors je me tourne face au mur pour finir ma toilette et qu'elle ne constate pas les effets de sa nudité sur moi. Ça m'énerve car je sais que ça l'énerve si elle s'en aperçoit et donc je préfère bien sur qu'elle ne s'en aperçoive pas. Alors pour finir je mets les grands moyens, je ferme l'eau chaude et je m'asperge les parties à l'eau froide. C'est radical, en quelques secondes ça redevient tout rikiki et je peux sortir de la douche sans craindre de remarque. Maman me regarde distraitement finir mes ablutions tandis que je me brosse les dents, pour le coup je me rhabille même pas, je reste à oilpé comme elle, comme si on était un vieux couple qui n'a pas de secret l'un pour l'autre. Et là elle me dit qu'elle est contente de voir que je commence à être beaucoup moins "impressionnable" qu'avant. Vu comment ses yeux sont braqués sur la cage, je comprends clairement ce qu'elle veut dire. Je la remercie et sort de la salle de bain avant que ça ne menace de regrossir. Les jours suivants ça a été même topo, tous les matins elle reste à poil devant moi sans complexe dans la salle de bain le temps de se préparer. Pour le coucher c'est un peu pareil, elle se déshabille en ma présence comme si j'étais pas là et ne fait pas d'effort pour se cacher. Elle dort toujours en nuisette, mais nue dessous, et comme la nuisette est plutôt ras la touffe et bin disons que la touffe ou un bout de fesses ont tendance à apparaître assez facilement pour mon plus grand plaisir visuel. Je commence à connaître son corps par cœur et j'avoue que je ne trouve rien, absolument rien, de disgracieux chez elle, y compris son léger petit ventre qui au contraire d'être moche fait ressortir la cambrure de ses reins. Le quatrième jour, autre nouveauté de taille. Je suis en train de m'habiller dans la chambre quand je la vois débarquer à poil, sortant de la salle de bain. Elle se plante à mes côtés, pivote sur elle-même comme une starlette sur un podium en faisant des mimiques rigolotes et elle me demande: "Alors ? Tu ne remarques rien ?". Je me recule un peu, elle pivote à nouveau, un tour complet sur elle-même et se plante les mains sur les hanches face à moi, un peu déhanchée et jambes légèrement écartées. Olala mes aïeux, je remarque tout de suite, oui, il y a bien du changement, précisément entre ses cuisses: le ticket de métro est toujours là mais il est bien plus petit à présent car elle a éliminé tous les poils sur les lèvres, donc sa fente est toute lisse, on ne voit même que ça. Elle voit où je regarde, elle rougit un peu mais elle me dit quand même: - Gagné ! Alors ? Elle attend ma réponse et je ne trouve rien à dire d'autre que: - Wow, ça te va très bien ! - Je trouve aussi, elle répond. C'est l'article de Cosmo qui m'a décidée. Je t'avoue que je n'avais jamais élagué cette partie avant, alors j'aime autant te dire que ça fait bizarre, je me sens encore plus nue mais c'est pas désagréable ! Elle avait toujours un peu de rose aux joues mais à part ça elle ne semblait pas spécialement gênée, elle avait même l'air assez satisfaite de son initiative. - Tout enlever, je ne voulais pas, ça aurait trop fait petite fille. Mais comme ça c'est pas mal du tout. Et puis c'est tendance il paraît ! Elle reste plantée devant moi, et moi je mate comme un fou, et le plus dingue c'est qu'elle me laisse faire, on dirait que ça lui plaît de voir ma tête et mon air ahuri devant sa chatte nouveau style. Je ne me gêne donc pas pour mater, juste je m'efforce de pas avoir l'air vicelard mais plutôt la tête du mec tranquille qui regarde en réfléchissant. Donc ce que je vois c'est que le bas du ticket s'arrête juste en haut des grandes lèvres. Et comme il n'y a plus de poils, du coup celles-ci me paraissent énormes, super gonflées, bien fermées mais avec les petites lèvres qui dépassent un peu vers le bas, à peine mais je les devine bien. A croire qu'elle comprend ce qui se passe dans ma tête car elle glisse furtivement sa main entre ses cuisses et commente: - Oui, y a juste que ça dépasse un peu, c'est pas super esthétique, c'est les petites lèvres, mais enfin je suis faite comme ça ! Heureusement que je suis déjà habillé, en short, car évidemment entre ce que je vois et ce qu'elle raconte ça s'affole un peu dans la cage. Elle me parle de ses petites lèvres maintenant, bin dis-donc je me dis qu'il y a bien eu un sacré chemin de fait entre nous, et ça grâce à la cage car bien sûr on n'aurait jamais débouché ce type de relation si je n'avais pas porté la cage. - Tu rigoles, je dis, c'est très esthétique au contraire, faut pas complexer, ça te va très bien. Elle a l'air contente de ma remarque, alors elle continue: - J'ai utilisé le rasoir, elle dit, mais à Paris je me ferai épiler en institut, ce sera plus lisse et plus facile à entretenir. Non, vraiment, j'aime bien. Elle s'est tournée pour se contempler dans le grand miroir sur la porte coulissante de la penderie. Moi, c'est désormais ses fesses que je peux contempler, et le côté fesses me va aussi bien que le côté pile. Enfin bref, comme ça tout le séjour, je pourrais encore en raconter mais vous avez compris l'esprit. Pour les branlettes, rien n'a trop changé quant à la procédure, même pendant ces vacances. On avait emmené les deux Playboy et j'ai eu droit à une activité solitaire le soir de ce jour béni où elle s'est rasée la chatte. J'ai dû aller dans la salle de bain le temps de faire mon affaire, et comme les autres fois j'ai remis la cage et rapporté le préservatif usagé juste après. Maman a noté qu'il y en avait un peu plus que d'habitude, tu m'étonnes, vu les occasions de m'exciter qui s'étaient multipliées ces jours derniers, le jus ne demandait qu'à sortir loool. En tout cas, pour me motiver, je confesse avoir cette fois-ci beaucoup plus fantasmé sur la belle vulve toute neuve et toute fraîche de maman que sur les filles de Playboy, si magnifiques soient-elles. Elles, on ne voyait pas leur fente, ou à peine, alors que celle de maman... Mmmmmhhhh !!!
17 septembre Je délaisse un peu mon journal car je n'ai pas grand chose à raconter depuis un moment. La rentrée s'est bien passée, j'ai retrouvé Caroline qui heureusement est toujours dans la même classe que moi et bien sûr on a de nouveau décidé de faire équipe cette année en partageant la même table en cours. Elle a été à Ibiza en vacances avec sa mère, elle a adoré, je lui ai dit qu'elle avait de la chance même si moi aussi j'étais super content de mes vacances avec maman, courtes mais intenses. Le dispositif j'y pense quasi plus tellement je m'y suis habitué, je reste sur une activité solitaire tous les quatre jours et ça me va bien. Ha si, le troisième Playboy est là, j'ai fait connaissance avec Cindy, Carla (la Playmate du mois dont le poster a rejoint les deux autres sur mon mur) et les filles de Chicago, une belle brochette de canons. Maman continue de s'entretenir la foune, c'est super joli et encore plus lisse et net car elle est allée en institut pour se faire épiler par une professionnelle. J'imagine que ça doit pas faire du bien de se faire arracher les poils dans ce coin-là mais c'est pas mon problème lol, moi je me contente du rasoir. Elle est toujours aussi peu pudique, j'en reviens pas de ce changement, même si j'ai bien compris qu'il est dû au fait que je porte le dispositif et que je suis donc parfaitement "inoffensif" pour elle - en clair elle peut m'allumer à volonté sans craindre de voir ma queue se dresser devant elle. De ce côté aussi ça va d'ailleurs mieux car j'arrive à bien cloisonner: quand je fais mon activité solitaire j'arrive sans problème à l'avoir bien raide et bien dure, et le reste du temps je me contrôle de mieux en mieux, ça durcit pas beaucoup. A force de la voir à poil, même quand j'ai sa foune à dix centimètres sous les yeux (ce qui arrive dans la salle de bain quand on se prépare ensemble) j'arrive à me maîtriser et à ce que ça ne grossisse pas ou à peine. Maman ne m'a d'ailleurs plus fait une remarque sur ce sujet.
24 octobre Maman m'annonce que tante Anita va venir passer trois ou quatre jours à Paris en novembre pour un congrès de gynécologie (elle est gynéco, sacré métier !) et que donc elle logera chez nous. Ça va pas faire loin d'un an qu'on l'a pas vue car elle habite Marseille et, comme sa sœur, elle travaille beaucoup, donc ça fera un peu de mouv' à la maison. J'aime bien  Anita, surtout parce que c'est comme maman une très belle femme, avec peut-être une personnalité encore plus affirmée. Elle a 43 ans, 5 ans de plus que maman et j'ai toujours senti que maman la respecte beaucoup en vertu du fait que c'est sa grande sœur. Elle a viré lesbienne il y a longtemps, Anita, j'espère juste que ça sera jamais contagieux loool. Je sais pas pourquoi les lesbiennes ça m'a toujours fait un peu peur, j'ai l'impression que si elles sont lesbiennes c'est qu'elles détestent les hommes. Je me demande juste en écrivant ça si maman lui a parlé du dispositif ou non, ça m'étonnerait pas vraiment vu comment elles sont proches (elles ne se voient pas beaucoup mais s'appellent souvent) mais alors si c'est le cas bonjour la honte. Je demanderai à maman pour en avoir le cœur net.
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"Elle fait genre pas attention à moi, va tâter l'eau de la baignoire dont la mousse est sur le point de déborder, et puis elle se glisse dans l'eau."

C'est quoi ce style c'est bizarre :rire:
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Citation de Factom
"Elle fait genre pas attention à moi, va tâter l'eau de la baignoire dont la mousse est sur le point de déborder, et puis elle se glisse dans l'eau."
C'est quoi ce style c'est bizarre :rire:

C'est pas bizarre c'est juste que l'auteure sait pas toujours écrire, fais des fautes, ect... :hap:

25 octobre Aaaarghh !! Maman a bien parlé du dispositif anti-branlette à Anita, et même depuis le tout début !! Je suis vert, tu aurais pu me le dire que tu lui avais dit, et à qui encore tu en as parlé ?, j'ai demandé pendant qu'on prenait le petit déj ensemble dans son lit. - A personne, elle a répondu, juste à Anita, elle est médecin spécialiste de l'appareil génital, c'est normal que je la questionne, je lui demandais conseil car je me faisais du souci pour toi. Et même figure-toi que c'est elle qui m'a parlé en premier du dispositif et que c'est même elle qui me l'a même conseillé pour toi. - Comment ça c'est elle qui te l'a conseillé pour moi ? Alors là c'est un sacré pain que je me prends dans la tronche, une révélation pareille. Ça me scie tellement j'étais loin de m'imaginer que ma tante Anita pouvait être à l'origine du truc que je me trimbale entre les jambes depuis plusieurs mois maintenant. - Bin oui, pour les petits branleurs comme ton fils, il n'y a rien de mieux que le dispositif en question, elle m'a dit textuellement. Je ne connaissais pas du tout ces histoires de cage alors j'ai suivi ses conseils. Et crois-moi que je ne le regrette pas car c'est parfaitement efficace, n'est-ce pas ? Maman avait un grand sourire en m'expliquant ça, comme si elle était fière d'elle et contente de voir la tête d'ahuri que je faisais. Comme elle répétait "N'est-ce pas ?", j'ai fini par hocher la tête en bougonnant que oui c'était indiscutablement efficace. Mais quand même j'en ai eu l'appétit coupé et du coup plus envie de finir ma tartine. J'ai quand même fait gaffe de ne pas trop tirer ouvertement la tronche pour ne pas la mettre de mauvaise humeur. Surtout, ce que ça voulait dire aussi c'est que Anne-Sophie, ma cousine et fille d'Anita, devait être au courant elle aussi. Et ça, ça m'a foutu les méga boules. J'ose pas imaginer les réflexions que je vais me prendre dans la gueule de sa part la prochaine fois que je la vois, ce qui est rare heureusement.
2 novembre Ce matin j'ai pris mon courage à deux mains pour demander à maman si Caroline pourrait venir travailler avec moi à la maison mercredi. On a un contrôle de physique jeudi et on s'est dit elle et moi que ça pourrait être à la fois sympa et efficace si on révisait ensemble, surtout qu'elle est meilleure que moi dans cette matière et pourrait donc m'aider à avoir de meilleurs résultats. J'avais un peu peur de la réaction de maman car d'une part je n'invite jamais personne à la maison vu que je n'ai pas vraiment de copain, et ensuite comme Caroline est une fille je craignais que maman me pose plein de questions à la con. Je lui avais déjà parlé d'elle, elle sait que c'est quasiment mon unique amie au bahut mais sans plus, elle n'a jamais été spécialement curieuse la concernant. J'ai été agréablement surpris de sa réaction, elle a dit pourquoi pas si c'est pour réviser, après tout depuis le temps que j'entends parler de cette fille au moins je verrai à quoi elle ressemble. Elle m'a demandé si j'avais des vues sur elle, si j'aimerais l'avoir pour petite amie, j'ai dit non bien sûr maman, c'est juste une très bonne copine, elle est gentille et intelligente c'est pourquoi je l'apprécie. Elle a dit ha tant mieux alors, c'est bien comme ça car tu es encore trop jeune pour t'intéresser aux filles et je te préviens qu'il te faudra mon accord si un jour tu as des vues sur une fille car pas question que tu sortes avec une fille qui ne me plairait pas. J'ai dit bien sûr maman, ça va de soi mais en tout cas pour Caroline tu verras que ça se passera bien, je suis certain qu'elle te plaira, c'est une fille sérieuse même si je suis pas amoureux d'elle. Bon bien entendu j'ai dit ça pour la rassurer tout à fait, on peut pas dire que je suis amoureux de Caroline mais j'aime beaucoup notre complicité, en plus elle me plaît physiquement alors je pense qu'il en faudrait pas beaucoup pour que des sentiments se développent. De mon côté en tout cas, car elle je sais pas vraiment ce qu'elle pense de moi en dehors du fait que je suis un bon copain, j'ai pas assez d'expérience avec les filles pour être capable d'analyser leurs attitudes et savoir si elles sont amoureuses ou pas.
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5 novembre Aujourd'hui c'était donc un grand jour car Caroline devait venir passer l'aprèm à la maison pour réviser la physique avec moi. On devait bosser dans ma chambre où j'ai aussi mon bureau, et quand je me suis levé le matin j'ai réalisé un truc qui le ferait pas trop si Caroline voyait ça. Je veux parler des centerfolds Playboy punaisés sur le mur de ma chambre, face à mon lit et à côté du bureau. Je venais de recevoir la veille mon cinquième exemplaire et ça commençait à faire une jolie petite exposition avec donc cinq posters de belles femmes à poil affichés dans ma chambre, et pas possible de ne pas les voir. Ça me gênait beaucoup que Caroline puisse voir ça, ça faisait pas très classe et un peu obsédé sur les bords et j'avais peur qu'elle se dise que je devais m'en servir pour me branler - car évidemment elle ne savait pas que je portais le dispositif, ni que c'était maman qui avait eu l'idée des posters à des fins pédagogiques. Je me suis donc résolu à en parler à maman pendant que j'étais dans le bain et qu'elle finissait de se maquiller, mais sa réaction a été sans appel: - Pas question que tu enlèves ces posters, même pour une heure ! Ces photos sont de très bon goût et n'ont rien de vulgaire ou d'indécent, je ne vois pas ce qui pourra la choquer. C'est une image positive de la féminité alors tu assumes, à toi de lui expliquer pourquoi tu affiches ces photos. Je m'attendais à ce qu'elle réagisse comme ça mais je suis bien embarrassée alors je me permets d'insister. - Mais je lui explique quoi ? - Ce que tu veux ! C'est ton problème mais je tiens à ce que ces photos restent là où elles sont, peu importe qui entre dans ta chambre. Évidemment, dès que Caroline est entrée dans ma chambre, j'ai bien vu qu'elle a tout de suite tilté sur les photos. Mais ce n'est qu'un peu plus tard, alors qu'on avait commencé à bosser, qu'elle a profité d'un petit silence pour me questionner sur le sujet: - Ta mère te laisse mettre ce genre de photos dans ta chambre ? Elle ne dit rien ? Il n'y avait aucun reproche dans sa voix, c'était juste une question. De mon côté il fallait que je la joue fine d'autant que maman m'avait bien précisé peu avant que je ne devais pas dire que l'idée venait d'elle. - Ça ? Ha, oui, non ça la dérange pas, elle trouve que les photos sont belles. J'ai pris un air genre dégagé, comme si c'était un détail de décoration sans grand intérêt, mais elle ça avait l'air de l'intéresser pas mal. - C'est vrai qu'elles sont belles. Enfin pas seulement les photos, les femmes aussi. - Oui, dans Playboy les femmes sont toujours belles et élégantes, c'est pour ça aussi que ma mère aime bien. - Tu lis Playboy alors toi ?
Elle me dévisageait avec intérêt, un petit sourire aux lèvres. - C'est drôle, j'aurais pas cru ! - Non mais c'est un très bon journal, je précise. Je lis les articles aussi, et puis je suis abonné à version américaine, en plus ça me permet d'améliorer mon anglais. Pas sûr qu'elle croie vraiment en la justesse de cet argument mais elle n'en laisse rien paraître, souriant toujours en posant à nouveau son regard sur les posters. - Bin dis-donc, elles ont des gros seins les américaines en tout cas ! C'est vrai que les Playmates des centerfolds avaient toutes des gros seins, je l'avais déjà remarqué aussi. Je ne savais pas trop quoi répondre, cette discussion me mettait quand même un peu mal à l'aise car je savais que Caroline devait sûrement se douter que je me faisais reluire le poireau de temps en temps en regardant ces femmes. - Laquelle tu préfères ?, elle me demande tout à coup. J'avais anticipé la question, alors je réponds Justine, la Playmate d'octobre. Je l'avais choisie d'une part parce qu'elle me plaisait bien effectivement, et d'autre part parce que c'était celle qui ressemblait le plus à Caroline. Elle était châtain aux yeux marrons avec de longs cheveux comme elle, et sa silhouette lui ressemblait aussi, du moins à ce que j'imaginais. Caroline regardait Justine en hochant la tête. - Oui, elle est pas mal. Sauf sa coupe, je trouve ça ridicule. Elle parlait de la coupe des poils de foune de Justine, taillés en forme de cœur, ce qui était une fantaisie rare dans Playboy mais c'est aussi ce détail qui m'avait plu. - Oui c'est vrai. Moi aussi c'est le seul truc que j'aime pas trop. - Le plus joli c'est le ticket de métro je trouve. - Oui, je trouve aussi. Elle suçote son stylo tout en continuant de mater la photo puis elle se tourne vers moi en me regardant avec malice. - J'ai des gros seins moi aussi, tu as remarqué ? Je rougis instantanément tant la question est directe et me surprend. - Euh oui, j'ai remarqué ! - Même un peu trop, des fois c'est pénible. Je me demande si je me les ferai pas réduire un jour, j'en ai même parlé à ma mère et elle n'est pas contre. J'ai pas pu m'empêcher de baisser les yeux sur sa poitrine, dissimulée sous un tee-shirt ample et maintenue dans un soutif. Elle se les prend en main comme pour mieux me montrer: - Je fais du D de bonnets, presque E même, c'est énorme. Évidemment vous vous rendez pas compte, vous les garçons, mais ça fait du poids et des fois c'est lourd à porter ! Elle rit puis reprend son stylo qu'elle se remet à suçoter, guettant ma réaction. - Franchement ils ont l'air bien tes seins, pas la peine de te les faire refaire. - Tu aimes vraiment les gros seins alors ? Bon bin c'est bon à savoir. Je me suis demandé si là elle me faisait des avances ou si c'était juste une réflexion comme ça. En tout cas c'était la première fois que Caroline et moi on avait ce genre de discussion et je me sentais bien comprimé dans ma cage.

7 novembre Anita est arrivée en fin d'aprèm avec sa grosse valise et elle s'est installée dans la chambre de maman, où elles vont partager le même lit. J'espère qu'Anita va pas essayer de brouter le joli minou bien taillé à maman, looool, mais ça m'étonnerait bien car maman est cent pour cent hétéro, elle me l'a dit plusieurs fois et Anita le sait très bien. Donc Anita elle est très belle, ça c'est clair, c'est une grande brune plus grande que maman avec des formes hypra féminines, et à son arrivée elle était vêtue d'un tailleur noir, jupe et veste, très élégant et bien coupé, et ses belles jambes étaient mises en valeur par des bas couture noirs. Les pieds chaussés de talons aiguilles, elle paraissait encore plus grande que d'habitude, assez impressionnante même. Elle m'a fait la bise chaleureusement en me laissant une grosse trace de rouge à lèvres sur les joues (elle met toujours du rouge à lèvres rouge vif très prononcé sur ses
lèvres épaisses), m'a demandé si tout se passait bien au bahut, bref, les banalités habituelles. Ce n'est qu'après le repas que les choses sérieuses ont commencé. J'étais dans ma chambre, étendu sur mon lit en pyjama en train de bouquiner un livre à la con que je dois lire pour le bahut, quand maman vient me chercher en me disant qu'Anita nous attend en bas dans son cabinet, là tout de suite. Allons bon, je me demande ce qui m'attend, mais comme j'en ai vu d'autres je ne discute pas et emboîte le pas de maman. Anita nous accueille, les mains gantées de latex chirurgical, et c'est avec un large sourire qu'elle me désigne la table d'auscultation. - Baisse ton pantalon et étends-toi là-dessus, mon grand. Je tourne la tête vers maman avec un air un peu inquiet car jamais Anita ne m'a vu tout nu, surtout depuis que je suis ado et encore moins depuis que j'ai le bazar entre les jambes. Mais maman hoche la tête pour m'enjoindre à m'exécuter. - Fais ce qu'elle te dit, Anita va t'ausculter pour faire un petit bilan de la situation. Je pique un fard sévère mais je baisse mon froc gentiment et me voilà avec le dispositif tout dévoilé. Je grimpe sur la table et m'étend de tout mon long, attendant la suite des opérations en fixant le plafond. Anita s'approche et s'empare de la clé au bout de la chaîne que lui tend maman. Un petit clic et me voilà libéré, Anita dégageant habilement la cage de mon poireau. Curieusement, je ne bande pas du tout, je ne suis absolument pas excité, je suis même plutôt carrément angoissé. Qu'est-ce qu'elle va me faire ? C'est quoi cette auscultation et ce bilan ? Anita tend la main vers mon sexe rabougri et tout mou, le saisit entre ses doigts gantés et commence à le manipuler doucement et machinalement comme pour s'amuser avec une nouille trop cuite. - C'est effectivement pas gros du tout, commente-t-elle à voix basse comme se parlant à elle-même. Je sens un peu d'amusement dans sa voix, de même que j'entends maman glousser un peu nerveusement dans son dos. Elle s'est assise sur une chaise et regarde sa sœur procéder. - Je t'avais prévenue ! Anita ouvre un tiroir situé sous la table et s'empare du mètre-ruban dont maman se sert habituellement pour me mesurer le pénis, et je comprends ce qui m'attend: je vais encore me faire étirer salement la nouille et cette perspective est loin de me réjouir.  Effectivement, Anita me saisit à présent délicatement le sexe en pinçant le gland entre le pouce et l'index, l'oriente vers le haut perpendiculairement à mon corps, et la voilà qui  prend la mesure de la chose en déroulant quelques centimètres de ruban. Je l'entends pousser un sifflement qui ne présage rien de bon pour ma fierté. - 4, 2 centimètres au repos. Comme pour s'assurer qu'elle a bien lu, elle reprend la mesure à nouveau, et arrive au même résultat. - 4,2 centimètres, répète-t-elle. - 4,2, tu es sûre ?, répond maman en se redressant un peu pour jeter un œil. Bizarre, moi à chaque mesure j'arrive plutôt à 4,6 ou 4,7. Elle quitte sa chaise pour venir constater par elle-même sur le bout de mètre-ruban qu'Anita maintient toujours plaqué contre mon petit sexe. - Bizarre ça, reprend maman en se rendant à l'évidence. Tu as 4,2, et moi j'ai plutôt 4,6 ou 4,7 en général, je t'assure. Je dois vraiment avoir le zizi tout petit car à les entendre elles sont vraiment étonnées de le voir si insignifiant. Mais moi ça ne m'étonne pas plus que ça, je crois même savoir pourquoi: c'est que je suis si flippé de me faire "ausculter" et tripoter le zgeg par ma tante en présence de maman que mon petit bout s'est encore plus rétracté que d'habitude, comme dans un ridicule réflexe de défense. - Là on n'est pas loin du micropénis quand même, déclare Anita en se reculant un peu comme pour mieux contempler. Et regarde, ça n'enfle pas d'un poil. Comme pour appuyer ses dires, elle m'attrape le bout de gras entre le pouce et l'index et le fait gigoter à toute vitesse et en tous sens entre ses doigts gantés. Sans aucun effet.

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Citation de soulfy
Pas envie de lire pour le moment https://image.noelshack.com/minis/2017/14/1491572376-img-0024.png

Pour le moment ? :noel:

- Soit il est impuissant soit au contraire je lui fais beaucoup d'effet. Ça peut arriver quand les hommes ont peur. Tu as peur de moi, mon canard ? Comme elle s'adresse à moi, je tourne timidement la tête, le feu aux joues, n'osant la regarder en face. - C'est pour ça que tu es si petit ? Je finis par hocher la tête, j'ai pas envie de mentir, c'est vrai qu'elle me fait flipper. Elle sourit et continue de jouer distraitement avec mon pénis, l'orientant dans diverses positions, toujours sans provoquer le moindre gonflement. Puis elle me passe une main sur la joue en un geste affectueux. - Pauvre biquet, faut pas avoir peur, c'est pas bien méchant ce que je te fais. Crois-moi que j'ai l'habitude de manipuler des sexes, même si ce sont plus souvent des vulves que des pénis. Au moins tu es sûr maintenant d'avoir un tout petit pénis, je confirme les soupçons de ta maman. Mais rassure-toi, un homme peut très bien vivre avec un petit pénis, ne t'inquiète donc pas trop. Elle se tourne maintenant vers maman. - Il a le trac, ça influe toujours sur la taille du pénis chez les hommes, c'est normal. - Il doit avoir sacrément le trac alors, c'est dingue, je ne l'ai jamais vu si petit ! - Surtout qu'il a quand même quinze ans passés, ton garçon. S'il était normalement constitué, à son âge, ça devrait faire dans les 7 à 9 centimètres au repos. Au minimum. Tu l'as déjà vu en érection ? Je veux dire une érection réelle, pas juste le sexe étiré. - Euh, pas vraiment, je le laisse faire ses petites affaires tout seul dans sa chambre, comme tu le sais. J'ai juste mesuré par étirement, selon ta méthode, et c'est pas tellement plus gros, je t'assure. - Bien. On va vérifier ça. Anita s'empare à nouveau du mètre-ruban, me pince fermement le bout du gland entre son pouce et son index, et étire l'ensemble du membre mou bien fort en tirant vers le haut jusqu'au maximum de tension qu'elle peut obtenir. Ça fait hyper mal car elle tire vraiment au max, encore plus que maman, alors je me contracte sur la table et je serre les dents pour ne pas crier. Je jette aussi un coup d'œil sur ce qu'elle fait et je vois ma nouille étirée, toute fine et allongée entre son pouce et son index qui en maintiennent le bout avec une force quasi masculine, impressionnante, impossible de la faire lâcher prise. Elle place ensuite le ruban à la base du pénis et lit tranquillement l'indication face à l'extrémité du gland entre ses doigts. - 8,7 centimètres exactement. Même pas neuf. Et encore, tu vois que je l'ai étiré au maximum et que c'est donc bien censé être sa longueur en érection. Elle ouvre les doigts tout à coup, libérant ma nouille qui se rétracte instantanément, reprenant sa taille normale et ridicule entre mes cuisses et m'arrachant un soupir de soulagement. - Je te l'avais dit !, dit maman. - Tu m'avais dit 9 mais là c'est 8,7  ! Je n'en reviens pas, c'est rare un aussi petit pénis, en érection qui plus est. Il pourrait mettre des maillots de bain de fille sur la plage, on ne remarquerait même pas la bosse ! Toutes deux rient de cette petite vanne sacrément vexante pour moi, et j'aimerais m'enfouir sous terre tellement je suis écarlate de honte. Anita semble remarquer mon émoi et me donne quelques pichenettes sur le pénis, qui demeure toujours strictement inerte, petit et mou. - C'est pas pour te vexer qu'on dit ça, mon canard, t'en fais, pas, on constate juste. Ne le prends pas mal, tu n'es pas le seul homme à avoir un petit bout, même si à ce point de petitesse c'est quand même loin de courir les rues. Je ne le prends pas bien pour autant mais je m'abstiens prudemment de tout commentaire. Se désintéressant de mon membre, Anita se penche maintenant pour m'examiner la base des bourses, là où l'anneau métallique les enserre. Elle fait jouer un peu l'anneau pour examiner l'état de la peau en dessous. - Aucune rougeur ni trace d'irritation. En tout cas, il supporte parfaitement la cage. - Oui, je surveille ça régulièrement aussi, tu m'avais dit que c'était la zone sensible. Il s'y est parfaitement habitué, c'est sûr. En des geste précis et décidés, Anita me réinsère à présent le zizi dans sa cage, ce qui ne pose aucune difficulté vu la mollesse et la petitesse de ma zigounette après toutes ces émotions. J'entends le petit clic distinctif du cadenas qui se ferme et je vois Anita tendre la clé à maman, qui la replace au bout de son collier dans son décolleté.
Anita conserve les yeux rivés sur mon sexe à nouveau encagé, poursuivant ses réflexions. - Par contre, franchement si tu veux mon avis, la cage est encore un peu grande. Regarde, il ne faut pas du tout que le pénis flotte dedans, ni en largeur ni en longueur, elle doit être exactement ajustée, au quart de millimètre près, comme une deuxième peau. Là il y a encore pas mal de marge. - Là c'est vrai, mais d'habitude son pénis n'est pas aussi petit, je t'assure. Et puis je pensais qu'un peu de marge était utile pour son confort. Du coin de l'œil, je vois Anita secouer la tête avec l'air de celle qui sait de quoi elle parle. - Détrompe-toi, il faut au contraire que la cage soit vraiment courte et étroite, un peu plus même que son pénis au repos. Ainsi, il est bien maintenu et contraint en permanence, et c'est même plus confortable pour lui. Une cage c'est comme un soutien-gorge, il faut que le contenu soit parfaitement moulé dans le contenant, sinon les choses se baladent, on n'est pas à l'aise et ça ne sert pas à grand chose. - Oui mais avec une cage encore plus petite il aura plus de mal à faire entrer son machin. - C'est son problème. Il lui suffit de se passer d'abord le bout sous la douche froide. Tu as déjà remarqué le sexe des hommes quand ils sortent d'un bain d'eau de mer ou de rivière ? Il est tout rabougri et rétréci, c'est là qu'il est vraiment à sa taille minimum. C'est comme ça qu'il faut procéder pour la pose de la cage: juste avant de la mettre, il faut passer l'ensemble de l'appareil génital sous un jet d'eau froide, voire glacée, c'est là que tu gagnes les millimètres nécessaires. De mon côté, je m'imagine la chose et j'en ai déjà des frissons: me doucher le haricot à l'eau gelée chaque fois que je dois remettre la cage, ça ne m'emballe pas du tout et je maudis Anita de sa suggestion, d'autant que maman a l'air très intéressée. - Pas bête du tout. C'est vrai que le sexe des hommes est minuscule après un bain d'eau froide, ça m'a toujours amusée ! - Et surtout, plus la cage est ajustée et serrée, plus elle est efficace et confortable. Car, quand l'homme est maintenu et contraint au plus près, aucun début d'érection n'est possible. L'ensemble de la cage ne tire pas sur les testicules, et donc aucune douleur ne peut se produire. En clair si tu veux mon avis, cette cage est trop grande, il ne faut pas laisser un millimètre permettant au pénis de ton garçon de grossir dedans, tu verras qu'il s'en portera bien mieux. Maman l'écoutait l'air passionnée, et moi en entendant Anita, je pensais que le plus fort était qu'elle avait parfaitement raison. Le problème avec le dispositif (qu'elles appelaient toujours la cage maintenant), c'est que quand on a envie de bander, hé bien ça tire méchamment au niveau de l'anneau tour de couilles, c'est là que ça peut effectivement être douloureux, en tout cas tant que l'envie de bander persiste. Donc selon l'explication d'Anita, si c'est effectivement hyper ajusté, hé bien j'imagine que, comme le zizi n'a même pas la possibilité de grossir d'un poil, ça ne tire pas sur l'anneau, et donc aucune douleur. Maman elle aussi avait l'air convaincue puisqu'elle hochait la tête. - Effectivement, je n'ai pas du tout pensé à ça. On verra à investir dans une nouvelle cage mieux ajustée, si tu penses que c'est mieux. - Je pense que c'est mieux, oui. Aussi bien sur le plan psychologique car ainsi ton garçon se sentira encore mieux contrôlé, comme une main qui enserre son sexe au plus près en permanence en lui interdisant toute émotion inavouable et toute activité solitaire non autorisée. C'est bien ce que tu veux, non ? Maman hoche la tête en souriant.
- Tout à fait. Ni émotion érotique, ni érection en dehors des moments où c'est strictement nécessaire d'un point de vue hygiénique. C'est bien pourquoi je lui impose le port de cette chose, et il le sait. - De toutes façons, à son âge, c'est encore un gamin et ce n'est pas à lui de décider de quoi que ce soit. Tu es sa mère, c'est toi qui as autorité sur lui et c'est toi qui décide pour tout. - Ça je crois qu'il l'a compris depuis longtemps !, déclare maman avec une pointe de malice dans la voix. - C'est vrai ?, demande Anita. En fait c'est à moi qu'elle pose la question puisque je l'entends répéter: - C'est vrai, mon canard, que ta maman te contrôle bien ? A mon tour de hocher la tête. J'évite de la regarder en face tellement je suis toujours honteux et écarlate. - Réponds, s'il te plaît. Elle dit ça sur un ton assez sec et froid, alors je me sens obligé de bredouiller. - Oui, elle me contrôle très bien, ça c'est sûr. - Et tu es satisfait d'être contrôlé par ta maman et soumis à son autorité ? - Oui. - Mais encore ? - Mais encore quoi ? J'ai dû être un peu sec moi aussi car maman élève un peu la voix dans le dos de sa sœur - S'il te plaît réponds correctement et gentiment à Anita. Je soupire imperceptiblement, fixant le plafond. - Oui, excuse-moi tante Anita. Je suis content d'être contrôlé par maman. Et soumis à son autorité aussi. - Parfait, canard. Et tu sais qu'elle fait ça pour ton bien ? - Oui, ça c'est clair, pas de souci. - Et pourquoi le fait-elle ? - Pour m'empêcher de me toucher et de manquer de respect aux femmes. J'ai répondu ça du tac au tac, et banco parce que c'était visiblement ce qu'elle souhaitait entendre. - Exactement. Parce que tu étais un petit branleur. Tous les hommes sont des branleurs, nous le savons bien nous les femmes, et cette idée nous est toujours parfaitement insupportable. La masturbation représente au fond tout ce qui est détestable chez les humains de sexe mâle. Tu l'as compris, ça ? - Oh oui, je l'ai bien compris. Mais je ne me masturbe plus jamais sans permission. - Je sais, tous les quatre jours. Ça te convient ou tu voudrais plus ? Je ne sais quoi répondre à cette question. Ça dépend des jours en fait. Des fois je me dis que je me branlerais volontiers plus souvent, des fois je me sens presque obligé de le faire même si j'en ai pas super envie, juste parce que c'est le jour. Alors bon. - Oui oui, ça va bien comme ça. Anita se tourne vers sa sœur - Qu'en dis-tu ? Certains ados ont de gros besoin, tu pourrais le passer à un jour sur trois. Mais enfin, c'est toi qui connaît son fonctionnement. - Non, on reste sur cette fréquence, comme ça c'est parfait, ça lui convient, inutile de changer, tranche maman. - Comme tu veux, c'est toi la patronne de la maison et tu connais ton garçon bien mieux que moi. Allez, descends de la table et remets ton falzar ! C'est à moi qu'Anita s'est adressé bien sûr, et je m'exécute sans me le faire répéter. A peine ai-je remis mon pantalon que je me sens nettement mieux. Anita me tapote doucement la joue. - Quoiqu'il en soit mon canard, sois bien persuadé que c'est pour ton bien que l'on t'impose cet appareil, afin de faire de toi un humain respectable qui ne se laisse pas guider par ses pulsions bestiales. Tu le sais ? - Je sais bien, oui tante Anita. - Hé bien si tu en es convaincu, c'est parfait. Allez, merci de ta gentillesse et tu peux retourner à tes occupations. Je ne me fais pas prier pour quitter les lieux, les abandonnant dans le cabinet. En sortant, j'entends juste Anita dire "En plus, je pense qu'il est sincère !"... et elle a parfaitement raison de le penser.
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Citation de Ria-Sunn
T'aurais du mettre un lien vers le pdf https://image.noelshack.com/minis/2017/15/1492288585-soral-debile.png au lieu de collé par bouts

C'est mieux que rien :hap:

8 novembre Ce matin, j'ai commencé la journée en amenant le petit déj' à maman et Anita, comme j'ai maintenant l'habitude de le faire tous les jours pour maman. J'aime bien ça, faire le petit déj' de maman, je prépare un plateau garni de plein de bonnes choses, café bien sûr mais aussi biscuits, pain beurré, confiture, voire pains au chocolat et croissants le week-end quand j'ai le temps de m'habiller et de sortir (alors qu'en semaine je suis toujours un peu à la bourre à cause du bahut). Donc ce matin, vu qu'il y avait Anita en plus de maman, j'ai préparé double ration et fait en sorte que tout soit bien copieux, comme un majordome soucieux de bien faire pour se faire bien voir de son patron – de ses patronnes en l'occurrence loool. J'étais en pyjama quand je suis entré dans la chambre de maman en portant le lourd plateau, et je constatai qu'elles étaient bien plus légèrement vêtues que moi: maman dans une jolie chemise de nuit de soie crème au haut brodé, et Anita je sais pas car je ne voyais que ses épaules sortir de la couette. En me voyant entrer, leurs visages s'éclairent de larges sourires et je suis ravi car c'est bien l'effet que je recherchais. - Oh mais qu'est-ce qu'il est gentil !, s'exclame Anita. - Et c'est comme ça tous les jours, précise maman. Toutes deux se redressent pour s'asseoir, collant leurs oreillers au mur et c'est là que je vois jaillir de la couette les gros seins nus d'Anita, pas gênée du tout de ma présence. Maman l'imite, se redressant également pour s'asseoir confortablement, les détails de sa belle poitrine se devinant aisément sous la broderie, bref, spectacle très agréable. J'avais déjà vu les gros seins d'Anita à la plage ou quand elle se fait bronzer dans son jardin car elle est pas pudique pour un sou, à la différence de sa sœur (du moins avant la cage, car à présent je ne peux plus vraiment dire que maman soit pudique), mais là dans ce contexte c'était encore plus excitant, au point de sentir la cage me comprimer un peu les parties. Je m'approche pour déposer le plateau délicatement entre elles sur le lit. - Merci, chaton, me dit simplement maman en se penchant en avant pour me déposer une bise sur la joue. - Merci, canard, ajoute Anita en faisant de même. Chaton, canard, bon, elles sont gentilles et de bonne humeur, la journée commence bien. Satisfait de moi, je me retire et les laisse déjeuner tranquillement. Un peu plus tard, ayant fini de déjeuner de mon côté, je passe dans la salle de bain pour ma toilette. Un jour sur deux, je dois me raser le sexe et la zone du pubis afin que ça reste bien net et que les poils ne repoussent pas. J'ai attrapé le coup de main depuis le temps, c'est facile et je ne me coupe quasiment jamais. D'abord de bons coups de rasoir sur le pubis juste au dessus du pénis (le Mont de Vénus, c'est comme ça que ça s'appelle), car c'est là que ça pousse le plus, puis quelques coups à la base de la zigounette, sur tout le pourtour, et enfin je termine par quelques allées et venues de lames sur les couilles, c'est là où c'est délicat car il ne faut pas accrocher la peau rugueuse à cet endroit, mais en général ça se passe bien. Je suis juste en train de terminer quand Anita fait son entrée dans la salle de bain. Faut dire aussi que maman interdit que je m'enferme, donc c'est entrée libre et Anita me découvre donc debout dans la baignoire, rasoir en main, en train de finir consciencieusement mon tour de couilles en suivant les contours de l'anneau de la cage. Je suis un peu surpris de la voir, mais ce qui me surprend encore plus c'est qu'elle est nue, entièrement à poil, de haut en bas, et qu'elle n'a pas l'air du tout gênée. Au contraire, elle me mate les parties et se met à rigoler: - Ah oui, tu rases ! C'est bien, mais faudrait épiler, ce serait encore mieux, ça repousserait moins vite ! Puis elle va se planter devant le lavabo et fait couler l'eau, me présentant son dos. - Tu m'excuses mais faut que je me prépare, je suis à la bourre.
Je bredouille une platitude. A l'aise que je l'excuse. Voir ma tante Anita entièrement nue c'est un plaisir que je ne n'avais jusque là pas connu, et bon sang je ne suis pas déçu. Sentant l'émotion me gagner, je m'allonge dans la baignoire afin qu'elle ne voit pas mon zizi enfler et commencer à emplir la cage. Bon, déjà ce que j'ai tout de suite vu quand elle est entrée c'est que, à la différence de maman, son sexe est entièrement lisse. Pas un poil. Entre ses cuisses, une fente bien fermée, plutôt longue, et pas un bout de petites lèvres qui dépasse. C'est joli et même ravissant. Je ne peux m'empêcher de comparer avec ce que je connais, et la fente de maman est moins nette je me dis, ses petites lèvres sortent un peu, mais chez Anita pas du tout, on dirait une vulve de petite fille, sauf qu'elle est à l'échelle d'une femme adulte. Là maintenant, affairée devant le lavabo, elle me tourne le dos, et bon sang j'ai une vue imprenable sur son fessier, large, tout en rondeurs et encore bien ferme pour son âge. Comme elle a les reins naturellement bien cambrés, ce postérieur a l'air de pousser tout seul dans ma direction et il me suffirait de tendre la main pour le toucher, ce dont je m'abstiens prudemment bien entendu. Comme j'ai tout le loisir de mater sa silhouette, je la compare à nouveau à maman et je me dis que si elles ont bien incontestablement un air de famille, surtout dans le visage, la chevelure et la taille comme la forme des seins (ceux d'Anita sont plus gros mais toutes deux ont des aréoles brunes larges avec un téton proéminent), Anita est un peu plus ronde que maman. Pas qu'elle soit grosse, non, elle n'a pas de gros ventre ni de cellulite (à part un poil sur le haut des cuisses il me semble), mais disons qu'elle est bien en chair, avec des rondeurs marquées, très féminines en fait. Elle est plus grande que maman aussi, ses épaules sont assez larges, de même que ses hanches, bien plus larges que maman pour le coup, ce qui lui fait un fessier qui attire forcément l'œil - Il était très bon ton petit déj', canard, dit-elle en commençant à se maquiller. C'est vrai que tu le prépares tous les jours à ta mère ? - Euh, oui. - Elle a bien de la chance. C'est pas Anne-Sophie qui me préparerait mon petit déj chaque matin. Je fais mine de me savonner dans le bain, histoire de ne pas faire celui qui mate trop, mais quand même je ne perds pas une miette du spectacle. Elle s'affaire devant la glace, un peu penchée en avant, les jambes légèrement écartées, bien campée sur ses deux pieds et le bas ventre collé au lavabo. Moi, je suis enfoncé dans le bain, seule ma tête émergeant, avec une vue imprenable et idéale sur son entrecuisses: en bas de ses fesses, dans le prolongement de sa superbe raie culière, j'aperçois la raie plus petite et plus fine formée par les lèvres de sa vulve lisse et charnue, qu'elle ne cherche de toute évidence nullement à cacher. Dans cette position, ça s'ouvre un peu plus que quand elle est debout bien droite, et j'aperçois les petites lèvres qui émergent délicatement entre les grandes, ravissante vision. Là encore, il me suffirait de tendre la main pour effleurer cette partie si intime, et que j'imagine si douce et soyeuse sous mes doigts, de son anatomie. Comme elle se penche encore un peu plus en avant pour mieux se voir dans le miroir tandis qu'elle s'applique du rimmel, je vois aussi ses gros seins se détacher doucement et pendre un peu en remuant au rythme de ses gestes précis et assurés. Le résultat de toutes ces visions paradisiaques est que ma cage est entièrement remplie depuis quelques minutes et que ça commence à me tirer assez sévèrement autour des couilles, chose qui ne m'était pas arrivée depuis longtemps. Heureusement que le savon et la mousse ont troublé l'eau et qu'on ne peut pas voir grand chose. D'ailleurs Anita ne cherche pas à me regarder, poursuivant son maquillage. Ses pieds aussi m'intéressent, elle a les ongles de pieds vernis du même rouge vif que ses mains. Je trouve toujours ces histoires de vernis à la fois esthétique et excitant car c'est tellement féminin. Maman aussi se vernit les ongles, pieds et mains, et j'adore particulièrement la voir pieds nus ou, mieux, chaussée de mules à hauts talons à bouts ouverts, c'est si sexy.
- Tu vas rester comme ça à attendre que le bain refroidisse complètement ?, elle me demande soudain en se tournant vers moi alors que le silence s'était installé depuis un moment. Sors et sèche-toi, ne te gêne pas pour moi. Je remue un peu, pas très à l'aise car je sais que ma cage est remplie à craquer et que forcément ça va se voir. Elle semble deviner mon problème car elle me regarde avec malice. - Allez, rince-toi, tu ne vas pas nous faire un accès de pudeur mal placée ! Elle pivote à nouveau vers le miroir et reprend son maquillage. J'ouvre le robinet et me lève, lui tournant le dos de manière à ce qu'elle ne voie rien. Tandis que je me passe le jet un peu partout, je baisse les yeux sur la cage et effectivement, le constat est sans appel: pleine à craquer, des bouts de chair de mon zgeg débordent à travers les barreaux, le bout du gland bute furieusement et douloureusement contre l'extrémité métallique, je la sens quasi prête à exploser comme jamais, manquerait plus que ça, je prie pour que ça n'arrive pas, peu de chance mais sait-on jamais. Je ne m'éternise pas trop sous le jet, j'attrape une serviette, sors du bain et prends place aux côtés d'Anita. La salle de bain n'est pas très grande et on se frôle, ce qui a pour effet de me faire durcir encore à chaque effleurement. Je sais pas si elle le fait exprès ou quoi mais elle pousse un peu les fesses vers moi, ce qui fait que je sens le contact de la peau soyeuse de son superbe derrière contre ma cuisse, ce qui forcément me rend fou d'émotion. Je me recule doucement pour me dégager, histoire de faire retomber un peu la pression. Je me frictionne tout le corps en faisant en sorte de ne pas trop prêter attention à Anita, terminant par les cheveux en me baissant et me penchant en avant. Quand je me relève je la trouve qui me fait face, les yeux rivés sur ma cage. - Hé bin dis-donc mon canard ! C'est moi qui te fait cet effet ? Je rougis comme un con, me masquant instinctivement à l'aide de la serviette que je m'applique pudiquement sur les parties. Elle tend la main d'un geste agacé, m'enlevant la serviette d'autorité et la remettant sur le séchoir à proximité de la baignoire où elle se trouvait. - Pourquoi as-tu honte ? C'est normal à ton âge que tu aies envie de bander devant une femme nue. Simplement, il va falloir t'habituer à être moins émotif et perdre cette habitude car un honnête homme ne doit pas se montrer en train de bander devant une femme. Surtout devant une femme avec qui il n'est pas question d'avoir des rapports sexuels. Tu saisis ? Je suis à nouveau rouge comme une pivoine et j'ai du mal à la regarder en face. - Euh oui tante Anita, je suis désolé, c'est plus fort que moi. - Je croyais que tu étais déjà plus aguerri que ça, à ce que me disait ta mère. Je veux dire moins émotif. Apparemment ce n'est pas encore le cas. Sans prévenir, elle m'attrape la cage à pleine main et la remue quelques instants sans ménagement. - C'est beaucoup trop dur, là-dedans. Il va vraiment falloir que tu travailles la question et que tu apprennes à te contrôler beaucoup mieux. Je vais en parler à ta mère. Elle lâche mes affaires et pivote à nouveau vers la glace, donnant la touche finale à son maquillage en appliquant une couche de rouge à lèvres rouge vif assorti à la couleur de ses ongles. Puis elle se recule pour se contempler. - C'est simple, reprend-t-elle sans me regarder, cette chose entre tes cuisses doit toujours rester petite et molle. Toujours. Ta mère te l'a dit, et moi je te le redis: ça ne doit jamais grossir, sauf bien sûr pour tes activités solitaires, comme Sandrine appelle ça. Et encore, moi je suis partisane que ce genre de choses se fasse très vite. Trente minutes c'est beaucoup trop. Je vais parler de ton cas avec ta mère. Sérieusement.
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Le fait est qu'elles ont parlé de mon cas car je les ai surprises plusieurs fois au cours de la soirée qui a suivi à discuter entre elles, et chaque fois elles baissaient le ton quand je faisais mon entrée. Idem dans leur chambre, elles sont restées longtemps à papoter après le coucher, ainsi que j'ai pu le constater en allant faire pipi avant de dormir. J'ai même imprudemment collé l'oreille contre la porte mais je n'ai pas entendu grand chose, juste saisi quelques bribes de phrases et quelques éclats de rire. De toute évidence, c'est Anita qui menait la conversation, donnant des conseils à maman, et ça me faisait flipper car Anita est clairement plus dure que maman, plus autoritaire. Si c'est elle que j'avais pour mère, je pense qu'elle serait beaucoup moins commode, bien moins coulante. J'ose même pas imaginer ce qui se passerait et ce que je devrais endurer de sa part. 9 novembre Hier soir j'ai eu droit à mon activité solitaire, c'était mon jour, mais cette fois elle n'a pas été solitaire du tout. C'est même une sacrée grande première ce qui m'est arrivé et je suis encore tout tremblant d'émotion en écrivant ces lignes. Je vous explique. Comme d'hab, j'étais au lit en pyjama, 22 heures et quelques, et j'attendais maman qui devait m'apporter mon petit nécessaire, à savoir mes Playboy, la clé du cadenas et un préservatif. Mais voilà que, cette fois, c'est Anita qui débarque. Elle est en nuisette noire courte au haut transparent, le même genre de celles que j'aime voir sur maman, et donc ses seins sont bien visibles sous la dentelle, tandis que le bas de la nuisette lui tombe ras la foune tant elle est courte. Elle a des jolies mules à pompons aux pieds et elle s'assoit au bord de mon lit en croisant les jambes. Elle n'a pas de Playboy avec elle,  par contre elle ouvre sa main droite et me montre la chaînette et la clé de cadenas. Simultanément, elle ouvre la gauche et j'y découvre une capote déjà sortie de son emballage, prête à l'emploi. Et elle me fait un grand sourire en plongeant son regard vert émeraude dans le mien. - Ce soir on va faire un peu différemment de d'habitude. On va faire selon ma méthode, si tu veux bien. Je ne dis rien, ouvrant des yeux incrédules. Je ne sais pas si je veux bien ou si je suis inquiet de faire selon sa méthode, on verra puisque de toutes façons je ne m'imagine pas lui dire non: il est clair qu'elle est ici avec l'accord de maman donc j'attends la suite des événements. Elle embraye sans attendre ma réponse. - Trente minutes pour te masturber, c'est beaucoup trop. Ces choses là sont bestiales et dégradantes, c'est vraiment ce qui me dégoûte le plus chez les hommes cette manie de s'astiquer le poireau, alors tu dois faire ta petite affaire beaucoup plus vite. Le but est hygiénique et pratique, afin de te vider la prostate et les testicules, pour te soulager et pas pour te faire plaisir. Oh, je sais bien comment tu fais d'habitude, tous les hommes font comme ça: tu feuillettes ton magazine, tu rêvasses sur toutes ces belles femmes, tu te fais des films dans la tête, tu fais durer le plaisir et tu envoies ta petite giclette le plus tard possible. Mais ma méthode à moi c'est pas du tout ça. Je vais te montrer. Elle s'empare de la clé, ouvre le cadenas et me libère en quelques gestes précis. Elle retire le tube métallique avec un peu de difficulté car évidemment ma zézette a nettement pris du volume depuis l'entrée d'Anita et elle est loin d'être molle. Elle l'attrape à pleine main sans crier gare et serre bien fort, emprisonnant mon membre tout entier dans sa paume. Un petit sourire sur le visage, elle ne me lâche pas du regard. - Ecoute-moi bien à présent, canard. Là, maintenant, et maintenant seulement, c'est-à-dire quand tu es bien au chaud dans ma main, tu as le droit de grossir et de durcir. Donc là, maintenant, tu ne te retiens pas: tu fais ce que je te demande, c'est-à-dire que tu grossis et tu durcis. Là, maintenant. Tout de suite, s'il te plaît. Je la regarde en écarquillant les yeux tellement je n'en reviens pas qu'elle m'ait attrapé le poireau. Pris de court, je subis son discours assez inquiétant, d'autant qu'elle a pas l'air de plaisanter. - Il faut que tout aille vite dans la procédure, elle poursuit: je n'aime pas ça, je ne prends aucun plaisir à tripoter un pénis, c'est juste pour te rendre service et je n'ai pas l'intention d'y passer des heures. La vitesse c'est le mot-clé pour cette activité, il ne faut jamais que ça traîne. On est d'accord, canard ? Je ne sais pas si c'est le contact énergique de sa main sur ma queue ou le drôle de regard sévère en coin qu'elle me fait, ou bien les deux, mais je peux dire que l'effet est radical et je n'ai aucun mal à devenir d'une dureté extrême dans sa main, quelques secondes à peine suffisant à me faire atteindre le paroxysme de l'érection. Elle le constate avec plaisir. - Bien, très bien. Au moins c'est rapide. Bon début.
Et là ça y est, elle commence à me branler. Assez doucement, lentement mais sûrement, en faisant monter et descendre sa main sur ma queue en des gestes réguliers, assurés et coulés. Je suis dur à mort, jamais je n'ai été aussi dur, comme si ma bite allait exploser tellement elle est gonflée à bloc. Imaginez bien aussi et surtout que c'est la première fois de ma vie qu'une femme m'attrape la queue et me branle, la toute première fois vraiment, et en plus c'est une belle femme, elle est presque à poil, elle a un corps de folie, et pour couronner le tout c'est ma tante. Difficile de faire plus bandant. Elle retire bientôt sa main et se saisit du préservatif. - Maintenant on va mettre le petit chapeau. Tu en as l'habitude et c'est vrai que c'est utile, ça évite de mettre du jus de couilles partout. Elle joint le geste à la parole en posant la capote sur le sommet de mon gland et en la déroulant habilement jusqu'à ce que mon membre soit bien emballé. - Voilà. Et maintenant écoute-moi bien encore mon canard. Je vais te branler vite, très vite. Et toi, tu vas éjaculer vite, très vite, aussi vite que tu peux. Surtout tu ne cherches pas à te retenir, tu ne fais pas durer le plaisir, surtout pas, au contraire je veux que tu craches ta petite purée le plus vite possible. Je n'ai pas envie de me fatiguer la main, et donc toi tu n'as pas à faire traîner. Tout ce qui compte c'est de faire travailler tes petites couilles vite et bien et de me cracher tes petits jets très rapidement, aussi rapidement que possible. Alors c'est simple, quand je dis "top !", tu as dix secondes, pas une de plus. Sinon, si tu ne respectes pas ce délai de dix secondes, je remballe et je dis à ta mère fini la branlette pendant deux mois. Et crois-moi qu'elle suivra ma consigne. Elle reprend ma queue à pleine main, satisfaite de la trouver toujours aussi raide: queue de béton c'est moi, c'est un fait indiscutable en cet instant. - T'en fais pas canard, reprend-t-elle. Je peux paraître un peu sévère parfois, mais au fond je suis gentille et compréhensive, tu le sais. Et réaliste aussi car je sais bien qu'un homme doit être chauffé un minimum avant de pouvoir envoyer sa giclette. Alors OK, je vais te chauffer un peu avant de passer à la phase rapide. Mais un peu seulement. D'accord ? Je hoche la tête, déjà au bord de l'éjaculation tant la sensation de sa main autour de ma queue est nouvelle et me rend dingue de désir. Sans parler de ses discours de femme dominante et implacable, qui m'enflamment l'esprit autant que les entrailles. De sa main libre, elle défait une bretelle de sa nuisette et se sort un sein qu'elle me présente comme en offrande en plaçant sa main dessous. - Pour t'aider et t'inspirer, tu regardes mon sein, tu te concentres bien dessus. Ils te plaisent mes seins, je parie ? Je hoche la tête vigoureusement. S'ils me plaisent ? Ils sont magnifiques de beauté ! Je devrais m'inquiéter à cause de ce qu'elle m'a dit et de la pression qu'elle me met à cause de ces foutues 10 secondes maxi à respecter, mais je suis déjà tellement prêt à exploser que mon souci est plutôt de me retenir avant qu'elle commence à me branler pour de bon. Pour le moment, elle se contente de me serrer la bite bien fort et de faire lentement monter et descendre sa main dessus, et ça suffit à me maintenir dans tous mes états. - Ils te plaisent, mes seins ?, répète-t-elle. - Magnifiques, tante Anita ! - Alors regarde-les bien, ne te prive pas puisque je te le permets. Je te l'ordonne même. Regarde tant que tu veux si ça peut augmenter ton excitation. Et quand tu sens que tu es prêt, tu me le dis. Alors, je passerai à l'action. - Euh, comment ça ? - Je t'ai dit: je vais accélérer le rythme de la branlette et tu as dix secondes pour cracher ton petit jus. On est d'accord, tu as bien compris ? - Oui, compris. Je suis prêt, là. Elle a un petit rire. - Je sens bien que tu es prêt, canard, tu es archi mûr même. Je suis certaine que si je continue rien que comme ça, tout doucement, ça va venir tout seul très vite. Même pas besoin d'accélérer, je pense.
- Si, accélère si tu veux, tu peux y aller. Je... Je suis prêt. Et alors tout va très vite. Elle dit: top !, tandis que le mouvement de sa main s'accélère soudain furieusement et qu'elle se met à compter à haute voix: 1... 2... Je suis sidéré par la force dont sa main fait preuve, ma bite est littéralement écrasée dans sa paume tandis qu'elle effectue des va-et-vient à une vitesse folle, que je ne pensais même possible quand je me faisais plaisir tout seul. 3... Je suis fou d'excitation, je ne tiens plus, j'ai les yeux rivés sur ce bon gros nichon tout rond qu'elle me brandit ostensiblement, je ne me prive pas de contempler cette aréole brune bien large, ce téton sombre dressé qui a l'air tout dur, son autre nichon lové sous la dentelle, mon regard glisse vers le bas de la nuisette, elle s'en aperçoit tout en continuant de m'astiquer frénétiquement, à une vitesse hallucinante, surhumaine presque, décroise les jambes en les ouvrant un peu, quelle coquine évidemment elle le fait exprès, et là bingo j'entrevois la foune, cette superbe fente bien lisse entre ses cuisses, emblème de la féminité, les grandes lèvres épaisses et charnues entrouvertes et un peu de petites lèvres roses qui dépassent, bon sang que c'est beau et bon tout ça, cette belle femme, toute cette féminité qui s'occupe de moi, me contrôle et me maîtrise, je n'en peux plus, pas question de me retenir elle a dit, de toutes façons je ne peux plus me retenir, alors allons-y gaiement, j'envoie tout. A peine ai-je entendu le 4 que ça y est, c'est parti comme au feu d'artifice, la première giclée part dans le préservatif, longue et d'une puissance inouïe, elle jaillit du fond de mes couilles comme un vrai geyser, accompagnée d'un puissant mouvement de bassin vers le haut et suivie de plusieurs autres jets aussi intenses, tous suivis de soubresauts violents. En quelques secondes, ça y est, c'est fait, l'extrémité de la capote est remplie du contenu de mes couilles. Les spasmes cessent, je ferme les yeux, envahi par un plaisir sans nom, et j'entends le petit rire d'Anita tandis que mon bassin retombe lentement et pesamment sur le matelas. - 4 ! Quatre secondes seulement, mais c'est très bien, ça, canard ! L'orgasme a été explosif, au delà de tout ce que j'ai connu jusque là. Anita a ralenti le mouvement sur ma queue dès la fin du dernier jet, et elle se contente à présent d'allées et venues tranquilles mais en maintenant toujours une pression forte sur mon membre qui a commencé à perdre de sa raideur. - Allez, il faut bien tout vider. Vas-y, crache les dernières gouttes canard, toutes les gouttes, rien ne doit rester, vide-toi bien les testicules et la prostate, c'est le but de l'opération. Je ne sais pas trop ce que c'est la prostate mais elle doit le savoir, et même très précisément puisqu'elle est médecin, c'est pourquoi elle continue de m'aider à me vider totalement en me pressant bien la queue, tranquillement et méthodiquement, comme on le ferait avec un fruit mûr gorgé de suc dont on voudrait faire sortir le jus jusqu'à la dernière goutte. Faut croire que ça marche puisque, grâce à ce traitement, je vois encore quelques grosses gouttes de sperme sortir du bout de mon gland. Ça dure comme ça quelques instants interminables, elle ne dit rien, continuant de presser doucement mais fermement ma zigounette ramollie, jusqu'à ce que plus rien ne se décide à sortir. Je ne suis pas très à l'aise, c'est même plutôt désagréable car j'ai toujours remarqué que c'est assez pénible de se tripoter la nouille tout de suite après un orgasme, d'ordinaire on a plutôt envie de se reposer et de penser à autre chose. Mais là je la laisse faire, pas le choix, c'est elle qui contrôle et je sais bien que j'ai pas intérêt à moufter, d'autant que jusque là elle a l'air très contente de moi alors autant que ce soit jusqu'au bout. Heureusement, ça ne dure pas très longtemps et elle finit par lâcher mon sexe qui a repris sa taille normale, assez minable à voir maintenant dans la capote souillée. - Voilà, je crois qu'on a bien tout sorti pour ce soir, tu ne donneras rien de plus. Efficace, non ?
- Très ! Elle me regarde avec un air sincèrement ravi. - Franchement, c'était parfait. Je t'avoue que tu m'as épatée, je ne pensais pas que ça irait si vite, encore bravo. Tu te sens mieux ? - Oh oui, c'était super. Très fort. Elle remet son sein dans sa nuisette et rajuste sa bretelle. - Enlève le préservatif, fais un nœud et donne-le moi. Je m'exécute fébrilement et maladroitement et lui tend la chose peu ragoûtante, qu'elle lève vers la lumière pour en examiner le contenu, geste que je connais bien car maman le fait aussi systématiquement, toujours à ma grande honte. - Tu as mis la dose, en plus. Je vais montrer ça à ta mère, elle me dira si c'est la quantité habituelle. Puis elle me fait un grand sourire. - Tu vois, c'est comme ça qu'il faudrait faire chaque fois. Ta mère ne veut pas te toucher le sexe, ce que je peux comprendre. Mais enfin, il faut prendre ça comme un acte médical, elle est médecin comme moi et à mon sens cela n'a rien de sexuel, c'est purement hygiénique et pratique. En tout cas, selon moi c'est ainsi qu'il faut procéder: vite et bien, et surtout pas trente minutes puisque quelques secondes suffisent quand c'est bien fait, la preuve. Elle se penche vers la table de nuit, ouvre le tiroir et en sort une boite de lingettes qui me sert à me nettoyer après mes masturbations solitaires. En quelques gestes rapides, elle  m'en passe une sur l'ensemble du pénis, insistant sur le bout du gland qui suinte encore d'une malheureuse goutte, puis la jette dans la corbeille voisine de mon bureau. Elle me remet ensuite la cage, qu'elle ferme avec le cadenas, conservant bien sûr la clé dans sa main. Puis elle s'incline pour me faire une bise sur le front. - Bien joué, monsieur quatre secondes ! Je devrais me sentir vexé ou humilié (car un homme qui tient la branlette 4 secondes à peine y a vraiment pas de quoi être fier) mais là cette réflexion me fait plutôt marrer, enfin disons intérieurement. Je souris quand même en la regardant. Elle se lève et se dirige vers la porte, se retournant vers moi. - Tu n'oublies rien ? J'ouvre des yeux interrogatifs, ne voyant pas ce qu'elle veut dire. - Tu peux me dire merci, quand même ! - Ah, désolé ! Oui bien sûr, merci tante Anita, c'était vraiment, euh, agréable. - Je ne te demande pas de commenter, juste de dire merci. Que ce soit agréable ou pas n'est pas la question. Quand une femme fait l'effort de secouer ton asticot, même si ça ne dure que quelques secondes, la moindre des choses est de la remercier. Vu ? - Vu, tante Anita, excuse et merci encore. Elle éteint la lumière de la chambre et ferme la porte derrière elle, me plongeant dans le noir. Derrière la porte, je l'entends me dire tandis qu'elle s'éloigne d'un pas tranquille: "Dors bien, monsieur quatre secondes !".
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10 novembre Aujourd'hui c'est mercredi, maman est dans son cabinet à s'occuper des patients et Anita est à son congrès, c'est son dernier jour à Paris et elle repart demain. Comme je n'ai pas bahut le mercredi aprèm, la mission qui m'a été attribuée par maman était de faire une lessive des affaires d'Anita et elle, de tout mettre dans la sécheuse puis de repasser. En général c'est soit le mercredi aprèm que je fais ce genre de choses, soit le samedi ou le dimanche, enfin à condition que j'aie fini mon boulot pour la classe car maman tient à ce que mon travail à l'école reste prioritaire - comme quoi elle garde quand même le sens des réalités. Mais comme il se trouve que j'aime bien m'occuper du petit linge de maman, ce n'est jamais une corvée et je m'arrange toujours pour trouver le temps. Donc aujourd'hui la nouveauté c'est que je dois m'occuper des petites affaires d'Anita en plus de celles de maman, et ça évidemment ça m'intéresse beaucoup. Comme je suis seul à la maison, pas de risque d'être surpris et je peux donc laisser libre cours à ma curiosité. Bien sûr, la première chose que je fais après avoir sorti le contenu du panier de linge sale, c'est de mettre de côté tous les slips des deux femmes de la maison (pas les miens puisque je mets mon linge dans un panier à part, c'est maman qui veut ça). Comme toujours, je suis étonné et amusé du nombre de slips que je sors du panier alors que la dernière lessive date de trois jours à peine. C'est fou comme les femmes changent de slip souvent, en période de règles ou non. Je me trouve donc devant une dizaine de petites culottes en dentelle, dont je connais bien au moins la moitié puisque ce sont celles de maman. Celles d'Anita ne sont guères différentes dans le style, à base de dentelle le plus souvent bien transparente, mais disons qu'elles sont un peu plus audacieuses, un peu plus sexy, et aussi il y a là en plus deux ou trois strings, ce qui n'est pas le style de maman qui préfère avoir les fesses bien emballées dans une culotte, ainsi qu'elle me l'a dit une fois. Accroupi devant le panier, les culottes étalées devant moi, je me concentre sur celles d'Anita, les ouvrant pour en examiner le contenu. Apparemment, Anita n'a pas ses règles en ce moment, aucune trace de sang. Par contre les habituelles traces jaunes et blanches sont bien là au fond du slip, pile-poil à l'entrejambe là où la vulve est au contact du tissu, comme dans celles de maman du reste. Une fois de plus, je m'interroge sur ce mystérieux jus de foune qui s'écoule hors du sexe des femmes durant la journée, je me demande bien de quoi c'est fait et ce que ça veut dire ces variations de coloration. Y a aussi l'odeur assez spéciale, forte et pas franchement bandante, mais pas repoussante non plus. Je compare un peu en sniffant un slip puis un autre, et je conclus que la chatte d'Anita sent plus fort que celle de maman, je ne sais pas pourquoi mais c'est ainsi. Idem pour les traces qui sont plus abondantes dans les slips d'Anita que dans ceux de maman, comme quoi sa foune, allez savoir pourquoi, produit plus de sécrétions que celles de sa sœur Bref, je ne m'éternise pas non plus, tout ça c'est juste de la curiosité sans plus car je ne suis pas un "sniffeur" (j'ai vu sur le Net que  les types qui reniflent sont appelés comme ça, c'est vrai que c'est spécial comme trip et heureusement c'est pas le mien). Je rassemble les slips, les soutifs et le reste des fringues et je vais enfourner ça dans la machine à laver de la buanderie voisine de la salle de bain. Et zou, je lance la machine. Trois heures plus tard, le linge est lavé et séché et je passe au repassage. Faut dire que, à force de pratique, je suis devenu un as de la discipline. Depuis plusieurs mois, maman se repose entièrement sur moi pour cette question aussi bien que pour d'autres (mise des couverts et débarrassage de table, placement de la vaisselle dans le lave-vaisselle, aspirateur, etc, elle appelle ça le partage des tâches) et j'avoue en toute honnêteté que ça me plaît bien de participer à toutes ces activités domestiques, ce n'est pas désagréable et en plus ça fait sacrément plaisir à maman qui, elle, voit tout ça comme une corvée. J'installe la planche à repasser dans le salon, j'allume la télé, et je regarde distraitement les programmes tout en faisant glisser le fer sur les vêtements, laissant mon esprit vagabonder. J'ai mis du temps à avoir le coup de main, ça m'a pris quelques semaines pour ne plus faire d'erreur, mais là c'est bon. Je maîtrise tout des histoires de températures à respecter en fonction des matières, et je n'ignore plus rien des techniques de repassage d'un chemisier, d'un pantalon, d'une jupe ou d'un sous-vêtement en dentelle. Maman m'a expliqué tout ça au début, et en plus je suis allé me renseigner sur le Net pour avoir des trucs et astuces de professionnels, comme le coup de la patte-mouille qu'on glisse sous une étoffe délicate pour ne pas risquer de la cramer et pour mieux la lisser. Au fur et à mesure de mon repassage, j'empile tout bien successivement en tas distincts sur la table du salon voisine de la planche, séparant d'un côté les affaires d'Anita, de l'autre celles de maman. A côté de la pile de vêtements de chacune, je fais deux petits tas, un pour les culottes, un pour les slips, tout étant bien plié selon la procédure réglementaire (chaque culotte pliée en trois, et un bonnet dans l'autre pour les soutifs).
Je suis en train de repasser l'avant-dernière culotte d'Anita (je garde toujours le meilleur pour la fin, looool) quand justement celle-ci est de retour dans l'appart, sur le coup des 19 heures. Elle s'est débarrassée de son manteau sur la patère de l'entrée et elle me trouve dans le salon en train de m'affairer, ce qui la fait s'esclaffer. - Hé mais c'est la petite fée du logis ! Je la regarde en souriant, pas super à l'aise rapport à ce qui s'est passé hier entre nous, le fait qu'elle m'ait branlé étant bien ancré dans mon esprit comme un souvenir unique et plutôt spécial. - Maman m'a dit qu'il fallait que tes affaires soient prêtes pour ce soir. - C'est très bien, tu es un gentil fils, elle a de la chance de t'avoir. Elle s'approche de la table, examinant les piles. - Dis-donc mais c'est que tu fais ça drôlement bien ! Elle soulève délicatement quelques vêtements, sans les déplier mais en les examinant soigneusement. - Carrément du travail de pro. Je suis bluffée ! C'est un compliment qui me va droit au cœur et je rosis bêtement de contentement. - Bin j'ai la technique, depuis le temps. - Je vois ça, mieux qu'au pressing ! Elle baisse les yeux sur la planche à repasser et reconnaît une de ses culottes, que je suis en train de lisser soigneusement du bout du fer, température sur "soie" (c'est de la dentelle mais bon, c'est aussi délicat que de la soie), et elle rigole. - Pas trop sales, mes culottes ? - Euh, non, ça allait. Enfin je veux dire, je regarde même pas, hein. - Mon œil !, dit-elle en m'adressant un clin d'œil rigolard. Bon, je file à la douche. Quand tu auras fini, sois gentil de tout mettre ça bien en ordre dans ma valise, s'il te plaît. Je prends le train demain à la première heure. - Entendu, Anita.
12 novembre Email de Sandrine à Anita Chère Anita, Il est minuit passé et je viens juste de finir. Je préfère t'écrire pour ne pas risquer de te réveiller mais il faut que je m'épanche car je suis encore trop sous le coup de l'émotion :) Donc déjà, avant d'entrer dans les détails et puisque j'imagine que c'est c'est d'abord le score qui t'intéresse, sache que "monsieur 4 secondes" mérite ce soir d'être rebaptisé "monsieur zéro secondes"... puisqu'avec moi il n'a même pas été nécessaire de passer à la phase accélérée ! Hé oui, à peine ai-je pris sa verge en main, et mon dieu qu'elle était dure, voilà qu'il s'est mis à éjaculer d'une force !! Le préservatif était rempli comme jamais, je crois n'avoir jamais vu autant de foutre dans une de ses capotes, et pourtant j'en ai vu pas mal depuis le temps, tu le sais. Évidemment, une telle rapidité est à mettre sur le compte de l'émotion, bien sûr qu'il était très impressionné d'être masturbé par sa mère pour la première fois de sa vie, mais tout de même je ne pensais pas battre ce record de 4 secondes qui me semblait déjà extrêmement court. Bref, pour ce qui est des détails, autant te dire que ça n'a pas été simple, pour lui comme pour moi. De mon côté, je n'arrivais pas à me décider, je traînais devant la télé en repoussant sans cesse le moment d'aller dans sa chambre. Normalement, chacune de ses "activités" a lieu vers 22 heures, et donc à partir de 22h30 il est venu deux ou trois fois me voir dans le salon pour me demander quand il allait pouvoir s'y mettre (parce que bien sûr il croyait qu'il allait faire ça tout seul, comme d'habitude), et moi je lui disais d'attendre que j'aie fini de regarder mon émission, justifiant ce retard par le fait que demain on est dimanche et que donc il pourra dormir plus longtemps. Un peu avant minuit, je me décide enfin. Comme tu me l'as conseillé, j'entre dans sa chambre en nuisette, sans la robe de chambre, ainsi il peut voir ma poitrine par transparence, je sais qu'il adore ça et en l'occurrence c'est surtout très utile pour ce que j'attends de lui :). Je n'ai pas ses Playboy avec moi, il le remarque clairement, alors je m'assois sur le lit dans lequel il est en train de bouquiner, et lui annonce que je vais procéder comme toi. J'ai un petit chronomètre dans la main, je le lui montre, il rougit comme une pivoine, mon dieu qu'il est gêné !, et moi aussi j'ai les joues en feu, vraiment pas à mon aise, morte de trac, pas facile de donner le change et de jouer la mère pleine d'assurance mais je prends sur moi autant que je le peux. Je lui demande de rabattre la couette et de baisser son pantalon de pyjama, il le fait, et hop j'enchaîne en lui enlevant la cage, pas question de perdre de temps. C'est pas facile tellement la petite bête à l'intérieur est déjà bien gonflée, mais évidemment j'y arrive. Comme tu me l'as conseillé j'insiste bien verbalement sur le côté non sexuel de la chose, qu'il s'agit uniquement d'un acte médical, strictement hygiénique et pratique, et que je n'ai aucun goût pour la manipulation des pénis, encore moins s'il s'agit de celui de mon fils. Je lui explique comme toi que je dois le faire car c'est nécessaire pour sa prostate, et qu'il est mieux que ce soit moi qui le fasse afin que ça aille vite, pour que ça se fasse vite et bien car il faut désormais que ça aille très vite. Je lui ai dit que tu m'as convaincue que les trente minutes que je lui accordais étaient excessives (ce qui est vrai, j'en suis maintenant convaincue) et que maintenant on ferait en sorte de faire selon cette méthode des 10 secondes maxi. Je lui ai mis le préservatif, assez laborieusement et maladroitement car je n'en ai jamais utilisé du temps de Jean-Pierre, mais bon, c'est pas sorcier non plus. Et voilà qu'ensuite j'empoigne son petit membre bien dur. Tu sais que je n'ai pas beaucoup d'éléments de comparaison, celui de Jean-Pierre n'était déjà pas très grand il me semble, mais celui d'Alex est vraiment tout petit, ainsi que tu as pu le constater. A tel point que, quand j'ai la main fermée autour de son pénis, il disparaît tout entier dedans, on ne voit même pas le gland émerger. Pourtant je n'ai pas de grandes mains ! Cela dit, je ne te cache pas que c'est une sensation vraiment étrange que de sentir le petit membre tout dur de mon fils dans ma main. Parmi toutes mes appréhensions, je craignais que je trouve cela plus ou moins excitant (mon dieu, en plus cela fait longtemps que je n'ai pas touché un pénis !), mais en fait non, ça m'a juste fait bizarre. J'essayais de me persuader de ne voir que l'angle médical de la chose, et aussi surtout je ne voulais pas chercher à analyser davantage mes sentiments. Là, quand j'ai son sexe bien main, je lui refais le speech sur la nécessité de faire ça le plus vite possible, qu'il n'y a pas de temps à perdre. Je lui dis de regarder mes seins si ça peut l'inspirer, je ne les sors pas (reste de pudeur, désolée...) mais étant donné la transparence absolue du haut de la nuisette, rien ne l'empêche de mater tout son saoul. Je lui dis aussi que je vais le chauffer un peu avant de lancer le chrono, que c'est nécessaire pour préparer et amorcer la montée du sperme, etc, etc, et alors je commence quelques mouvements lents et réguliers... et là, pschiiiit, tout part tout d'un coup sans prévenir. Même pas le temps de déclencher le chronomètre !! Il se crispe et se contracte en poussant des gémissements pas possibles, tandis que moi pendant ce temps je garde ma main bien serrée autour de son membre, continuant de petites allées et venues et sentant toutes les contractions liées à l'afflux de sperme et à l'orgasme. Vraiment impressionnant l'orgasme masculin, j'avais oublié. Je termine comme tu l'indiques en continuant encore un peu de le masturber doucement après l'éjaculation, histoire qu'il se vide bien complètement jusqu'à la dernière goutte. Il se tortille un peu mais il se laisse faire, c'est drôle comme les hommes n'aiment pas qu'on touche leur pénis tout de suite après l'orgasme, Alex n'échappe pas à la règle; mais il faut bien finir de le vider d'autant que, maniaque comme je suis, je ne supporte pas de voir des traces de sperme dans ses draps, fut-ce quelques gouttes. Après, je l'ai nettoyé et lui ai remis la cage aussi sec, faisant en sorte qu'il n'y ait aucun temps mort comme tu l'as indiqué et que l'oiseau ne reste pas plus que nécessaire à l'air libre.
Le tout n'a pas duré plus de trois minutes, et on n'a pas dû échanger plus de deux phrases tellement on était intimidés tous les deux. Pourtant, il n'a pas oublié de me remercier. Et tu sais quoi ? Ça m'a touchée de l'entendre me dire "Merci maman", juste ces deux mots. Pour me remercier de l'avoir branlé, c'est quand même surréaliste ! Quoiqu'il en soit, je suis très contente de l'avoir fait. Soulagée aussi de constater que j'en ai été capable, et que ma foi je ne m'en suis pas trop mal sortie malgré mes appréhensions. Ça s'est très bien passé, dans un bon esprit en dehors de toute connotation érotique, c'est surtout ce qui était important pour moi et je pense qu'Alex l'a bien perçu ainsi également. Merci donc à toi d'avoir su me convaincre de passer à l'acte, il est clair que cela marque une nouvelle étape dans mes relations avec lui et que cela va certainement me permettre d'améliorer son éducation et d'avoir encore plus de prise sur lui – à tous les sens du terme :) On en reparle de vive voix très vite. Je t'embrasse.
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- Et voilà le travail !, conclut-elle en se reculant un peu pour contempler le résultat. C'est un peu sportif, mais on va dire que c'est un coup de main à prendre. Un coup de main peut-être, je me dis, mais surtout c'est pas agréable du tout de se faire doucher le zgeg à l'eau glacée, de forcer comme un malade, et la perspective de devoir désormais faire ce cirque chaque fois que je dois remettre la cage ne m'emballe pas du tout. Mais je n'ai pas le choix. Maman enchaîne en fixant le cadenas, qu'elle referme au son de ce petit clic caractéristique qui signifie que je suis son prisonnier, que je suis en son pouvoir et que je dépends d'elle, et d'elle seule. - Allez, sors, et essuie-toi. Je m'exécute et me découvre avec ma nouvelle cage dans le miroir de la salle de bain. Elle ne doit avoir que deux ou trois centimètres de moins à peine que l'ancienne, mais elle a de fait l'air bien plus courte. En plus, elle est encore plus inclinée vers le bas, ce qui élimine tout risque de bosse dans le slip ou le pantalon. Niveau sensation aussi, ça le fait bien: aussi courte qu'étroite, c'est comme si une main bien ferme enserrait ma bite sans jamais relâcher la pression. Autant il pouvait m'arriver d'oublier que je portais l'autre, autant celle-là pas moyen de ne pas savoir que je la porte. - Elle est vraiment moulée sur toi, comme une seconde peau, ça te va comme un gant, dit maman. Discrète et élégante, vraiment parfaite. Comment tu te sens dedans ? - Hyper serré. Mais vraiment. Le fait que maman me mate les parties me fait regonfler, et là je sens bien la différence avec l'ancienne cage: impossible de grossir d'un demi millimètre tellement elle est ajustée. La chair se met à déborder par les barreaux tandis que mon gland bute douloureusement contre le bout de la cage. J'entends à nouveau le petit rire cristallin de maman. - Ah c'est sûr, tu vas moins rigoler avec celle-là. Mais tu vas t'y habituer, comme tu t'es habitué à l'autre. Au moins celle-ci t'apprendra à te contrôler beaucoup plus efficacement. Et encore, sois heureux que je t'aie épargné les pointes de discipline ! - Hein ? C'est quoi ça ? - Certains modèles ont dans le tube des petites pointes de métal qui piquent bien, je pense que ça doit être assez dissuasif ! - Oulàlà ! - Bon allez, vendu. On verra dans les prochains jours comment tu la supportes mais ça a l'air de bien se présenter. De toutes façons le métal est hypo allergénique, et vu comme tu supportais bien l'ancienne, celle-ci ne devrait pas poser de problème. Je suis bien contente, voilà une bonne chose de faite. Tu peux te rhabiller, chaton. Satisfaite, elle quitte la pièce et me plante là. Chaton. Quand elle dit chaton c'est qu'elle est vraiment contente. Alors ma foi, si elle est contente, moi aussi. Cette nouvelle cage, c'est vrai qu'elle a de la gueule, elle est assez classe. J'y suis bien serré mais c'est supportable tant que je ne suis pas excité. Elle a raison, bien sûr que je vais m'y faire.
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6 décembre Email de Sandrine à Anita Ma chère sœur, Alex a un peu de mal avec la nouvelle cage. Je ne sais pas quoi penser alors je te demande ton avis. Je l'ai fait faire sur mesure à ses dimensions exactes, du moins celles que tu as constatées, c'est-à-dire 4,2 centimètres de longueur au repos, et idem pour le diamètre, 2,3 centimètres, le diamètre exact de son pénis en version repos le plus strict. Comme tu l'as conseillé, il n'y a absolument aucune marge et donc le premier souci est la pose. La première fois, on a utilisé l'eau froide, c'est vrai que c'est efficace mais ça reste laborieux. Depuis, je l'ai masturbé deux fois (4 et 5 secondes) et l'astuce que j'ai trouvée est de profiter des secondes qui suivent l'éjaculation pour le remettre en cage sans attendre. Dans ces instants, il est complètement rétracté à sa taille minimum des 4,2, toute envie d'érection disparue. Sitôt après la giclette, je passe donc un rapide coup de lingette pour nettoyer, j'enduis tout son membre de lubrifiant, je force un peu et ça finit par entrer et se mettre en place. Moins aisé qu'avant mais possible à condition que tout aille très vite, ce n'est pas vraiment le souci. Le souci c'est le port au quotidien. Alex n'est pas du genre à se plaindre, il accepte sa condition et sait qu'il est nécessaire qu'il continue de porter la cage. Mais quand même je vois bien que parfois il a du mal, il me dit que le plus dur c'est les érection nocturnes et matinales, autant il pouvait les oublier avec l'ancienne, autant avec cette cage ça le réveille systématiquement et la douleur lui fait mal. Idem en journée quand il a des occasions d'excitation, même vague et confuse comme quand j'évolue nue devant lui dans la salle de bain, il m'arrive de le voir grimacer en se prenant la cage en main, et même s'il ne proteste pas je sais qu'il n'est pas à son aise. Je sais aussi que cette éducation est nécessaire pour lui, pour autant je ne veux pas me faire l'impression d'être une tortionnaire de mon propre fils, alors je me pose des questions. Est-ce que finalement je n'ai pas choisi une cage trop petite ? Comment l'aider à mieux la supporter ? Bien sûr cela irait mieux s'il était constamment mou et flasque, car la cage est conçue pour la dimension la plus petite de son pénis au repos, mais c'est un ado et un rien le titille, d'où de nombreuses occasions de gêne pour lui dans la journée. Voilà où j'en suis de mes doutes et, comme toujours, j'attends tes commentaires et avis éclairés :) Je t'embrasse. Sandrine

7 décembre Email d'Anita à Sandrine Sandrine, Ne te bile pas trop pour les supposées douleurs ressenties par ton fils, ce n'est qu'une question de temps, il va s'habituer. La cage, tu l'as choisie aux bonnes dimensions, aucune raison d'en changer. Tu le dis toi-même, son problème est qu'il a tendance à avoir trop souvent envie de bander. S'il n'avait pas ces envies, il n'éprouverait ni gêne ni douleur. Il faut donc juste qu'il apprenne à se maîtriser et à ne pas grossir à la moindre occasion, ça aussi ça fait partie de son travail, de ce sur quoi il doit s'exercer, avec ton aide bien sûr. C'est un ado, alors oui il est sensible de la bistouquette, mais un ado ça s'éduque, tu es bien placée pour le savoir car tu fais ça très bien jusque là, alors ne plies pas, ne te poses pas trop de questions et laisse-lui le temps de s'habituer. Pour cela, rien de mieux que la pratique, qu'il apprenne à domestiquer ses pulsions et son excitation, pour que celle-ci ne soit plus que mentale – au mieux – et qu'elle ne se traduise plus par le gonflement du pénis. Ça ne se fera pas du jour au lendemain, encore une fois tout est question d'exercice, et notamment de banalisation des choses qui l'excitent: à force d'être confronté à des situations excitantes, elles finiront par lui devenir familières, donc moins excitantes, et donc il finira pas ne plus réagir avec autant de sensibilité. Dans cette optique, il me paraît important que tu continues d'exposer ton corps et de le confronter à des situations stimulantes, tu verras ainsi comment il évolue au fil du temps, l'état de sa nouille dans la cage te servant d'indicateur de ses progrès :) Il est déjà éjaculateur précoce, c'est très bien, apparemment ta technique de masturbation est excellente, reste juste à le rendre impuissant. Je sais que je te parais dure, le mot est cru mais c'est le but vers lequel il faut tendre afin que le processus de conditionnement soit complet et qu'il soit un homme conforme à ce que nous, Femmes, attendons: respectueux, galant, poli, serviable, attentionné et attentif à notre bien-être. Tu dois donc assumer ces temps-ci une certaine dureté et te montrer intransigeante, quitte à lui expliquer précisément ce que tu attends, à savoir qu'il doit apprendre à te respecter en ne manifestant jamais la moindre grosseur, que sa nouille doit rester molle en toutes situations, peu importe comment il y parvient, à lui de se débrouiller. Comme il ne faut pas oublier d'être juste quand il se comporte correctement, félicite-le bien sur la rapidité de ses éjaculations et dis-lui que tu attends la même discipline quant à ce qui est de la mollesse permanente de son pénis. Les seuls moment où il peut bander sont ceux où tu lui enlèves la cage pour le soulager, jamais d'autres. Et encore, sache qu'il est possible de faire éjaculer un homme sans le faire bander, c'est possible et ce serait idéalement le but à atteindre, mais bon, on ne va pas se fixer des objectifs trop élevés pour le moment.
Sur un plan médical, si tu veux te rassurer, surveille juste bien les irritations éventuelles de la peau au niveau de l'anneau, c'est là que ça tire lors des tentatives d'érection. Donc si elles sont nombreuses cela peut éventuellement conduire à une inflammation, mais cela m'étonnerait que cela soit le cas avec Alex qui supportait très bien l'autre cage. La peau sur cette zone peut être un peu rosie, dans ce cas pas d'inquiétude, tu mets au besoin un peu de Bepanthène, comme sur la peau des bébés. Il n'y a que si ça vire à l'écarlate et qu'il se plaint beaucoup qu'il y aurait un souci, mais à ce que je comprends ce n'est pas le cas. En résumé: reste inflexible... et tiens-moi au courant ! Bises, ma belle. Anita
10 décembre Hier soir pendant le dîner on a beaucoup discuté avec maman. Au sujet de la nouvelle cage et de plein d'autres trucs, notamment de "philosophie" et de la différence entre les sexes. C'est venu parce qu'une fois de plus je disais à maman que la Keen's Keep était pénible, que je la sentais trop et qu'elle était parfois dure à supporter, surtout la nuit. Elle m'a dit que les douleurs étaient dues aux érections ou à mes envies d'érection, que c'était mon problème et que je devais apprendre à le gérer en faisant en sorte de ne pas bander, qu'alors tout irait bien. Je croyais entendre Anita car elle n'était pas compatissante du tout, elle disait que la cage était à mes dimensions exactes et qu'il n'était pas question d'en changer, que d'un point de vue médical tout allait bien, que je n'avais pas d'irritation excessive donc pas de raison de s'inquiéter et encore moins de commander une cage plus grande. Je m'habituerais et ça prendrait le temps qu'il faudrait, c'était à moi de faire en sorte que mon pénis ne grossisse que quand c'était nécessaire, à savoir pour mes activités et pas en dehors. Ensuite, elle s'est un peu énervée sur ce problème de mes érections, m'a dit qu'un homme qui bande devant une femme avec qui il n'entretient pas de relations sexuelles est un homme qui manque de respect à cette femme, et donc qu'à fortiori moi son fils je n'avais surtout pas à manifester mon émotion en sa présence, que c'était franchement irrespectueux, insultant même, et qu'il fallait que j'apprenne à me contenir, et tant mieux si cette nouvelle cage pouvait m'y aider. En clair, il fallait que je travaille à ne pas grossir n'importe quand et à ne pas être excité pour un rien, et surtout pas par elle. Plus facile à dire qu'à faire, j'ai répliqué bien sûr, mais ça n'a rien changé, elle n'a pas voulu démordre du fait que c'était mon problème et que c'était à moi de trouver comment le solutionner, simplement en évitant de bander en dehors des moments autorisés, soit les quelques secondes de branlette.
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Citation de Lankson
Je... https://image.noelshack.com/minis/2017/05/1486300908-risijournal.png

Mais encore ? :hap:

Puis elle s'est un peu radoucie et elle s'est mise à parler des hommes en général, et j'ai eu de nouveau droit au couplet sur ces pauvres hommes dominés par leurs pulsions. Elle disait que chez les femmes c'était très différent, qu'elles aux moins étaient plus cérébrales et réfléchies et qu'elles ne pensaient pas tout le temps au sexe, très loin de là. Que la société d'aujourd'hui était malheureusement aux mains des hommes, que c'était eux qui avaient encore le pouvoir malgré les combats féministes, mais que ce n'était pas dans l'ordre naturel des choses car la vérité c'est que les femmes étaient en réalité le sexe supérieur puisque la nature l'avait voulu ainsi. Elle m'a expliqué alors un truc scientifique que je ne savais pas, comme quoi lors de la formation du fœtus c'est toujours le sexe féminin qui se dessine en premier, et ce n'est qu'ensuite que ça se transforme en sexe d'homme si les gènes de l'embryon ont décidé de produire un mâle. Donc, par défaut et à l'origine, tout fœtus est de sexe femelle, l'homme n'existe pas, c'est-à-dire qu'il y a bien priorité génétique du sexe féminin sur le masculin, en tout cas à ce moment-là. Deuxième argument, elle parle de la capacité de conception que seules les femmes possèdent, ce sont elles et elles seules qui par leurs entrailles sont capables de concevoir la vie, que ça c'est incontestable et miraculeux, que le ventre des femmes est une merveille d'ingénierie, super complexe comparé à celui des hommes qui ne sert qu'à digérer et faire caca, et que rien que ça aussi mérite le plus grand respect. Elle dit que l'ordre naturel des choses serait que dans ces conditions la femme soit effectivement reconnue comme le sexe fort et dominant, mais évidemment les hommes ne l'entendent pas de cette oreille tout simplement parce qu'ils tiennent à conserver ce pouvoir qui leur profite. D'accord ils ont la force physique pour eux (et encore selon maman certaines femmes sont physiquement plus fortes que beaucoup d'hommes), et c'est d'ailleurs comme ça, par la force, qu'ils se maintiennent au pouvoir dans de nombreux pays peu civilisés, mais dans nos pays évolués il serait temps que le pouvoir féminin soit enfin reconnu et appliqué, la planète ne s'en porterait que mieux. De là elle me dit que la cage permet de rendre les hommes plus conformes à leur vraie nature, de les rendre plus sages au sens philosophique du terme, de leur apprendre à domestiquer leurs basses pulsions et de respecter les femmes comme elles le méritent, c'est pourquoi elle est indispensable et d'ailleurs tout se passerait beaucoup mieux dans le monde si tous les hommes en portaient. Heureusement il y a de plus en plus d'hommes qui en portent, notamment chez les jeunes car beaucoup de mères l'imposent aujourd'hui à leurs garçons et c'est très bien ainsi, ça permet de préparer l'avenir vers un monde meilleur dirigé par les femmes. Je l'écoutais avec intérêt et même passion, je me rendais compte que tout ce qu'elle disait était parfaitement valable et même évident quand on y réfléchissait, même si je n'avais jamais analysé tout ça avec autant de précision qu'elle évidemment. Elle disait que cette philosophie avait un nom, que ça s'appelait la Suprématie Féminine, qu'Anita la pratiquait depuis longtemps et qu'elle même était aujourd'hui de plus en plus convaincue de son bien-fondé, qu'il fallait que je le sache. De mon côté je ne la contrariais pas, de toutes façons je n'avais rien à redire à ce qu'elle me disait, tout me semblait logique et cohérent dans son discours même si en tant que mec c'était pas évident à entendre. Je voulais bien admettre que les femmes étaient supérieures aux hommes, pourquoi pas, et d'ailleurs c'était sûrement vrai ne serait-ce que parce qu'en plus de tout ce que maman avait dit, les femmes ne pensent pas tout le temps au cul et n'ont pas besoin de mater du porno en cachette pour s'exciter. Ensuite, ça a dérivé sur la sexualité. Décidément, maman avait l'intention de me faire un cours complet et ça me plaisait beaucoup de l'entendre m'instruire. Elle m'a dit que dans le monde idéal de la Suprématie Féminine, les hommes n'avaient rien à décider, qu'en matière de sexe c'était là aussi aux femmes de choisir avec qui et quand avoir des relations sexuelles, que c'était aux hommes de s'adapter au désir des femmes et non l'inverse. La cage de chasteté permet aux femmes de contrôler leur mari et de choisir elles-mêmes si elles veulent des relations sexuelles ou pas, et l'homme n'a pas à manifester ses envies. Elle a précisé que dans mon cas comme dans celui de tous les jeunes le problème ne se posait pas puisque la question n'était pas de contrôler une activité sexuelle inexistante en dehors de la branlette hygiénique, mais bien plutôt de nous conditionner pour être plus tard des hommes respectueux des femmes, sachant leur rendre la vie agréable et leur faire plaisir.
Enfin, elle est revenue à mon cas personnel et là ça a été plus pénible à entendre car elle n'a pas pris de gants pour me signifier que de toutes façons en ce qui me concernait je n'avais pas grand chose à espérer de la sexualité, que mon pénis était trop petit et que j'étais éjaculateur précoce, donc qu'il fallait être réaliste, à savoir qu'aucune femme ne voudrait avoir de rapports avec moi, il ne fallait pas que je me fasse d'illusions. Les femmes choisissent leurs amants et bien entendu, elles les aiment en général correctement montés et de préférence endurants, qualités dont je suis dépourvu. Mais elle a précisé qu'en ce qui la concernait, elle ma mère, elle était heureuse que je sois si petit et si rapide car je n'étais pas son amant, juste son fils, et que j'avais des tas d'autres qualités qu'elle appréciait beaucoup, comme ma gentillesse et mon dévouement, et que ça c'était précieux chez un homme, que beaucoup de femmes recherchaient ces qualités masculines malheureusement trop rares. Il ne fallait donc pas que je complexe sur la taille de mon pénis comme sur ma rapidité d'éjaculation, au contraire ce serait encore mieux si j'arrivais à gicler encore plus vite, l'idéal étant que je le fasse instantanément chaque fois qu'elle le demande, ça lui éviterait l'embarras d'avoir à me manipuler le membre, ce qui n'était jamais un plaisir pour elle. Le problème persistant restait donc bien ces histoires d'érections intempestives qui me pourrissaient la vie depuis l'arrivée de la Keen's Keep, ça avait l'air de la préoccuper décidément, autant que moi mais pour des raisons différentes, et elle me demandait de bien travailler là-dessus afin que j'apprenne à être moins sensible et plus résistant à l'excitation. En clair je ne devais avoir la queue dure que lorsqu'elle m'enlevait la cage, juste le temps des quelques secondes de branlette, pas une de plus. Je lui ai promis de faire de mon mieux et de travailler la question, mais que je ne garantissais rien car ce n'est pas en quelques jours qu'on change des habitudes de toute une vie. Elle a compris mon point de vue car elle est réaliste, et elle a dit qu'on travaillerait ensemble et que là aussi on triompherait, car j'avais déjà beaucoup changé en mieux et qu'il fallait que ma métamorphose soit complète, ainsi je deviendrais un homme respectable car respectueux des femmes, et comme ça elle serait encore plus fière de moi.
8 janvier Email de Sandrine à Anita Ma chère sœur, Il commence à y avoir du mieux chez Alex et j'en suis bien contente. Il arrive à mieux se maîtriser et grossit maintenant nettement plus rarement. Il faut dire que j'ai mis le paquet niveau exercices et que suite à notre longue discussion du mois dernier j'ai mis en place des procédures assez radicales mais finalement payantes :) Déjà ton idée de lui imposer d'avoir la cage sortie de la braguette de ses pantalons en permanence quand il est à la maison était excellente car ça m'a permis d'avoir tout le temps la chose à l'œil et de voir quand elle était susceptible de grossir. Idem pour ses pyjamas, j'ai viré ceux qui étaient sans braguette et il doit donc toujours porter ceux qui lui permettent d'avoir la quéquette encagée sortie et bien visible. Au début, l'effet était inverse, la cage était remplie en permanence, mais depuis deux semaines ça va nettement mieux et je la vois le plus souvent bien flasque et molle, sagement au repos dans sa cage comme on l'aime. Du coup il ne se plaint plus de douleurs, y compris la nuit, je ne sais pas ce qui se passe au juste mais c'est un problème dont en tout cas il ne me parle plus. Dans le même temps, j'ai aussi été nettement plus exhib qu'avant, je me suis forcée à évoluer plus souvent nue devant lui. Je sais qu'il tripe sur mes seins et je peux te dire qu'il a maintenant l'occasion de s'en mettre plein les yeux. Autre chose concernant sa rapidité d'éjaculation: ça s'améliore là aussi puisque la moyenne des dernières fois se situe en dessous des 4 secondes. Hier soir, je me suis décidée à utiliser une astuce que tu m'avais suggérée mais que je ne m'étais jamais résolue à employer, par pudeur et timidité tu te doutes, et l'effet a été radical puisqu'il a envoyé sa giclette avant même que je touche son membre. Incroyable, j'étais sidérée. Je parle de l'utilisation de mots crus pour le chauffer, je n'ose même pas te répéter ce que je lui ai dit car j'ai honte d'avoir été aussi vulgaire et grossière, mais en attendant j'ai compris que c'est un moyen dont il ne faut pas se priver car l'efficacité est redoutable. Je vais voir ce que ça donne dans l'avenir, mais je t'assure que le fait de voir le petit geyser partir tout seul sans qu'il soit même besoin de toucher le membre est un spectacle extrêmement satisfaisant et même gratifiant pour moi. Bien sûr, il aurait sans doute préféré que je lui empoigne le sexe quelques secondes comme d'habitude, mais ce qui compte est le résultat, à savoir lui vider les testicules, et le fait est que le résultat a été obtenu en beauté, peu importe donc le moyen. Je suis sur la bonne voie, non ?! Bisous. Sandrine

35% :(
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8 janvier La branlette d'hier soir était la plus spéciale de toutes. Déjà, maman est entrée entièrement à poil dans ma chambre au lieu d'avoir sa nuisette habituelle. Elle sortait de la salle de bain et avait les cheveux encore humides, tirés en arrière et bien lissés, et le seul ornement qu'elle portait était la clé de ma cage pendant au bout de la chaînette en or entre ses magnifiques seins. Elle s'est assise au bord du lit et a tiré la couette pour voir ma queue qui heureusement n'a pas bronché. Depuis quelques temps maman me mène la vie dure avec ça, je me fais salement engueuler chaque fois que ça gonfle, et pas question de tricher depuis que je suis obligé de l'avoir tout le temps à l'air à la maison vu qu'elle l'a en permanence sous les yeux et qu'elle peut contrôler instantanément mon état d'excitation. Mais bon je l'ai vue à poil bien souvent donc je commence à avoir l'habitude, ça suffit rarement à me rendre tout dur. N'empêche quand je la vois arriver je me dis "Attention petite queue, pas bouger surtout !" et j'essaye vite de penser à autre chose, à quelque chose de pas excitant du tout comme mes devoirs ou mon prochain contrôle de math. Elle avait un drôle de regard et elle s'est mis à me parler avec un vocabulaire que je ne lui ai jamais entendu, c'est-à-dire hyper hard. - C'est l'heure de me vider tes petites couilles, mon chéri, elle commence. Allez, tu vas me faire ta petite giclette vite et bien, qu'on ne perde pas de temps ! Elle m'enlève la cage avec des gestes assez brusques, mon zgeg commence à prendre de l'ampleur alors elle me donne une bonne tape dessus. - Pas tant que je ne t'ai pas donné la permission ! Mais quand est-ce que tu vas comprendre ça ? - Excuse-moi, je bafouille. Je ferme les yeux, me crispe mentalement et m'oblige à penser à autre chose, et bon ça retombe un peu. Elle ouvre le sachet carré du préservatif qu'elle a amené et insère mon sexe redevenu relativement mou à l'intérieur. Elle déroule sur quelques centimètres jusqu'à la base de l'anneau tour de couilles pour que l'ensemble du membre soit bien emballé. - Voilà, c'est pas trop mal pour une fois, pas plus grosse que ça, tant que je ne te donne pas le signal elle doit rester molle et flagada, n'oublie pas. Elle reste un moment silencieuse à contempler ma queue inerte dans son emballage de latex fripé, et moi je ferme les yeux, m'efforçant de penser obstinément à des trucs sans intérêt. - Bien. Maintenant tu peux bander, mon petit cochon. C'est la première fois que je l'entends dire un truc comme ça alors l'effet ne se fait pas attendre, ça grossit instantanément. - Allez, allez, quand je te dis de bander tu bandes, tu te dépêches, maintenant je veux la voir bien épaisse et bien dure ta petite queue, allez, au travail ! En quelques secondes je suis au taquet, je n'en reviens pas de l'entendre prononcer de telles cochoncetés. Elle croise les bras et m'observe. - C'est sûr qu'elle n'est pas grosse ta queue, elle est même ridicule objectivement, mais au moins elle est bien dure maintenant. Alors à présent tu vas être gentil, tu me fais travailler tes petites coucougnettes et tu me fais sortir tout le jus qu'elles contiennent. Regarde-moi ! Elle a dit ça avec beaucoup d'autorité. Elle a toujours les bras croisés sous ses gros seins, lesquels reposent mollement sur ses avant bras. Elle soulève légèrement les bras pour les faire remuer un peu. - Regarde mes nichons si ça peut t'inspirer, je sais que tu les aimes. Encore une fois, son vocabulaire m'étonne et m'excite à mort en même temps, et je me dépêche de poser les yeux sur ses gros seins puisque c'est ce qu'elle me demande. - Pas vrai que tu les aimes, mes gros nichons ? Dis-moi que tu les aimes ! - Oh oui maman, je les adore ! - Tu adores quoi ? - Tes seins. - Mes nichons, dis mes nichons ! - J'adore tes nichons maman ! - Alors regarde-les bien et excite-toi tant que tu veux dessus mon garçon, c'est le moment où jamais alors profites-en. Allez allez, fais-moi chauffer un peu ces petites roubignoles, je veux voir gicler ta petite purée blanche le plus vite possible ! https://image.noelshack.com/minis/2016/30/1469971032-risitas246.png

Elle décroise les bras et m'empoigne les bourses de sa main droite, à pleine main, les agrippant, pressant et malaxant avec force. - Crache ton jus de couilles, mon chéri. Fais ce cadeau à ta maman. C'est bon, tu sens que ça vient ? Je hoche vivement la tête, à l'aise que je sens que ça vient, et comment, d'autant qu'elle fait jouer ses doigts sur mes couilles, me les tripote et triture assez durement, comme une vraie salope, désolé mais y a pas d'autre mot qui me vient pour décrire comment elle fait. - Allez, ne me fais pas attendre, mon petit éjaculateur précoce chéri. Tu sens que ça monte ? - Oh oui ça monte ! - Montre-moi comme tu es bien éjaculateur précoce, je veux te voir gicler vite, très vite ! Elle presse, elle malaxe, elle fait rouler mes boules entre ses doigts, je suis au supplice et c'est clair que je ne vais pas pouvoir tenir longtemps. Tout à coup, elle retire sa main et recroise les bras. - Tu devrais déjà avoir giclé, là, ça devrait être fini. Fais des efforts, merde, je suis à poil devant toi, je te tripote les couilles, ça devrait suffire, qu'est-ce que tu veux de plus ? - Ta main, je suggère doucement. Elle secoue la tête. - Non. Ce soir on essaye autre chose, l'excitation cérébrale. Dis-moi des cochonneries, insulte-moi si ça peut t'aider. Je la regarde en ouvrant des yeux ronds, je n'en crois pas mes oreilles. - Dis-moi des trucs bien salaces si ça t'excite, traite-moi de ce que tu veux, en ce moment et en ce moment seulement tu as le droit. - Je... Je ne peux pas, c'est impossible maman ! - Traite-moi de pute, de je ne sais pas moi, de grosse chienne, de salope si ça t'excite, je m'en fous, tout ce que je veux c'est te voir gicler, et vite, vite ! Et là ça part, hop, un geyser phénoménal, les jets s'enchaînent et vont remplir le bout de la capote de liquide crémeux. Maman n'a pas eu besoin de poser la main sur mon zgeg, mission accomplie. Son visage s'éclaire, toute dureté disparaissant instantanément. - Youpi, ça a marché ! Bravo chéri ! Je suis complètement hagard et pantelant, l'orgasme a été intense et le plus extraordinaire c'est qu'elle n'a même pas eu besoin de toucher à ma queue pour le provoquer, à peine elle m'a pressé un peu les couilles pendant que je giclais, comme pour m'aider. Les mots seuls – et quels mots ! - ont suffit à me faire jouir avec une puissance et une efficacité incroyables. - C'est absolument parfait, je suis très contente, c'est exactement comme ça que je voudrais te voir faire. Tu vois, je ne devrais même pas avoir à me servir de ma main. - Merci maman, je dis en soupirant profondément, repus de contentement. Au fond de moi je suis un peu déçu car quand même j'aurais aimé sentir le contact de sa main sur mon sexe, même l'espace de quelques secondes, mais bon elle n'a pas voulu, et son tripotage de couilles plus les mots orduriers qu'elle a employés ont fait que j'ai quand même eu mon orgasme. Elle attrape une lingette et me nettoie le manche rapidement, me l'enduit ensuite de lubrifiant et me le réintroduit dans la cage qu'elle referme à clé aussi sec. Tout ça en une poignée de secondes à peine.
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