11 août Ce matin, surprise, alors que je suis sous la douche, maman entre dans la salle de bain. D'habitude on se prépare chacun de son côté, elle d'abord puis moi ensuite, mais là je sais pas pourquoi elle a traîné, du coup j'étais le premier à occuper la salle de bain. Elle dit qu'elle est pressée, qu'elle a une consultation en urgence dans 20 minutes et que donc elle doit se préparer tandis que je finis de me doucher. La grande nouveauté c'est que je la vois débouler vêtue en tout et pour tout d'un slip. Elle est seins à l'air et se campe devant le lavabo, commençant à disposer autour d'elle ses crèmes, ses lotions et son matos de maquillage. D'où je suis, bien qu'en partie masqué par le rideau, je peux quand même voir une bonne partie de la pièce, et mon regard se rive sur le postérieur de maman, emballé dans un slip noir absolument transparent. Je vois parfaitement bien sa superbe raie des fesses, du haut jusqu'en bas, aucun motif de dentelle ou autre ne masquant la vue. Je n'ai pas vu le devant mais si la transparence est la même, ouyouyouille me dis-je, ça va être chaud. Dans la cage, mon petit zizi se réveille et grossit un peu, pas au point que ça devienne pénible cependant. Pendant qu'elle se prépare elle m'annonce qu'elle a réservé un hôtel pour nous à La Baule fin août, où nous passerons une semaine de vacances. Je l'écoute à peine, profitant du spectacle de son fessier d'autant que d'où elle est elle ne peut pas voir que je la vois. A un moment elle se retourne pour fouiller dans une trousse de maquillage, et là je découvre le côté pile. La culotte est aussi transparente devant que derrière, et je vois à présent nettement sa touffe de poils noirs. Ils forment un long ticket de métro, ont l'air bien drus et coupés très courts. La pointe inférieure du triangle s'arrête pile en haut de la fente qui est toute lisse. Je ne la vois pas précisément en entier car le tissu gène un peu la vision (surtout à cause de la doublure entre les cuisses) mais quand même c'est clair qu'elle se rase ou épile les lèvres du bas. Elle réalise que je la mate mais elle ne s'en formalise pas et reprend son maquillage. Je suis d'ailleurs très étonné qu'elle ne me fasse aucune remarque. J'ai fini de me laver (et de me raser les parties, un petit coup de rasoir vite fait chaque matin) depuis un moment mais je ne sais pas quoi faire en sortant de la douche donc je fais traîner. Si bien que maman s'en aperçoit et finit par me demander ce que je fais si longtemps sous la douche. Bon, du coup, je ferme l'eau, tire le rideau, et je sors. J'attrape une serviette et commence à me frictionner. Maman baisse les yeux sur le dispositif et constate la grosseur inhabituelle de l'oiseau en cage. Elle ne dit rien sur le coup, elle reprend son maquillage en se mettant du rimmel sur les yeux, puis elle me balance le fond de sa pensée tout en se contemplant dans le miroir: - Tu sais chéri, j'aimerais que tu arrives à te contrôler un peu mieux en ma présence. Je ne veux pas voir ton kiki grossir devant moi, je trouve ça irrespectueux. Je rougis et bafouille comme un con, je ne sais même pas ce que j'ai répondu à part des conneries maladroites. Ça a le mérite de la faire sourire et elle continue: - Il faut que tu t'habitues à me voir, moi ainsi que n'importe quelle autre femme, sans avoir de pensée salace. Je suis sûre que tu peux y arriver. - Oui maman, je réponds, je veux y arriver aussi, je vais faire des efforts je te jure, ne t'inquiète pas.
11 août Email de Sandrine à Anita Ma chère sœur, J'ai suivi tes conseils mais je me fais un peu l'effet d'une allumeuse quand même pour ma conduite. Ce matin je suis entrée dans la salle de bain alors qu'Alex finissait sa douche, j'étais en slip et seins nus. J'avais choisi le slip le plus transparent de ma petite lingerie, si transparent qu'il ne cache rien du tout ! Je me sentais vraiment toute nue même si je faisais en sorte de ne rien laisser paraître, pas évident car tu connais ma pudeur. Bien évidemment, il s'est largement rincé l'œil et la conséquence a été, comme prévu, que l'oiseau a immédiatement occupé toute la cage. Je me suis forcée à lui en faire la remarque et le pauvre a rougi comme une tomate, ne sachant plus où se mettre. Pour tout te dire, j'avoue que ce petit jeu est assez amusant, très nouveau et pas déplaisant finalement pour moi d'autant que je sais que je ne risque rien du tout. Mais en même temps c'est quelque part un peu sadique: je lui donne l'occasion de s'exciter tout en lui refusant le droit d'exprimer son excitation. Bref, on verra bien, j'ai décidé de te faire confiance et c'est pourquoi j'essaye d'appliquer un peu plus précisément les principes de Sutton, en version assez soft tout de même, à ma façon si tu veux. On verra ce que ça donne. Et après tout, si je me trompe je reviendrai en arrière. Ce matin, en tout cas, je lui ai bien fait comprendre que je ne veux pas le voir bander en ma présence, et je le lui rappellerai à l'occasion chaque fois que nécessaire. J'ai toutefois un peu l'impression de le "castrer", au moins virtuellement, et comme j'ai encore tout de même un peu d'estime pour le genre masculin c'est ce qui fait que je ne me sens pas encore très sûre de moi. Mais ça va venir, je le sens
Bisous grande sœur chérie.
13 août Email d'Anita à Sandrine Sandrine, Arrête un peu avec tes scrupules je t'en prie ! Reviens aux fondamentaux et n'oublie pas la base de tes motivations: ton fils était (et il est toujours car cela prendra du temps à rectifier) un petit branleur pervers qui souille l'image de la Femme, et c'est ton droit et ton devoir de mère le plus absolu de vouloir corriger ça. L'important est de détruire et/ou annihiler ses pulsions onanistes ainsi que ses fantasmes primitifs dégénérés. Oui je suis dure, oui je suis sévère et crois-moi que si j'étais sa mère je ne lui passerais rien et il filerait plus que doux. Cesse donc de gamberger et de tout chercher à contester: "Oui peut-être, mais le problème c'est que...", etc, fais simplement ce qu'une mère sûre de son autorité doit faire. Tu as tout pouvoir sur ton fils, toi seule décide de son éducation, aussi n'aies pas de scrupule à le "castrer" (surtout virtuellement !): ton petit obsédé de fils est dans une période de rééducation et tous les moyens efficaces doivent être employés pour le corriger. Si le prix à payer est qu'il ne bande plus, eh bien pourquoi pas ? Parce que tu crois vraiment qu'une femme aura envie de goûter à ses malheureux 9 centimètres ? Qu'est-ce qu'il pourra bien faire avec ça dans la vie ? Tu sais bien qu'il y a des tas de façons pour un homme de faire plaisir à une femme et ça me désole toujours de constater que des femmes accordent tant d'importance à ce bout de gras dont il n'y a le plus souvent pas grand chose à attendre. Le plaisir par le clitoris (pour ne parler que de lui) est bien plus intense que le vaginal, tu le sais comme moi et comme des millions d'autres femmes, alors pourquoi tant de femmes se polarisent-elles à ce point sur la bite, ce truc moche et débile dont il est si facile de se passer ?! Bon désolée si je m'emporte un peu, pas pu m'empêcher
Alors mon conseil, plutôt que de culpabiliser, persiste dans la voie de la fermeté - même si te connaissant ce sera une gentille fermeté
. Parle-lui au contraire plus souvent de son petit machin. Dis que en règle générale tu ne veux jamais le voir, mais que si tu dois le voir c'est seulement et uniquement petit et mou, tout petit et tout mou - et surtout jamais gros, jamais dur. Je serais toi je le ferais d'ailleurs travailler spécialement là-dessus, il y a des exercices à ce sujet sur le site de Sutton. Je sais que tu es plus douce et moins directe que moi, mais moi non seulement je ferais travailler mon fils pour qu'il ne bande plus, mais en plus je ne me priverais pas de me moquer de son pénis. D'une part parce que c'est un organe que je trouve effectivement et objectivement sans intérêt, et ensuite car ainsi il aurait bien la conscience permanente de sa situation subalterne par rapport à sa mère et aux autres Femmes en général. Les hommes se tiennent par le bas ventre, ma chère Sandrine, tu le sais aussi bien que moi. Donc, si tu veux avoir un homme à ta main, rien de mieux que de lui renvoyer à la figure que son appendice est ridiculement petit, ne t'intéresse pas et ne sert à rien. Pour lui c'est certes une gifle et une humiliation, mais au moins il te respectera et même te mangera dans la main en te considérant comme une déesse. Allez, encore un effort pour être une déesse, ma chérie, tu n'en es pas si loin contrairement à ce que tu crois ! Bisous affectueux.
15 août La procédure de branlette est bien rodée, tous les 4 jours j'ai droit de me livrer à mon "activité solitaire" et ma foi c'est bien agréable. Maman fait les choses bien et avec classe, comme d'hab. Tous les soirs concernés je retrouve sur ma table de nuit le Playboy, sur lequel sont posés une capote ainsi que le collier et la clé du cadenas. Maman préfère en effet que je m'enlève le dispositif tout seul, puis que je me le remette quand j'ai fini et que j'aille lui rapporter le magazine, la capote usagée et la clé. Jamais elle ne souhaite assister, heureusement car je crois que je ne pourrais pas, ça me couperait mes effets. Pas de problème pour respecter les 30 minutes réglementaires, facile de rester dans les clous car c'est plus que suffisant. Chaque fois elle me demande si ça s'est bien passé, et quelle fille ou photo m'a particulièrement "inspiré". Je lui montre, et en général elle fait un petit commentaire approbateur. Faut dire qu'il n'y a aucun thon dans Playboy donc je vois pas comment elle pourrait me dire "Quelle horreur, mais cette fille est moche !" loool. Je dois aussi lui remettre la capote contenant mon sperme, fermée par un nœud au bout bien sûr, et elle ne manque jamais d'examiner le résultat à la lumière de sa lampe. Ça me fout toujours un peu la honte que ma mère contemple le jus de mes couilles, ça me fait aussi l'impression d'être un cobaye de laboratoire, mais bon je commence à être carrément habitué, pour ça comme pour le reste. Je me demande juste ce qu'elle fait de la capote quand je suis sorti de sa chambre, poubelle sûrement enfin j'espère. Ensuite on se fait la bise et je vais me coucher avec le dispositif autour des parties. Curieusement, le rythme me convient bien. Pourtant une fois tous les quatre jours c'est pas beaucoup vu qu'avant c'était plutôt tous les jours, voire plus. Je pense que je commence à "domestiquer mes pulsions", comme dit maman, en réservant mes désirs à ces moments-là. Pourtant c'est pas les occasions d'excitation qui manquent, surtout que maman est de moins en moins pudique. Je vois souvent ses seins et elle se balade volontiers en slip quasi transparent. L'autre soir elle a préparé le repas du soir dans cette tenue, lolos à l'air et ses belles fesses emballées dans un slip blanc à travers lequel sa raie fessière et son ticket noir me sautaient aux yeux, en me disant simplement "Excuse-moi chéri mais il fait trop chaud avec cette canicule, je me suis mise à l'aise". Ouais bin vive la canicule, et d'ailleurs j'étais torse nu moi aussi, c'est vrai qu'on crevait de chaud à la maison ce soir-là. Y a aussi la salle de bain, dans laquelle on se croise de plus en plus souvent. Quand on est ensemble dans la pièce, forcément il arrive que mon zizi enfle un peu dans la cage, je peux pas faire autrement pour l'instant, ça reste plus fort que moi. Quand maman le remarque ça l'énerve à chaque fois, ça fait plusieurs fois qu'elle me dit qu'il faut absolument que j'apprenne à me maîtriser aussi de ce côté là bon sang, que je dois me montrer respectueux envers elle et que donc elle ne veut voir mon zizi que "petit et mou", "tout petit et tout mou", sagement au repos dans sa cage. Bin voyons, comme si c'était simple ! Mais je vais travailler car pas envie de la contrarier, j'adore trop quand elle est contente de moi. D'ailleurs j'ai l'impression que ça s'arrange doucement, à force de la voir en très petite tenue ça grossit moins systématiquement et moins facilement. Enfin bref, disons que depuis le dispositif je suis dans un état d'excitation sourde quasi permanent, une excitation discrète qui ne se traduit plus systématiquement par un gonflement de mon pénis. C'est une sensation diffuse, enveloppante, que je ressens dans l'ensemble du corps des pieds à la tête, assez agréable j'avoue, comme une sorte de mini-orgasme permanent mais cérébral et non pas physique. L'orgasme physique, j'y ai droit tous les quatre jours et alors là c'est le feu d'artifice.