Elle me dévisageait avec intérêt, un petit sourire aux lèvres. - C'est drôle, j'aurais pas cru ! - Non mais c'est un très bon journal, je précise. Je lis les articles aussi, et puis je suis abonné à version américaine, en plus ça me permet d'améliorer mon anglais. Pas sûr qu'elle croie vraiment en la justesse de cet argument mais elle n'en laisse rien paraître, souriant toujours en posant à nouveau son regard sur les posters. - Bin dis-donc, elles ont des gros seins les américaines en tout cas ! C'est vrai que les Playmates des centerfolds avaient toutes des gros seins, je l'avais déjà remarqué aussi. Je ne savais pas trop quoi répondre, cette discussion me mettait quand même un peu mal à l'aise car je savais que Caroline devait sûrement se douter que je me faisais reluire le poireau de temps en temps en regardant ces femmes. - Laquelle tu préfères ?, elle me demande tout à coup. J'avais anticipé la question, alors je réponds Justine, la Playmate d'octobre. Je l'avais choisie d'une part parce qu'elle me plaisait bien effectivement, et d'autre part parce que c'était celle qui ressemblait le plus à Caroline. Elle était châtain aux yeux marrons avec de longs cheveux comme elle, et sa silhouette lui ressemblait aussi, du moins à ce que j'imaginais. Caroline regardait Justine en hochant la tête. - Oui, elle est pas mal. Sauf sa coupe, je trouve ça ridicule. Elle parlait de la coupe des poils de foune de Justine, taillés en forme de cœur, ce qui était une fantaisie rare dans Playboy mais c'est aussi ce détail qui m'avait plu. - Oui c'est vrai. Moi aussi c'est le seul truc que j'aime pas trop. - Le plus joli c'est le ticket de métro je trouve. - Oui, je trouve aussi. Elle suçote son stylo tout en continuant de mater la photo puis elle se tourne vers moi en me regardant avec malice. - J'ai des gros seins moi aussi, tu as remarqué ? Je rougis instantanément tant la question est directe et me surprend. - Euh oui, j'ai remarqué ! - Même un peu trop, des fois c'est pénible. Je me demande si je me les ferai pas réduire un jour, j'en ai même parlé à ma mère et elle n'est pas contre. J'ai pas pu m'empêcher de baisser les yeux sur sa poitrine, dissimulée sous un tee-shirt ample et maintenue dans un soutif. Elle se les prend en main comme pour mieux me montrer: - Je fais du D de bonnets, presque E même, c'est énorme. Évidemment vous vous rendez pas compte, vous les garçons, mais ça fait du poids et des fois c'est lourd à porter ! Elle rit puis reprend son stylo qu'elle se remet à suçoter, guettant ma réaction. - Franchement ils ont l'air bien tes seins, pas la peine de te les faire refaire. - Tu aimes vraiment les gros seins alors ? Bon bin c'est bon à savoir. Je me suis demandé si là elle me faisait des avances ou si c'était juste une réflexion comme ça. En tout cas c'était la première fois que Caroline et moi on avait ce genre de discussion et je me sentais bien comprimé dans ma cage.
lèvres épaisses), m'a demandé si tout se passait bien au bahut, bref, les banalités habituelles. Ce n'est qu'après le repas que les choses sérieuses ont commencé. J'étais dans ma chambre, étendu sur mon lit en pyjama en train de bouquiner un livre à la con que je dois lire pour le bahut, quand maman vient me chercher en me disant qu'Anita nous attend en bas dans son cabinet, là tout de suite. Allons bon, je me demande ce qui m'attend, mais comme j'en ai vu d'autres je ne discute pas et emboîte le pas de maman. Anita nous accueille, les mains gantées de latex chirurgical, et c'est avec un large sourire qu'elle me désigne la table d'auscultation. - Baisse ton pantalon et étends-toi là-dessus, mon grand. Je tourne la tête vers maman avec un air un peu inquiet car jamais Anita ne m'a vu tout nu, surtout depuis que je suis ado et encore moins depuis que j'ai le bazar entre les jambes. Mais maman hoche la tête pour m'enjoindre à m'exécuter. - Fais ce qu'elle te dit, Anita va t'ausculter pour faire un petit bilan de la situation. Je pique un fard sévère mais je baisse mon froc gentiment et me voilà avec le dispositif tout dévoilé. Je grimpe sur la table et m'étend de tout mon long, attendant la suite des opérations en fixant le plafond. Anita s'approche et s'empare de la clé au bout de la chaîne que lui tend maman. Un petit clic et me voilà libéré, Anita dégageant habilement la cage de mon poireau. Curieusement, je ne bande pas du tout, je ne suis absolument pas excité, je suis même plutôt carrément angoissé. Qu'est-ce qu'elle va me faire ? C'est quoi cette auscultation et ce bilan ? Anita tend la main vers mon sexe rabougri et tout mou, le saisit entre ses doigts gantés et commence à le manipuler doucement et machinalement comme pour s'amuser avec une nouille trop cuite. - C'est effectivement pas gros du tout, commente-t-elle à voix basse comme se parlant à elle-même. Je sens un peu d'amusement dans sa voix, de même que j'entends maman glousser un peu nerveusement dans son dos. Elle s'est assise sur une chaise et regarde sa sœur procéder. - Je t'avais prévenue ! Anita ouvre un tiroir situé sous la table et s'empare du mètre-ruban dont maman se sert habituellement pour me mesurer le pénis, et je comprends ce qui m'attend: je vais encore me faire étirer salement la nouille et cette perspective est loin de me réjouir. Effectivement, Anita me saisit à présent délicatement le sexe en pinçant le gland entre le pouce et l'index, l'oriente vers le haut perpendiculairement à mon corps, et la voilà qui prend la mesure de la chose en déroulant quelques centimètres de ruban. Je l'entends pousser un sifflement qui ne présage rien de bon pour ma fierté. - 4, 2 centimètres au repos. Comme pour s'assurer qu'elle a bien lu, elle reprend la mesure à nouveau, et arrive au même résultat. - 4,2 centimètres, répète-t-elle. - 4,2, tu es sûre ?, répond maman en se redressant un peu pour jeter un œil. Bizarre, moi à chaque mesure j'arrive plutôt à 4,6 ou 4,7. Elle quitte sa chaise pour venir constater par elle-même sur le bout de mètre-ruban qu'Anita maintient toujours plaqué contre mon petit sexe. - Bizarre ça, reprend maman en se rendant à l'évidence. Tu as 4,2, et moi j'ai plutôt 4,6 ou 4,7 en général, je t'assure. Je dois vraiment avoir le zizi tout petit car à les entendre elles sont vraiment étonnées de le voir si insignifiant. Mais moi ça ne m'étonne pas plus que ça, je crois même savoir pourquoi: c'est que je suis si flippé de me faire "ausculter" et tripoter le zgeg par ma tante en présence de maman que mon petit bout s'est encore plus rétracté que d'habitude, comme dans un ridicule réflexe de défense. - Là on n'est pas loin du micropénis quand même, déclare Anita en se reculant un peu comme pour mieux contempler. Et regarde, ça n'enfle pas d'un poil. Comme pour appuyer ses dires, elle m'attrape le bout de gras entre le pouce et l'index et le fait gigoter à toute vitesse et en tous sens entre ses doigts gantés. Sans aucun effet.