8 janvier La branlette d'hier soir était la plus spéciale de toutes. Déjà, maman est entrée entièrement à poil dans ma chambre au lieu d'avoir sa nuisette habituelle. Elle sortait de la salle de bain et avait les cheveux encore humides, tirés en arrière et bien lissés, et le seul ornement qu'elle portait était la clé de ma cage pendant au bout de la chaînette en or entre ses magnifiques seins. Elle s'est assise au bord du lit et a tiré la couette pour voir ma queue qui heureusement n'a pas bronché. Depuis quelques temps maman me mène la vie dure avec ça, je me fais salement engueuler chaque fois que ça gonfle, et pas question de tricher depuis que je suis obligé de l'avoir tout le temps à l'air à la maison vu qu'elle l'a en permanence sous les yeux et qu'elle peut contrôler instantanément mon état d'excitation. Mais bon je l'ai vue à poil bien souvent donc je commence à avoir l'habitude, ça suffit rarement à me rendre tout dur. N'empêche quand je la vois arriver je me dis "Attention petite queue, pas bouger surtout !" et j'essaye vite de penser à autre chose, à quelque chose de pas excitant du tout comme mes devoirs ou mon prochain contrôle de math. Elle avait un drôle de regard et elle s'est mis à me parler avec un vocabulaire que je ne lui ai jamais entendu, c'est-à-dire hyper hard. - C'est l'heure de me vider tes petites couilles, mon chéri, elle commence. Allez, tu vas me faire ta petite giclette vite et bien, qu'on ne perde pas de temps ! Elle m'enlève la cage avec des gestes assez brusques, mon zgeg commence à prendre de l'ampleur alors elle me donne une bonne tape dessus. - Pas tant que je ne t'ai pas donné la permission ! Mais quand est-ce que tu vas comprendre ça ? - Excuse-moi, je bafouille. Je ferme les yeux, me crispe mentalement et m'oblige à penser à autre chose, et bon ça retombe un peu. Elle ouvre le sachet carré du préservatif qu'elle a amené et insère mon sexe redevenu relativement mou à l'intérieur. Elle déroule sur quelques centimètres jusqu'à la base de l'anneau tour de couilles pour que l'ensemble du membre soit bien emballé. - Voilà, c'est pas trop mal pour une fois, pas plus grosse que ça, tant que je ne te donne pas le signal elle doit rester molle et flagada, n'oublie pas. Elle reste un moment silencieuse à contempler ma queue inerte dans son emballage de latex fripé, et moi je ferme les yeux, m'efforçant de penser obstinément à des trucs sans intérêt. - Bien. Maintenant tu peux bander, mon petit cochon. C'est la première fois que je l'entends dire un truc comme ça alors l'effet ne se fait pas attendre, ça grossit instantanément. - Allez, allez, quand je te dis de bander tu bandes, tu te dépêches, maintenant je veux la voir bien épaisse et bien dure ta petite queue, allez, au travail ! En quelques secondes je suis au taquet, je n'en reviens pas de l'entendre prononcer de telles cochoncetés. Elle croise les bras et m'observe. - C'est sûr qu'elle n'est pas grosse ta queue, elle est même ridicule objectivement, mais au moins elle est bien dure maintenant. Alors à présent tu vas être gentil, tu me fais travailler tes petites coucougnettes et tu me fais sortir tout le jus qu'elles contiennent. Regarde-moi ! Elle a dit ça avec beaucoup d'autorité. Elle a toujours les bras croisés sous ses gros seins, lesquels reposent mollement sur ses avant bras. Elle soulève légèrement les bras pour les faire remuer un peu. - Regarde mes nichons si ça peut t'inspirer, je sais que tu les aimes. Encore une fois, son vocabulaire m'étonne et m'excite à mort en même temps, et je me dépêche de poser les yeux sur ses gros seins puisque c'est ce qu'elle me demande. - Pas vrai que tu les aimes, mes gros nichons ? Dis-moi que tu les aimes ! - Oh oui maman, je les adore ! - Tu adores quoi ? - Tes seins. - Mes nichons, dis mes nichons ! - J'adore tes nichons maman ! - Alors regarde-les bien et excite-toi tant que tu veux dessus mon garçon, c'est le moment où jamais alors profites-en. Allez allez, fais-moi chauffer un peu ces petites roubignoles, je veux voir gicler ta petite purée blanche le plus vite possible ! 
Elle décroise les bras et m'empoigne les bourses de sa main droite, à pleine main, les agrippant, pressant et malaxant avec force. - Crache ton jus de couilles, mon chéri. Fais ce cadeau à ta maman. C'est bon, tu sens que ça vient ? Je hoche vivement la tête, à l'aise que je sens que ça vient, et comment, d'autant qu'elle fait jouer ses doigts sur mes couilles, me les tripote et triture assez durement, comme une vraie salope, désolé mais y a pas d'autre mot qui me vient pour décrire comment elle fait. - Allez, ne me fais pas attendre, mon petit éjaculateur précoce chéri. Tu sens que ça monte ? - Oh oui ça monte ! - Montre-moi comme tu es bien éjaculateur précoce, je veux te voir gicler vite, très vite ! Elle presse, elle malaxe, elle fait rouler mes boules entre ses doigts, je suis au supplice et c'est clair que je ne vais pas pouvoir tenir longtemps. Tout à coup, elle retire sa main et recroise les bras. - Tu devrais déjà avoir giclé, là, ça devrait être fini. Fais des efforts, merde, je suis à poil devant toi, je te tripote les couilles, ça devrait suffire, qu'est-ce que tu veux de plus ? - Ta main, je suggère doucement. Elle secoue la tête. - Non. Ce soir on essaye autre chose, l'excitation cérébrale. Dis-moi des cochonneries, insulte-moi si ça peut t'aider. Je la regarde en ouvrant des yeux ronds, je n'en crois pas mes oreilles. - Dis-moi des trucs bien salaces si ça t'excite, traite-moi de ce que tu veux, en ce moment et en ce moment seulement tu as le droit. - Je... Je ne peux pas, c'est impossible maman ! - Traite-moi de pute, de je ne sais pas moi, de grosse chienne, de salope si ça t'excite, je m'en fous, tout ce que je veux c'est te voir gicler, et vite, vite ! Et là ça part, hop, un geyser phénoménal, les jets s'enchaînent et vont remplir le bout de la capote de liquide crémeux. Maman n'a pas eu besoin de poser la main sur mon zgeg, mission accomplie. Son visage s'éclaire, toute dureté disparaissant instantanément. - Youpi, ça a marché ! Bravo chéri ! Je suis complètement hagard et pantelant, l'orgasme a été intense et le plus extraordinaire c'est qu'elle n'a même pas eu besoin de toucher à ma queue pour le provoquer, à peine elle m'a pressé un peu les couilles pendant que je giclais, comme pour m'aider. Les mots seuls – et quels mots ! - ont suffit à me faire jouir avec une puissance et une efficacité incroyables. - C'est absolument parfait, je suis très contente, c'est exactement comme ça que je voudrais te voir faire. Tu vois, je ne devrais même pas avoir à me servir de ma main. - Merci maman, je dis en soupirant profondément, repus de contentement. Au fond de moi je suis un peu déçu car quand même j'aurais aimé sentir le contact de sa main sur mon sexe, même l'espace de quelques secondes, mais bon elle n'a pas voulu, et son tripotage de couilles plus les mots orduriers qu'elle a employés ont fait que j'ai quand même eu mon orgasme. Elle attrape une lingette et me nettoie le manche rapidement, me l'enduit ensuite de lubrifiant et me le réintroduit dans la cage qu'elle referme à clé aussi sec. Tout ça en une poignée de secondes à peine.