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Avatar de Yaku Yaku
Citation de Ria-Sunn
T'aurais du mettre un lien vers le pdf https://image.noelshack.com/minis/2017/15/1492288585-soral-debile.png au lieu de collé par bouts

C'est mieux que rien :hap:

8 novembre Ce matin, j'ai commencé la journée en amenant le petit déj' à maman et Anita, comme j'ai maintenant l'habitude de le faire tous les jours pour maman. J'aime bien ça, faire le petit déj' de maman, je prépare un plateau garni de plein de bonnes choses, café bien sûr mais aussi biscuits, pain beurré, confiture, voire pains au chocolat et croissants le week-end quand j'ai le temps de m'habiller et de sortir (alors qu'en semaine je suis toujours un peu à la bourre à cause du bahut). Donc ce matin, vu qu'il y avait Anita en plus de maman, j'ai préparé double ration et fait en sorte que tout soit bien copieux, comme un majordome soucieux de bien faire pour se faire bien voir de son patron – de ses patronnes en l'occurrence loool. J'étais en pyjama quand je suis entré dans la chambre de maman en portant le lourd plateau, et je constatai qu'elles étaient bien plus légèrement vêtues que moi: maman dans une jolie chemise de nuit de soie crème au haut brodé, et Anita je sais pas car je ne voyais que ses épaules sortir de la couette. En me voyant entrer, leurs visages s'éclairent de larges sourires et je suis ravi car c'est bien l'effet que je recherchais. - Oh mais qu'est-ce qu'il est gentil !, s'exclame Anita. - Et c'est comme ça tous les jours, précise maman. Toutes deux se redressent pour s'asseoir, collant leurs oreillers au mur et c'est là que je vois jaillir de la couette les gros seins nus d'Anita, pas gênée du tout de ma présence. Maman l'imite, se redressant également pour s'asseoir confortablement, les détails de sa belle poitrine se devinant aisément sous la broderie, bref, spectacle très agréable. J'avais déjà vu les gros seins d'Anita à la plage ou quand elle se fait bronzer dans son jardin car elle est pas pudique pour un sou, à la différence de sa sœur (du moins avant la cage, car à présent je ne peux plus vraiment dire que maman soit pudique), mais là dans ce contexte c'était encore plus excitant, au point de sentir la cage me comprimer un peu les parties. Je m'approche pour déposer le plateau délicatement entre elles sur le lit. - Merci, chaton, me dit simplement maman en se penchant en avant pour me déposer une bise sur la joue. - Merci, canard, ajoute Anita en faisant de même. Chaton, canard, bon, elles sont gentilles et de bonne humeur, la journée commence bien. Satisfait de moi, je me retire et les laisse déjeuner tranquillement. Un peu plus tard, ayant fini de déjeuner de mon côté, je passe dans la salle de bain pour ma toilette. Un jour sur deux, je dois me raser le sexe et la zone du pubis afin que ça reste bien net et que les poils ne repoussent pas. J'ai attrapé le coup de main depuis le temps, c'est facile et je ne me coupe quasiment jamais. D'abord de bons coups de rasoir sur le pubis juste au dessus du pénis (le Mont de Vénus, c'est comme ça que ça s'appelle), car c'est là que ça pousse le plus, puis quelques coups à la base de la zigounette, sur tout le pourtour, et enfin je termine par quelques allées et venues de lames sur les couilles, c'est là où c'est délicat car il ne faut pas accrocher la peau rugueuse à cet endroit, mais en général ça se passe bien. Je suis juste en train de terminer quand Anita fait son entrée dans la salle de bain. Faut dire aussi que maman interdit que je m'enferme, donc c'est entrée libre et Anita me découvre donc debout dans la baignoire, rasoir en main, en train de finir consciencieusement mon tour de couilles en suivant les contours de l'anneau de la cage. Je suis un peu surpris de la voir, mais ce qui me surprend encore plus c'est qu'elle est nue, entièrement à poil, de haut en bas, et qu'elle n'a pas l'air du tout gênée. Au contraire, elle me mate les parties et se met à rigoler: - Ah oui, tu rases ! C'est bien, mais faudrait épiler, ce serait encore mieux, ça repousserait moins vite ! Puis elle va se planter devant le lavabo et fait couler l'eau, me présentant son dos. - Tu m'excuses mais faut que je me prépare, je suis à la bourre.
Je bredouille une platitude. A l'aise que je l'excuse. Voir ma tante Anita entièrement nue c'est un plaisir que je ne n'avais jusque là pas connu, et bon sang je ne suis pas déçu. Sentant l'émotion me gagner, je m'allonge dans la baignoire afin qu'elle ne voit pas mon zizi enfler et commencer à emplir la cage. Bon, déjà ce que j'ai tout de suite vu quand elle est entrée c'est que, à la différence de maman, son sexe est entièrement lisse. Pas un poil. Entre ses cuisses, une fente bien fermée, plutôt longue, et pas un bout de petites lèvres qui dépasse. C'est joli et même ravissant. Je ne peux m'empêcher de comparer avec ce que je connais, et la fente de maman est moins nette je me dis, ses petites lèvres sortent un peu, mais chez Anita pas du tout, on dirait une vulve de petite fille, sauf qu'elle est à l'échelle d'une femme adulte. Là maintenant, affairée devant le lavabo, elle me tourne le dos, et bon sang j'ai une vue imprenable sur son fessier, large, tout en rondeurs et encore bien ferme pour son âge. Comme elle a les reins naturellement bien cambrés, ce postérieur a l'air de pousser tout seul dans ma direction et il me suffirait de tendre la main pour le toucher, ce dont je m'abstiens prudemment bien entendu. Comme j'ai tout le loisir de mater sa silhouette, je la compare à nouveau à maman et je me dis que si elles ont bien incontestablement un air de famille, surtout dans le visage, la chevelure et la taille comme la forme des seins (ceux d'Anita sont plus gros mais toutes deux ont des aréoles brunes larges avec un téton proéminent), Anita est un peu plus ronde que maman. Pas qu'elle soit grosse, non, elle n'a pas de gros ventre ni de cellulite (à part un poil sur le haut des cuisses il me semble), mais disons qu'elle est bien en chair, avec des rondeurs marquées, très féminines en fait. Elle est plus grande que maman aussi, ses épaules sont assez larges, de même que ses hanches, bien plus larges que maman pour le coup, ce qui lui fait un fessier qui attire forcément l'œil - Il était très bon ton petit déj', canard, dit-elle en commençant à se maquiller. C'est vrai que tu le prépares tous les jours à ta mère ? - Euh, oui. - Elle a bien de la chance. C'est pas Anne-Sophie qui me préparerait mon petit déj chaque matin. Je fais mine de me savonner dans le bain, histoire de ne pas faire celui qui mate trop, mais quand même je ne perds pas une miette du spectacle. Elle s'affaire devant la glace, un peu penchée en avant, les jambes légèrement écartées, bien campée sur ses deux pieds et le bas ventre collé au lavabo. Moi, je suis enfoncé dans le bain, seule ma tête émergeant, avec une vue imprenable et idéale sur son entrecuisses: en bas de ses fesses, dans le prolongement de sa superbe raie culière, j'aperçois la raie plus petite et plus fine formée par les lèvres de sa vulve lisse et charnue, qu'elle ne cherche de toute évidence nullement à cacher. Dans cette position, ça s'ouvre un peu plus que quand elle est debout bien droite, et j'aperçois les petites lèvres qui émergent délicatement entre les grandes, ravissante vision. Là encore, il me suffirait de tendre la main pour effleurer cette partie si intime, et que j'imagine si douce et soyeuse sous mes doigts, de son anatomie. Comme elle se penche encore un peu plus en avant pour mieux se voir dans le miroir tandis qu'elle s'applique du rimmel, je vois aussi ses gros seins se détacher doucement et pendre un peu en remuant au rythme de ses gestes précis et assurés. Le résultat de toutes ces visions paradisiaques est que ma cage est entièrement remplie depuis quelques minutes et que ça commence à me tirer assez sévèrement autour des couilles, chose qui ne m'était pas arrivée depuis longtemps. Heureusement que le savon et la mousse ont troublé l'eau et qu'on ne peut pas voir grand chose. D'ailleurs Anita ne cherche pas à me regarder, poursuivant son maquillage. Ses pieds aussi m'intéressent, elle a les ongles de pieds vernis du même rouge vif que ses mains. Je trouve toujours ces histoires de vernis à la fois esthétique et excitant car c'est tellement féminin. Maman aussi se vernit les ongles, pieds et mains, et j'adore particulièrement la voir pieds nus ou, mieux, chaussée de mules à hauts talons à bouts ouverts, c'est si sexy.
- Tu vas rester comme ça à attendre que le bain refroidisse complètement ?, elle me demande soudain en se tournant vers moi alors que le silence s'était installé depuis un moment. Sors et sèche-toi, ne te gêne pas pour moi. Je remue un peu, pas très à l'aise car je sais que ma cage est remplie à craquer et que forcément ça va se voir. Elle semble deviner mon problème car elle me regarde avec malice. - Allez, rince-toi, tu ne vas pas nous faire un accès de pudeur mal placée ! Elle pivote à nouveau vers le miroir et reprend son maquillage. J'ouvre le robinet et me lève, lui tournant le dos de manière à ce qu'elle ne voie rien. Tandis que je me passe le jet un peu partout, je baisse les yeux sur la cage et effectivement, le constat est sans appel: pleine à craquer, des bouts de chair de mon zgeg débordent à travers les barreaux, le bout du gland bute furieusement et douloureusement contre l'extrémité métallique, je la sens quasi prête à exploser comme jamais, manquerait plus que ça, je prie pour que ça n'arrive pas, peu de chance mais sait-on jamais. Je ne m'éternise pas trop sous le jet, j'attrape une serviette, sors du bain et prends place aux côtés d'Anita. La salle de bain n'est pas très grande et on se frôle, ce qui a pour effet de me faire durcir encore à chaque effleurement. Je sais pas si elle le fait exprès ou quoi mais elle pousse un peu les fesses vers moi, ce qui fait que je sens le contact de la peau soyeuse de son superbe derrière contre ma cuisse, ce qui forcément me rend fou d'émotion. Je me recule doucement pour me dégager, histoire de faire retomber un peu la pression. Je me frictionne tout le corps en faisant en sorte de ne pas trop prêter attention à Anita, terminant par les cheveux en me baissant et me penchant en avant. Quand je me relève je la trouve qui me fait face, les yeux rivés sur ma cage. - Hé bin dis-donc mon canard ! C'est moi qui te fait cet effet ? Je rougis comme un con, me masquant instinctivement à l'aide de la serviette que je m'applique pudiquement sur les parties. Elle tend la main d'un geste agacé, m'enlevant la serviette d'autorité et la remettant sur le séchoir à proximité de la baignoire où elle se trouvait. - Pourquoi as-tu honte ? C'est normal à ton âge que tu aies envie de bander devant une femme nue. Simplement, il va falloir t'habituer à être moins émotif et perdre cette habitude car un honnête homme ne doit pas se montrer en train de bander devant une femme. Surtout devant une femme avec qui il n'est pas question d'avoir des rapports sexuels. Tu saisis ? Je suis à nouveau rouge comme une pivoine et j'ai du mal à la regarder en face. - Euh oui tante Anita, je suis désolé, c'est plus fort que moi. - Je croyais que tu étais déjà plus aguerri que ça, à ce que me disait ta mère. Je veux dire moins émotif. Apparemment ce n'est pas encore le cas. Sans prévenir, elle m'attrape la cage à pleine main et la remue quelques instants sans ménagement. - C'est beaucoup trop dur, là-dedans. Il va vraiment falloir que tu travailles la question et que tu apprennes à te contrôler beaucoup mieux. Je vais en parler à ta mère. Elle lâche mes affaires et pivote à nouveau vers la glace, donnant la touche finale à son maquillage en appliquant une couche de rouge à lèvres rouge vif assorti à la couleur de ses ongles. Puis elle se recule pour se contempler. - C'est simple, reprend-t-elle sans me regarder, cette chose entre tes cuisses doit toujours rester petite et molle. Toujours. Ta mère te l'a dit, et moi je te le redis: ça ne doit jamais grossir, sauf bien sûr pour tes activités solitaires, comme Sandrine appelle ça. Et encore, moi je suis partisane que ce genre de choses se fasse très vite. Trente minutes c'est beaucoup trop. Je vais parler de ton cas avec ta mère. Sérieusement.