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Avatar de Yaku Yaku
Le fait est qu'elles ont parlé de mon cas car je les ai surprises plusieurs fois au cours de la soirée qui a suivi à discuter entre elles, et chaque fois elles baissaient le ton quand je faisais mon entrée. Idem dans leur chambre, elles sont restées longtemps à papoter après le coucher, ainsi que j'ai pu le constater en allant faire pipi avant de dormir. J'ai même imprudemment collé l'oreille contre la porte mais je n'ai pas entendu grand chose, juste saisi quelques bribes de phrases et quelques éclats de rire. De toute évidence, c'est Anita qui menait la conversation, donnant des conseils à maman, et ça me faisait flipper car Anita est clairement plus dure que maman, plus autoritaire. Si c'est elle que j'avais pour mère, je pense qu'elle serait beaucoup moins commode, bien moins coulante. J'ose même pas imaginer ce qui se passerait et ce que je devrais endurer de sa part. 9 novembre Hier soir j'ai eu droit à mon activité solitaire, c'était mon jour, mais cette fois elle n'a pas été solitaire du tout. C'est même une sacrée grande première ce qui m'est arrivé et je suis encore tout tremblant d'émotion en écrivant ces lignes. Je vous explique. Comme d'hab, j'étais au lit en pyjama, 22 heures et quelques, et j'attendais maman qui devait m'apporter mon petit nécessaire, à savoir mes Playboy, la clé du cadenas et un préservatif. Mais voilà que, cette fois, c'est Anita qui débarque. Elle est en nuisette noire courte au haut transparent, le même genre de celles que j'aime voir sur maman, et donc ses seins sont bien visibles sous la dentelle, tandis que le bas de la nuisette lui tombe ras la foune tant elle est courte. Elle a des jolies mules à pompons aux pieds et elle s'assoit au bord de mon lit en croisant les jambes. Elle n'a pas de Playboy avec elle,  par contre elle ouvre sa main droite et me montre la chaînette et la clé de cadenas. Simultanément, elle ouvre la gauche et j'y découvre une capote déjà sortie de son emballage, prête à l'emploi. Et elle me fait un grand sourire en plongeant son regard vert émeraude dans le mien. - Ce soir on va faire un peu différemment de d'habitude. On va faire selon ma méthode, si tu veux bien. Je ne dis rien, ouvrant des yeux incrédules. Je ne sais pas si je veux bien ou si je suis inquiet de faire selon sa méthode, on verra puisque de toutes façons je ne m'imagine pas lui dire non: il est clair qu'elle est ici avec l'accord de maman donc j'attends la suite des événements. Elle embraye sans attendre ma réponse. - Trente minutes pour te masturber, c'est beaucoup trop. Ces choses là sont bestiales et dégradantes, c'est vraiment ce qui me dégoûte le plus chez les hommes cette manie de s'astiquer le poireau, alors tu dois faire ta petite affaire beaucoup plus vite. Le but est hygiénique et pratique, afin de te vider la prostate et les testicules, pour te soulager et pas pour te faire plaisir. Oh, je sais bien comment tu fais d'habitude, tous les hommes font comme ça: tu feuillettes ton magazine, tu rêvasses sur toutes ces belles femmes, tu te fais des films dans la tête, tu fais durer le plaisir et tu envoies ta petite giclette le plus tard possible. Mais ma méthode à moi c'est pas du tout ça. Je vais te montrer. Elle s'empare de la clé, ouvre le cadenas et me libère en quelques gestes précis. Elle retire le tube métallique avec un peu de difficulté car évidemment ma zézette a nettement pris du volume depuis l'entrée d'Anita et elle est loin d'être molle. Elle l'attrape à pleine main sans crier gare et serre bien fort, emprisonnant mon membre tout entier dans sa paume. Un petit sourire sur le visage, elle ne me lâche pas du regard. - Ecoute-moi bien à présent, canard. Là, maintenant, et maintenant seulement, c'est-à-dire quand tu es bien au chaud dans ma main, tu as le droit de grossir et de durcir. Donc là, maintenant, tu ne te retiens pas: tu fais ce que je te demande, c'est-à-dire que tu grossis et tu durcis. Là, maintenant. Tout de suite, s'il te plaît. Je la regarde en écarquillant les yeux tellement je n'en reviens pas qu'elle m'ait attrapé le poireau. Pris de court, je subis son discours assez inquiétant, d'autant qu'elle a pas l'air de plaisanter. - Il faut que tout aille vite dans la procédure, elle poursuit: je n'aime pas ça, je ne prends aucun plaisir à tripoter un pénis, c'est juste pour te rendre service et je n'ai pas l'intention d'y passer des heures. La vitesse c'est le mot-clé pour cette activité, il ne faut jamais que ça traîne. On est d'accord, canard ? Je ne sais pas si c'est le contact énergique de sa main sur ma queue ou le drôle de regard sévère en coin qu'elle me fait, ou bien les deux, mais je peux dire que l'effet est radical et je n'ai aucun mal à devenir d'une dureté extrême dans sa main, quelques secondes à peine suffisant à me faire atteindre le paroxysme de l'érection. Elle le constate avec plaisir. - Bien, très bien. Au moins c'est rapide. Bon début.
Et là ça y est, elle commence à me branler. Assez doucement, lentement mais sûrement, en faisant monter et descendre sa main sur ma queue en des gestes réguliers, assurés et coulés. Je suis dur à mort, jamais je n'ai été aussi dur, comme si ma bite allait exploser tellement elle est gonflée à bloc. Imaginez bien aussi et surtout que c'est la première fois de ma vie qu'une femme m'attrape la queue et me branle, la toute première fois vraiment, et en plus c'est une belle femme, elle est presque à poil, elle a un corps de folie, et pour couronner le tout c'est ma tante. Difficile de faire plus bandant. Elle retire bientôt sa main et se saisit du préservatif. - Maintenant on va mettre le petit chapeau. Tu en as l'habitude et c'est vrai que c'est utile, ça évite de mettre du jus de couilles partout. Elle joint le geste à la parole en posant la capote sur le sommet de mon gland et en la déroulant habilement jusqu'à ce que mon membre soit bien emballé. - Voilà. Et maintenant écoute-moi bien encore mon canard. Je vais te branler vite, très vite. Et toi, tu vas éjaculer vite, très vite, aussi vite que tu peux. Surtout tu ne cherches pas à te retenir, tu ne fais pas durer le plaisir, surtout pas, au contraire je veux que tu craches ta petite purée le plus vite possible. Je n'ai pas envie de me fatiguer la main, et donc toi tu n'as pas à faire traîner. Tout ce qui compte c'est de faire travailler tes petites couilles vite et bien et de me cracher tes petits jets très rapidement, aussi rapidement que possible. Alors c'est simple, quand je dis "top !", tu as dix secondes, pas une de plus. Sinon, si tu ne respectes pas ce délai de dix secondes, je remballe et je dis à ta mère fini la branlette pendant deux mois. Et crois-moi qu'elle suivra ma consigne. Elle reprend ma queue à pleine main, satisfaite de la trouver toujours aussi raide: queue de béton c'est moi, c'est un fait indiscutable en cet instant. - T'en fais pas canard, reprend-t-elle. Je peux paraître un peu sévère parfois, mais au fond je suis gentille et compréhensive, tu le sais. Et réaliste aussi car je sais bien qu'un homme doit être chauffé un minimum avant de pouvoir envoyer sa giclette. Alors OK, je vais te chauffer un peu avant de passer à la phase rapide. Mais un peu seulement. D'accord ? Je hoche la tête, déjà au bord de l'éjaculation tant la sensation de sa main autour de ma queue est nouvelle et me rend dingue de désir. Sans parler de ses discours de femme dominante et implacable, qui m'enflamment l'esprit autant que les entrailles. De sa main libre, elle défait une bretelle de sa nuisette et se sort un sein qu'elle me présente comme en offrande en plaçant sa main dessous. - Pour t'aider et t'inspirer, tu regardes mon sein, tu te concentres bien dessus. Ils te plaisent mes seins, je parie ? Je hoche la tête vigoureusement. S'ils me plaisent ? Ils sont magnifiques de beauté ! Je devrais m'inquiéter à cause de ce qu'elle m'a dit et de la pression qu'elle me met à cause de ces foutues 10 secondes maxi à respecter, mais je suis déjà tellement prêt à exploser que mon souci est plutôt de me retenir avant qu'elle commence à me branler pour de bon. Pour le moment, elle se contente de me serrer la bite bien fort et de faire lentement monter et descendre sa main dessus, et ça suffit à me maintenir dans tous mes états. - Ils te plaisent, mes seins ?, répète-t-elle. - Magnifiques, tante Anita ! - Alors regarde-les bien, ne te prive pas puisque je te le permets. Je te l'ordonne même. Regarde tant que tu veux si ça peut augmenter ton excitation. Et quand tu sens que tu es prêt, tu me le dis. Alors, je passerai à l'action. - Euh, comment ça ? - Je t'ai dit: je vais accélérer le rythme de la branlette et tu as dix secondes pour cracher ton petit jus. On est d'accord, tu as bien compris ? - Oui, compris. Je suis prêt, là. Elle a un petit rire. - Je sens bien que tu es prêt, canard, tu es archi mûr même. Je suis certaine que si je continue rien que comme ça, tout doucement, ça va venir tout seul très vite. Même pas besoin d'accélérer, je pense.
- Si, accélère si tu veux, tu peux y aller. Je... Je suis prêt. Et alors tout va très vite. Elle dit: top !, tandis que le mouvement de sa main s'accélère soudain furieusement et qu'elle se met à compter à haute voix: 1... 2... Je suis sidéré par la force dont sa main fait preuve, ma bite est littéralement écrasée dans sa paume tandis qu'elle effectue des va-et-vient à une vitesse folle, que je ne pensais même possible quand je me faisais plaisir tout seul. 3... Je suis fou d'excitation, je ne tiens plus, j'ai les yeux rivés sur ce bon gros nichon tout rond qu'elle me brandit ostensiblement, je ne me prive pas de contempler cette aréole brune bien large, ce téton sombre dressé qui a l'air tout dur, son autre nichon lové sous la dentelle, mon regard glisse vers le bas de la nuisette, elle s'en aperçoit tout en continuant de m'astiquer frénétiquement, à une vitesse hallucinante, surhumaine presque, décroise les jambes en les ouvrant un peu, quelle coquine évidemment elle le fait exprès, et là bingo j'entrevois la foune, cette superbe fente bien lisse entre ses cuisses, emblème de la féminité, les grandes lèvres épaisses et charnues entrouvertes et un peu de petites lèvres roses qui dépassent, bon sang que c'est beau et bon tout ça, cette belle femme, toute cette féminité qui s'occupe de moi, me contrôle et me maîtrise, je n'en peux plus, pas question de me retenir elle a dit, de toutes façons je ne peux plus me retenir, alors allons-y gaiement, j'envoie tout. A peine ai-je entendu le 4 que ça y est, c'est parti comme au feu d'artifice, la première giclée part dans le préservatif, longue et d'une puissance inouïe, elle jaillit du fond de mes couilles comme un vrai geyser, accompagnée d'un puissant mouvement de bassin vers le haut et suivie de plusieurs autres jets aussi intenses, tous suivis de soubresauts violents. En quelques secondes, ça y est, c'est fait, l'extrémité de la capote est remplie du contenu de mes couilles. Les spasmes cessent, je ferme les yeux, envahi par un plaisir sans nom, et j'entends le petit rire d'Anita tandis que mon bassin retombe lentement et pesamment sur le matelas. - 4 ! Quatre secondes seulement, mais c'est très bien, ça, canard ! L'orgasme a été explosif, au delà de tout ce que j'ai connu jusque là. Anita a ralenti le mouvement sur ma queue dès la fin du dernier jet, et elle se contente à présent d'allées et venues tranquilles mais en maintenant toujours une pression forte sur mon membre qui a commencé à perdre de sa raideur. - Allez, il faut bien tout vider. Vas-y, crache les dernières gouttes canard, toutes les gouttes, rien ne doit rester, vide-toi bien les testicules et la prostate, c'est le but de l'opération. Je ne sais pas trop ce que c'est la prostate mais elle doit le savoir, et même très précisément puisqu'elle est médecin, c'est pourquoi elle continue de m'aider à me vider totalement en me pressant bien la queue, tranquillement et méthodiquement, comme on le ferait avec un fruit mûr gorgé de suc dont on voudrait faire sortir le jus jusqu'à la dernière goutte. Faut croire que ça marche puisque, grâce à ce traitement, je vois encore quelques grosses gouttes de sperme sortir du bout de mon gland. Ça dure comme ça quelques instants interminables, elle ne dit rien, continuant de presser doucement mais fermement ma zigounette ramollie, jusqu'à ce que plus rien ne se décide à sortir. Je ne suis pas très à l'aise, c'est même plutôt désagréable car j'ai toujours remarqué que c'est assez pénible de se tripoter la nouille tout de suite après un orgasme, d'ordinaire on a plutôt envie de se reposer et de penser à autre chose. Mais là je la laisse faire, pas le choix, c'est elle qui contrôle et je sais bien que j'ai pas intérêt à moufter, d'autant que jusque là elle a l'air très contente de moi alors autant que ce soit jusqu'au bout. Heureusement, ça ne dure pas très longtemps et elle finit par lâcher mon sexe qui a repris sa taille normale, assez minable à voir maintenant dans la capote souillée. - Voilà, je crois qu'on a bien tout sorti pour ce soir, tu ne donneras rien de plus. Efficace, non ?
- Très ! Elle me regarde avec un air sincèrement ravi. - Franchement, c'était parfait. Je t'avoue que tu m'as épatée, je ne pensais pas que ça irait si vite, encore bravo. Tu te sens mieux ? - Oh oui, c'était super. Très fort. Elle remet son sein dans sa nuisette et rajuste sa bretelle. - Enlève le préservatif, fais un nœud et donne-le moi. Je m'exécute fébrilement et maladroitement et lui tend la chose peu ragoûtante, qu'elle lève vers la lumière pour en examiner le contenu, geste que je connais bien car maman le fait aussi systématiquement, toujours à ma grande honte. - Tu as mis la dose, en plus. Je vais montrer ça à ta mère, elle me dira si c'est la quantité habituelle. Puis elle me fait un grand sourire. - Tu vois, c'est comme ça qu'il faudrait faire chaque fois. Ta mère ne veut pas te toucher le sexe, ce que je peux comprendre. Mais enfin, il faut prendre ça comme un acte médical, elle est médecin comme moi et à mon sens cela n'a rien de sexuel, c'est purement hygiénique et pratique. En tout cas, selon moi c'est ainsi qu'il faut procéder: vite et bien, et surtout pas trente minutes puisque quelques secondes suffisent quand c'est bien fait, la preuve. Elle se penche vers la table de nuit, ouvre le tiroir et en sort une boite de lingettes qui me sert à me nettoyer après mes masturbations solitaires. En quelques gestes rapides, elle  m'en passe une sur l'ensemble du pénis, insistant sur le bout du gland qui suinte encore d'une malheureuse goutte, puis la jette dans la corbeille voisine de mon bureau. Elle me remet ensuite la cage, qu'elle ferme avec le cadenas, conservant bien sûr la clé dans sa main. Puis elle s'incline pour me faire une bise sur le front. - Bien joué, monsieur quatre secondes ! Je devrais me sentir vexé ou humilié (car un homme qui tient la branlette 4 secondes à peine y a vraiment pas de quoi être fier) mais là cette réflexion me fait plutôt marrer, enfin disons intérieurement. Je souris quand même en la regardant. Elle se lève et se dirige vers la porte, se retournant vers moi. - Tu n'oublies rien ? J'ouvre des yeux interrogatifs, ne voyant pas ce qu'elle veut dire. - Tu peux me dire merci, quand même ! - Ah, désolé ! Oui bien sûr, merci tante Anita, c'était vraiment, euh, agréable. - Je ne te demande pas de commenter, juste de dire merci. Que ce soit agréable ou pas n'est pas la question. Quand une femme fait l'effort de secouer ton asticot, même si ça ne dure que quelques secondes, la moindre des choses est de la remercier. Vu ? - Vu, tante Anita, excuse et merci encore. Elle éteint la lumière de la chambre et ferme la porte derrière elle, me plongeant dans le noir. Derrière la porte, je l'entends me dire tandis qu'elle s'éloigne d'un pas tranquille: "Dors bien, monsieur quatre secondes !".