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Avatar de Yaku Yaku
Citation de soulfy
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Pour le moment ? :noel:

- Soit il est impuissant soit au contraire je lui fais beaucoup d'effet. Ça peut arriver quand les hommes ont peur. Tu as peur de moi, mon canard ? Comme elle s'adresse à moi, je tourne timidement la tête, le feu aux joues, n'osant la regarder en face. - C'est pour ça que tu es si petit ? Je finis par hocher la tête, j'ai pas envie de mentir, c'est vrai qu'elle me fait flipper. Elle sourit et continue de jouer distraitement avec mon pénis, l'orientant dans diverses positions, toujours sans provoquer le moindre gonflement. Puis elle me passe une main sur la joue en un geste affectueux. - Pauvre biquet, faut pas avoir peur, c'est pas bien méchant ce que je te fais. Crois-moi que j'ai l'habitude de manipuler des sexes, même si ce sont plus souvent des vulves que des pénis. Au moins tu es sûr maintenant d'avoir un tout petit pénis, je confirme les soupçons de ta maman. Mais rassure-toi, un homme peut très bien vivre avec un petit pénis, ne t'inquiète donc pas trop. Elle se tourne maintenant vers maman. - Il a le trac, ça influe toujours sur la taille du pénis chez les hommes, c'est normal. - Il doit avoir sacrément le trac alors, c'est dingue, je ne l'ai jamais vu si petit ! - Surtout qu'il a quand même quinze ans passés, ton garçon. S'il était normalement constitué, à son âge, ça devrait faire dans les 7 à 9 centimètres au repos. Au minimum. Tu l'as déjà vu en érection ? Je veux dire une érection réelle, pas juste le sexe étiré. - Euh, pas vraiment, je le laisse faire ses petites affaires tout seul dans sa chambre, comme tu le sais. J'ai juste mesuré par étirement, selon ta méthode, et c'est pas tellement plus gros, je t'assure. - Bien. On va vérifier ça. Anita s'empare à nouveau du mètre-ruban, me pince fermement le bout du gland entre son pouce et son index, et étire l'ensemble du membre mou bien fort en tirant vers le haut jusqu'au maximum de tension qu'elle peut obtenir. Ça fait hyper mal car elle tire vraiment au max, encore plus que maman, alors je me contracte sur la table et je serre les dents pour ne pas crier. Je jette aussi un coup d'œil sur ce qu'elle fait et je vois ma nouille étirée, toute fine et allongée entre son pouce et son index qui en maintiennent le bout avec une force quasi masculine, impressionnante, impossible de la faire lâcher prise. Elle place ensuite le ruban à la base du pénis et lit tranquillement l'indication face à l'extrémité du gland entre ses doigts. - 8,7 centimètres exactement. Même pas neuf. Et encore, tu vois que je l'ai étiré au maximum et que c'est donc bien censé être sa longueur en érection. Elle ouvre les doigts tout à coup, libérant ma nouille qui se rétracte instantanément, reprenant sa taille normale et ridicule entre mes cuisses et m'arrachant un soupir de soulagement. - Je te l'avais dit !, dit maman. - Tu m'avais dit 9 mais là c'est 8,7  ! Je n'en reviens pas, c'est rare un aussi petit pénis, en érection qui plus est. Il pourrait mettre des maillots de bain de fille sur la plage, on ne remarquerait même pas la bosse ! Toutes deux rient de cette petite vanne sacrément vexante pour moi, et j'aimerais m'enfouir sous terre tellement je suis écarlate de honte. Anita semble remarquer mon émoi et me donne quelques pichenettes sur le pénis, qui demeure toujours strictement inerte, petit et mou. - C'est pas pour te vexer qu'on dit ça, mon canard, t'en fais, pas, on constate juste. Ne le prends pas mal, tu n'es pas le seul homme à avoir un petit bout, même si à ce point de petitesse c'est quand même loin de courir les rues. Je ne le prends pas bien pour autant mais je m'abstiens prudemment de tout commentaire. Se désintéressant de mon membre, Anita se penche maintenant pour m'examiner la base des bourses, là où l'anneau métallique les enserre. Elle fait jouer un peu l'anneau pour examiner l'état de la peau en dessous. - Aucune rougeur ni trace d'irritation. En tout cas, il supporte parfaitement la cage. - Oui, je surveille ça régulièrement aussi, tu m'avais dit que c'était la zone sensible. Il s'y est parfaitement habitué, c'est sûr. En des geste précis et décidés, Anita me réinsère à présent le zizi dans sa cage, ce qui ne pose aucune difficulté vu la mollesse et la petitesse de ma zigounette après toutes ces émotions. J'entends le petit clic distinctif du cadenas qui se ferme et je vois Anita tendre la clé à maman, qui la replace au bout de son collier dans son décolleté.
Anita conserve les yeux rivés sur mon sexe à nouveau encagé, poursuivant ses réflexions. - Par contre, franchement si tu veux mon avis, la cage est encore un peu grande. Regarde, il ne faut pas du tout que le pénis flotte dedans, ni en largeur ni en longueur, elle doit être exactement ajustée, au quart de millimètre près, comme une deuxième peau. Là il y a encore pas mal de marge. - Là c'est vrai, mais d'habitude son pénis n'est pas aussi petit, je t'assure. Et puis je pensais qu'un peu de marge était utile pour son confort. Du coin de l'œil, je vois Anita secouer la tête avec l'air de celle qui sait de quoi elle parle. - Détrompe-toi, il faut au contraire que la cage soit vraiment courte et étroite, un peu plus même que son pénis au repos. Ainsi, il est bien maintenu et contraint en permanence, et c'est même plus confortable pour lui. Une cage c'est comme un soutien-gorge, il faut que le contenu soit parfaitement moulé dans le contenant, sinon les choses se baladent, on n'est pas à l'aise et ça ne sert pas à grand chose. - Oui mais avec une cage encore plus petite il aura plus de mal à faire entrer son machin. - C'est son problème. Il lui suffit de se passer d'abord le bout sous la douche froide. Tu as déjà remarqué le sexe des hommes quand ils sortent d'un bain d'eau de mer ou de rivière ? Il est tout rabougri et rétréci, c'est là qu'il est vraiment à sa taille minimum. C'est comme ça qu'il faut procéder pour la pose de la cage: juste avant de la mettre, il faut passer l'ensemble de l'appareil génital sous un jet d'eau froide, voire glacée, c'est là que tu gagnes les millimètres nécessaires. De mon côté, je m'imagine la chose et j'en ai déjà des frissons: me doucher le haricot à l'eau gelée chaque fois que je dois remettre la cage, ça ne m'emballe pas du tout et je maudis Anita de sa suggestion, d'autant que maman a l'air très intéressée. - Pas bête du tout. C'est vrai que le sexe des hommes est minuscule après un bain d'eau froide, ça m'a toujours amusée ! - Et surtout, plus la cage est ajustée et serrée, plus elle est efficace et confortable. Car, quand l'homme est maintenu et contraint au plus près, aucun début d'érection n'est possible. L'ensemble de la cage ne tire pas sur les testicules, et donc aucune douleur ne peut se produire. En clair si tu veux mon avis, cette cage est trop grande, il ne faut pas laisser un millimètre permettant au pénis de ton garçon de grossir dedans, tu verras qu'il s'en portera bien mieux. Maman l'écoutait l'air passionnée, et moi en entendant Anita, je pensais que le plus fort était qu'elle avait parfaitement raison. Le problème avec le dispositif (qu'elles appelaient toujours la cage maintenant), c'est que quand on a envie de bander, hé bien ça tire méchamment au niveau de l'anneau tour de couilles, c'est là que ça peut effectivement être douloureux, en tout cas tant que l'envie de bander persiste. Donc selon l'explication d'Anita, si c'est effectivement hyper ajusté, hé bien j'imagine que, comme le zizi n'a même pas la possibilité de grossir d'un poil, ça ne tire pas sur l'anneau, et donc aucune douleur. Maman elle aussi avait l'air convaincue puisqu'elle hochait la tête. - Effectivement, je n'ai pas du tout pensé à ça. On verra à investir dans une nouvelle cage mieux ajustée, si tu penses que c'est mieux. - Je pense que c'est mieux, oui. Aussi bien sur le plan psychologique car ainsi ton garçon se sentira encore mieux contrôlé, comme une main qui enserre son sexe au plus près en permanence en lui interdisant toute émotion inavouable et toute activité solitaire non autorisée. C'est bien ce que tu veux, non ? Maman hoche la tête en souriant.
- Tout à fait. Ni émotion érotique, ni érection en dehors des moments où c'est strictement nécessaire d'un point de vue hygiénique. C'est bien pourquoi je lui impose le port de cette chose, et il le sait. - De toutes façons, à son âge, c'est encore un gamin et ce n'est pas à lui de décider de quoi que ce soit. Tu es sa mère, c'est toi qui as autorité sur lui et c'est toi qui décide pour tout. - Ça je crois qu'il l'a compris depuis longtemps !, déclare maman avec une pointe de malice dans la voix. - C'est vrai ?, demande Anita. En fait c'est à moi qu'elle pose la question puisque je l'entends répéter: - C'est vrai, mon canard, que ta maman te contrôle bien ? A mon tour de hocher la tête. J'évite de la regarder en face tellement je suis toujours honteux et écarlate. - Réponds, s'il te plaît. Elle dit ça sur un ton assez sec et froid, alors je me sens obligé de bredouiller. - Oui, elle me contrôle très bien, ça c'est sûr. - Et tu es satisfait d'être contrôlé par ta maman et soumis à son autorité ? - Oui. - Mais encore ? - Mais encore quoi ? J'ai dû être un peu sec moi aussi car maman élève un peu la voix dans le dos de sa sœur - S'il te plaît réponds correctement et gentiment à Anita. Je soupire imperceptiblement, fixant le plafond. - Oui, excuse-moi tante Anita. Je suis content d'être contrôlé par maman. Et soumis à son autorité aussi. - Parfait, canard. Et tu sais qu'elle fait ça pour ton bien ? - Oui, ça c'est clair, pas de souci. - Et pourquoi le fait-elle ? - Pour m'empêcher de me toucher et de manquer de respect aux femmes. J'ai répondu ça du tac au tac, et banco parce que c'était visiblement ce qu'elle souhaitait entendre. - Exactement. Parce que tu étais un petit branleur. Tous les hommes sont des branleurs, nous le savons bien nous les femmes, et cette idée nous est toujours parfaitement insupportable. La masturbation représente au fond tout ce qui est détestable chez les humains de sexe mâle. Tu l'as compris, ça ? - Oh oui, je l'ai bien compris. Mais je ne me masturbe plus jamais sans permission. - Je sais, tous les quatre jours. Ça te convient ou tu voudrais plus ? Je ne sais quoi répondre à cette question. Ça dépend des jours en fait. Des fois je me dis que je me branlerais volontiers plus souvent, des fois je me sens presque obligé de le faire même si j'en ai pas super envie, juste parce que c'est le jour. Alors bon. - Oui oui, ça va bien comme ça. Anita se tourne vers sa sœur - Qu'en dis-tu ? Certains ados ont de gros besoin, tu pourrais le passer à un jour sur trois. Mais enfin, c'est toi qui connaît son fonctionnement. - Non, on reste sur cette fréquence, comme ça c'est parfait, ça lui convient, inutile de changer, tranche maman. - Comme tu veux, c'est toi la patronne de la maison et tu connais ton garçon bien mieux que moi. Allez, descends de la table et remets ton falzar ! C'est à moi qu'Anita s'est adressé bien sûr, et je m'exécute sans me le faire répéter. A peine ai-je remis mon pantalon que je me sens nettement mieux. Anita me tapote doucement la joue. - Quoiqu'il en soit mon canard, sois bien persuadé que c'est pour ton bien que l'on t'impose cet appareil, afin de faire de toi un humain respectable qui ne se laisse pas guider par ses pulsions bestiales. Tu le sais ? - Je sais bien, oui tante Anita. - Hé bien si tu en es convaincu, c'est parfait. Allez, merci de ta gentillesse et tu peux retourner à tes occupations. Je ne me fais pas prier pour quitter les lieux, les abandonnant dans le cabinet. En sortant, j'entends juste Anita dire "En plus, je pense qu'il est sincère !"... et elle a parfaitement raison de le penser.