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Avatar de Yaku Yaku
10 novembre Aujourd'hui c'est mercredi, maman est dans son cabinet à s'occuper des patients et Anita est à son congrès, c'est son dernier jour à Paris et elle repart demain. Comme je n'ai pas bahut le mercredi aprèm, la mission qui m'a été attribuée par maman était de faire une lessive des affaires d'Anita et elle, de tout mettre dans la sécheuse puis de repasser. En général c'est soit le mercredi aprèm que je fais ce genre de choses, soit le samedi ou le dimanche, enfin à condition que j'aie fini mon boulot pour la classe car maman tient à ce que mon travail à l'école reste prioritaire - comme quoi elle garde quand même le sens des réalités. Mais comme il se trouve que j'aime bien m'occuper du petit linge de maman, ce n'est jamais une corvée et je m'arrange toujours pour trouver le temps. Donc aujourd'hui la nouveauté c'est que je dois m'occuper des petites affaires d'Anita en plus de celles de maman, et ça évidemment ça m'intéresse beaucoup. Comme je suis seul à la maison, pas de risque d'être surpris et je peux donc laisser libre cours à ma curiosité. Bien sûr, la première chose que je fais après avoir sorti le contenu du panier de linge sale, c'est de mettre de côté tous les slips des deux femmes de la maison (pas les miens puisque je mets mon linge dans un panier à part, c'est maman qui veut ça). Comme toujours, je suis étonné et amusé du nombre de slips que je sors du panier alors que la dernière lessive date de trois jours à peine. C'est fou comme les femmes changent de slip souvent, en période de règles ou non. Je me trouve donc devant une dizaine de petites culottes en dentelle, dont je connais bien au moins la moitié puisque ce sont celles de maman. Celles d'Anita ne sont guères différentes dans le style, à base de dentelle le plus souvent bien transparente, mais disons qu'elles sont un peu plus audacieuses, un peu plus sexy, et aussi il y a là en plus deux ou trois strings, ce qui n'est pas le style de maman qui préfère avoir les fesses bien emballées dans une culotte, ainsi qu'elle me l'a dit une fois. Accroupi devant le panier, les culottes étalées devant moi, je me concentre sur celles d'Anita, les ouvrant pour en examiner le contenu. Apparemment, Anita n'a pas ses règles en ce moment, aucune trace de sang. Par contre les habituelles traces jaunes et blanches sont bien là au fond du slip, pile-poil à l'entrejambe là où la vulve est au contact du tissu, comme dans celles de maman du reste. Une fois de plus, je m'interroge sur ce mystérieux jus de foune qui s'écoule hors du sexe des femmes durant la journée, je me demande bien de quoi c'est fait et ce que ça veut dire ces variations de coloration. Y a aussi l'odeur assez spéciale, forte et pas franchement bandante, mais pas repoussante non plus. Je compare un peu en sniffant un slip puis un autre, et je conclus que la chatte d'Anita sent plus fort que celle de maman, je ne sais pas pourquoi mais c'est ainsi. Idem pour les traces qui sont plus abondantes dans les slips d'Anita que dans ceux de maman, comme quoi sa foune, allez savoir pourquoi, produit plus de sécrétions que celles de sa sœur Bref, je ne m'éternise pas non plus, tout ça c'est juste de la curiosité sans plus car je ne suis pas un "sniffeur" (j'ai vu sur le Net que  les types qui reniflent sont appelés comme ça, c'est vrai que c'est spécial comme trip et heureusement c'est pas le mien). Je rassemble les slips, les soutifs et le reste des fringues et je vais enfourner ça dans la machine à laver de la buanderie voisine de la salle de bain. Et zou, je lance la machine. Trois heures plus tard, le linge est lavé et séché et je passe au repassage. Faut dire que, à force de pratique, je suis devenu un as de la discipline. Depuis plusieurs mois, maman se repose entièrement sur moi pour cette question aussi bien que pour d'autres (mise des couverts et débarrassage de table, placement de la vaisselle dans le lave-vaisselle, aspirateur, etc, elle appelle ça le partage des tâches) et j'avoue en toute honnêteté que ça me plaît bien de participer à toutes ces activités domestiques, ce n'est pas désagréable et en plus ça fait sacrément plaisir à maman qui, elle, voit tout ça comme une corvée. J'installe la planche à repasser dans le salon, j'allume la télé, et je regarde distraitement les programmes tout en faisant glisser le fer sur les vêtements, laissant mon esprit vagabonder. J'ai mis du temps à avoir le coup de main, ça m'a pris quelques semaines pour ne plus faire d'erreur, mais là c'est bon. Je maîtrise tout des histoires de températures à respecter en fonction des matières, et je n'ignore plus rien des techniques de repassage d'un chemisier, d'un pantalon, d'une jupe ou d'un sous-vêtement en dentelle. Maman m'a expliqué tout ça au début, et en plus je suis allé me renseigner sur le Net pour avoir des trucs et astuces de professionnels, comme le coup de la patte-mouille qu'on glisse sous une étoffe délicate pour ne pas risquer de la cramer et pour mieux la lisser. Au fur et à mesure de mon repassage, j'empile tout bien successivement en tas distincts sur la table du salon voisine de la planche, séparant d'un côté les affaires d'Anita, de l'autre celles de maman. A côté de la pile de vêtements de chacune, je fais deux petits tas, un pour les culottes, un pour les slips, tout étant bien plié selon la procédure réglementaire (chaque culotte pliée en trois, et un bonnet dans l'autre pour les soutifs).
Je suis en train de repasser l'avant-dernière culotte d'Anita (je garde toujours le meilleur pour la fin, looool) quand justement celle-ci est de retour dans l'appart, sur le coup des 19 heures. Elle s'est débarrassée de son manteau sur la patère de l'entrée et elle me trouve dans le salon en train de m'affairer, ce qui la fait s'esclaffer. - Hé mais c'est la petite fée du logis ! Je la regarde en souriant, pas super à l'aise rapport à ce qui s'est passé hier entre nous, le fait qu'elle m'ait branlé étant bien ancré dans mon esprit comme un souvenir unique et plutôt spécial. - Maman m'a dit qu'il fallait que tes affaires soient prêtes pour ce soir. - C'est très bien, tu es un gentil fils, elle a de la chance de t'avoir. Elle s'approche de la table, examinant les piles. - Dis-donc mais c'est que tu fais ça drôlement bien ! Elle soulève délicatement quelques vêtements, sans les déplier mais en les examinant soigneusement. - Carrément du travail de pro. Je suis bluffée ! C'est un compliment qui me va droit au cœur et je rosis bêtement de contentement. - Bin j'ai la technique, depuis le temps. - Je vois ça, mieux qu'au pressing ! Elle baisse les yeux sur la planche à repasser et reconnaît une de ses culottes, que je suis en train de lisser soigneusement du bout du fer, température sur "soie" (c'est de la dentelle mais bon, c'est aussi délicat que de la soie), et elle rigole. - Pas trop sales, mes culottes ? - Euh, non, ça allait. Enfin je veux dire, je regarde même pas, hein. - Mon œil !, dit-elle en m'adressant un clin d'œil rigolard. Bon, je file à la douche. Quand tu auras fini, sois gentil de tout mettre ça bien en ordre dans ma valise, s'il te plaît. Je prends le train demain à la première heure. - Entendu, Anita.
12 novembre Email de Sandrine à Anita Chère Anita, Il est minuit passé et je viens juste de finir. Je préfère t'écrire pour ne pas risquer de te réveiller mais il faut que je m'épanche car je suis encore trop sous le coup de l'émotion :) Donc déjà, avant d'entrer dans les détails et puisque j'imagine que c'est c'est d'abord le score qui t'intéresse, sache que "monsieur 4 secondes" mérite ce soir d'être rebaptisé "monsieur zéro secondes"... puisqu'avec moi il n'a même pas été nécessaire de passer à la phase accélérée ! Hé oui, à peine ai-je pris sa verge en main, et mon dieu qu'elle était dure, voilà qu'il s'est mis à éjaculer d'une force !! Le préservatif était rempli comme jamais, je crois n'avoir jamais vu autant de foutre dans une de ses capotes, et pourtant j'en ai vu pas mal depuis le temps, tu le sais. Évidemment, une telle rapidité est à mettre sur le compte de l'émotion, bien sûr qu'il était très impressionné d'être masturbé par sa mère pour la première fois de sa vie, mais tout de même je ne pensais pas battre ce record de 4 secondes qui me semblait déjà extrêmement court. Bref, pour ce qui est des détails, autant te dire que ça n'a pas été simple, pour lui comme pour moi. De mon côté, je n'arrivais pas à me décider, je traînais devant la télé en repoussant sans cesse le moment d'aller dans sa chambre. Normalement, chacune de ses "activités" a lieu vers 22 heures, et donc à partir de 22h30 il est venu deux ou trois fois me voir dans le salon pour me demander quand il allait pouvoir s'y mettre (parce que bien sûr il croyait qu'il allait faire ça tout seul, comme d'habitude), et moi je lui disais d'attendre que j'aie fini de regarder mon émission, justifiant ce retard par le fait que demain on est dimanche et que donc il pourra dormir plus longtemps. Un peu avant minuit, je me décide enfin. Comme tu me l'as conseillé, j'entre dans sa chambre en nuisette, sans la robe de chambre, ainsi il peut voir ma poitrine par transparence, je sais qu'il adore ça et en l'occurrence c'est surtout très utile pour ce que j'attends de lui :). Je n'ai pas ses Playboy avec moi, il le remarque clairement, alors je m'assois sur le lit dans lequel il est en train de bouquiner, et lui annonce que je vais procéder comme toi. J'ai un petit chronomètre dans la main, je le lui montre, il rougit comme une pivoine, mon dieu qu'il est gêné !, et moi aussi j'ai les joues en feu, vraiment pas à mon aise, morte de trac, pas facile de donner le change et de jouer la mère pleine d'assurance mais je prends sur moi autant que je le peux. Je lui demande de rabattre la couette et de baisser son pantalon de pyjama, il le fait, et hop j'enchaîne en lui enlevant la cage, pas question de perdre de temps. C'est pas facile tellement la petite bête à l'intérieur est déjà bien gonflée, mais évidemment j'y arrive. Comme tu me l'as conseillé j'insiste bien verbalement sur le côté non sexuel de la chose, qu'il s'agit uniquement d'un acte médical, strictement hygiénique et pratique, et que je n'ai aucun goût pour la manipulation des pénis, encore moins s'il s'agit de celui de mon fils. Je lui explique comme toi que je dois le faire car c'est nécessaire pour sa prostate, et qu'il est mieux que ce soit moi qui le fasse afin que ça aille vite, pour que ça se fasse vite et bien car il faut désormais que ça aille très vite. Je lui ai dit que tu m'as convaincue que les trente minutes que je lui accordais étaient excessives (ce qui est vrai, j'en suis maintenant convaincue) et que maintenant on ferait en sorte de faire selon cette méthode des 10 secondes maxi. Je lui ai mis le préservatif, assez laborieusement et maladroitement car je n'en ai jamais utilisé du temps de Jean-Pierre, mais bon, c'est pas sorcier non plus. Et voilà qu'ensuite j'empoigne son petit membre bien dur. Tu sais que je n'ai pas beaucoup d'éléments de comparaison, celui de Jean-Pierre n'était déjà pas très grand il me semble, mais celui d'Alex est vraiment tout petit, ainsi que tu as pu le constater. A tel point que, quand j'ai la main fermée autour de son pénis, il disparaît tout entier dedans, on ne voit même pas le gland émerger. Pourtant je n'ai pas de grandes mains ! Cela dit, je ne te cache pas que c'est une sensation vraiment étrange que de sentir le petit membre tout dur de mon fils dans ma main. Parmi toutes mes appréhensions, je craignais que je trouve cela plus ou moins excitant (mon dieu, en plus cela fait longtemps que je n'ai pas touché un pénis !), mais en fait non, ça m'a juste fait bizarre. J'essayais de me persuader de ne voir que l'angle médical de la chose, et aussi surtout je ne voulais pas chercher à analyser davantage mes sentiments. Là, quand j'ai son sexe bien main, je lui refais le speech sur la nécessité de faire ça le plus vite possible, qu'il n'y a pas de temps à perdre. Je lui dis de regarder mes seins si ça peut l'inspirer, je ne les sors pas (reste de pudeur, désolée...) mais étant donné la transparence absolue du haut de la nuisette, rien ne l'empêche de mater tout son saoul. Je lui dis aussi que je vais le chauffer un peu avant de lancer le chrono, que c'est nécessaire pour préparer et amorcer la montée du sperme, etc, etc, et alors je commence quelques mouvements lents et réguliers... et là, pschiiiit, tout part tout d'un coup sans prévenir. Même pas le temps de déclencher le chronomètre !! Il se crispe et se contracte en poussant des gémissements pas possibles, tandis que moi pendant ce temps je garde ma main bien serrée autour de son membre, continuant de petites allées et venues et sentant toutes les contractions liées à l'afflux de sperme et à l'orgasme. Vraiment impressionnant l'orgasme masculin, j'avais oublié. Je termine comme tu l'indiques en continuant encore un peu de le masturber doucement après l'éjaculation, histoire qu'il se vide bien complètement jusqu'à la dernière goutte. Il se tortille un peu mais il se laisse faire, c'est drôle comme les hommes n'aiment pas qu'on touche leur pénis tout de suite après l'orgasme, Alex n'échappe pas à la règle; mais il faut bien finir de le vider d'autant que, maniaque comme je suis, je ne supporte pas de voir des traces de sperme dans ses draps, fut-ce quelques gouttes. Après, je l'ai nettoyé et lui ai remis la cage aussi sec, faisant en sorte qu'il n'y ait aucun temps mort comme tu l'as indiqué et que l'oiseau ne reste pas plus que nécessaire à l'air libre.
Le tout n'a pas duré plus de trois minutes, et on n'a pas dû échanger plus de deux phrases tellement on était intimidés tous les deux. Pourtant, il n'a pas oublié de me remercier. Et tu sais quoi ? Ça m'a touchée de l'entendre me dire "Merci maman", juste ces deux mots. Pour me remercier de l'avoir branlé, c'est quand même surréaliste ! Quoiqu'il en soit, je suis très contente de l'avoir fait. Soulagée aussi de constater que j'en ai été capable, et que ma foi je ne m'en suis pas trop mal sortie malgré mes appréhensions. Ça s'est très bien passé, dans un bon esprit en dehors de toute connotation érotique, c'est surtout ce qui était important pour moi et je pense qu'Alex l'a bien perçu ainsi également. Merci donc à toi d'avoir su me convaincre de passer à l'acte, il est clair que cela marque une nouvelle étape dans mes relations avec lui et que cela va certainement me permettre d'améliorer son éducation et d'avoir encore plus de prise sur lui – à tous les sens du terme :) On en reparle de vive voix très vite. Je t'embrasse.