Topic : « J'ai acheté un livre déviant sur amazon »
J'ai aperçu quelque passages de ce récit et j'éprouve un profond mépris pour l'auteur ( et pour les femmes comme la mère du héros ), en plus d'être pédophile et consanguin il véhicule des idées mauvaises de suprématie féministe, c'est vraiment un concentré de la future société gauchiste quand elle sera au point de non retour 



Citation de Yaku
https://www.amazon.fr/Sol[...]words=la+solution+amazone![]()
Un jeune de 15 ans qui se fais poser une cage de chasteté par sa mère![]()
Je peut vous c/c tout le bouquin si vous voulez j'ai viré les drm kindle.
Il seras passionnant de voir comment il va finir ce petit


Bref, sacrée Delphine, original et amusant tout ça, je te tiendrai au courant de l'évolution de leur situation quand j'aurai des nouvelles.
. Bisous. SandrineCitation de CPASarticle60
J'ai aperçu quelque passages de ce récit et j'éprouve un profond mépris pour l'auteur ( et pour les femmes comme la mère du héros ), en plus d'être pédophile et consanguin il véhicule des idées mauvaises de suprématie féministe, c'est vraiment un concentré de la future société gauchiste quand elle sera au point de non retour
Rassure moi tu parle bien de l'auteur du bouquin ?

Heureusement ce genre de livre est très peu mis en avant, ça reste un cas marginal je sait pas comment amazon a su que ça m'intéresserait

Citation de CancerDuCul
Citation de YakuIl seras passionnant de voir comment il va finir ce petit
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Un jeune de 15 ans qui se fais poser une cage de chasteté par sa mère![]()
Je peut vous c/c tout le bouquin si vous voulez j'ai viré les drm kindle.
Il y a une suite de prévue et ça promet

Citation de l-alchimiste
de la merde enfin, les mouchoir plein de sperme ça smet au chiotte et plus aucun homme n'a de stock porno sur papier...
Nan mais déjà quand tu vois comment le perso principal s'exprime avec ses "looool" et sa manière de penser tu comprend direct que l'auteure est dans un délire pas possible

Vraiment j'arrive pas à déterminer le public cible


Citation de LeBOUGNADERE
Je lis![]()
cimer du partage kheyou
Mais je t'en prie

- Tu dis bonjour madame, s'il te plaît, me reprend maman assez sèchement. - Pardon. Bonjour madame. - Bonjour mon grand, me dit madame Jacquemin. Enchantée. C'est une femme assez grande, blonde aux cheveux longs et plutôt bien en chair de partout. Elle porte un tailleur de laine, jupe et veste, couleur bordeaux. Elle a plein de bijoux aux doigts et j'imagine que ça doit pas être du toc. Maman me met vite au courant de ce qu'elle attend de moi: - Baisse ton pantalon et montre ta cage à madame Jacquemin. Mes joues s'enflamment instantanément. Jamais je ne me suis encore montré nu avec ma cage devant d'autres personnes que maman et Anita et je suis comme paralysé par ce que j'entends. - Allez, dépêche-toi, fais ce que je te demande. Ce n'est pas un jeu, c'est une consultation médicale et madame Jacquemin se renseigne sur la cage pour son propre fils. Je n'ai pas d'autre choix que de faire ce qu'elle me demande, alors je m'exécute, et me voilà bientôt falzar et slip baissés devant madame Jacquemin qui ouvre de grands yeux en découvrant l'attirail métallique entre mes cuisses. - Mon dieu mais c'est minuscule !, s'exclame-t-elle. - Quoi ?, demande maman. La cage ou le pénis ? - Mais les deux ! Il doit être horriblement compressé là-dedans ! Maman se met à rire de bon cœur - Non, c'est juste que mon fils a un tout petit sexe, bien plus petit que la moyenne. La cage est à ses dimensions exactes au repos, et d'ailleurs vous pouvez voir que le pénis est bien inerte. - C'est vrai, en plus !, dit madame Jacquemin en ne lâchant pas mon sexe du regard. Mon dieu qu'il a un petit sexe, c'est incroyable, mon fils a à peu près le même âge et il est beaucoup mieux monté ! - Alors vous prendrez une cage plus grande, mais sans excès car la première chose à savoir est que la longueur de la cage doit correspondre à la longueur exacte du pénis à son repos minimum. Il ne doit y avoir aucune marge, c'est la condition d'une efficacité optimale. Madame Jacquemin écoute ce que dit maman d'un air absolument captivé, sans lâcher ma cage des yeux. - Et c'est vous qui gardez la clé du cadenas, je suppose, docteur ? Maman extirpe la clé de son décolleté en exhibant la chaînette malicieusement. - Bien sûr, et je l'ai en permanence sous la main, gardée en lieu sûr. Madame Jacquemin sourit avec amusement. - Comme c'est mignon ! Très bonne cachette, en effet. La femme lève ses gros yeux bleus sur moi. - Et de ton côté, ça se passe bien mon grand ? Tu supportes ? Je sais que maman ne tolérerait pas que je dise quoi que ce soit de négatif, aussi je réplique: - Oui madame, pas de problème, j'ai l'habitude. - Génial. Je suis très impressionnée. Elle désigne la cage du doigt, la montrant à ma mère. - C'est en métal ? En quelle matière au juste ? - En inox trempé. Impossible à enlever sans la clé du cadenas, ou à moins d'utiliser un coupe-boulons de bon diamètre, ce que les honnêtes gens ont rarement chez eux. Madame Jacquemin a un petit rire - Ça a l'air inviolable, en effet. - Essayez de l'enlever pour voir, dit maman. Attrapez la cage et tirez dessus.
Caroline me dévisage maintenant avec curiosité. Je note qu'elle n'a pas l'air du tout choquée de ce que maman vient lui raconter, elle a juste l'air très intéressée. - C'est pour ça qu'Alex est si gentil alors, dit-elle au bout d'un moment à l'attention de maman. Tous les autres mecs m'énervent mais lui je l'adore, il n'a jamais besoin de jouer au macho pour faire le malin. - Ravie que mon fils te plaise, Caroline !, dit maman. Mais je peux te dire que toi aussi tu lui plais bien ! La réflexion de maman me fait piquer un fard, ça m'énerve qu'elle ait balancé ça et je prie pour qu'elle se retienne sur la cage, manque plus que ça pour que Caroline connaisse tout de ma situation et je n'y tiens pas du tout. Mais heureusement, hier en tout cas, les choses en sont restées là.
Ce niveau de castration psychologique bordel


Sinon j'ai un autre bouquin bien bien malaisant dont je vous file un extrait dans ce spoiler, attention âmes sensible s'abstenir 
Un week-end avec elle. Après ce jeudi soir passé devant des pornos sur internet, je passe le vendredi entier à penser au retour de ma belle à la maison. Il me tarde tant de la revoir et surtout de l’entendre me raconter ses exploits que je me débrouille pour quitter le travail en début d’après-midi. Une fois à la maison, je me presse pour faire un petit ménage propre à lui faire le plus grand plaisir. J’insiste bien sur les produits dont je double les doses pour qu’elle ait directement la preuve que son logis est propre grâce à l’époux parfait que je suis. A l’heure habituelle de son arrivée, tout est prêt pour la ravir, même une rose rouge trone sur son oreiller. Une heure passe, puis une autre et d’autres encore jusqu’à ce milieu de la nuit où je me fais réveiller par ma belle qui me surprend endormi sur le canapé. Encore à moitié dans mes rêves quand elle vient me souhaiter une bonne nuit. Assise sur le rebord du canapé, elle relève ma petite couverture sous mon menton tout en me caressant le visage d’une main douce. -Bonne nuit mon chéri, dit-elle en déposant un baiser sur mon front. Je me redresse pour la prendre dans mes bras dans un geste réflexe. -Bonne nuit mon amour. -Viens dans le lit maintenant que tu es réveillé, tu y seras mieux pour dormir. Ses mains tirent les miennes pour me lever et je la suis avec plaisir. Surpris de la voir encore habillé comme la veille, j’ai du mal à comprendre pourquoi mais se faire trainer jusqu’à son lit par une bimbo sexy fait disparaitre toute envie de poser des questions. Ses hanches captivent mon regard dans leur balancement régulier sur les quelques mètres qui nous séparent du lit devant lequel je la presse contre moi. Le sexe contre ses fesses, je lui fais sentir mon envie d’elle. -Non chéri, je ne peux plus, je suis épuisée. -Pourquoi ? -Hier, j’ai fait nuit blanche. Elle se retourne pour me dévoiler un sourire qui traverse son visage d’une oreille à l’autre. Je craque en la voyant dévoiler ce bonheur. On dirait une petite fille fière de ce qu’elle vient de faire, ce qu’elle me confirme ensuite. -Tu te rends compte. J’ai réussi à enchainer une journée de travail après une nuit de fête. Même Vanessa et ses vingt ans n’ont pas réussi à tenir le rythme. Coquin, je relève sa robe, glisse mes mains sur ses fesses. -Et tu penses pouvoir tenir un peu plus longtemps. Elle retire entièrement la robe, se laisse tomber en arrière sur le matelas et me lance en souriant. -Bien sûr, mais travailles un peu de ta langue avant. J’ai tellement jouis que je risque d’être un peu sèche. Elle rigole pendant que je plonge entre ses cuisses. La langue en avant, je rape mon nez sur le début de repousse de sa toison et lèche les lèvres sèches contre lesquelles mes vieilles lèvres font finalement ventouse pour aspirer l’excitation de madame. L’humidité met du temps à venir mais elle a l’air d’apprécier mon travail avec ses mains qui viennent plaquer fortement mon visage contre son intimité. A la recherche d’air, j’aspire avec une force de plus en plus grande pour enfin réussir à faire sortir quelque chose de cette caverne à plaisir. Enfin, je vais bientôt pouvoir passer à l’action. Cette belle idée du plaisir à venir s’estompe rapidement quand je réalise que le gout n’est pas le même que d’habitude. Loin de se mêler à ma salive comme la mouille habituelle, c’est un filament gluant que je sens s’enrouler autour de ma langue. Effrayé à l’idée de ce que ça peut être, je me soustrais à la pression des mains d’Isabelle pour enlever cette chose immonde de ma bouche. Elle éclate de rire en voyant mon expression quand je vérifie ce qu’est cette chose gluante. A genoux entre ses jambes, je tire la langue pour la frotter de l’index que je place ensuite à hauteur de mes yeux. Le fil blanc pend en dessous de mon doigt devant Isabelle heureuse de sa surprise. -Excuse-moi, j’aurais dû penser à te prévenir mais tu ne m’en as pas laissé le temps. -C’est ce que je pense ? -Pas vraiment. ça, c’est plutôt ce qu’on peut appeler une possible promotion. -C’est-à-dire. Je demande avec l’image effrayante de savoir qui a laissé ça en elle. -Ben, vu que je n’ai pas eu le temps d’aller me changer avant d’aller au travail, j’y suis allé comme j’étais habillé et mon chef a craqué sur moi. Il a craqué assez pour m’inviter à passer la soirée avec lui et me proposer une petite promotion intéressante. On peut dire que c’est l’encre de son stylo qui a coulé. Je connais son chef pour l’avoir rencontré deux ou trois fois par le passé. C’est une personne que je déteste plus que tout et c’est avec le pire des dégoûts que je regarde maintenant cette semence que j’ai eu en bouche. Des hauts le cœur me prennent assez pour que j’aille me faire vomir aux toilettes. Les dents lavées plusieurs fois, je retourne trouver ma femme pour reprendre les choses là où je les avais laissé, mais elle s’est déjà endormie, fatiguée par la rude journée qu’elle a eu. La pauvre petite, je pense en l’embrassant sur le front. Je passe la main sur son ventre et, bercé par le rythme lent de sa respiration, m’endort collé contre elle. Sa chaleur réchauffe mon être toute la nuit durant. Tout comme elle me chauffe avec amour à mon réveil. Dans mes songes de fin de nuit, je me sens couvert par une douce chaleur. Un cocon de sensualité m’entoure et force mon réveil avec une érection matinale plus violente que jamais. Je tourne un peu sur l’oreiller avant d’ouvrir les yeux, porte ma main sur mon sexe pour calmer cette libido du matin pour mettre la main sur une surprise.
La main d’Isabelle est sur mon sexe qu’elle caresse avec gentillesse. -Debout chéri, il est bientôt midi, souffle ma belle à mon oreille. -Non, continue. Je ne sortirai pas de ce lit avant d’avoir jouis. Elle m’obéit et accélère le rythme en me provoquant sur la ridicule taille de mon engin jusqu’à réussir à me faire jouir moins d’une minute après. -Voilà, maintenant tu peux te lever. Bien que j’aurais aimé rester plus longtemps sous ses caresses, je lui donne un beau baiser et me lève. Toujours allongée, elle ne me suit pas. -Tu peux m’amener mon thé au lit, tu seras chou. Comment lui dire non avec un sourire comme le sien ? C’est impossible en temps normal, et encore plus après son petit exercice manuel sur mon petit tuyau. Le thé sur un plateau, je la retrouve de nouveau emmitouflée sous la couette. Toujours souriante, elle se saisit du thé et sourit en me voyant plonger la tête sous les draps pour la déranger. -Tu cherches à savoir pourquoi j’ai réussi à me lever avant toi ? Je ne comprends pas l’intérêt de cette question et vais à la recherche de son petit bijou que je découvre dans l’obscurité des draps. J’y colle mes lèvres pour sentir vite une nouvelle gêne. Le fil est toujours présent, il a juste changé de nature. Après le fil gluant, c’est le fil en coton qui m’accueille. J’abandonne en réalisant la présence d’un tampon et sort rapidement de sous les draps pour me retrouver devant ma femme à la face hilare. Je retrouve vite le sens des réalités et lui demande. -Tu as arrêté la pilule ? -Oui. -Mais pourquoi ? -Je veux laisser une chance à la nature. -Mais pourquoi ? -Tu n’as pas d’autres questions ? Tu me l’as déjà posée celle-là. -Et si tu tombes enceinte, comment on fait ? -Comment on fait ? Ce n’est pas dur, on attend neuf mois, j’accouche et on a un enfant. Tu n’es pas au courant ? -Si, mais si l’enfant n’est pas de moi, comment on fait ? -Ce n’est pas une question valable. C’est mon corps et j’en fais ce que je veux, tu n’as rien à dire. -Si, je suis ton mari donc j’ai le droit de dire ce que je veux. Elle se redresse, me regarde droit dans les yeux et m’assène sa vérité que je ne peux moralement contredire. -Tu es mon mari. Tu es là pour faire mon bonheur, rien d’autre. Si tu ne t’en sens pas capable, on divorce et je te fous à la rue, ce n’est pas plus compliqué que ça. Je panique à la seule évocation de cette idée. Comment je ferais pour vivre sans elle ? Ce n’est même pas envisageable. Elle est si belle et surtout elle est la seule qui ne m’a jamais reproché le manque de longueur dont je souffre au niveau de mes parties intimes. Comme d’habitude, je cède et montre une nouvelle fois mon manque de virilité. -Je ne veux que ton bonheur, tu le sais. -Alors pourquoi ces questions ? -Ben, tu m’as toujours dit que tu ne voulais pas d’enfant et maintenant tu risques d’en avoir un par accident. -Ce ne sera pas un accident, ce sera le destin, rien d’autre. Et je n’ai jamais dit que je ne voulais pas d’enfant. C’est juste qu’avant, je ne me voyais pas avec un enfant alors que maintenant je me sens capable de l’assumer et je suis certaine que toi aussi. -Moi aussi, comment ça ? Elle me saisit le menton du bout des doigts, m’attire à elle pour embrasser mes lèvres avec sensualité. -Je suis certaine que tu seras le meilleur des pères. Tu as ça dans le sang. -Peut-être, mais le père, ce ne sera pas moi si c’est un autre qui te fait enfanter. -Il ne serait qu’un simple géniteur, alors que toi, tu aurais la chance d’être le père. Tu serais le papa qui entoure d’attention, qui protège, qui éduque et profite de l’affection qu’il reçoit en retour de son petit bout. Tu es né pour être un papa, le meilleur des papas comme tu es déjà le meilleur des maris. Touché, je me colle contre elle et pose ma tête sur sa poitrine. A travers son sein, j’écoute son cœur battre tout en l’écoutant répondre à la seule vraie question qui m’intéresse. -Tu es sûre que tu continueras à m’aimer quand même ? Ses mains caressantes se promènent dans mes cheveux, son cou se plie pour la laisser déposer un baiser sur mon front. -Bien sur, je ne pourrais pas rêver d’un autre pour partager ma vie. Tu es doux, attentionné, prévenant. Tu es tout l’opposé des machos que je rencontre. Toi au moins, tu vois en moi la femme parfaite alors qu’eux ne me voient que comme une paire de fesses montées sur des longues jambes entre lesquelles ils rêvent de venir prendre place. Toi, je t’aime. J’adore l’entendre me dire ce petit mot doux. Sa voix est sincère et chaude quand il sort d’entre ses jolies lèvres. Je suis si bien collé contre elle que c’est un vrai brise-cœur de l’entendre répondre à un appel de François pendant que je savoure ce moment si romantique. J’ai peur de la voir s’en aller le retrouver quand il lui dit qu’il a envie d’elle, mais en épouse amoureuse, elle lui donne la réponse que je désire. -Non, je passe le week-end avec mon mari, il a le droit de m’avoir aussi. Elle est adorable et attentionnée à laisser passer cette occasion de voir un étalon compétent, comme elle aime à me le décrire. L’autre insiste, mais elle reste ferme et finit par raccrocher pour me laisser apprécier cette victoire. -Tu as vraiment prévu de me consacrer ton week-end ? -Oui, je peux bien profiter un peu de toi de temps en temps. Tu es si gentille avec moi. -Qu’as-tu prévu ? -On va déjà aller faire les boutiques, je crois que ça te plaira de me voir faire des essayages.
-J’approuve le projet. Et conclus l’accord par un nouveau baiser passionné à ma belle.

La main d’Isabelle est sur mon sexe qu’elle caresse avec gentillesse. -Debout chéri, il est bientôt midi, souffle ma belle à mon oreille. -Non, continue. Je ne sortirai pas de ce lit avant d’avoir jouis. Elle m’obéit et accélère le rythme en me provoquant sur la ridicule taille de mon engin jusqu’à réussir à me faire jouir moins d’une minute après. -Voilà, maintenant tu peux te lever. Bien que j’aurais aimé rester plus longtemps sous ses caresses, je lui donne un beau baiser et me lève. Toujours allongée, elle ne me suit pas. -Tu peux m’amener mon thé au lit, tu seras chou. Comment lui dire non avec un sourire comme le sien ? C’est impossible en temps normal, et encore plus après son petit exercice manuel sur mon petit tuyau. Le thé sur un plateau, je la retrouve de nouveau emmitouflée sous la couette. Toujours souriante, elle se saisit du thé et sourit en me voyant plonger la tête sous les draps pour la déranger. -Tu cherches à savoir pourquoi j’ai réussi à me lever avant toi ? Je ne comprends pas l’intérêt de cette question et vais à la recherche de son petit bijou que je découvre dans l’obscurité des draps. J’y colle mes lèvres pour sentir vite une nouvelle gêne. Le fil est toujours présent, il a juste changé de nature. Après le fil gluant, c’est le fil en coton qui m’accueille. J’abandonne en réalisant la présence d’un tampon et sort rapidement de sous les draps pour me retrouver devant ma femme à la face hilare. Je retrouve vite le sens des réalités et lui demande. -Tu as arrêté la pilule ? -Oui. -Mais pourquoi ? -Je veux laisser une chance à la nature. -Mais pourquoi ? -Tu n’as pas d’autres questions ? Tu me l’as déjà posée celle-là. -Et si tu tombes enceinte, comment on fait ? -Comment on fait ? Ce n’est pas dur, on attend neuf mois, j’accouche et on a un enfant. Tu n’es pas au courant ? -Si, mais si l’enfant n’est pas de moi, comment on fait ? -Ce n’est pas une question valable. C’est mon corps et j’en fais ce que je veux, tu n’as rien à dire. -Si, je suis ton mari donc j’ai le droit de dire ce que je veux. Elle se redresse, me regarde droit dans les yeux et m’assène sa vérité que je ne peux moralement contredire. -Tu es mon mari. Tu es là pour faire mon bonheur, rien d’autre. Si tu ne t’en sens pas capable, on divorce et je te fous à la rue, ce n’est pas plus compliqué que ça. Je panique à la seule évocation de cette idée. Comment je ferais pour vivre sans elle ? Ce n’est même pas envisageable. Elle est si belle et surtout elle est la seule qui ne m’a jamais reproché le manque de longueur dont je souffre au niveau de mes parties intimes. Comme d’habitude, je cède et montre une nouvelle fois mon manque de virilité. -Je ne veux que ton bonheur, tu le sais. -Alors pourquoi ces questions ? -Ben, tu m’as toujours dit que tu ne voulais pas d’enfant et maintenant tu risques d’en avoir un par accident. -Ce ne sera pas un accident, ce sera le destin, rien d’autre. Et je n’ai jamais dit que je ne voulais pas d’enfant. C’est juste qu’avant, je ne me voyais pas avec un enfant alors que maintenant je me sens capable de l’assumer et je suis certaine que toi aussi. -Moi aussi, comment ça ? Elle me saisit le menton du bout des doigts, m’attire à elle pour embrasser mes lèvres avec sensualité. -Je suis certaine que tu seras le meilleur des pères. Tu as ça dans le sang. -Peut-être, mais le père, ce ne sera pas moi si c’est un autre qui te fait enfanter. -Il ne serait qu’un simple géniteur, alors que toi, tu aurais la chance d’être le père. Tu serais le papa qui entoure d’attention, qui protège, qui éduque et profite de l’affection qu’il reçoit en retour de son petit bout. Tu es né pour être un papa, le meilleur des papas comme tu es déjà le meilleur des maris. Touché, je me colle contre elle et pose ma tête sur sa poitrine. A travers son sein, j’écoute son cœur battre tout en l’écoutant répondre à la seule vraie question qui m’intéresse. -Tu es sûre que tu continueras à m’aimer quand même ? Ses mains caressantes se promènent dans mes cheveux, son cou se plie pour la laisser déposer un baiser sur mon front. -Bien sur, je ne pourrais pas rêver d’un autre pour partager ma vie. Tu es doux, attentionné, prévenant. Tu es tout l’opposé des machos que je rencontre. Toi au moins, tu vois en moi la femme parfaite alors qu’eux ne me voient que comme une paire de fesses montées sur des longues jambes entre lesquelles ils rêvent de venir prendre place. Toi, je t’aime. J’adore l’entendre me dire ce petit mot doux. Sa voix est sincère et chaude quand il sort d’entre ses jolies lèvres. Je suis si bien collé contre elle que c’est un vrai brise-cœur de l’entendre répondre à un appel de François pendant que je savoure ce moment si romantique. J’ai peur de la voir s’en aller le retrouver quand il lui dit qu’il a envie d’elle, mais en épouse amoureuse, elle lui donne la réponse que je désire. -Non, je passe le week-end avec mon mari, il a le droit de m’avoir aussi. Elle est adorable et attentionnée à laisser passer cette occasion de voir un étalon compétent, comme elle aime à me le décrire. L’autre insiste, mais elle reste ferme et finit par raccrocher pour me laisser apprécier cette victoire. -Tu as vraiment prévu de me consacrer ton week-end ? -Oui, je peux bien profiter un peu de toi de temps en temps. Tu es si gentille avec moi. -Qu’as-tu prévu ? -On va déjà aller faire les boutiques, je crois que ça te plaira de me voir faire des essayages.
-J’approuve le projet. Et conclus l’accord par un nouveau baiser passionné à ma belle.
On reprend notre lecture déviante 
15 mai C'est la cata. Aujourd'hui, après les cours, j'accompagnais Caroline au métro qu'elle doit prendre pour rentrer chez elle (elle habite pas dans le même quartier) et on parlait des histoires de Suprématie féminine, car c'est un sujet sur lequel elle avait visiblement bien percuté et dont elle aimait parler avec moi de temps en temps depuis la discussion avec maman. Elle disait qu'elle aimait bien cette idée que les hommes doivent servir les femmes et les respecter beaucoup plus, ça changerait plein de choses en bien dans la société si c'était mis en application, par exemple il y aurait sûrement moins de guerres et d'injustices en tous genres car les femmes sont plus réfléchies et moins dominées par leurs instincts. Elle m'a dit avoir lu plein de trucs sur le Net à ce sujet et qu'elle était contente de connaître un mec comme moi qui acceptait de vivre selon ces principes. Et pour finir voilà qu'elle m'avoue qu'elle sait que je porte une "cage de chasteté" car maman le lui a dit en privé le jour même où elle est venue manger à la maison. Elle a bien vu que ça m'a fait un choc quand elle a dit ça car elle a aussitôt ajouté que c'était pas un problème pour elle car elle me comprenait mieux maintenant et même m'appréciait encore plus. Donc, elle trouvait que c'était bien que je porte une cage si ça pouvait encore améliorer mon éducation et que ma mère avait eu raison de me l'imposer. J'ai pris ça comme une grosse claque en pleine tronche, j'ai rougi comme un garçonnet mais bien sur je n'ai pas démenti, à quoi bon vu que c'était maman elle-même qui l'avait informée. Elle m'a demandé si c'était pas trop gênant ou douloureux quand même sur le long terme, j'ai dit, pas de problème, j'ai l'habitude. Elle a dit que c'était génial cette idée de cage, que ça permettait aux hommes de se contrôler et que si tous les mecs de la classe en portaient une, hé bien il n'y aurait plus de problème de discipline et les profs pourraient faire cours tranquille, à commencer par les femmes. J'ai souri un peu malgré moi en me disant que pour le coup elle avait raison, sûr que si tous les lascars de la classe avaient la bite en cage ils la ramèneraient moins. Alors qu'on arrivait à la station de métro, elle m'a dit aussi qu'elle aimerait bien voir ma cage un jour pour voir à quoi ça ressemble en vrai, mais que bien sûr je n'étais pas obligé de le faire si ça me dérangeait. À quoi j'ai été obligé de répondre que oui quand même ça me gênerait pas mal de lui montrer ça, que c'était pas spécialement esthétique comme spectacle, plutôt grotesque même, alors on verrait ça plus tard et même beaucoup plus tard si elle voulait bien. Elle a ri, pas de problème, je comprends, tu as raison, excuse-moi si j'ai été indiscrète. Puis elle m'a fait une grosse bise sur la joue en me disant "En tout cas, je t'aime de plus en plus !", et elle a descendu en cavalant les escaliers menant au métro.
11 juin Tout à l'heure quand je suis rentré du bahut j'ai trouvé maman qui était déjà de retour de son cabinet, ce qui m'a étonné car elle finit rarement avant 19 ou même 20 heures. Elle était en slip et soutif et avait l'air de sortir de la douche, et surtout ce que j'ai tout de suite vu c'est qu'elle avait l'air de très bonne humeur. Elle m'a fait un bisou en me caressant gentiment la tête et elle m'a dit: - Un petit restau ce soir, rien que tous les deux, ça te dit ? Vu qu'on sortait rarement au restau à part dans les grandes occasions, je me demandais ce qu'elle voulait fêter, alors j'attends qu'elle me dévoile ses plans. - C'est quand même un grand jour, aujourd'hui. Tu ne te rappelle pas ? J'ai secoué la tête parce que je ne voyais pas du tout de quoi elle voulait parler. - Ça fait un an exactement que tu portes la cage, chéri, ça se fête, quand même ! Ha d'accord, j'ai dit. Je n'avais vraiment pas réalisé, et bien sur j'ai dit OK pour le restau car j'aimais toujours bien quand on sortait ensemble tous les deux, surtout pour une occasion sympa comme une bonne soirée en dehors de chez nous. Elle a tenu à ce que je choisisse moi-même ses vêtements, c'est pourquoi elle m'attendait en petite tenue et nous sommes donc passés dans sa chambre pour voir ce qu'elle pouvait mettre pour me faire plaisir. En général le matin pour s'habiller c'est elle qui me donne des indications précises sur ce qu'elle veut mettre mais là, en cette grande occasion, elle m'a donné le feu vert pour que je l'habille de haut en bas selon mon goût. - Je veux te faire plaisir car tu as été très méritant cette année et je suis satisfaite de ton attitude. Donc ce soir c'est toi qui commandes et moi qui obéis ! Elle avait un grand sourire et même si bien sûr je ne me permettrais jamais de la faire obéir, comme elle dit, j'ai décidé de jouer le jeu. Donc déjà je lui ai demandé de changer de sous-vêtements car elle portait du blanc et moi je préfère le noir, à la fois plus classe et plus sexy. Je lui ai enlevé moi-même soutif et slip (c'est elle qui l'a demandé, et je ne me suis pas fait prier, comme vous pouvez vous en douter) et puis je lui ai fait enfiler un soutif noir pigeonnant, calant délicatement moi-même ses gros seins dans les bonnets, et une culotte que j'aime beaucoup car elle lui emballe les fesses à la perfection - les deux transparents comme j'aime évidemment. Puis je lui ai mis un porte-jarretelles auquel j'ai accroché des bas couture, prenant soin que les coutures soient parfaitement alignées le long de ses longues jambes. Ensuite je lui ai fait passer une robe fourreau noire en lycra mêlé de dentelle et de brillants au niveau du décolleté, qu'elle s'était achetée récemment mais qu'elle n'avait encore jamais portée. J'ai terminé par la chausser d'escarpins noirs, avec des talons assez hauts et un bout ouvert car j'aime toujours voir ses jolis ongles de pieds vernis. Elle avait réservé un restau de fruits de mer, ce qui était bien choisi car elle sait que j'aime beaucoup ça. On a donc dégusté un giga plateau pour deux, comprenant la totale: huîtres, moules, praires, coques, bulots, tourteaux, et même une demie-langouste chacun, tout ça arrosé d'un vin blanc modèle Gewurztraminer vendanges tardives, un truc absolument délicieux bien que jusque là je n'aime pas spécialement le vin, mais celui-là avait un petit goût sucré et fruité qui m'allait bien.
On a parlé de beaucoup de choses, et évidemment bien sûr de la cage et des progrès considérables que j'avais fait grâce à elle. J'étais devenu selon maman un "quasi gentleman", le type d'homme que les femmes apprécient car au moins avec moi elles savent qu'elle peuvent compter sur le respect parce que mon esprit n'est pas encombré de pensées salaces. Il restait encore pas mal de détails à perfectionner pour que je devienne vraiment un homme idéal, mais elle était sûre que j'étais sur la bonne voie et qu'on y arriverait. Bien sûr je ne l'ai jamais contrariée, l'assurant au contraire que je faisait tout pour parvenir à cet objectif de faire de moi un homme idéal. Au dessert, elle a demandé du champagne, carrément une bouteille entière, qu'on a bu tout en dégustant nos fondants au chocolat. Le vin, j'en avais bien bu, mais le champagne je saturais, alors après la première coupe j'ai laissé maman se resservir plusieurs fois, et c'est ainsi qu'elle a fini la bouteille. En retournant vers la voiture j'ai dû la soutenir un peu, la rattrapant même des fois carrément pour pas qu'elle s'effondre sur le trottoir, car évidemment elle était bien pompette. Ça me foutait un peu la honte ça les passants nous mataient, mais maman s'en moquait, elle rigolait comme une baleine. De retour chez nous, maman m'a demandé de nous préparer une tisane pendant qu'elle se mettait en tenue de nuit. Je trouvais que c'était une bonne idée, surtout pour elle car elle avait bien besoin de se rincer un peu l'estomac vu tout l'alcool qu'elle avait ingurgité. Quand ça a été prêt, je suis revenu apporter un plateau et deux mugs pleins que j'ai déposé sur la table basse du salon, entre le canapé et la télé. Elle était maintenant en nuisette et regardait distraitement la fin de l'émission "Sans aucun doute", de Julien Courbet, que j'aime bien aussi regarder de temps en temps car les embrouilles entre voisins bien beaufs me font toujours marrer. Comme je m'assois à côté d'elle sur le canapé, elle pose gentiment la tête sur mon épaule. - Je n'aurais pas du boire autant, je suis saoule maintenant. Tu aurais pu m'en empêcher, vilain ! Instinctivement, je lui passe la main dans les cheveux pour lui caresser gentiment le crâne. - Oui, tu as bien bu. Mais ce n'est pas mon rôle de t'empêcher quoi que ce soit, tu le sais bien maman. - Oui, je sais bien mon chou, je plaisante. J'aime quand tu me grattes la tête comme ça, c'est agréable. Alors je continue à lui gratter la tête comme ça, et elle ne dit plus rien. Et bientôt je sens son corps s'alourdir contre moi, et voilà qu'elle s'endort pour de bon. Ça lui fait du bien de roupiller, alors j'ai pas envie de la réveiller, du moins pas tout de suite, mais quand même au bout d'un moment elle pèse trop lourd contre moi. Alors je me dégage doucement en la faisant basculer sur le côté, lui installant la tête sur un coussin. Elle émet à peine un petit grognement, se recroquevillant en chien de fusil sur le canapé sans même ouvrir un œil. Je me lève en me demandant quoi faire. La porter jusqu'à sa chambre ? Et puis je tombe en arrêt sur une délicieuse vision qui retient aussitôt toute mon attention: quand maman a changé de position, sa nuisette très courte s'est relevée au dessus de ses hanches et elle a désormais le postérieur entièrement dévoilé. Et sa belle foune aux lèvres épaisses et lisses est parfaitement visible au creux de ses cuisses, je ne vois même plus que ça.
Alors il me vient une inspiration subite. Je m'approche doucement jusqu'au bord du canapé, je baisse mon pantalon de pyjama et tombe à genoux devant le corps endormi de maman. Je fixe sa fente impeccable dont la vue m'électrise toujours. Je jette un œil sur ma cage et je constate qu'aussi incroyable que cela puisse être mon zizi est resté mou. Pourtant je suis très excité, je le sens, mon cœur bat la chamade et dans ma tête c'est un vrai tourbillon d'émotion. À nouveau je fixe sa foune, elle est si proche que je peux la toucher si je tends la main. Mais non, pas question de la toucher, ça serait un bien trop grand manque de respect et je veux faire comme maman dit. Je veux savoir si c'est possible aussi quand ce n'est pas elle qui me donne l'ordre. Alors je me concentre en fixant sa foune, je l'examine dans tous ses détails que je connais pourtant déjà bien mais que je ne me lasse pas de regarder. Dans la position où elle est, la fente est bien fermée, les lèvres forment deux petits bourrelets de chair serrés l'un contre l'autre, c'est à´la fois très joli et super excitant. Il y a aussi bien sûr toujours les petites lèvres qui dépassent un peu vers le bas, et ça aussi j'adore voir ça, la chair a l'air si fine et délicate à cet endroit que j'ai l'impression que ça peut se déchirer si on tire trop fort dessus. Mais bien sûr pas question de tirer dessus, et puis quoi encore. Je fermé les yeux pour me concentrer plus encore, encore plus fort, je laisse venir à moi des images. Je me sens hyper excité et pourtant entre mes cuisses je sens que ça ne grossit pas, c'est dingue d'être arrivé à ça mais bizarrement j'en suis assez fier, ça veut dire que je me contrôle vraiment bien. Je n'ai pas peur d'être surpris par maman si elle se réveille car je sais qu'elle comprendrait et ne me disputerait pas, au contraire elle serait contenté que je prenne cette initiative, elle comprendrait que je m'entraîne et trouverait que c'est très bien. Alors je continue mon entraînement, j'ouvre les yeux pour m'emplir le regard de sa vulve magnifique, puis je les referme pour laisser venir d'autres images, mêlant le tout dans un shaker mental qui me rend fou d'excitation. J'essaye d'imaginer les trucs que maman pourrait me dire pour m'exciter encore plus, pour m'aider à gicler encore plus vite. Et puis je décide qu'elle me dit "Gicle !", là maintenant, alors c'est parti, je gicle là maintenant, parfait, génial, le sperme s'écoule hors de ma queue en quelques jets brefs mais puissants, formant une petite flaque sous moi sur le parquet. J'ai un peu grogné au moment de l'orgasme, qui était intense malgré que je me sois un peu retenu pour ne pas éveiller maman. Et là maintenant je suis haletant et soulagé, je reprends mon souffle en me remettant debout et remontant mon falzar. Je suis très content car j'ai giclé pile quand je me suis dit "Gicle !", bien sûr c'est un peu artificiel car ce n'était pas un ordre de maman, mais quand même j'ai fait vite et bien dans les règles et j'aurais bien aimé qu'elle voie ça. On n'a pas touché à nos tisanes, que je remmène en cuisine, vidant les mugs et les rinçant rapidement. Puis je reviens au salon, prends maman dans mes bras, la soulève du canapé et l'emporte dans sa chambre où je la dépose sur son lit. Elle ne bronche pas, dormant profondément et même ronflant doucement. Je l'installe bien comme il faut sous la couette, arrangeant sa nuisette bien comme il faut non sans avoir jeté un dernier regard ému sur sa belle fente sagement fermée entre ses cuisses jointes. Après quoi je quitte la pièce en éteignant la lumière.

Citation de LeBOUGNADERE
Ayaaa 3 pages de lectures deviante![]()
Le taux de progressisme ahurissant
On en est à 45% du bouquin et j'en ai d'autres en réserve si ça intéresse

47%

MAIS C'EST QUOI CETTE MERDE
J'ai lu 10% hier; putain que c'est mal écrit cette merde
y'a aucune tension aucune action
c'est dommage car le sujet aurait pu être marrant
y'a aucune tension aucune action
c'est dommage car le sujet aurait pu être marrantCitation de Factom
J'ai lu 10% hier; putain que c'est mal écrit cette merdey'a aucune tension aucune action
c'est dommage car le sujet aurait pu être marrant
Il y a un peu d'action et de tension vers la fin mais bon ça reste l'histoire d'une castration psychologique (et physique petit à petit) d'un fils par sa propre mère, donc forcément y a pas énormément d'action

Et oui c'est écrit avec le cul

DEUXIEME PARTIE ANITA
10 juillet Je continue ce journal chez Anita et Anne-Sophie, sur mon portable qu'heureusement maman m'a permis d'emmener. Faut pas que j'y passe trop de temps, là je suis dans la chambre d'Anne-Sophie dans le lit jumeau à côté du sien, c'est le matin et elle est dans la salle de bain. Heureusement, Anita m'a prévenu que ça peut durer longtemps alors j'en profite pour faire un petit topo de nos premiers instants à Marseille. Donc on est arrivés hier à la gare Saint-Charles et Anita est venue nous chercher maman et moi dans son 4X4 Range Rover noir aux vitres fumées, très classe. Elle s'est payée cette bagnole il y a quelques semaines et c'est vrai qu'elle en jette. Anita est un gynéco très connu à Marseille et même en France, elle a du pognon, plus que maman et pourtant maman n'est pas pauvre non plus. On a traversé la ville en voiture jusqu'à Pointe-Rouge, dehors il faisait un cagnard pas possible (comme ils disent ici) mais heureusement la clim marchait bien et dans la voiture on était au frais. J'étais un peu anxieux de revoir Anne-Sophie, ça faisait plus d'un an que je ne l'avais pas vue et j'espérais juste qu'elle soit devenue plus adulte et qu'elle me ferait pas chier avec ses gamineries. En garant sa voiture dans le parc de la villa, Anita nous dit qu'Anne-Sophie est à la piscine avec une de ses copines, Mélodie, qui est la fille d'une bonne copine. En fait j'apprendrai plus tard que la mère de Mélodie est une ex maîtresse d'Anita, lesbienne comme elle, mais bon, ça change rien au fait que je n'étais pas ravi de la perspective de devoir me coltiner d'entrée Anne-Sophie plus sa copine. Comme il faut passer par la terrasse et la piscine pour entrer dans la maison par les grandes baies vitrées du rez-de-chaussée, évidemment on tombe tout de suite sur les deux filles. Anne-Sophie pousse des cris de joie en nous voyant, elle quitte la serviette sur laquelle elle se faisait dorer la pilule et accourt dans notre direction. Sa copine, elle, prend le temps de sortir de l'eau, de se sécher rapidement et nous rejoint également. Je dépose les bagages que je charriais histoire d'avoir les mains libres pour dire bonjour. Les deux filles sont topless, dorées à point, juste vêtues d'un string bien mini. C'est la première fois que je vois les nichons de ma cousine, ils sont presque aussi gros que ceux de sa mère, avec aussi de belles aréoles brunes larges et de gros tétons, mais en plus fermes apparemment. Ils ont bien grossi depuis la dernière fois que je l'ai vue, elle fait beaucoup´plus femme que gamine à présent, ses formes se sont bien arrondies, ses hanches sont larges et elle aura sûrement plus tard le même bon gros cul que Anita et maman. Sa copine par contre a des petits seins pointus avec des petites aréoles claires et un téton minuscule, le contraste me frappe mais bien sûr je ne montre rien. - Salut p'tite bite !, me lance Anne-Sophie en se jetant à mon cou. Putain ça commence fort, je me dis. Elle me désigne à sa copine: - Je te présente Alex, mon cousin. Il paraît qu'il a un sexe minuscule et qu'il est encagé, j'ai hâte de voir ça ! Sa mère la rabroue un peu, mais pas suffisamment à mon goût. - On se calme, Anne-Sophie, laisse-les au moins arriver. La copine Mélodie s'approche de moi avec un grand sourire et elle se penche pour me faire la bise. - Salut, moi c'est Mélodie. - Enchanté, je dis. Au moins, elle ne m'a pas fait de réflexion désagréable, c'est donc plutôt bon signe et je la prends d'emblée en sympathie.
Anita nous pilote ensuite à travers la villa et nous fait monter à l'étage, où sont situées les chambres. L'une d'elles est attribuée à maman tandis qu'on m'annonce que je dormirai dans celle d'Anne-Sophie, dans le lit jumeau. Nouvelle déception, c'est ce que je craignais mais bon, pas question de me plaindre. - Installez-vous, dit Anita, déballez vos affaires et venez nous rejoindre à la piscine. En attendant je prépare un bon goûter. Dix minutes plus tard, maman vient me rejoindre dans la chambre d'Anne-Sophie où je suis en train d'empiler mes fringues dans un tiroir. Elle est seins nus et en maillot de bain, avec la chaînette de la clé de mon cadenas qui pend joliment entre ses globes lourds, et elle me demande de me mettre tout nu. Je la regarde en ouvrant des yeux incrédules. - Comment ça tout nu ? J'ai un maillot de bain ! - Justement non, je ne t'en ai pas pris. Ici tu n'en as pas besoin. - Mais je veux pas être tout nu devant toutes ces filles ! Je me suis un peu emporté et maman n'apprécie pas. - Tu fais ce que je te dis, s'il te plaît. Ici on est chez Anita alors on vit selon son mode de vie. Et ici elle exige que les hommes sont tout nus, c'est comme ça et pas autrement. Je soupire et me déshabille rapidement, vaincu. Le mode de vie d'Anita, allons bon. De toutes façons je me doutais bien qu'il se passerait des trucs comme ça ici. Maman jette un œil sur ma cage pour contrôler l'état de l'oiseau. - Tu te contrôles plus que jamais et tu ne grossis pas, ne me fais pas honte s'il te plaît. - Oui maman. Depuis quelques temps de toutes façons je ne grossis plus que très rarement. Ça ne m'empêche pas de me sentir excité quand je vois des choses excitantes mais ça se traduit plus par un gonflement de mon pénis, la sensation est intérieure. Là, chez Anita et Anne-Sophie, je suis pas vraiment à mon aise alors de toute façon je suis sûr que ma quéquette est bien flagada, même pas besoin de regarder, je le sens. Maman a d'ailleurs l'air rassurée quand elle voit le contenu de ma cage, alors elle et moi redescendons sur la terrasse où les filles et Anita nous attendent, s'affairant à poser des victuailles et des boissons sur la longue table de jardin, à l'ombre d'une grande pergola de toile blanche. Il est plus de seize heures mais le soleil tape toujours dur tout autour. Les trois femmes tournent la tête vers nous et c'est bien sûr moi que toutes regardent. Enfin, moi et surtout ma cage. Anne-Sophie s'approche de moi en poussant un petit sifflement d'admiration. - Bin dis-donc ! Elle vient se planter à mes côtés tandis que, comme un con je reste les bras ballants sans savoir quoi faire. - Wow, mais c'est vraiment minuscule son truc ! Sa copine aussi a l'air très intéressée. Anita et maman se marrent. - Parfait, dit Anita, je vois que tu as déjà briefé Alex. Puis, s'adressant à moi: - Hé oui, canard, ici les femmes sont seins à l'air et les hommes tous nus. Nus et encagés, telle est la loi redoutable d'Anita ! Elle me lance un clin d'œil mais j'ai bien compris qu'elle ne plaisante pas, c'est bien comme ça que ça se passe ici. Mélodie a rejoint Anne-Sophie et toutes deux matent ma cage avec une curiosité sans borne. - C'est vrai qu'il est tout petit son zizi, remarque Mélodie. Merde, tout de suite elle me paraît moins sympa. - Et tout mou en plus. Il est éjaculateur précoce et impuissant, pas vrai maman ? - Demande à Sandrine, elle est plus au courant que moi de ces choses là !, dit Anita qui continue de mettre la table. - Oui, on peut dire ça comme ça, dit maman avec un petit sourire. Je remarque qu'elle ne cherche vraiment pas à prendre ma défense devant les deux péronnelles et ça me perturbe un peu, je me dis que le séjour ici ne va pas être facile pour ma fierté masculine. Mais bien sûr je conserve un silence prudent. - Impuissant je connais, mais ça veut dire quoi éjaculateur machin ?, demande Mélodie. - Ça veut dire qu'il a du mal à se retenir quand il est excité, explique maman. Éjaculateur précoce ça veut dire qu'il éjacule trop vite pour pouvoir satisfaire une femme. - Ha ? A entendre ces réflexions vexantes, je n'en même pas large et suis loin d'être excité, à tel point que ma zézette se recroqueville encore un peu plus dans sa cage. Être nu devant ces quatre femmes est très impressionnant. Anne-Sophie contemple la clé entre les seins de maman, qu'elle désigne du doigt. - Et ça c'est la clé de la cage ? Tu la portes toujours autour du cou ? - Toujours !, dit maman. Comme ça, pas de risque que je la perde. Un peu plus loin, Anita s'impatiente. - Bon, c'est bon, vous avez vu les filles, déclare Anita, on ne va pas passer le reste de la journée sur la cage d'Alex. Venez plutôt à table, y a une bonne salade de fruits maison.
Après le goûter, je me suis baigné dans la piscine, on a joué à des jeux d'eau à la con avec les filles et j'étais bien content de pouvoir rester dans l'eau afin que ma cage ne soit pas exposée en permanence aux regards. Mais ces deux petites garces faisaient exprès de nager autour de moi en donnant des coups de main et de pied en direction de la cage, et plusieurs fois j'ai eu l'occasion de me prendre des pains douloureux dans les parties. En temps normal je me serais plains à maman, mais là j'avais compris que j'étais en territoire ennemi alors j'ai fait profil bas, me contentant de rigoler bêtement pour faire plaisir à Anne-Sophie et sa copine. Vers dix-neuf heures trente, y a Valérie la mère de Mélodie qui est arrivée. Merde alors, une femme de plus je me suis dit, une femme de plus qui va mater la cage, me poser des questions à la con et tout le toutim. Mais en fait non, elle a bien jeté un œil à la cage quand je suis allé vers elle pour la saluer mais elle a rien dit de spécial à part « Salut Alex, j'ai beaucoup entendu parler de toi, enchantée de te connaître ». Ensuite, comme les autres femmes, elle s'est mise en maillot topless et est allée piquer une tête dans la piscine. Anita l'a rejointe et après quelques brasses toutes deux se sont mises à papoter boulot, apparemment la mère de Mélodie est médecin aussi. Maman, elle, était affalée dans une chaise longue dans l'herbe non loin de la piscine, prenant le soleil avec plaisir, la peau luisante de crème. Soudain elle se redresse un peu en regardant sa montre. - Hé mais c'est pas l'heure de l'apéro ?, lance-t-elle à la cantonade. - Exactement, répond Anita, j'allais le mettre en route, t'inquiète ! - Non mais Alex va nous préparer ça aux petits oignons, pas vrai mon grand ? Moi je suis avec les deux filles sur ma serviette, un peu à l'écart et proche du coin jacuzzi de la piscine, et je regarde maman. - Bin, si vous voulez. Anita sort de l'eau, se sèche rapidement et s'approche de moi. - OK, c'est gentil. Et surtout c'est vrai qu'ici c'est aux hommes de s'activer. Viens avec moi canard, je te montre où se trouve tout le nécessaire. Quelques minutes plus tard je reviens avec un lourd plateau supportant six verres et différentes bouteilles, jus de fruits et alcools. J'ai aussi préparé des coupelles d'olives, de tranches de chorizo et de biscuits secs. Les cinq femmes sont maintenant en train de mariner dans le coin jacuzzi et je vais déposer le plateau sur le bord du bassin, un espace plat intégré servant de table. - Génial !, dit Anita. - Oh mais c'est qu'il a fait ça bien !, dit la mère de Mélodie. Assise et adossée à la paroi du bassin, elle a les bras largement ouverts et je contemple sa poitrine, un peu plus développée que celle de sa fille mais bien modeste en comparaison de celles de ma mère, d'Anita et d'Anne-Sophie. Je réalise d'ailleurs que, dans mon entourage en tout cas, c'est fou ce que je connais de femmes aux gros seins, je ne connais même que ça: maman, Anita, Anne-Sophie, madame Jacquemin, même ma copine Caroline. Et là chez Anita, pour une fois il y a deux spécimen aux petits seins, ça change. La poitrine de Mélodie est donc modeste mais mignonne car ses petites aréoles et ses petits tétons pointés sont ravissants à voir. Je ne peux m'empêcher de me dire aussi qu'il n'y a pas deux paires de seins qui se ressemblent chez les femmes, la taille comme les formes et couleurs des aréoles et tétons sont vraiment très différents d'une femme à l'autre. J'imagine que ça doit être le même cas pour les pénis, sauf qu'ici, à part le mien, des pénis y en a pas. - Merci chéri, dit maman en attrapant la bouteille de rosé fraîche. Qui veut du rosé ? - Pour moi ce sera plutôt direct un petit whisky-glaçon !, dit la mère de Mélodie. - Moi je veux bien du rosé, dit Anita. - Et moi un jus d'ananas !, dit Anne-Sophie. - Moi pareil, un jus d'ananas !, dit Mélodie. Maman va pour remplir un verre mais j'ai une idée, alors je me précipite et lui prends doucement la bouteille des mains. - Attends, je m'en occupe. - Parfait, très bonne initiative ! Je savais que mon initiative lui plairait, alors elle me laisse reprendre la bouteille et je remplis deux verres, que je tends successivement à Anita puis à maman. Puis je regarde la mère de Mélodie. - Et pour vous madame, un whisky glaçons ? Combien de glaçons ? - Deux, s'il te plaît, merci. Et puis tu peux m'appeler Valérie au lieu de madame, soyons simples ! Mais Anita embraye aussi sec: - Non, non, madame c'est très bien ! Cela montre que notre Alex est bien élevé et respectueux des femmes comme tout homme se devrait de l'être. Je propose d'ailleurs qu'il nous appelle toutes madame. Maman a un petit rire un peu nerveux. - Tu exagères, vous si vous voulez mais moi il ne va pas m'appeler madame, c'est ridicule. - Bien sûr que si ! Surtout toi. Je suis même étonnée que tu ne lui ait pas imposé ça avant car le langage est un excellent outil pédagogique ! Maman la regarde avec l'air de gamberger un peu, puis elle se tourne vers moi.
- Tu en dis quoi ? Tu te sens de m'appeler madame pendant qu'on est ici ?
- Oui madame. J'ai répondu du tac au tac en insistant bien sur le madame, autant parce que je sais que c'est ce qu'elle veut entendre que parce que, franchement, je n'en ai rien à foutre de l'appeler madame ou même madame la baronne ou votre Altesse si elle le demande. Je n'en suis plus à ça près, alors si en plus ça me permet de me faire bien voir de toutes ces femmes il n'y a pas de problème. Elle rit et avale une gorgée de rosé en me lançant un clin d'œil, clairement satisfaite de mon comportement. - Délicieux ce petit Bandol !, conclut-elle en se carrant confortablement le dos contre le bord du bassin. Qu'est-ce qu'on est bien ici ! J'ai fini de servir le whisky de Valérie et m'affaire maintenant auprès d'Anne-Sophie et sa copine. - Et pour vous, qu'est-ce que ce sera, je demande ? Elles, je ne me vois pas les appeler madame alors je m'abstiens. Mal m'en prend car Anne-Sophie lance: - Et nous, il nous appelle pas madame ? Anita regarde les deux jeunes femmes: - Non, pour vous ce sera mademoiselle, c'est plus adapté. - Ha oui, bien ça !, dit Anne-Sophie. C'est joli en plus, mademoiselle, ça fait chic. Et il nous vouvoie aussi ? - Bien sûr, dit Anita. Un homme doit toujours vouvoyer une femme, quel que soit l'âge de la femme, c'est d'abord ainsi qu'il lui témoigne son respect. J'ai bien noté la consigne d'Anita, pas le choix, je dois donc les appeler madame, aussi je m'exécute en tendant son verre à Anne-Sophie: - Pour vous, mademoiselle. Puis même chose avec le verre de Mélodie: - Et voici votre boisson, mademoiselle. Toutes deux ont l'air enchantées-ravies de ma prestation. Croyant faire une bonne vanne, et comme je suis agenouillé au dessus d'elle cuisses ouvertes au bord du bassin, Anne-Sophie empoigne ma cage et la secoue. - Merci, monsieur p'tit zizi ! Toutes les femmes ont vu le geste et partent d'un grand éclat de rire. Anne-Sophie rosit de contentement, ravie de son effet. Et moi, je me redresse et me recule pour ne plus être à la portée de la chipie. - Mon dieu, dit Anita, si tous les hommes pouvaient être aussi bien éduqués qu'Alex, le monde serait pas loin d'être idéal. - Peut-être qu'on y arrivera un jour, dit maman. Soyons optimistes ! Après, il y a eu le dîner. On est passés à table assez tard, une fois la nuit tombée, mais il faisait encore sacrément lourd et la température n'avait guère baissé, ce qui fait que tout le monde est resté en tenue légère, roploplos à l'air pour les femmes et moi toujours tout nu. La bonne humeur régnait, les femmes plaisantaient et riaient bruyamment, et j'avoue que je commençais à trouver l'ambiance sympa. Même Anne-Sophie avait un peu arrêté de m'asticoter et de me traiter de p'tite bite et compagnie, je crois qu'elle aimait bien que je l'appelle mademoiselle et que je la vouvoie alors en contrepartie elle avait mis la pédale douce sur les vannes à la con.
- Oui madame. J'ai répondu du tac au tac en insistant bien sur le madame, autant parce que je sais que c'est ce qu'elle veut entendre que parce que, franchement, je n'en ai rien à foutre de l'appeler madame ou même madame la baronne ou votre Altesse si elle le demande. Je n'en suis plus à ça près, alors si en plus ça me permet de me faire bien voir de toutes ces femmes il n'y a pas de problème. Elle rit et avale une gorgée de rosé en me lançant un clin d'œil, clairement satisfaite de mon comportement. - Délicieux ce petit Bandol !, conclut-elle en se carrant confortablement le dos contre le bord du bassin. Qu'est-ce qu'on est bien ici ! J'ai fini de servir le whisky de Valérie et m'affaire maintenant auprès d'Anne-Sophie et sa copine. - Et pour vous, qu'est-ce que ce sera, je demande ? Elles, je ne me vois pas les appeler madame alors je m'abstiens. Mal m'en prend car Anne-Sophie lance: - Et nous, il nous appelle pas madame ? Anita regarde les deux jeunes femmes: - Non, pour vous ce sera mademoiselle, c'est plus adapté. - Ha oui, bien ça !, dit Anne-Sophie. C'est joli en plus, mademoiselle, ça fait chic. Et il nous vouvoie aussi ? - Bien sûr, dit Anita. Un homme doit toujours vouvoyer une femme, quel que soit l'âge de la femme, c'est d'abord ainsi qu'il lui témoigne son respect. J'ai bien noté la consigne d'Anita, pas le choix, je dois donc les appeler madame, aussi je m'exécute en tendant son verre à Anne-Sophie: - Pour vous, mademoiselle. Puis même chose avec le verre de Mélodie: - Et voici votre boisson, mademoiselle. Toutes deux ont l'air enchantées-ravies de ma prestation. Croyant faire une bonne vanne, et comme je suis agenouillé au dessus d'elle cuisses ouvertes au bord du bassin, Anne-Sophie empoigne ma cage et la secoue. - Merci, monsieur p'tit zizi ! Toutes les femmes ont vu le geste et partent d'un grand éclat de rire. Anne-Sophie rosit de contentement, ravie de son effet. Et moi, je me redresse et me recule pour ne plus être à la portée de la chipie. - Mon dieu, dit Anita, si tous les hommes pouvaient être aussi bien éduqués qu'Alex, le monde serait pas loin d'être idéal. - Peut-être qu'on y arrivera un jour, dit maman. Soyons optimistes ! Après, il y a eu le dîner. On est passés à table assez tard, une fois la nuit tombée, mais il faisait encore sacrément lourd et la température n'avait guère baissé, ce qui fait que tout le monde est resté en tenue légère, roploplos à l'air pour les femmes et moi toujours tout nu. La bonne humeur régnait, les femmes plaisantaient et riaient bruyamment, et j'avoue que je commençais à trouver l'ambiance sympa. Même Anne-Sophie avait un peu arrêté de m'asticoter et de me traiter de p'tite bite et compagnie, je crois qu'elle aimait bien que je l'appelle mademoiselle et que je la vouvoie alors en contrepartie elle avait mis la pédale douce sur les vannes à la con.






