Topic : « J'ai acheté un livre déviant sur amazon »

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J'ai aperçu quelque passages de ce récit et j'éprouve un profond mépris pour l'auteur ( et pour les femmes comme la mère du héros ), en plus d'être pédophile et consanguin il véhicule des idées mauvaises de suprématie féministe, c'est vraiment un concentré de la future société gauchiste quand elle sera au point de non retour https://image.noelshack.com/minis/2016/48/1480356853-1466366306-risitas522.png
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19 janvier Email d'Anita à Sandrine Coucou sœurette, Une petite anecdote marrante, pour changer. Tu te souviens de ma copine Delphine, la psy ? Hé bien figure-toi qu'elle m'a appris aujourd'hui qu'elle vient de mettre ses deux garçons sous cage de chasteté ! Elle est très branchée Suprématie Féminine et remontée à bloc contre les mecs depuis son divorce – c'est vrai que je l'ai bien influencée en ce sens – mais je ne pensais pas une seconde qu'elle serait capable d'aller jusque là. Ça doit être lié au fait que je la tiens vaguement au courant de l'avancée de ton éducation sur Alex, ça avait toujours l'air de l'intéresser beaucoup, comme quoi tu es peut-être son inspiratrice ! Ce qui a motivé sa décision, m'a-t-elle dit, c'est que, comme toi, elle a découvert que son garçon de 13 ans, Hector, avait commencé à s'astiquer le poireau en cachette. Elle l'a pris en flagrant délit dans sa chambre en train de se faire reluire devant une vidéo porno et ça l'a ulcérée, elle a piqué une crise pas possible. A treize ans, tu te rends compte ? Comment peut-on être déjà si déglingué de la tête à cet âge-là ? C'est bien les mecs, ça. Ça s'est passé il y a trois semaines, et ni une ni deux, elle a commandé deux Keen's Keep sur mesure pour les petits zizis de ses rejetons. Encore le Hector il a treize ans, ça va, je comprends la nécessité de la cage pour cet âge, mais son Pablo il a même pas neuf ans, tu te rends compte ?! Remarque c'est pas moi qui vais lui faire la morale, je suis juste surprise de tant de radicalité de sa part mais au fond je trouve qu'elle a bien raison, c'est d'ailleurs ce que je lui ai dit, pour moi tous les hommes devraient être en cage depuis leur plus jeune âge. Il paraît que son aîné est déjà sacrément monté pour son âge (le double de ton Alex d'après ce que j'ai compris) mais le petit de neuf ans il doit encore avoir une zigounette version ultra mini quand même, alors je me demande bien quelle taille elle a pu lui prendre, ça doit méchamment flotter dedans tout de même. Elle m'a dit qu'elle me montrerait des photos, j'attends de voir. Ce qui est marrant c'est que, en tant que psy, elle est persuadée que sa décision est la bonne car elle pense que la cage agit sur le mental des garçons et a le pouvoir de modifier leur comportement. Ce en quoi elle ne se trompe pas (j'ai appuyé en ce sens), mais on aurait pu s'attendre à plus de circonspection de la part d'une professionnelle. Mais non, elle a décidé que la cage était la solution adéquate alors elle y va à fond sans se poser plus de questions. Autre aspect intéressant du problème: elle a aussi une fille de 11 ans, Samantha, entre les deux garçons donc, et elle bien sûr n'est pas concernée... sauf que sa mère l'a mise au courant de ce qui arrivait à ses frères. Je me demande bien ce qu'elle doit penser, la gamine, sachant que les sexes de ses deux frères sont désormais enfermés dans des cages métalliques.
Bref, sacrée Delphine, original et amusant tout ça, je te tiendrai au courant de l'évolution de leur situation quand j'aurai des nouvelles.

20 janvier Email de Sandrine à Anita Coucou Anita, C'est drôle ce que tu me racontes sur ta copine Delphine, car de mon côté ça fait la deuxième fois depuis quelques mois qu'une patiente me demande des informations sur la cage de chasteté. La première fois c'était un peu avant l'été, je venais juste de la mettre à Alex, donc je n'ai rien dit, j'ai fait comme si je ne connaissais pas. Mais là c'était avant-hier, une patiente que je connais bien, qui était venue consulter pour un zona chronique et qui en fin de consultation m'a parlé de ses problèmes avec son fils adolescent, qu'elle avait surpris en train de se masturber. Cette fois, comme je commence à avoir du recul sur la cage et que j'en connais bien les effets maintenant, je me suis carrément permis de la lui conseiller pour son fils. Je lui ai dit que mon propre fils était sous cage depuis plusieurs mois pour les mêmes raisons, et que son comportement s'était grandement amélioré. Je lui ai donné quelques adresses de sites de ventes de cages, et aussi l'adresse du site français d'Élise Sutton. Là je me demande si j'ai bien fait car cette philosophie est peut-être un peu trop radicale pour être acceptée par toutes les femmes, mais je crois que cette patiente a le profil pour partager notre point de vue: c'est une executive woman avec une forte personnalité, divorcée et avec un certain désir de revanche sur les hommes. On verra bien ce qu'elle m'en dit, en tout cas elle a eu l'air très intéressée. Elle avait déjà entendu parler de la cage mais croyait que c'était juste un gadget de jeu entre adultes, pas un instrument thérapeutique anti-branlette pouvant être utilisé sur les ados mâles libidineux. Comme quoi l'idée de la cage de chasteté est de plus en plus tendance et commence à faire son chemin dans la société, plutôt bon signe en somme pour l'avenir du pouvoir féminin :). Bisous. Sandrine
21 janvier Ça commence à aller mieux avec cette foutue Keen's Keep, mais faut dire aussi que j'y mets beaucoup du mien. Je dois en permanence me surveiller et faire gaffe à ne pas penser à des trucs excitants ou chauds sinon ça gonfle et ça fait mal. En plus maman est de plus en plus intransigeante depuis que j'ai la cage à l'air en permanence, elle n'arrête pas de vérifier si je suis bien mou et je me prends des réflexions bien vachardes si ce n'est pas le cas. Ça tourne toujours autour du respect, que je n'ai pas à lui manquer de respect en montrant que je bande, qu'un mec bien élevé n'a pas à bander quand il n'y est pas autorisé, surtout devant sa mère, etc. Ça saoule mais je ne peux pas lui donner tort, elle a raison que ça se fait pas de bander comme ça à tout bout de champ devant sa mère donc je travaille mais putain c'est pas facile. Pas facile de la voir aussi de plus en plus souvent à poil, et là on peut dire qu'elle se gêne vraiment plus, je connais son corps par cœur y compris sa foune et même son petit trou du cul, le matin elle traîne longtemps toute nue et en plus maintenant je l'aide à s'habiller. C'est nouveau ça, depuis quelques jours elle m'a chargé d'une nouvelle mission: après sa toilette on se retrouve dans sa chambre, je lui prépare ses fringues et l'aide à s'habiller, des pieds à la tête. Elle dit que c'est bon pour mon éducation, que ça me permet de me "désensibiliser" en m'habituant à toutes ces choses de la féminité qui m'excitent tant. Donc, après son bain et son maquillage, elle me désigne des fringues dans sa penderie, ainsi que le genre de sous-vêtements qu'elle compte mettre, et c'est moi qui lui sort tout ça et le lui présente. Elle démarre toute nue, puis je l'aide à enfiler son slip et son soutif. Généralement c'est moi qui les choisit selon ses indications et elle refuse rarement ce que je lui propose. Par exemple elle me dit "Aujourd'hui je veux du blanc, trouve-moi un petit ensemble assorti sympa", alors je fouille dans sa lingerie et je sors ce qui je pense va lui plaire. Je connais ses goûts et je pense aussi que les siens sont proches des miens, donc le plus souvent ça colle. En général je prends de la dentelle avec des jeux de transparence, car elle aime que l'on puisse apercevoir son long ticket de métro noir à travers la dentelle de la culotte, ça fait un joli contraste et c'est sexy juste ce qu'il faut. De toutes façons elle ne montre pas sa culotte à tout le monde, heureusement, mais elle dit qu'une femme a toujours besoin de se sentir belle et désirable, y compris dessous. Après la culotte y a le soutif, et c'est un peu le même principe, la transparence doit laisser percevoir les aréoles sans excès, l'important est que l'étoffe de la culotte et du soutif soient assortis, de mêmes nature et style. Elle a des ensembles Lejaby, La Perla, Simone Pérèle, que du haut de gamme, alors autant vous dire que c'est toujours magnifique à voir sur elle.
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Citation de CPASarticle60
J'ai aperçu quelque passages de ce récit et j'éprouve un profond mépris pour l'auteur ( et pour les femmes comme la mère du héros ), en plus d'être pédophile et consanguin il véhicule des idées mauvaises de suprématie féministe, c'est vraiment un concentré de la future société gauchiste quand elle sera au point de non retour https://image.noelshack.com/minis/2016/48/1480356853-1466366306-risitas522.png

Rassure moi tu parle bien de l'auteur du bouquin ? :noel:
Heureusement ce genre de livre est très peu mis en avant, ça reste un cas marginal je sait pas comment amazon a su que ça m'intéresserait :hap:

Citation de CancerDuCul
Citation de Yaku
https://www.amazon.fr/Sol[...]words=la+solution+amazone
Apercite https://www.amazon.fr/Solution-Amazone-Inco-Nu-ebook/dp/B009R4H468/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1523632652&sr=1-1&keywords=la+solution+amazone
https://image.noelshack.com/minis/2016/46/1479639726-1467231909-1466015251-esp.png
Un jeune de 15 ans qui se fais poser une cage de chasteté par sa mère https://image.noelshack.com/minis/2016/38/1474719470-risitas626.png
Je peut vous c/c tout le bouquin si vous voulez j'ai viré les drm kindle.
Il seras passionnant de voir comment il va finir ce petit https://image.noelshack.com/minis/2016/52/1483041436-jesusdoc1.png

Il y a une suite de prévue et ça promet :hap:

Citation de l-alchimiste
de la merde enfin, les mouchoir plein de sperme ça smet au chiotte et plus aucun homme n'a de stock porno sur papier... https://image.noelshack.com/minis/2018/05/4/1517502241-plafon-ejaculation.png

Nan mais déjà quand tu vois comment le perso principal s'exprime avec ses "looool" et sa manière de penser tu comprend direct que l'auteure est dans un délire pas possible :rire:
Vraiment j'arrive pas à déterminer le public cible :rire:
Avatar de Yaku Yaku
Ensuite vient le moment où j'ai le plus de mal à rester mou. C'est quand je dois lui ajuster les seins dans le soutif afin qu'ils soient bien placés. Maman m'a en effet autorisé à lui manipuler les seins pour cette occasion (et pour cette occasion seulement), et bien sûr c'est mon grand kif et je peux vous dire que je fais ça sérieusement et avec beaucoup de délicatesse car elle m'a bien prévenu à quel point les seins d'une femme sont sensibles et délicats et qu'il faut les manipuler avec précaution et douceur. C'est une chance inouïe qu'elle me permette de les prendre en main chaque matin, j'en suis bien conscient, alors je peux dire que je profite à plein de mon bonheur en faisant très attention à lui témoigner un grand respect dans ma façon de faire: pas de geste brusque, tout dans la précision, le tact et la délicatesse. Une fois le soutif fixé, je vérifie le bon réglage des bretelles, puis je plonge donc ma main délicatement à l'intérieur de chaque bonnet, soulève chaque globe et le positionne bien à l'horizontale de manière à ce que le téton soit bien centré dans le bonnet et légèrement dirigé vers le haut (c'est le repère). Idem pour la culotte, il y a un protocole à respecter, les fesses doivent être bien emballées sans un faux pli, et l'entrejambe doit être ajusté bien à plat au contact de la vulve sans jamais entrer dans le sillon des grandes lèvres. Ensuite vient le coup des bas, car depuis peu elle met des porte-jarretelles, et c'est encore à moi qu'incombe la mission de lui fixer les jarretières. Elle aime bien les bas couture et moi aussi, c'est à la fois classe et sexy, alors il est de ma responsabilité que les coutures soient pile-poil bien droites dans l'alignement arrière de la jambe. Ça maintenant je sais bien faire, perfectionniste comme je suis, j'aime que la couture soit alignée nickel. Pas évident au début tout ça, mais j'ai finalement assez vite pris le coup de main, aussi bien je crois que pour le repassage. Après, c'est chemisier et jupe et veste de tailleur, ou bien robe ça dépend, mais jamais de pantalons car elle doit en avoir deux ou trois maxi dans sa garde-robe, et encore je ne me rappelle pas l'avoir vue en futal depuis des années. Je termine toujours par les chaussures, des escarpins à talons hauts ou même aiguilles, jamais de talons plats, ça lui fait une silhouette de folie en lui cambrant les reins de façon très élégante quand elle marche. Après, quand elle descend au cabinet ou sort en ville, j'ai toujours la petite fierté de savoir que, si elle est si belle, c'est un peu grâce à moi car c'est moi qui l'ai habillée.
24 janvier Email de Sandrine à Anita Chère Anita, Mon petit éjaculateur précoce est bien mûr maintenant. A force de travail ça commence à payer et il est devenu d'une sensibilité extrême, avec de plus en plus de difficulté à se maîtriser. Évidemment, j'en suis très satisfaite et je l'encourage dans cette voie et le félicite chaudement chaque fois qu'il bat un record de rapidité. C'était le cas hier où je n'ai même pas eu besoin de lui tripatouiller les testicules pour le chauffer, c'est venu tout seul spontanément, et le plus fort c'est ce que je n'ai même pas eu besoin de lui enlever la cage. Bon, ça ne s'est pas fait en deux secondes non plus, mais quelque chose me dit que je suis sur la bonne voie. Il faut dire que j'avais soigné la mise en scène comme tu me l'avais conseillé. Depuis quelques temps je force bien sur la féminité et les trucs de filles dans mes tenues quotidiennes: maquillage, bijoux, lingerie affriolante, talons aiguilles et porte-jarretelles, c'est d'ailleurs lui qui m'aide à fixer mes bas le matin et il adore ça. J'essaye d'être ultra féminine au quotidien afin de lui présenter une image constamment stimulante, condition importante pour entretenir son désir et l'aider à éjaculer rapidement quand le moment est venu. Ce n'est pas du tout ma nature, tu le sais, alors souvent dans ces moments-là je me fais l'effet d'une vraie coquine, pour ne pas dire plus, mais l'important c'est qu'il a bien compris que c'est de la mise en scène et que je joue un rôle dans le but de le faire jouir le plus vite possible. Je tiens à ce que les choses soient claires dans son esprit et qu'il fasse bien la distinction entre maman-maison (la gentille Sandrine) et maman-salope (Sandrine la cochonne qui lui vide les couilles). Je crois qu'il a maintenant bien conscience de cette dualité chez moi et qu'il fait clairement la différence entre les deux "personnages". Bon, donc hier soir ça a été un drôle de festival, je te raconte ça en détail pour que tu visualises bien. Donc la nouveauté c'est que j'ai décidé de ne pas procéder dans sa chambre mais plutôt dans la mienne. Je lui ai demandé de m'y retrouver à 23 heures et de s'y présenter tout nu. Un peu avant, je me prépare, je porte en tout et pour tout un porte-jarretelles noir, des bas couture noirs et des talons aiguilles dignes d'une professionnelle. J'ai aussi forcé sur le maquillage: rouge à lèvres bien prononcé, mascara, rimmel, fard à paupières, tout le toutim, look quasi pute. Une fois prête, je m'allonge sur mon lit et commence à bouquiner un Cosmo en l'attendant. Il est pile à l'heure, évidemment, et je suis toujours en train de lire quand il fait son entrée. Je suis étendue à plat ventre, jambes relevées et légèrement ouvertes, et naturellement ce qu'il voit en premier en entrant est mon postérieur – évidemment c'était fait pour. Je me redresse, me décale un peu sur le lit et lui demande de s'asseoir à côté de moi. Je m'assois aussi mais je fais en sorte de garder les jambes un peu ouvertes pour qu'il ait vue sur mon minou. Dans la cage je vois que ça gonfle un peu mais pas tant que ça, comme quoi tout ce travail finit bien par payer. Je lui annonce clairement la couleur: - Tu as envie de jouer avec maman-salope, ce soir, chéri ? https://image.noelshack.com/minis/2016/31/1470494464-risitas291.png
Il rougit et bafouille, alors j'enchaîne en lui disant qu'il commence à être grand, qu'il faut qu'il commence à être mieux informé sur l'anatomie féminine et le plaisir féminin, et que donc ce soir on va faire son activité un peu plus comme des adultes, c'est-à-dire avec plus de jeu. Bien sûr, pas question de vrai sexe entre nous, je reste sa mère et il ne me baisera jamais, mais je lui explique que j'ai envie qu'il comprenne comment les femmes fonctionnent sur le plan de la libido et ce qu'elles sont capables de faire dans l'intimité avec un homme. Car ce n'est pas parce qu'avec son petit sexe et son éjaculation précoce il ne pourra pas baiser correctement une femme qu'il n'a pas le droit de savoir comment font les femmes et comment leur faire plaisir. Je lui demande ce qu'il en pense, il baragouine que c'est comme je veux bien sûr, visiblement fasciné par ma nudité et mon impudeur tout à fait exceptionnelle. J'ai décidé de ne pas lui enlever la cage et de tenter une expérience. Il est devenu si rapide que je suis persuadée qu'il en est capable. A l'intérieur, je vois une petite demie molle juste ce qu'il faut, pas assez dure pour déborder de la cage et assez flagada pour ne pas me fâcher. Je lui dis que l'idéal ce soir serait qu'il parvienne à éjaculer sans bander davantage, et surtout sans sortir de la cage. Je lui dis que je ne sais pas si c'est possible mais que, ça vraiment, ça me plairait beaucoup qu'il y arrive, ça voudrait dire qu'il est capable de se soulager tout en me respectant. Je lui explique que c'est un défi à relever et que je veux vraiment qu'il essaye ça ce soir. Il est surpris de cette nouveauté, il me dit qu'il veut bien essayer mais qu'il n'est pas sûr d'y arriver, avec la cage et sans ma main ça va être difficile, même si je suis tellement belle dans cette tenue, surtout qu'il est impressionné que ça se passe dans ma chambre pour la première fois. Je lui dis d'essayer quand même, c'est un exercice, un défi, à lui de faire marche son imagination en regardant mon corps comme il veut. Pour l'aider, je prends différentes poses sur le lit et je lui demande de choisir celle qui l'inspire le plus. Je fais toujours en sorte que mon sexe soit visible car bien sûr c'est la partie de moi qui l'excite le plus. Je varie les positions, guettant ses réactions. Celle qui a l'air de l'inspirer le plus est quand je suis étendue sur le dos, jambes repliées et serrées entre mes bras au niveau des genoux. Ça lui donne une vue imprenable sur ma vulve bien gonflée entre mes cuisses et je sens que, là, aucun doute, il est à fond.
- Alors, que regardes-tu ?, je lui demande. Je veux le faire parler pour le titiller et augmenter son excitation au max. Ça n'a pas l'air comme ça mais je te jure que je prends énormément sur moi pour parler crûment et même vulgairement, d'habitude je déteste ça mais là je sais que c'est indispensable si je veux le chauffer rapidement et arriver au but le plus vite possible. - Euh, je regarde ton sexe. - Je ne le vois pas, mon sexe, dis-moi à quoi il ressemble. Je suis une vraie garce là, je sais, mais je ne veux pas réfléchir ni me poser de questions, j'ai décidé d'y aller à fond alors je me lâche, je m'amuse. Et je ne te cache pas que je commence à être bien excitée, mon dieu cela faisait longtemps que j'avais oublié l'émotion sexuelle et comme c'est agréable. Je suis en train de me liquéfier, je sens ma chatte enflée et grosse, je suis sûre qu'elle brille. Lui, le pauvre, est complètement tourneboulé et il bafouille. - Euh je vois ta fente. - Oui, c'est un sexe de femme. Regarde bien, Alex. Et dis-moi à quoi ça ressemble un sexe de femme ? - Ça fait comme des grosses lèvres. - Mais encore ? - Euh... Elles sont épaisses là. Même grosses. Fermées en haut et, euh, un peu ouvertes en bas. - Un peu ouvertes, tu dis ? - Bin oui. - Ouvertes sur quoi ? Tu vois quelque chose entre les grosses lèvres ? - Je vois des petits morceaux de peau rose qui dépassent. - Bien. Approche-toi et regarde de plus près. Je lui fais signe de venir plus près, alors il s'étend sur le côté et approche sa tête de mon sexe, tout en gardant une distance respectueuse. Mais je veux qu'il soit plus près alors je le prends par le crâne et lui place le visage à quelques centimètres de ma vulve, mais vraiment tout près. - Tu ne touches pas, pas question, mais tu regardes, tu regardes attentivement. Tu es là pour étudier l'anatomie féminine, alors tu en profites. Que vois-tu là ? Il est si près que je sens son souffle me caresser la chatte, c'est très excitant, je suis mouillée comme une folle. - Bin je vois toujours ces bouts de peau qui sortent un peu, surtout vers le bas. - Ce sont les petites lèvres. Elles sont juste derrière les grandes lèvres, tu vois. Et derrière les petites lèvres il y a l'entrée du vagin. Toutes les femmes ont des grandes lèvres et des petites lèvres. Certaines ont des petites lèvres très développées et d'autres pas du tout. Moi c'est comment ? - On les voit un peu. On dirait que c'est tout, euh, fripé. Je vois son sexe enfler un peu trop alors je donne un léger coup d'escarpin dans ses couilles. En fait je visais la cage mais c'est les couilles qui prennent, et ça le fait sursauter. - Tu te calmes s'il te plaît Alex, j'ai dit tu restes mou. - Désolé maman. - Est-ce que tu vois que c'est un peu humide ? - Oui, on dirait que c'est mouillé, surtout entre les grandes lèvres et aussi sur les petites, ça brille. - Si ça brille, comme tu dis, ça veut dire que je suis excitée. La plupart des femmes mouillent quand elles sont excitées. Bon, et maintenant j'aimerais que tu gicles. Je ne le quitte pas des yeux et je sens bien qu'il est au bord, d'ailleurs je vois une bonne grosse goutte au bout de son gland, mais on y est pas encore. Je me redresse pour essayer une autre position. Je me mets à quatre pattes sur le lit, reins bien cambrés, cuisses ouvertes et fesses tendues dans sa direction. Il a toujours le visage à quelques centimètres de mon fessier, je suis d'une obscénité folle mais en cet instant je suis si excitée que rien ne m'arrête, je suis prête à tout. Je veux qu'il gicle, je sens qu'il peut gicler très vite maintenant, rien qu'en me regardant, c'est le défi que je me suis fixée. - Ça,quand la femme est à quatre pattes, c'est la position de la levrette. Regarde, mon chéri: dans cette position, l'homme se place juste derrière pour pénétrer la femme. Tu vois, l'accès au sexe comme à l'anus est facile, les deux orifices sont accessibles. Tu sais que l'anus peut se pénétrer aussi, ça s'appelle la sodomie, tu as dû voir ça sur tes vidéos cochonnes, j'en suis sure. Quel trou tu choisirais, toi ? Dans cette position, j'ai les fesses bien ouvertes et évidemment mon petit trou est bien en vue. Ça tombe bien, je veux qu'il voie tout. En fait, je peux te le dire, j'adore qu'il me regarde comme ça, ça me fait des sensations pas possibles. - Allez, ne fais pas ton timide, je t'ai donné le droit de me regarder. Alors ne te gêne pas et réponds: quel trou tu préfères ? - Le... La fente. Euh je veux dire la vulve. - La chatte. Tu peux même dire la chatte dans un moment comme ça. On est entré adultes. - D'accord maman. Ta chatte. - Bon allez, regarde-la bien ma chatte de maman-salope, concentre-toi dessus, ne regarde rien d'autre, regarde-la bien en détail, imagine tout ce qu'un homme peut faire avec.
Je lui raconte tout un tas de cochonneries, tout ce qui me passe de plus vulgaire et salace dans la tête, c'est facile maintenant car je suis à fond, je sais qu'il me détaille le minou et cette idée me fait fondre. Par en dessous, je surveille la cage et la demie molle qu'elle contient. Ça ne gonfle pas mais ça frétille quasiment à vue d'œil, y a des espèces de petits spasmes comme si c'était vivant. Pour l'aider et l'allumer encore plus, je me mets à onduler des hanches en tortillant doucement des fesses, une vraie nympho. - Vas-y mon chéri, regarde bien mon petit cul, profites-en et régale-toi les yeux. Tu ne mettras jamais ta petite bite dedans mais au moins tu peux regarder tant que tu veux. J'entends sa respiration s'accélérer, il se met à haleter. Dans la cage sa petite quéquette molle s'agite un peu plus, je sens que je suis près du but. - Maintenant ! Tu gicles maintenant ! Allez, envoie ta giclette ! Et hourra, il n'en faut pas plus, on y est, je vois la quéquette secouée de petites convulsions désordonnées et se rétracter d'un coup, devenant minuscule et se ramollissant en même temps que de longs filets de sperme sortent de son gland et s'échappent de la cage. Malheureusement je n'ai pas pensé à enfiler un préservatif sur la cage alors tout s'écoule sur le dessus de lit, mais je suis tellement contente de voir que je suis arrivée à mes fins que je m'en fiche. Je l'encourage jusqu'à ce qu'il n'ait plus rien à donner: - Vas-y, vas-y, donne tout, vide-moi ces couilles et tant pis pour le dessus de lit ! Il s'affale sur le lit, rassasié de plaisir et le corps parcouru de tremblements. Je m'assois à ses côtés et lui caresse gentiment la tête car franchement je suis contente de lui. - C'est bon, allez, calme-toi. Tu as fait exactement comme je voulais, c'est très bien chéri. Maman-salope c'est fini pour ce soir. Tout ça c'était pour t'exciter et t'aider à te soulager le plus vite possible, tu le sais. On y est arrivés et je suis fière de toi. Ça va ? Il relève la tête et je vois qu'il a des larmes dans les yeux, ce qui me bouleverse, j'ai peur d'y être allée trop fort, tout ça était quand même sacrément pervers je le sais bien. Je me penche pour le prendre dans mes bras et je le serre fort. Il blottit sa tête contre mes seins, s'enfouit dedans, ma poitrine se couvre de ses larmes et je le laisse faire en lui caressant doucement la tête. Je ne sais pas ce qui me prend, je me saisis un sein et lui place le téton dans la bouche. Il se met à téter avec avidité comme un bébé. Je le laisse faire et on finit par s'endormir ainsi l'un contre l'autre. Quelle drôle de soirée. Mais je ne regrette pas.
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Citation de LeBOUGNADERE
Je lis https://image.noelshack.com/minis/2017/30/4/1501187858-risitassebestreup.png
cimer du partage kheyou https://image.noelshack.com/minis/2017/31/5/1501862610-jesus56bestreup.png

Mais je t'en prie https://image.noelshack.com/minis/2017/21/1495823618-risitas596.png

8 février Ce matin j'étais en train de réviser mon contrôle d'Histoire de demain quand maman m'appelle au téléphone pour me demander de la rejoindre tout de suite dans son cabinet. Ça me paraît bizarre car d'habitude quand elle m'ausculte c'est en dehors de ses horaires de travail, mais bon, je descends. Je frappe à la porte de derrière, qui m'évite de traverser la salle d'attente, et elle me fait entrer. Elle est avec une patiente, qui me dévisage avec curiosité, assise sur la chaise devant son bureau. Elle me la présente et la femme me tend la main en souriant sans se lever. - Je te présente madame Jacquemin. Elle voulait te voir. Je m'approche, assez intrigué. - Moi ? - Non, le pape !, dit maman en plaisantant. Bin oui, toi. Avance ! Je m'avance et saisit timidement la main tendue. - Bonjour.
- Tu dis bonjour madame, s'il te plaît, me reprend maman assez sèchement. - Pardon. Bonjour madame. - Bonjour mon grand, me dit madame Jacquemin. Enchantée. C'est une femme assez grande, blonde aux cheveux longs et plutôt bien en chair de partout. Elle porte un tailleur de laine, jupe et veste, couleur bordeaux. Elle a plein de bijoux aux doigts et j'imagine que ça doit pas être du toc. Maman me met vite au courant de ce qu'elle attend de moi: - Baisse ton pantalon et montre ta cage à madame Jacquemin. Mes joues s'enflamment instantanément. Jamais je ne me suis encore montré nu avec ma cage devant d'autres personnes que maman et Anita et je suis comme paralysé par ce que j'entends. - Allez, dépêche-toi, fais ce que je te demande. Ce n'est pas un jeu, c'est une consultation médicale et madame Jacquemin se renseigne sur la cage pour son propre fils. Je n'ai pas d'autre choix que de faire ce qu'elle me demande, alors je m'exécute, et me voilà bientôt falzar et slip baissés devant madame Jacquemin qui ouvre de grands yeux en découvrant l'attirail métallique entre mes cuisses. - Mon dieu mais c'est minuscule !, s'exclame-t-elle. - Quoi ?, demande maman. La cage ou le pénis ? - Mais les deux ! Il doit être horriblement compressé là-dedans ! Maman se met à rire de bon cœur - Non, c'est juste que mon fils a un tout petit sexe, bien plus petit que la moyenne. La cage est à ses dimensions exactes au repos, et d'ailleurs vous pouvez voir que le pénis est bien inerte. - C'est vrai, en plus !, dit madame Jacquemin en ne lâchant pas mon sexe du regard. Mon dieu qu'il a un petit sexe, c'est incroyable, mon fils a à peu près le même âge et il est beaucoup mieux monté ! - Alors vous prendrez une cage plus grande, mais sans excès car la première chose à savoir est que la longueur de la cage doit correspondre à la longueur exacte du pénis à son repos minimum. Il ne doit y avoir aucune marge, c'est la condition d'une efficacité optimale. Madame Jacquemin écoute ce que dit maman d'un air absolument captivé, sans lâcher ma cage des yeux. - Et c'est vous qui gardez la clé du cadenas, je suppose, docteur ? Maman extirpe la clé de son décolleté en exhibant la chaînette malicieusement. - Bien sûr, et je l'ai en permanence sous la main, gardée en lieu sûr. Madame Jacquemin sourit avec amusement. - Comme c'est mignon ! Très bonne cachette, en effet. La femme lève ses gros yeux bleus sur moi. - Et de ton côté, ça se passe bien mon grand ? Tu supportes ? Je sais que maman ne tolérerait pas que je dise quoi que ce soit de négatif, aussi je réplique: - Oui madame, pas de problème, j'ai l'habitude. - Génial. Je suis très impressionnée. Elle désigne la cage du doigt, la montrant à ma mère. - C'est en métal ? En quelle matière au juste ? - En inox trempé. Impossible à enlever sans la clé du cadenas, ou à moins d'utiliser un coupe-boulons de bon diamètre, ce que les honnêtes gens ont rarement chez eux. Madame Jacquemin a un petit rire - Ça a l'air inviolable, en effet. - Essayez de l'enlever pour voir, dit maman. Attrapez la cage et tirez dessus.

Madame Jacquemin ne se fait pas prier, visiblement heureuse d'avoir le feu vert de maman. Elle empoigne la cage à pleine main et se met à tirer dessus en tous sens avec des gestes assez brusques. C'est pas agréable bien sûr mais je laisse faire. - Génial, répète-t-elle en regardant maman. Absolument passionnant. Et vous savez où je peux me procurer ce genre de chose ? - Je vais vous donner quelques adresses, dit maman. Elle me dit que je peux me reculotter et remonter, ce que je fais sans me faire prier après avoir serré la main de madame Jacquemin et lui avoir adressé un respectueux « au revoir madame ». Le soir au dîner, maman revient sur ma visite du matin à son cabinet, pas pour me parler de la cage ou du cas de madame Jacquemin mais pour me remettre les points sur les i au sujet de mon attitude envers les femmes en général. A l'origine de son speech il y a ce détail qui me paraît tout con mais elle n'a pas digéré, à savoir que je n'ai pas dit "bonjour madame" d'entrée à madame Jacquemin. Elle me dit qu'à l'avenir je dois être beaucoup plus vigilant quant à mon vocabulaire lorsque je m'adresse à une femme. Elle m'explique à nouveau que les hommes doivent respect aux femmes, et que l'on doit toujours leur donner du madame lorsque l'on s'adresse à elles ou que l'on répond à une de leurs questions: bonjour madame, merci madame, oui madame, je vous en prie madame, mes respects madame. Elle me dit qu'elle sera désormais très exigeante sur cette question, que cela fait partie des progrès qui me restent à faire, et que je dois donc toujours bien faire attention à mon comportement lorsque je suis en présence de femmes autres qu'elle ou même Anita. Et encore, avec elle aussi bien qu'avec Anita je dois aussi faire en sorte de toujours leur témoigner mon respect par l'usage d'un vocabulaire adapté. Elle me demande si j'ai bien compris, évidemment j'ai bien compris et le lui dis, de toutes façons je n'en suis pas à cette exigence près, celle-ci ne me paraissant vraiment pas difficile à respecter.
20 mars Ça fait plusieurs semaines que maman ne m'enlève même plus la cage pour mes branlettes. Enfin mes branlettes, façon de parler car elle ne me touche même pas la queue non plus. De toutes façons vu comme elle s'y prend, y a pas besoin, je suis à chaque fois tellement excité que ça part tout seul sans prévenir. D'un côté c'est frustrant de ne plus sentir le contact de sa main, de l'autre sa façon de faire est tellement différente d'avant, tellement plus chaude et même torride, que le plaisir est hyper intense, peut-être encore plus que quand elle utilisait la main. Maintenant elle ne vient plus dans ma chambre, c'est moi qui vais dans la sienne. Elle dit qu'on a encore passé un cap vu que je suis maintenant en âge de connaître comment fonctionnent les femmes sur le plan sexuel, alors elle fait ça de façon plus érotique, en se comportant comme le ferait avec un « vrai » homme. Elle m'a bien expliqué que dans ces moments-là elle tient son rôle de maman-salope et que c'est pas pour autant que je dois mal la juger car c'est toujours très temporaire, dans un but pédagogique et que c'est uniquement pour le bien de mon éducation. Donc quand j'arrive dans sa chambre elle est en général soit à poil soit dans des tenues ultra sexy, et le moins que je puisse dire c'est qu'elle fait tout pour m'allumer un max. C'est bien sûr pour que je sois hyper excité et que je gicle très vite, et ça marche indiscutablement puisque j'ai l'impression que je gicle chaque fois de plus en plus vite.
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Le plus fort aussi c'est que je ne bande presque plus. J'arrive pas à comprendre comment c'est possible mais ma queue ne grossit plus beaucoup même lorsque maman me montre des grosses cochonneries. Elle reste ramollo dans la cage et quand vient le moment d'envoyer ça part sans grossir davantage. Des fois j'aimerais bien faire durer un peu car c'est agréable de faire durer le plaisir surtout quand maman me demande de mater son corps en détail mais j'arrive jamais à me retenir bien longtemps, ça finit toujours par sortir vite. Au début j'essayais de me contracter pour me retenir, mais ça sert à rien vu que ce que veut maman c'est que je gicle très vite, si possible pile quand elle l'ordonne. La plupart du temps maintenant j'arrive à être synchro et à envoyer à peu près quand elle dit « Gicle ! », c'est comme un top-départ et là je dois y aller. On a beaucoup travaillé là-dessus et je crois que maintenant elle pourrait me dire « Gicle ! » un peu n'importe quand, je pourrais envoyer. Enfin peut-être pas n'importe quand non plus, il me faut un minimum de chauffe, mais pas tant que ça vu comme je suis devenu sensible. Maman a l'air ravie que je sois désormais capable de gicler sans bander et sans même besoin de me toucher la queue, en tout cas j'ai droit à des félicitations chaque fois. Elle me dit qu'elle souhaite maintenant juste que je sois encore un peu plus rapide si possible, mais elle est satisfaite de la mollesse de ma queue car ça lui prouve que je la respecte bien et que mon éjac est bien juste hygiénique comme elle le souhaite.
12 avril Email de Sandrine à Anita Chère Anita, C'est incroyable comme Alex a fait des progrès ces derniers temps. Je ne sais pas si c'est l'efficacité de la Queen's Keep ou ma façon de faire, ou les deux, mais le fait est que sa petite bistouquette reste désormais bien inerte dans sa cage, je ne la vois quasiment jamais grossir, ou alors il faut vraiment avoir l'œil dessus pour remarquer un imperceptible changement. Côté rapidité d'éjac, ça s'est aussi grandement amélioré, il ne lui faut parfois que quelques secondes pour gicler et le plus fort c'est qu'il fait ça tout seul sans même que j'aie besoin de lui enlever la cage. C'est assez fascinant et aussi très amusant pour moi d'essayer de jouer avec son excitation pour la mener au paroxysme et le faire éjaculer exactement quand je le décide, au moment où je lui en donne l'ordre. Je sais précisément ce qui le met en feu, les poses à prendre et les mots à lui dire, alors quand je veux le faire partir ce n'est pas bien compliqué, il ne tient jamais le choc plus de quelques secondes. Je pense qu'il est donc clairement devenu impuissant en plus d'être éjaculateur précoce, et l'on peut considérer que nous sommes parvenues au résultat que nous souhaitions. Bien sûr, je fais en sorte qu'il ne perçoive pas cela comme une infirmité, au contraire, je le valorise en ce sens en lui expliquant que, dans ces conditions, débarrassé de ses mauvaises pulsions, il est un homme bien plus estimable, digne de confiance et même de respect. Les femmes détestent les branleurs et les obsédés, en revanche elles apprécient les hommes galants, courtois et bien élevés, ce qui est le cas de mon Alex – c'est en tout cas ce que je lui dis pour qu'il conserve une estime de lui suffisante, et je suis convaincue qu'il me croit. Je te remercie de ton invitation pour juillet, Alex et moi serons ravis de passer une semaine avec vous en juillet. D'ici là, il se sera sûrement encore amélioré et je pense que tu seras impressionnée de constater ses progrès dans bien des domaines. Je t'embrasse.
Sandrine 18 avril Les boules. Maman vient de m'apprendre qu'on est invités une semaine en juillet à Marseille chez Anita et Anne-Sophie. Ça ne m'emballe franchement pas, même si elles ont une maison sympa à Pointe-Rouge avec un grand jardin et une piscine, car franchement, ma cousine Anne-Sophie, moins je la vois mieux je me porte. C'est une chipie capricieuse, fille unique et enfant gâtée qui passe son temps à se foutre de la gueule du monde, alors maintenant que je sais qu'elle est au courant pour la cage j'ai pas fini d'en entendre. Comme maman a vu que je tirais un peu la tronche devant cette nouvelle je lui ai expliqué franchement mes réticences, à quoi elle a répondu que d'une part Anne-Sophie était une gentille fille, et que d'autre part c'était surtout une femme et que donc avec elle aussi je devrais être aimable, galant, poli et respectueux et qu'elle ne tolérerait pas que je me montre désobligeant ou insolent avec elle. Bon bin me voilà prévenu. On peut dire que je suis pas pressé d'être en juillet.
6 mai J'ai oublié de dire que ma copine Caroline est revenue plusieurs fois à la maison depuis octobre dernier où on avait révisé ensemble pour la première fois, j'avais d'ailleurs eu une bonne note ce qui fait que maman avait été satisfaite. Je sais maintenant que maman l'aime bien, elle la trouve jolie et féminine et pense que sa fréquentation me fait du bien, comme celle de toutes les femmes en général. En plus on a un point commun, c'est qu'elle aussi vit seule avec sa mère car son père est mort dans un accident de voiture, du coup ça nous rapproche encore plus. Hier, je l'avais invitée à déjeuner avant de bosser, c'est même maman qui l'avait proposé. Comme Caroline me voyait m'activer en cuisine, mettre la table puis faire gentiment le service pendant qu'on mangeait, elle a demandé à maman si c'était toujours comme ça, si j'étais toujours aussi serviable à la maison car c'était rare pour un homme. Maman a rigolé en disant que oui c'était bien toujours comme ça, surtout depuis qu'elle m'éduquait selon les principes de la Suprématie féminine. J'ai flippé grave en entendant ces mots car bien sur Caroline n'était absolument pas au courant que je portais la cage et ma grande terreur était que maman l'en informe. Ça aurait grandement changé son regard sur moi et j'aurais eu peur qu'elle se foute de moi ou ne me considère plus que comme une lopette sans intérêt. Mais non, maman à eu le bon goût de ne rien dire à ce sujet, par contre elle s'est bien lâchée sur la Suprématie féminine, dont elle lui a expliqué en détail les grands principes entre la poire et le fromage - Ça alors, a dit Caroline, j'avais jamais entendu parler de cette philosophie ! Et donc ça veut dire qu'Alex vous obéit toujours ? - Toujours, dit maman en hochant la tête. Il a intérêt, sinon gare ! Elle m'adresse un clin d'œil pour marquer le coup devant Caroline mais je sais bien qu'elle ne plaisante pas. - Juste parce que vous êtes une femme en fait, et parce que donc dans cette philosophie les hommes doivent respecter les femmes et leur obéir ? - Oui, mais surtout parce que, nous les femmes, nous sommes le sexe supérieur. C'est un fait, même si bien entendu les hommes dans leur majorité ont toutes les peines du monde à l'admettre car bien entendu ils tiennent à conserver leurs privilèges machistes et le pouvoir social et politique qui va avec. - Et en plus vous êtes sa mère, alors bien sûr vous avez encore plus de pouvoir sur lui. - Exactement Caroline, tu as tout compris.
Caroline me dévisage maintenant avec curiosité. Je note qu'elle n'a pas l'air du tout choquée de ce que maman vient lui raconter, elle a juste l'air très intéressée. - C'est pour ça qu'Alex est si gentil alors, dit-elle au bout d'un moment à l'attention de maman. Tous les autres mecs m'énervent mais lui je l'adore, il n'a jamais besoin de jouer au macho pour faire le malin. - Ravie que mon fils te plaise, Caroline !, dit maman. Mais je peux te dire que toi aussi tu lui plais bien ! La réflexion de maman me fait piquer un fard, ça m'énerve qu'elle ait balancé ça et je prie pour qu'elle se retienne sur la cage, manque plus que ça pour que Caroline connaisse tout de ma situation et je n'y tiens pas du tout. Mais heureusement, hier en tout cas, les choses en sont restées là.

Ce niveau de castration psychologique bordel https://image.noelshack.com/minis/2016/26/1467335935-jesus1.png
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Sinon j'ai un autre bouquin bien bien malaisant dont je vous file un extrait dans ce spoiler, attention âmes sensible s'abstenir https://image.noelshack.com/minis/2016/30/1469971038-risitas258.png

Un week-end avec elle.     Après ce jeudi soir passé devant des pornos sur internet, je passe le vendredi entier à penser au retour de ma belle à la maison. Il me tarde tant de la revoir et surtout de l’entendre me raconter ses exploits que je me débrouille pour quitter le travail en début d’après-midi. Une fois à la maison, je me presse pour faire un petit ménage propre à lui faire le plus grand plaisir. J’insiste bien sur les produits dont je double les doses pour qu’elle ait directement la preuve que son logis est propre grâce à l’époux parfait que je suis. A l’heure habituelle de son arrivée, tout est prêt pour la ravir, même une rose rouge trone sur son oreiller. Une heure passe, puis une autre et d’autres encore jusqu’à ce milieu de la nuit où je me fais réveiller par ma belle qui me surprend endormi sur le canapé. Encore à moitié dans mes rêves quand elle vient me souhaiter une bonne nuit. Assise sur le rebord du canapé, elle relève ma petite couverture sous mon menton tout en me caressant le visage d’une main douce. -Bonne nuit mon chéri, dit-elle en déposant un baiser sur mon front. Je me redresse pour la prendre dans mes bras dans un geste réflexe. -Bonne nuit mon amour. -Viens dans le lit maintenant que tu es réveillé, tu y seras mieux pour dormir. Ses mains tirent les miennes pour me lever et je la suis avec plaisir. Surpris de la voir encore habillé comme la veille, j’ai du mal à comprendre pourquoi mais se faire trainer jusqu’à son lit par une bimbo sexy fait disparaitre toute envie de poser des questions. Ses hanches captivent mon regard dans leur balancement régulier sur les quelques mètres qui nous séparent du lit devant lequel je la presse contre moi. Le sexe contre ses fesses, je lui fais sentir mon envie d’elle. -Non chéri, je ne peux plus, je suis épuisée. -Pourquoi ? -Hier, j’ai fait nuit blanche. Elle se retourne pour me dévoiler un sourire qui traverse son visage d’une oreille à l’autre. Je craque en la voyant dévoiler ce bonheur. On dirait une petite fille fière de ce qu’elle vient de faire, ce qu’elle me confirme ensuite. -Tu te rends compte. J’ai réussi à enchainer une journée de travail après une nuit de fête. Même Vanessa et ses vingt ans n’ont pas réussi à tenir le rythme. Coquin, je relève sa robe, glisse mes mains sur ses fesses. -Et tu penses pouvoir tenir un peu plus longtemps. Elle retire entièrement la robe, se laisse tomber en arrière sur le matelas et me lance en souriant. -Bien sûr, mais travailles un peu de ta langue avant. J’ai tellement jouis que je risque d’être un peu sèche. Elle rigole pendant que je plonge entre ses cuisses. La langue en avant, je rape mon nez sur le début de repousse de sa toison et lèche les lèvres sèches contre lesquelles mes vieilles lèvres font finalement ventouse pour aspirer l’excitation de madame. L’humidité met du temps à venir mais elle a l’air d’apprécier mon travail avec ses mains qui viennent plaquer fortement mon visage contre son intimité. A la recherche d’air, j’aspire avec une force de plus en plus grande pour enfin réussir à faire sortir quelque chose de cette caverne à plaisir. Enfin, je vais bientôt pouvoir passer à l’action. Cette belle idée du plaisir à venir s’estompe rapidement quand je réalise que le gout n’est pas le même que d’habitude. Loin de se mêler à ma salive comme la mouille habituelle, c’est un filament gluant que je sens s’enrouler autour de ma langue. Effrayé à l’idée de ce que ça peut être, je me soustrais à la pression des mains d’Isabelle pour enlever cette chose immonde de ma bouche. Elle éclate de rire en voyant mon expression quand je vérifie ce qu’est cette chose gluante. A genoux entre ses jambes, je tire la langue pour la frotter de l’index que je place ensuite à hauteur de mes yeux. Le fil blanc pend en dessous de mon doigt devant Isabelle heureuse de sa surprise. -Excuse-moi, j’aurais dû penser à te prévenir mais tu ne m’en as pas laissé le temps. -C’est ce que je pense ? -Pas vraiment. ça, c’est plutôt ce qu’on peut appeler une possible promotion. -C’est-à-dire. Je demande avec l’image effrayante de savoir qui a laissé ça en elle. -Ben, vu que je n’ai pas eu le temps d’aller me changer avant d’aller au travail, j’y suis allé comme j’étais habillé et mon chef a craqué sur moi. Il a craqué assez pour m’inviter à passer la soirée avec lui et me proposer une petite promotion intéressante. On peut dire que c’est l’encre de son stylo qui a coulé. Je connais son chef pour l’avoir rencontré deux ou trois fois par le passé. C’est une personne que je déteste plus que tout et c’est avec le pire des dégoûts que je regarde maintenant cette semence que j’ai eu en bouche. Des hauts le cœur me prennent assez pour que j’aille me faire vomir aux toilettes. Les dents lavées plusieurs fois, je retourne trouver ma femme pour reprendre les choses là où je les avais laissé, mais elle s’est déjà endormie, fatiguée par la rude journée qu’elle a eu. La pauvre petite, je pense en l’embrassant sur le front. Je passe la main sur son ventre et, bercé par le rythme lent de sa respiration, m’endort collé contre elle. Sa chaleur réchauffe mon être toute la nuit durant. Tout comme elle me chauffe avec amour à mon réveil. Dans mes songes de fin de nuit, je me sens couvert par une douce chaleur. Un cocon de sensualité m’entoure et force mon réveil avec une érection matinale plus violente que jamais. Je tourne un peu sur l’oreiller avant d’ouvrir les yeux, porte ma main sur mon sexe pour calmer cette libido du matin pour mettre la main sur une surprise.
La main d’Isabelle est sur mon sexe qu’elle caresse avec gentillesse. -Debout chéri, il est bientôt midi, souffle ma belle à mon oreille. -Non, continue. Je ne sortirai pas de ce lit avant d’avoir jouis. Elle m’obéit et accélère le rythme en me provoquant sur la ridicule taille de mon engin jusqu’à réussir à me faire jouir moins d’une minute après. -Voilà, maintenant tu peux te lever. Bien que j’aurais aimé rester plus longtemps sous ses caresses, je lui donne un beau baiser et me lève. Toujours allongée, elle ne me suit pas. -Tu peux m’amener mon thé au lit, tu seras chou. Comment lui dire non avec un sourire comme le sien ? C’est impossible en temps normal, et encore plus après son petit exercice manuel sur mon petit tuyau. Le thé sur un plateau, je la retrouve de nouveau emmitouflée sous la couette. Toujours souriante, elle se saisit du thé et sourit en me voyant plonger la tête sous les draps pour la déranger. -Tu cherches à savoir pourquoi j’ai réussi à me lever avant toi ? Je ne comprends pas l’intérêt de cette question et vais à la recherche de son petit bijou que je découvre dans l’obscurité des draps. J’y colle mes lèvres pour sentir vite une nouvelle gêne. Le fil est toujours présent, il a juste changé de nature. Après le fil gluant, c’est le fil en coton qui m’accueille. J’abandonne en réalisant la présence d’un tampon et sort rapidement de sous les draps pour me retrouver devant ma femme à la face hilare. Je retrouve vite le sens des réalités et lui demande. -Tu as arrêté la pilule ? -Oui. -Mais pourquoi ? -Je veux laisser une chance à la nature. -Mais pourquoi ? -Tu n’as pas d’autres questions ? Tu me l’as déjà posée celle-là. -Et si tu tombes enceinte, comment on fait ? -Comment on fait ? Ce n’est pas dur, on attend neuf mois, j’accouche et on a un enfant. Tu n’es pas au courant ? -Si, mais si l’enfant n’est pas de moi, comment on fait ? -Ce n’est pas une question valable. C’est mon corps et j’en fais ce que je veux, tu n’as rien à dire. -Si, je suis ton mari donc j’ai le droit de dire ce que je veux. Elle se redresse, me regarde droit dans les yeux et m’assène sa vérité que je ne peux moralement contredire. -Tu es mon mari. Tu es là pour faire mon bonheur, rien d’autre. Si tu ne t’en sens pas capable, on divorce et je te fous à la rue, ce n’est pas plus compliqué que ça. Je panique à la seule évocation de cette idée. Comment je ferais pour vivre sans elle ? Ce n’est même pas envisageable. Elle est si belle et surtout elle est la seule qui ne m’a jamais reproché le manque de longueur dont je souffre au niveau de mes parties intimes. Comme d’habitude, je cède et montre une nouvelle fois mon manque de virilité. -Je ne veux que ton bonheur, tu le sais. -Alors pourquoi ces questions ? -Ben, tu m’as toujours dit que tu ne voulais pas d’enfant et maintenant tu risques d’en avoir un par accident. -Ce ne sera pas un accident, ce sera le destin, rien d’autre. Et je n’ai jamais dit que je ne voulais pas d’enfant. C’est juste qu’avant, je ne me voyais pas avec un enfant alors que maintenant je me sens capable de l’assumer et je suis certaine que toi aussi. -Moi aussi, comment ça ? Elle me saisit le menton du bout des doigts, m’attire à elle pour embrasser mes lèvres avec sensualité. -Je suis certaine que tu seras le meilleur des pères. Tu as ça dans le sang. -Peut-être, mais le père, ce ne sera pas moi si c’est un autre qui te fait enfanter. -Il ne serait qu’un simple géniteur, alors que toi, tu aurais la chance d’être le père. Tu serais le papa qui entoure d’attention, qui protège, qui éduque et profite de l’affection qu’il reçoit en retour de son petit bout. Tu es né pour être un papa, le meilleur des papas comme tu es déjà le meilleur des maris. Touché, je me colle contre elle et pose ma tête sur sa poitrine. A travers son sein, j’écoute son cœur battre tout en l’écoutant répondre à la seule vraie question qui m’intéresse. -Tu es sûre que tu continueras à m’aimer quand même ? Ses mains caressantes se promènent dans mes cheveux, son cou se plie pour la laisser déposer un baiser sur mon front. -Bien sur, je ne pourrais pas rêver d’un autre pour partager ma vie. Tu es doux, attentionné, prévenant. Tu es tout l’opposé des machos que je rencontre. Toi au moins, tu vois en moi la femme parfaite alors qu’eux ne me voient que comme une paire de fesses montées sur des longues jambes entre lesquelles ils rêvent de venir prendre place. Toi, je t’aime. J’adore l’entendre me dire ce petit mot doux. Sa voix est sincère et chaude quand il sort d’entre ses jolies lèvres. Je suis si bien collé contre elle que c’est un vrai brise-cœur de l’entendre répondre à un appel de François pendant que je savoure ce moment si romantique. J’ai peur de la voir s’en aller le retrouver quand il lui dit qu’il a envie d’elle, mais en épouse amoureuse, elle lui donne la réponse que je désire. -Non, je passe le week-end avec mon mari, il a le droit de m’avoir aussi. Elle est adorable et attentionnée à laisser passer cette occasion de voir un étalon compétent, comme elle aime à me le décrire. L’autre insiste, mais elle reste ferme et finit par raccrocher pour me laisser apprécier cette victoire. -Tu as vraiment prévu de me consacrer ton week-end ? -Oui, je peux bien profiter un peu de toi de temps en temps. Tu es si gentille avec moi. -Qu’as-tu prévu ? -On va déjà aller faire les boutiques, je crois que ça te plaira de me voir faire des essayages.
-J’approuve le projet. Et conclus l’accord par un nouveau baiser passionné à ma belle.

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On reprend notre lecture déviante https://image.noelshack.com/minis/2016/30/1469541952-risitas182.png

15 mai C'est la cata. Aujourd'hui, après les cours, j'accompagnais Caroline au métro qu'elle doit prendre pour rentrer chez elle (elle habite pas dans le même quartier) et on parlait des histoires de Suprématie féminine, car c'est un sujet sur lequel elle avait visiblement bien percuté et dont elle aimait parler avec moi de temps en temps depuis la discussion avec maman. Elle disait qu'elle aimait bien cette idée que les hommes doivent servir les femmes et les respecter beaucoup plus, ça changerait plein de choses en bien dans la société si c'était mis en application, par exemple il y aurait sûrement moins de guerres et d'injustices en tous genres car les femmes sont plus réfléchies et moins dominées par leurs instincts. Elle m'a dit avoir lu plein de trucs sur le Net à ce sujet et qu'elle était contente de connaître un mec comme moi qui acceptait de vivre selon ces principes. Et pour finir voilà qu'elle m'avoue qu'elle sait que je porte une "cage de chasteté" car maman le lui a dit en privé le jour même où elle est venue manger à la maison. Elle a bien vu que ça m'a fait un choc quand elle a dit ça car elle a aussitôt ajouté que c'était pas un problème pour elle car elle me comprenait mieux maintenant et même m'appréciait encore plus. Donc, elle trouvait que c'était bien que je porte une cage si ça pouvait encore améliorer mon éducation et que ma mère avait eu raison de me l'imposer. J'ai pris ça comme une grosse claque en pleine tronche, j'ai rougi comme un garçonnet mais bien sur je n'ai pas démenti, à quoi bon vu que c'était maman elle-même qui l'avait informée. Elle m'a demandé si c'était pas trop gênant ou douloureux quand même sur le long terme, j'ai dit, pas de problème, j'ai l'habitude. Elle a dit que c'était génial cette idée de cage, que ça permettait aux hommes de se contrôler et que si tous les mecs de la classe en portaient une, hé bien il n'y aurait plus de problème de discipline et les profs pourraient faire cours tranquille, à commencer par les femmes. J'ai souri un peu malgré moi en me disant que pour le coup elle avait raison, sûr que si tous les lascars de la classe avaient la bite en cage ils la ramèneraient moins. Alors qu'on arrivait à la station de métro, elle m'a dit aussi qu'elle aimerait bien voir ma cage un jour pour voir à quoi ça ressemble en vrai, mais que bien sûr je n'étais pas obligé de le faire si ça me dérangeait. À quoi j'ai été obligé de répondre que oui quand même ça me gênerait pas mal de lui montrer ça, que c'était pas spécialement esthétique comme spectacle, plutôt grotesque même, alors on verrait ça plus tard et même beaucoup plus tard si elle voulait bien. Elle a ri, pas de problème, je comprends, tu as raison, excuse-moi si j'ai été indiscrète. Puis elle m'a fait une grosse bise sur la joue en me disant "En tout cas, je t'aime de plus en plus !", et elle a descendu en cavalant les escaliers menant au métro.
11 juin Tout à l'heure quand je suis rentré du bahut j'ai trouvé maman qui était déjà de retour de son cabinet, ce qui m'a étonné car elle finit rarement avant 19 ou même 20 heures. Elle était en slip et soutif et avait l'air de sortir de la douche, et surtout ce que j'ai tout de suite vu c'est qu'elle avait l'air de très bonne humeur. Elle m'a fait un bisou en me caressant gentiment la tête et elle m'a dit: - Un petit restau ce soir, rien que tous les deux, ça te dit ? Vu qu'on sortait rarement au restau à part dans les grandes occasions, je me demandais ce qu'elle voulait fêter, alors j'attends qu'elle me dévoile ses plans. - C'est quand même un grand jour, aujourd'hui. Tu ne te rappelle pas ? J'ai secoué la tête parce que je ne voyais pas du tout de quoi elle voulait parler. - Ça fait un an exactement que tu portes la cage, chéri, ça se fête, quand même ! Ha d'accord, j'ai dit. Je n'avais vraiment pas réalisé, et bien sur j'ai dit OK pour le restau car j'aimais toujours bien quand on sortait ensemble tous les deux, surtout pour une occasion sympa comme une bonne soirée en dehors de chez nous. Elle a tenu à ce que je choisisse moi-même ses vêtements, c'est pourquoi elle m'attendait en petite tenue et nous sommes donc passés dans sa chambre pour voir ce qu'elle pouvait mettre pour me faire plaisir. En général le matin pour s'habiller c'est elle qui me donne des indications précises sur ce qu'elle veut mettre mais là, en cette grande occasion, elle m'a donné le feu vert pour que je l'habille de haut en bas selon mon goût. - Je veux te faire plaisir car tu as été très méritant cette année et je suis satisfaite de ton attitude. Donc ce soir c'est toi qui commandes et moi qui obéis ! Elle avait un grand sourire et même si bien sûr je ne me permettrais jamais de la faire obéir, comme elle dit, j'ai décidé de jouer le jeu. Donc déjà je lui ai demandé de changer  de sous-vêtements car elle portait du blanc et moi je préfère le noir, à la fois plus classe et plus sexy. Je lui ai enlevé moi-même soutif et slip (c'est elle qui l'a demandé, et je ne me suis pas fait prier, comme vous pouvez vous en douter) et puis je lui ai fait enfiler un soutif noir pigeonnant, calant délicatement moi-même ses gros seins dans les bonnets, et une culotte que j'aime beaucoup car elle lui emballe les fesses à la perfection - les deux transparents comme j'aime évidemment. Puis je lui ai mis un porte-jarretelles auquel j'ai accroché des bas couture, prenant soin que les coutures soient parfaitement alignées le long de ses longues jambes. Ensuite je lui ai fait passer une robe fourreau noire en lycra mêlé de dentelle et de brillants au niveau du décolleté, qu'elle s'était achetée récemment mais qu'elle n'avait encore jamais portée. J'ai terminé par la chausser d'escarpins noirs, avec des talons assez hauts et un bout ouvert car j'aime toujours voir ses jolis ongles de pieds vernis. Elle avait réservé un restau de fruits de mer, ce qui était bien choisi car elle sait que j'aime beaucoup ça. On a donc dégusté un giga plateau pour deux, comprenant la totale: huîtres, moules, praires, coques, bulots, tourteaux, et même une demie-langouste chacun, tout ça arrosé d'un vin blanc modèle Gewurztraminer vendanges tardives, un truc absolument délicieux bien que jusque là je n'aime pas spécialement le vin, mais celui-là avait un petit goût sucré et fruité qui m'allait bien.
On a parlé de beaucoup de choses, et évidemment bien sûr de la cage et des progrès considérables que j'avais fait grâce à elle. J'étais devenu selon maman un "quasi gentleman", le type d'homme que les femmes apprécient car au moins avec moi elles savent qu'elle peuvent compter sur le respect parce que mon esprit n'est pas encombré de pensées salaces. Il restait encore pas mal de détails à perfectionner pour que je devienne vraiment un homme idéal, mais elle était sûre que j'étais sur la bonne voie et qu'on y arriverait. Bien sûr je ne l'ai jamais contrariée, l'assurant au contraire que je faisait tout pour parvenir à cet objectif de faire de moi un homme idéal. Au dessert, elle a demandé du champagne, carrément une bouteille entière, qu'on a bu tout en dégustant nos fondants au chocolat. Le vin, j'en avais bien bu, mais le champagne je saturais, alors après la première coupe j'ai laissé maman se resservir plusieurs fois, et c'est ainsi qu'elle a fini la bouteille. En retournant vers la voiture j'ai dû la soutenir un peu, la rattrapant même des fois carrément pour pas qu'elle s'effondre sur le trottoir, car évidemment elle était bien pompette. Ça me foutait un peu la honte ça les passants nous mataient, mais maman s'en moquait, elle rigolait comme une baleine. De retour chez nous, maman m'a demandé de nous préparer une tisane pendant qu'elle se mettait en tenue de nuit. Je trouvais que c'était une bonne idée, surtout pour elle car elle avait bien besoin de se rincer un peu l'estomac vu tout l'alcool qu'elle avait ingurgité. Quand ça a été prêt, je suis revenu apporter un plateau et deux mugs pleins que j'ai déposé sur la table basse du salon, entre le canapé et la télé. Elle était maintenant en nuisette et regardait distraitement la fin de l'émission "Sans aucun doute", de Julien Courbet, que j'aime bien aussi regarder de temps en temps car les embrouilles entre voisins bien beaufs me font toujours marrer. Comme je m'assois à côté d'elle sur le canapé, elle pose gentiment la tête sur mon épaule. - Je n'aurais pas du boire autant, je suis saoule maintenant. Tu aurais pu m'en empêcher, vilain ! Instinctivement, je lui passe la main dans les cheveux pour lui caresser gentiment le crâne. - Oui, tu as bien bu. Mais ce n'est pas mon rôle de t'empêcher quoi que ce soit, tu le sais bien maman. - Oui, je sais bien mon chou, je plaisante. J'aime quand tu me grattes la tête comme ça, c'est agréable. Alors je continue à lui gratter la tête comme ça, et elle ne dit plus rien. Et bientôt je sens son corps s'alourdir contre moi, et voilà qu'elle s'endort pour de bon. Ça lui fait du bien de roupiller, alors j'ai pas envie de la réveiller, du moins pas tout de suite, mais quand même au bout d'un moment elle pèse trop lourd contre moi. Alors je me dégage doucement en la faisant basculer sur le côté, lui installant la tête sur un coussin. Elle émet à peine un petit grognement, se recroquevillant en chien de fusil sur le canapé sans même ouvrir un œil. Je me lève en me demandant quoi faire. La porter jusqu'à sa chambre ? Et puis je tombe en arrêt sur une délicieuse vision qui retient aussitôt toute mon attention: quand maman a changé de position, sa nuisette très courte s'est relevée au dessus de ses hanches et elle a désormais le postérieur entièrement dévoilé. Et sa belle foune aux lèvres épaisses et lisses est parfaitement visible au creux de ses cuisses, je ne vois même plus que ça.
Alors il me vient une inspiration subite. Je m'approche doucement jusqu'au bord du canapé, je baisse mon pantalon de pyjama et tombe à genoux devant le corps endormi de maman. Je fixe sa fente impeccable dont la vue m'électrise toujours. Je jette un œil sur ma cage et je constate qu'aussi incroyable que cela puisse être mon zizi est resté mou. Pourtant je suis très excité, je le sens, mon cœur bat la chamade et dans ma tête c'est un vrai tourbillon d'émotion. À nouveau je fixe sa foune, elle est si proche que je peux la toucher si je tends la main. Mais non, pas question de la toucher, ça serait un bien trop grand manque de respect et je veux faire comme maman dit. Je veux savoir si c'est possible aussi quand ce n'est pas elle qui me donne l'ordre. Alors je me concentre en fixant sa foune, je l'examine dans tous ses détails que je connais pourtant déjà bien mais que je ne me lasse pas de regarder. Dans la position où elle est, la fente est bien fermée, les lèvres forment deux petits bourrelets de chair serrés l'un contre l'autre, c'est à´la fois très joli et super excitant. Il y a aussi bien sûr toujours les petites lèvres qui dépassent un peu vers le bas, et ça aussi j'adore voir ça, la chair a l'air si fine et délicate à cet endroit que j'ai l'impression que ça peut se déchirer si on tire trop fort dessus. Mais bien sûr pas question de tirer dessus, et puis quoi encore. Je fermé les yeux pour me concentrer plus encore, encore plus fort, je laisse venir à moi des images. Je me sens hyper excité et pourtant entre mes cuisses je sens que ça ne grossit pas, c'est dingue d'être arrivé à ça mais bizarrement j'en suis assez fier, ça veut dire que je me contrôle vraiment bien. Je n'ai pas peur d'être surpris par maman si elle se réveille car je sais qu'elle comprendrait et ne me disputerait pas, au contraire elle serait contenté que je prenne cette initiative, elle comprendrait que je m'entraîne et trouverait que c'est très bien. Alors je continue mon entraînement, j'ouvre les yeux pour m'emplir le regard de sa vulve magnifique, puis je les referme pour laisser venir d'autres images, mêlant le tout dans un shaker mental qui me rend fou d'excitation. J'essaye d'imaginer les trucs que maman pourrait me dire pour m'exciter encore plus, pour m'aider à gicler encore plus vite. Et puis je décide qu'elle me dit "Gicle !", là maintenant, alors c'est parti, je gicle là maintenant, parfait, génial, le sperme s'écoule hors de ma queue en quelques jets brefs mais puissants, formant une petite flaque sous moi sur le parquet. J'ai un peu grogné au moment de l'orgasme, qui était intense malgré que je me sois un peu retenu pour ne pas éveiller maman. Et là maintenant je suis haletant et soulagé, je reprends mon souffle en me remettant debout et remontant mon falzar. Je suis très content car j'ai giclé pile quand je me suis dit "Gicle !", bien sûr c'est un peu artificiel car ce n'était pas un ordre de maman, mais quand même j'ai fait vite et bien dans les règles et j'aurais bien aimé qu'elle voie ça. On n'a pas touché à nos tisanes, que je remmène en cuisine, vidant les mugs et les rinçant rapidement. Puis je reviens au salon, prends maman dans mes bras, la soulève du canapé et l'emporte dans sa chambre où je la dépose sur son lit. Elle ne bronche pas, dormant profondément et même ronflant doucement. Je l'installe bien comme il faut sous la couette, arrangeant sa nuisette bien comme il faut non sans avoir jeté un dernier regard ému sur sa belle fente sagement fermée entre ses cuisses jointes. Après quoi je quitte la pièce en éteignant la lumière.
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Citation de LeBOUGNADERE
Ayaaa 3 pages de lectures deviante https://image.noelshack.com/minis/2016/26/1467335935-jesus1.png
Le taux de progressisme ahurissant https://image.noelshack.com/minis/2016/30/1469405728-risitas163.png

On en est à 45% du bouquin et j'en ai d'autres en réserve si ça intéresse https://image.noelshack.com/minis/2016/36/1473263674-jesus5.png

16 juin Putain la drôle de soirée d'hier. Maman m'avait dit dans l'aprèm qu'on avait des invités et elle faisait la mystérieuse, pas moyen de savoir qui c'est. Et voilà que vers vingt heures on voit débarquer madame Jacquemin, la patiente qui se renseignait sur la cage dans le cabinet de maman, accompagnée de son fils Jean-Guy. Lui c'était un mec de mon âge, six mois de moins je crois, assez grand et costaud, j'avais l'air gringalet en fait auprès de lui, mais bon c'est vrai que j'ai toujours été mince et plutôt fluet. J'étais pas très à l'aise mais lui l'était encore moins, il gardait les yeux baissés, osant à peine les lever pour dire bonjour. On s'est serrés la main et il avait la main moite, signe qui ne trompe pas sur son anxiété. Moi je n'ai pas oublié de donner du madame en veux-tu en voilà à madame Jacquemin, de me montrer respectueux et poli et tout. Maman nous a envoyés en cuisine Jean-Guy et moi pour préparer un plateau d'apéritif avec des chips, des bretzels et quelques tartines de pâté qu'on a confectionnés Jean-Guy et moi sans même dire un mot. Puis j'ai apporté le plateau au salon, ou maman et madame Jacquemin étaient assises dans le canapé en train de papoter. Maman m'a renvoyé en cuisine chercher une bouteille de champagne au frigo, je l'ai débouchée et suis revenir remplir les deux coupes des femmes. Évidemment nous à nos âges on n'avait pas encore droit au champagne, alors maman a dit qu'on pouvait se servir du Coca ou autre chose si l'on voulait. J'ai pris un verre de Coca, et Jean-Guy un jus de raisin. Maman et madame Jacquemin étaient assises l'une à côté de l'autre, tandis que Jean-Guy et moi étions côte à côté de l'autre côté du canapé d'angle. On les écoutait en silence, enfin on faisait genre comme si on écoutait pas mais bien sûr on entendait tout. C'est ainsi que j'ai tout appris des débuts de Jean-Guy avec la cage et de ses difficultés d'adaptation, comme moi il se plaignait de l'extrême petitesse de la cage au début mais à présent ça allait mieux. Évidemment, au cours de l'apéro, ce que je craignais un peu a fini par arriver, à savoir que maman a proposé de voir nos cages histoire de comparer et de voir si Jean-Guy n'avait pas d'irritation. Madame Jacquemin n'y a vu aucune objection, je crois qu'elle n'attendait même que ça, alors elles nous ont fait mettre debout devant elles tous les deux et on a du baisser nos futals et slips. J'ai jeté un œil sur la cage de Jean-Guy et j'ai halluciné tellement elle était grosse, plus que deux fois la mienne, avec un zgeg énorme à l'intérieur. Ça débordait de partout à travers les barreaux, il était visiblement hyper impressionné le garçon, alors que moi pas du tout je réussissais à me maîtriser parfaitement, ça restait bien mou. Maman aussi avait l'air nettement impressionnée par la taille du sexe de Jean-Guy, et elle l'a tout de suite fait remarquer à madame Jacquemin qui s'est rengorgée de fierté. - Oui, a dit la mère Jacquemin, c'est vrai qu'il est fort bien pourvu et d'ailleurs l'artisan m'a dit au téléphone que c'était quasiment son modèle le plus gros. Quand je lui ai dit l'âge de mon fils, il a eu du mal à le croire car il est rare qu'à quinze ans un garçon soit déjà si bien outillé, hihihi. Maman s'est penchée un peu vers Jean-Guy pour examiner sa cage de plus près et notamment son anneau tour de couilles. - Vous surveillez bien la zone de l'anneau ? C'est là que peuvent se produire des irritations, surtout s'il a souvent des envies d'érection. - Oui, je jette un œil chaque jour. Au début c'était souvent bien rouge, alors je le tartinais de Bepanthène, comme vous l'aviez conseillé. Depuis quelques jours ça va mieux, je pense qu'il commence à se maîtriser. Enfin, pas en ce moment comme vous le remarquez sans doute ! Maman se met à pouffer, lorgnant sur le gros pénis hyper gonflé de Jean-Guy qui déborde de partout dans la cage. - En effet, je crois que ce jeune homme est quelque peu impressionné, ce soir ! Mais vous verrez que, bientôt, il se maîtrisera de mieux en mieux. Ensuite, maman propose de passer à table, alors on se reculotte Jean-Guy et moi. Madame Jacquemin et elle s'installent à table tandis qu'avec Jean-Guy nous sommes envoyés en cuisine pour amener les plats et faire le service. On s'active comme de bons petits majordomes, les servant avec précaution et respect avant de nous asseoir et de nous servir nous-mêmes. J'ai bien compris que maman tient à ce que je me montre extrêmement respectueux avec madame Jacquemin, alors je lui donne du madame en permanence, voulez-vous encore un peu de salade, madame ? Je vous ressers du vin, madame ? Je vous en prie, madame, etc. De son côté, Jean-Guy est bien moins à l'aise, il décroche à peine quelques mots quand on lui adresse la parole, mais lui non plus n'oublie jamais de dire madame à maman et de se montrer très respectueux avec elle. A un moment, madame Jacquemin se lève pour aller aux toilettes, et quand elle revient j'ai l'idée de me lever pour tirer sa chaise et la lui présenter, comme un gentleman le ferait à une lady. « Asseyez-vous, je vous en prie, madame », je dis en l'invitant du geste à poser son gros popotin sur la chaise. Elle ouvre de grands yeux étonnés mais ravis, et ce qui me fait le plus chaud au cœur c'est l'expression de maman, aussi stupéfaite qu'enchantée de mon initiative.
- Mon dieu comme il est bien élevé !, dit-elle à l'attention de maman. - Très bien, mon chéri, me dit-elle en m'adressant un clin d'œil - Prends-en de la graine, Jean-Guy !, dit madame Jacquemin à son fils. Voilà comment il faut se conduire avec les femmes, la galanterie est malheureusement si rare de nos jours. - Grâce à la cage, la galanterie est de retour, vous verrez !, dit maman. Madame Jacquemin lève son verre de champagne et  maman l'imite. Elles trinquent. - A la cage de chasteté, alors ! Durant tout le repas, elle discutent de la cage de chasteté et de tout ce qui va avec, maman raconte des anecdotes sur mon éducation et madame Jacquemin fait de même. Encouragé par les félicitations de maman après mon petit coup d'éclat avec la chaise, j'essaie d'être encore plus galant et je veille à ce qu'elles ne manquent de rien. Quand un verre est vide, je le remplis. Quand une assiette est vide, je propose de la remplir à nouveau. On se lève entre les plats pour apporter la suite et faire le service. Malgré sa timidité, Jean-Guy ne veut pas être en reste, alors lui aussi se montre prévenant et galant, notamment avec maman, je pense que sa mère a dû lui faire la leçon pour ça et ma foi c'est concluant, ça me plaît bien de l'entendre dire à maman avec une voix pleine de respect « oui madame, non madame, merci madame ». Au milieu du repas, en remplissant le verre de madame Jacquemin, je m'aperçois que la première bouteille de champagne est vide alors je leur demande ce qu'elles souhaitent pour suivre. Maman et madame Jacquemin conviennent de continuer au champagne, alors je vais déboucher la seconde et viens remplir le verre de maman. Je ne sais pas si c'est l'alcool ou non, mais l'ambiance, un peu guindée au début, a tourné à la franche cordialité entre les deux femmes, qui plaisantent maintenant ensemble comme deux vieilles copines. A la fin du dessert, toutes deux sont bien repues et madame Jacquemin repousse sa chaise en se tapotant le ventre. - Hé bien, ce n'est pas ce soir que je vais commencer mon régime ! Qu'est-ce qu'on a bien mangé ! - Bah, pourquoi faire un régime ? Vous êtes très bien ! - Vous plaisantez ? J'ai une bonne dizaine de kilos en trop, mais impossible de les perdre ! - Mais non, soutient maman, les femmes doivent avoir des rondeurs, c'est leur nature et la plupart des hommes aiment les femmes avec des formes. - Des formes oui, comme vous. Mais moi c'est de la graisse, pas des formes !
Elles continuent un peu comme ça sur le thème de la ligne et des régimes qui ne marchent pas, et pendant ce temps je ne peux m'empêcher d'observer madame Jacquemin un peu plus attentivement. C'est vrai qu'elle est un peu grosse et grasse, mais franchement ça lui va pas mal. Elle a un joli visage rond avec des grands yeux, un peu de rouge sur les joues comme une poupée russe. Elle est en jupe de tailleur et en chemisier, sous lequel se dessine une sacrée grosse paire de seins qui remuent doucement à chacun de ses mouvements, notamment quand elle se met à rire. Je me demande si elle a un soutif, je crois que oui mais alors il est mal réglé car ses nichons ne devraient pas remuer si facilement je me dis, en tout cas pas si c'était moi qui le lui avait réglé, loool. Son chemisier présente un décolleté assez profond qui me permet de voir qu'elle a une peau claire criblée de taches de rousseur, ce que je trouve mignon comme tout. J'aime bien aussi ses chaussures aussi, des mules à talons aiguilles à bouts ouverts qui laissent voir ses ongles de pieds vernis. Elle a des jambes assez massives et de gros mollets, mais sa cheville est fine et ses pieds son jolis. Elle est moins belle et classe que maman ça c'est sûr, mais je sais pas, elle a quelque chose qui me plaît bien, beaucoup d'hormones féminines qui émanent d'elle, je pense que je pourrais facilement m'exciter sur cette femme. C'est à la fin de la soirée que ça a dégénéré. Vu comment les deux femmes étaient bien pompettes, et qu'elles parlaient de choses de plus en plus explicites à propos de la sexualité en général et du sexe des hommes en particulier, je me disais que je n'étais pas à l'abri d'une nouvelle brillante idée de maman. Elle et madame Jacquemin étaient retournées s’asseoir dans le canapé, et nous on s'activait en cuisine avec Jean-Guy à débarrasser et nettoyer la table et tout ranger dans le lave-vaisselle. Quand on revient dans le salon, j'entends maman parler de sa technique de masturbation sur moi, expliquant qu'elle n'a désormais plus besoin de me prendre le sexe en main et que je suis même capable d'éjaculer mou. Madame Jacquemin ne veut pas le croire, affirmant que c'est impossible, qu'elle-même masturbe son fils à la main et qu'elle ne voit pas comment faire autrement. Comme je le craignais, maman décide donc que je me dois de faire une démo pour la convaincre, et que la démo doit avoir lieu maintenant. Elle explique à madame Jacquemin que j'ai juste besoin d'avoir un support visuel pour m'exciter, et que comme je suis très sensible un rien me suffit. Elle dit que parfois elle me montre ses seins ou ses fesses (elle se garde bien de dire à quel point elle peut être beaucoup plus salope), mais que bien sûr il serait fort malséant que madame Jacquemin montrât ces parties-là de son anatomie ce soir, bien entendu qu'on ne lui en demandait pas tant. Alors maman a désigné les pieds de madame Jacquemin et proposé que je fixe mon attention dessus. Madame Jacquemin a regardé ses pieds, et moi aussi j'ai regardé ses pieds. Pour l'instant, elle avait les jambes croisées, un pied posé sur le sol, l'autre se balançant doucement. Malgré moi, je fixais le pied qui se balançait et je sentais que maman avait tapé juste, en effet ce pied ne me laissait pas indifférent. - Non ?, dit madame Jacquemin. Vous croyez vraiment qu'il peut s'exciter sur un simple pied ? - Bien sûr. Viens ici, mon chéri ! C'est moi qu'elle appelle alors j'arrive, là c'est clair, je sens que je ne vais pas échapper à cette « démo » comme elle appelle ça. - Enlève ton pantalon et ton slip et mets-toi à genoux devant madame Jacquemin, les jambes bien ouvertes afin que ta cage soit bien visible.
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Le rouge me monte aux joues, et je vois que le rose de celles de la mère Jacquemin s'intensifie. Ça me rassure un peu qu'elle soit aussi troublée que moi - mais évidemment c'est pas elle qui va faire gicler son haricot. J'enlève donc pantalon et slip, pose ça sur un coin de canapé et vient m'agenouiller devant la dame. - Plus près, approche-toi encore. Ça ne vous gêne pas qu'il s'approche plus ?, demande maman. - Non, au contraire, je veux être aux premières loges ! Je fais deux pas en avant à genoux, jusqu'à effleurer son pied qui continue à se balancer doucement. - Maintenant, explique maman, il y a deux choses qui comptent: d'abord la stimulation visuelle, qu'il fixe bien son attention sur le détail de votre personne qui l'excite, en l'occurrence le pied. Ensuite il y a la stimulation verbale, c'est-à-dire que vous pouvez lui dire ce que vous voulez du moment que c'est excitant pour lui. Ainsi, en combinant les deux stimulations, il arrivera vite à l'orgasme. - Vraiment ? J'ai du mal à croire que c'est si simple. Je demande à voir en tout cas ! - Tu es prêt, chéri, me demande-t-elle ? Mets déjà tes mains dans le dos, je veux que madame Jacquemin voie bien que tu n'as absolument pas besoin de tes mains. Je m'exécute gentiment, les mains dans le dos c'est nouveau ça, à genoux en plus, je dois avoir l'air d'un bon soumis mais j'imagine que c'est ce que maman veut. Je sens déjà des contractions dans les couilles, c'est dingue comme je suis devenu sensible mais c'est tant mieux car là il faut vraiment que je me prépare à jouir vite si je veux que maman soit satisfaite de la démonstration. - Regardez comme son pénis ne bouge pas du tout dans la cage, indique maman. - C'est vrai, opine madame Jacquemin. Alors que je suis sûre que celle de Jean-Guy est déjà pleine à craquer ! Il pique un fard dans son coin mais personne ne fait davantage attention à lui, c'est sur moi que les regards des deux femmes sont tournés. - Maintenant si vous voulez, je vous laisse lui parler, dit maman en me désignant. - Euh, et je lui dis quoi ? - Ce que vous voulez du moment que c'est susceptible de l'exciter et de lui mettre le feu aux couilles ! Madame Jacquemin part d'un rire bien gras, frappée par la crudité du langage de maman. - Le feu aux couilles, carrément ! Hé bien mon petit gars... Elle me regarde droit dans les yeux. - C'est vrai que tu as le feu à tes petites boules ? - Ça vient, oui madame, je dis d'autant plus sincèrement que ça commence à être bien le cas. - Bon, alors on va attiser un peu le feu. Regarde mon peton, comme le propose ta maman, et dis-moi ce qu'il t'inspire ? - Je trouve votre pied ravissant, madame. - C'est gentil, merci. - Regarde bien le pied de madame Jacquemin, Alex, insiste maman. Concentre-toi bien dessus et fais ce qu'elle te dit de faire. Je m'absorbe donc dans la contemplation du pied, remontant un peu sur les gros mollets, redescendant sur l'attache fine de la cheville, le pied menu pour sa taille, les orteils petits et vernis. Et les mules de cuir vernis noir dont les lanières dessinent de jolis motifs croisés sur le devant du pied. - Il a l'air fasciné !, s'exclame madame Jacquemin avec de la nervosité amusée dans la voix. Qu'est-ce qui te plaît dans mon pied, mon garçon ? - Il est très féminin, je dis du tac au tac. J'aime vos orteils fins et aussi votre vernis à ongles orange. Et les chaussures sont très élégantes. - Donc tu vas t'exciter sur mon pied, mon grand ? - Oui madame, si vous le permettez. - Je le permets puisque ta maman le permet. Allez, vas-y, excite-toi bien sur mon joli pied. Ma quéquette molle commence à être parcourue de petites convulsions, comme c'est désormais le cas depuis que j'ai du mal à gonfler. Madame Jacquemin le remarque. - C'est incroyable que son sexe ne grossisse pas !, dit-elle à l'attention de maman. - Il a beaucoup travaillé pour ça. Mais regardez comme il frémit, signe que vous lui faites bien de l'effet. - Oui, on dirait un petit oiseau palpitant, c'est mignon ! Rooo putain elles m'excitent bien toutes les deux avec leurs mots, même s'ils ne sont pas très crus la situation est vraiment spéciale et il n'y a pas si longtemps j'aurais bandé comme un taureau. - Bon, Alex, on ne va pas traîner, reprend maman sur un ton plus autoritaire maintenant. Tu vas montrer à madame Jacquemin de quoi tu es capable et envoyer ta petite giclette dès que possible, à mon signal. - Oui mon grand, renchérit la mère Jacquemin, envoie-moi ta petite giclette, montre-moi ce que tu as dans les testicules. Quand tu veux, j'attends. - Ne fais pas attendre madame Jacquemin trop longtemps, chéri, tu dois être prêt là maintenant. Tu es prêt ?
Je hoche la tête sans mot dire, fermant les yeux et me concentrant du plus intensément que je le peux, l'image du pied en tête, je sens que ça remue au fond de mes couilles tandis que ma zézette gigote spasmodiquement derrière son grillage d'inox. - Cette petite quéquette qui bouge toute seule dans sa cage, c'est adorable !, s'esclaffe madame Jacquemin. Et là, zou, ça part, le sperme afflue dans mon membre, jaillit du bout du gland et va s'écouler en ruisselant sur le parquet du salon. Je râle de plaisir en me redressant, visage tourné vers le plafond et mains toujours réunies dans le dos. Je me relâche un peu et m'affaisse en m'asseyant sur mes talons, mission accomplie. J'entends maman applaudir, bientôt imitée par madame Jacquemin. - Très spectaculaire !, déclare-t-elle. Je n'en reviens pas, je ne croyais pas que ce soit possible. - C'est très bien, Alex, dit maman, je suis fière de toi, sincèrement. Tu peux te relever à présent. Avant qu'elle m'en donne l'ordre, je vais en cuisine chercher du Sopalin et une éponge et je reviens au salon nettoyer les traces de ma jouissance. - J'ai la chance d'avoir un fils éjaculateur précoce et désormais impuissant, dit maman à madame Jacquemin. Nous avons bien travaillé pour y arriver mais le jeu en valait la chandelle, non ? - Oui, j'ai lu sur le site d'Élise Sutton que ce sont en effet les buts à atteindre pour ce qui est de l'éducation de la majorité des garçons. Mais franchement je n'ai pas encore décidé pour Jean-Guy, tout cela est encore si nouveau pour moi. - Pour votre fils, cela peut se discuter en effet. Il est tellement bien monté que beaucoup de femmes pourront avoir envie de son sexe, donc il n'est peut-être pas utile d'être si radical avec lui. - Oui, c'est exactement ce que je me dis. J'aurais des scrupules à le rendre impuissant ou éjaculateur précoce sachant qu'il pourrait faire plaisir à bien des femmes avec son gros membre. Pour l'instant, je préfère l'éduquer dans le respect des femmes pour qu'il devienne un bon mari et un bon amant. Qu'en dis-tu, Jean-Guy ? Jean-Guy est cramoisi et il ne répond pas, se contentant de baisser les yeux. - Qu'est-ce qu'il est timide !, dit maman. - Oui, il l'a toujours été. Mais encore davantage depuis qu'il porte la cage. - Forcément, dit maman, ça leur enlève leur mâle assurance ! Mais c'est justement ce que nous apprécions et recherchons, non ? - Tout à fait, l'arrogance masculine m'a toujours exaspérée, je suis donc bien contente de constater à quel point la cage contribue à une rééducation dans le bon sens. Je me suis rhabillé et suis retourné m’asseoir à côté de Jean-Guy. Madame Jacquemin pose à nouveau ses yeux sur moi. - En attendant, chapeau pour votre petit Alex. Et merci pour cette démonstration qui était proprement sidérante, j'ai beaucoup apprécié.
47% :hap:
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24 juin Email de Sandrine à Anita Chère Anita, Je suis devenue bien copine avec la grosse Maryse Jacquemin, elle est sympa et marrante et elle m'appelle souvent pour me demander des conseils pour son fils. Je t'ai dit que le bougre était monté comme un âne, c'est hallucinant un pénis pareil à son âge. Du coup elle en est assez fière et elle n'a pas envie de le rendre éjac précoce ou impuissant: elle dit que les femmes seront bien contentes d'en profiter, et je pense qu'en l'espèce elle n'a pas tort, si tu voyais le machin du gosse tu serais d'accord avec elle. En tout cas elle fait les choses bien, elle y va à fond et elle n'a pas mes scrupules des débuts. Elle a commencé à le branler elle-même dès la première fois, sans complexe, elle dit que ça l'amuse beaucoup et que ça la rajeunit. Son rythme à lui c'est tous les deux ou trois jours, c'est elle qui voit, elle dit qu'un gros pénis comme ça a besoin de travailler souvent, et ma foi je ne peux pas lui donner tort, j'imagine que ses grosses couilles doivent produire un bon volume de sperme qu'il faut bien évacuer régulièrement. Elle se sert aussi de ses seins en obus pour l'exciter, elle n'en est pas encore à faire la maman-salope comme moi et d'ailleurs je ne lui ai rien dit de mes dernières méthodes de peur de la choquer, sait-on jamais. Il paraît que de le gamin est très réactif et toujours très excité devant elle, sauf qu'elle serait plutôt du genre à vouloir faire durer le plaisir afin que son Jean-Guy apprenne à se retenir. Elle chronomètre aussi et pour le moment ça ne dépasse jamais les trente secondes, ce qui est déjà super long je trouve comparé à Alex ! Cerise sur le gâteau, elle a commencé à l'éduquer selon les principes de la Suprématie Féminine (c'est moi qui lui ai donné les liens web), l'a mis aux tâches ménagères et exige qu'il lui témoigne beaucoup de respect ainsi qu'à toutes les femmes. C'est intéressant car nous avons deux types d'éducation bien différents dans leurs objectifs; elle veut en faire un étalon pouvant satisfaire les femmes sexuellement, et moi au contraire, étant donné que la nature l'a si faiblement pourvu, je veux mon Alex le plus incompétent possible en matière sexuelle afin que ses autres qualités (galanterie, serviabilité, gentillesse, politesse...) s'épanouissent. On verra comment ils évoluent chacun de leur côté et on pourra en tirer des enseignements utiles pour l'éducation des générations masculines futures !
C'est bon, j'ai réservé nos places de TGV, on arrive samedi 9 juillet à 14h57. J'ai hâte d'y être, j'ai déjà annoncé à mes patients que je serai absente cette semaine-là et je me réjouis de ces vacances à faire bronzette au bord de ta piscine, à papoter, bien manger et picoler du rosé frais (un peu mais pas trop !). Je suis aussi curieuse de connaître ta copine Delphine et de savoir comment elle s'en sort avec ses deux petits monstres encagés. Bises, et à très vite donc ma sœur chérie. Sandrine
2 juillet Ça y est, je suis en vacances. Enfin, côté lycée, ce qui est déjà bien car ça veut dire plus de devoirs pendant deux mois ni obligé de me lever tôt. Mais à la maison maman me maintient bien la pression, c'est pas du tout les vacances, elle est même de plus en plus exigeante sur les histoires de Suprématie féminine et aussi sur le processus de branlette qui a bien changé par rapport au début. Ça fait des semaines que je n'ai plus de le droit de me toucher, et elle non plus ne me touche plus, je dois gicler tout seul, juste comme ça quand elle l'ordonne sans même durcir ni enlever la cage. Ce qui est fou c'est que j'y arrive, je ne sais pas ce qui s'est modifié dans mon organisme, elle me dit que c'est parce que je suis devenu hypersensible et selon elle c'est parfait comme ça. Bien sûr ça ne se fait pas par l'opération du Saint-Esprit non plus, si c'est efficace c'est parce qu'elle utilise toutes ses techniques de maman-salope comme elle dit, et dieu sait si elle a de l'imagination, je le constate à chaque fois, impossible de résister longtemps quand elle fait la cochonne à poil devant moi. Résultat, en général quand elle dit "Gicle !", j'arrive à envoyer dans les trois ou quatre secondes. Ce qui est déjà rapide il me semble, mais ça ne lui suffit pas, elle voudrait que ça soit instantané. Elle appelle ça "l'éjaculation spontanée", elle dit que c'est le but que je dois me fixer, que je dois pouvoir éjaculer sur commande tout en restant bien mou, quasi sur un claquement de doigt si elle le veut. Hier j'ai tenu deux secondes, mon record donc, le temps qu'elle compte jusqu'à deux, et là elle était vraiment contente et me l'a bien signifié. Ce qu'il y a de bien avec maman c'est que, quand même, quand je fais les choses comme elle le veut, elle me félicite et m'encourage, et ça j'apprécie. Elle dit que je ne dois pas avoir honte de mon petit pénis, de mon impuissance et de mon éjaculation spontanée, bien au contraire c'est un atout car beaucoup de femmes sont peu intéressées par le sexe et apprécient les hommes débarrassés de ces pulsions bestiales. Certes les femmes qui aiment le sexe n'auront pas envie de moi, mais peu importe car selon maman ça ne m'empêchera pas de trouver des compagnes qui, elles, m'apprécieront comme je suis. Voilà pourquoi elle est exigeante pour ce qui est de ma rapidité à éjaculer et que je dois absolument viser l'instantanéité dès que l'ordre est donné, afin de bien montrer aux femmes que je n'ai pas en moi de mauvaises pulsions et que en tout cas je peux me vider sur ordre aussitôt qu'elles le demandent.
Bon, il y a quand même une chose qui me chagrine un peu dans l'entraînement que me fait suivre maman, c'est que maintenant j'ai bien compris que jamais je ne pénétrerai une femme, jamais je ne mettrai mon pénis dans un vagin, et ça quand même disons que ça me frustre un peu. Je sais que je l'ai petite et en plus bien molle maintenant mais j'aurais bien voulu connaître les sensations que ça fait car le vagin à l'air d'un endroit confortable, chaud et mouillé, en tout cas c'est comme ça que le décrit maman quand elle se met des doigts dans la chatte devant moi. Il me semble que même huit centimètres ça peut rentrer, c'est quand même pas rien non plus, mais maman dit que ce n'est pas suffisant pour le plaisir de la femme, et de toutes façons je suis devenu éjac précoce et impuissant donc même pas la peine d'y penser, surtout que selon elle il existe bien d'autres moyens de donner du plaisir sexuel à une femme, y compris pour un mec comme moi, j'aurai le temps de découvrir tout ça plus tard.
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6 juillet Email de Sandrine à Anita Un petit email vite fait car il y a eu une scène marrante à la maison aujourd'hui. Je t'ai déjà parlé de la petite Caroline, la copine de classe d'Alex. Je lui ai fait découvrir la Suprématie féminine au cours d'une discussion et apparemment c'est une sorte de révélation pour elle, chaque fois qu'elle vient maintenant elle me pose des questions sur le sujet et sur l'éducation d'Alex. Ça la passionne sincèrement et ça m'étonnerait pas qu'elle devienne une femme à poigne elle aussi un jour, c'est pourquoi je trouve que c'est une excellente fréquentation pour Alex, même si bien sûr je contrôle tout entre eux car pas question qu'elle lui mette le grappin dessus en douce, sans mon consentement. De toutes façons je pense qu'elle est vierge et vu qu'Alex est en cage cela n'irait pas bien loin, mais quand même je fais attention à ce qu'ils ne fassent pas de travaux pratiques dans mon dos. Pour le moment en tout cas ça se passe très bien et je suis même contente d'avoir cette jeune femme pour alliée. Donc aujourd'hui elle est passée pour dire au revoir à Alex avant de partir en vacances, et tu sais quoi ? À un moment qu'on était seules en cuisine, elle m'a demandé si elle pouvait voir la cage d'Alex ! Elle m'a dit qu'elle le lui avait déjà demandé mais qu'il ne voulait pas. Elle n'avait pas insisté pour ne pas le gêner mais elle avait toujours très envie de voir à quoi ça ressemblait. Cette demande m'a un peu surprise mais j'ai trouvé ça presque touchant tellement la gamine avait l'air sincère avec ses bonnes joues toutes roses d'émotion. Je lui ai dit "Bien sûr que tu peux la voir, d'ailleurs il n'avait pas à refuser quand tu le lui as demandé, je vais voir ça avec lui". J'ai donc appelé Alex et lui ai demandé de montrer la cage sur-le-champ, ce qu'il a fini par faire après un peu d'insistance de ma part. Il n'était pas ravi, tu t'en doutes, mais l'important c'est qu'il l'a fait, montrant à sa copine par la même occasion qu'il était obéissant et capable de prendre sur lui pour lui faire plaisir. Elle a été sidérée quand elle a vu la taille de la cage comme de son sexe, qu'elle a évidemment trouvé tout petits l'un comme l'autre. Je craignais que la cage soit bien remplie devant elle, mais pas du tout, son pénis était aussi tranquille et mou que d'habitude, preuve que mon éducation est efficace et désormais rodée.
6 juillet Cette fois j'ai touché le fond, quoi qu’invente maman désormais il me semble que plus rien ne pourra m'atteindre car aujourd'hui elle m'a fait subir la pire humiliation de ma vie:  j'ai dû baisser mon froc devant Caroline et lui montrer la cage et son contenu. La honte absolue. Elles discutaient en cuisine pendant que je faisais un peu de rangement dans ma chambre et voilà que maman m'appelle, alors je me dépêche de les rejoindre. Là, à peine entré, elle me dit de baisser mon pantalon et de montrer ma cage à Caroline. Évidemment cet ordre me panique, je fais une tête d'ahuri pas possible et maman me répète de me dépêcher, que j'ai très bien entendu et que je n'ai pas à la faire répéter. - S'il te plaît Alex, juste trente secondes !, dit Caroline en me regardant d'un air un peu désolé comme pour s'excuser. - Allez, dépêche-toi, obéis !, dit maman. Caroline est une femme et tu dois lui obéir, comme à toute autre femme qui te donne un ordre réaliste. Montrer ta cage est un ordre réaliste, alors vas-y, montre-lui comme tu es bien contrôlé. Je ne vois pas du tout comment me dérober sauf à faire piquer une grosse colère à maman, alors je me décide, je baisse mon pantalon, puis mon slip, et la cage apparaît. Les yeux de Caroline s'agrandissent comme des soucoupes, elle est fascinée. Maman la regarde du coin de l'œil en se marrant. - Impressionnant quand même, hein ? - Mon dieu oui ! C'est tout petit, en fait ! - La cage, ou ce qu'elle contient ? - Euh, les deux ! - Oui, Alex a un tout petit pénis, comme tu peux le voir. Maman me fait signe d'approcher et je viens me planter auprès de Caroline, qui a toujours les yeux rivés sur la cage. - Quand il grossit, ça doit faire mal ! - Bah, ça ne grossit quasiment jamais si tu veux tout savoir, précise aimablement maman. Alex est devenu impuissant et c'est très bien comme ça. - Ça veut dire qu'il n'a jamais d'érection ? Maman secoue la tête. - Jamais. En tout cas pas depuis longtemps. Et il est aussi éjaculateur spontané, encore plus fort qu'éjaculateur précoce ! - Ha bon ? Ça veut dire qu'il ne peut pas se retenir ? - Exactement. D'ailleurs fais attention si tu ne veux pas que ça parte sans prévenir sur ta robe ! Instinctivement, Caroline fais un pas en arrière, provoquant le rire de maman. - Je plaisante, mais pas tant que ça. Il est extrêmement sensible à la féminité et il peut gicler à la moindre émotion un peu trop vive. Le pire c'est qu'elle n'a pas tort. L'entraînement quasi militaire qu'elle me fait subir depuis des mois m'a effectivement rendu hypersensible. Et là, devant Caroline, il ne faudrait pas grand chose pour que j'envoie la sauce si maman l'ordonnait. Mais heureusement maman ne l'ordonne pas, aujourd'hui en tout cas, et je peux bientôt me reculotter et retrouver ce qui me reste de dignité. Après, on est retournés dans ma chambre Caroline et moi et on s'est assis sur mon lit pour discuter. J'étais bien sûr super gêné par ce que j'avais été obligé de faire devant elle, mais elle s'est montrée très gentille et compréhensible, comme pour calmer le jeu. Elle m'a remercié de l'avoir fait, elle a dit qu'elle m'appréciait toujours autant et même plus encore, que ce n'était pas un problème pour elle si j'avais un sexe minuscule et que j'étais impuissant et éjaculateur spontané, de toutes façons le sexe la dégoûtait alors elle préférait les garçons comme moi, c'est-à-dire gentils, respectueux des femmes et pas obsédés par le sexe. Ça aurait pu me vexer mais en fait non, j'ai pris ça comme une sorte de déclaration, preuve qu'elle tenait bien à moi malgré le piteux spectacle que je venais de lui offrir. Du coup je n'en ai même pas voulu à maman.
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Citation de Factom
J'ai lu 10% hier; putain que c'est mal écrit cette merde :rire: y'a aucune tension aucune action :( c'est dommage car le sujet aurait pu être marrant

Il y a un peu d'action et de tension vers la fin mais bon ça reste l'histoire d'une castration psychologique (et physique petit à petit) d'un fils par sa propre mère, donc forcément y a pas énormément d'action :hap:
Et oui c'est écrit avec le cul :rire:
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DEUXIEME PARTIE ANITA

10 juillet Je continue ce journal chez Anita et Anne-Sophie, sur mon portable qu'heureusement maman m'a permis d'emmener. Faut pas que j'y passe trop de temps, là je suis dans la chambre d'Anne-Sophie dans le lit jumeau à côté du sien, c'est le matin et elle est dans la salle de bain. Heureusement, Anita m'a prévenu que ça peut durer longtemps alors j'en profite pour faire un petit topo de nos premiers instants à Marseille. Donc on est arrivés hier à la gare Saint-Charles et Anita est venue nous chercher maman et moi dans son 4X4 Range Rover noir aux vitres fumées, très classe. Elle s'est payée cette bagnole il y a quelques semaines et c'est vrai qu'elle en jette. Anita est un gynéco très connu à Marseille et même en France, elle a du pognon, plus que maman et pourtant maman n'est pas pauvre non plus. On a traversé la ville en voiture jusqu'à Pointe-Rouge, dehors il faisait un cagnard pas possible (comme ils disent ici) mais heureusement la clim marchait bien et dans la voiture on était au frais. J'étais un peu anxieux de revoir Anne-Sophie, ça faisait plus d'un an que je ne l'avais pas vue et j'espérais juste qu'elle soit devenue plus adulte et qu'elle me ferait pas chier avec ses gamineries. En garant sa voiture dans le parc de la villa, Anita nous dit qu'Anne-Sophie est à la piscine avec une de ses copines, Mélodie, qui est la fille d'une bonne copine. En fait j'apprendrai plus tard que la mère de Mélodie est une ex maîtresse d'Anita, lesbienne comme elle, mais bon, ça change rien au fait que je n'étais pas ravi de la perspective de devoir me coltiner d'entrée Anne-Sophie plus sa copine. Comme il faut passer par la terrasse et la piscine pour entrer dans la maison par les grandes baies vitrées du rez-de-chaussée, évidemment on tombe tout de suite sur les deux filles. Anne-Sophie pousse des cris de joie en nous voyant, elle quitte la serviette sur laquelle elle se faisait dorer la pilule et accourt dans notre direction. Sa copine, elle, prend le temps de sortir de l'eau, de se sécher rapidement et nous rejoint également. Je dépose les bagages que je charriais histoire d'avoir les mains libres pour dire bonjour. Les deux filles sont topless, dorées à point, juste vêtues d'un string bien mini. C'est la première fois que je vois les nichons de ma cousine, ils sont presque aussi gros que ceux de sa mère, avec aussi de belles aréoles brunes larges et de gros tétons, mais en plus fermes apparemment. Ils ont bien grossi depuis la dernière fois que je l'ai vue, elle fait beaucoup´plus femme que gamine à présent, ses formes se sont bien arrondies, ses hanches sont larges et elle aura sûrement plus tard le même bon gros cul que Anita et maman. Sa copine par contre a des petits seins pointus avec des petites aréoles claires et un téton minuscule, le contraste me frappe mais bien sûr je ne montre rien. - Salut p'tite bite !, me lance Anne-Sophie en se jetant à mon cou. Putain ça commence fort, je me dis. Elle me désigne à sa copine: - Je te présente Alex, mon cousin. Il paraît qu'il a un sexe minuscule et qu'il est encagé, j'ai hâte de voir ça ! Sa mère la rabroue un peu, mais pas suffisamment à mon goût. - On se calme, Anne-Sophie, laisse-les au moins arriver. La copine Mélodie s'approche de moi avec un grand sourire et elle se penche pour me faire la bise. - Salut, moi c'est Mélodie. - Enchanté, je dis. Au moins, elle ne m'a pas fait de réflexion désagréable, c'est donc plutôt bon signe et je la prends d'emblée en sympathie.
Anita nous pilote ensuite à travers la villa et nous fait monter à l'étage, où sont situées les chambres. L'une d'elles est attribuée à maman tandis qu'on m'annonce que je dormirai dans celle d'Anne-Sophie, dans le lit jumeau. Nouvelle déception, c'est ce que je craignais mais bon, pas question de me plaindre. - Installez-vous, dit Anita, déballez vos affaires et venez nous rejoindre à la piscine. En attendant je prépare un bon goûter. Dix minutes plus tard, maman vient me rejoindre dans la chambre d'Anne-Sophie où je suis en train d'empiler mes fringues dans un tiroir. Elle est seins nus et en maillot de bain, avec la chaînette de la clé de mon cadenas qui pend joliment entre ses globes lourds, et elle me demande de me mettre tout nu. Je la regarde en ouvrant des yeux incrédules. - Comment ça tout nu ? J'ai un maillot de bain ! - Justement non, je ne t'en ai pas pris. Ici tu n'en as pas besoin. - Mais je veux pas être tout nu devant toutes ces filles ! Je me suis un peu emporté et maman n'apprécie pas. - Tu fais ce que je te dis, s'il te plaît. Ici on est chez Anita alors on vit selon son mode de vie. Et ici elle exige que les hommes sont tout nus, c'est comme ça et pas autrement. Je soupire et me déshabille rapidement, vaincu. Le mode de vie d'Anita, allons bon. De toutes façons je me doutais bien qu'il se passerait des trucs comme ça ici. Maman jette un œil sur ma cage pour contrôler l'état de l'oiseau. - Tu te contrôles plus que jamais et tu ne grossis pas, ne me fais pas honte s'il te plaît. - Oui maman. Depuis quelques temps de toutes façons je ne grossis plus que très rarement. Ça ne m'empêche pas de me sentir excité quand je vois des choses excitantes mais ça se traduit plus par un gonflement de mon pénis, la sensation est intérieure. Là, chez Anita et Anne-Sophie, je suis pas vraiment à mon aise alors de toute façon je suis sûr que ma quéquette est bien flagada, même pas besoin de regarder, je le sens. Maman a d'ailleurs l'air rassurée quand elle voit le contenu de ma cage, alors elle et moi redescendons sur la terrasse où les filles et Anita nous attendent, s'affairant à poser des victuailles et des boissons sur la longue table de jardin, à l'ombre d'une grande pergola de toile blanche. Il est plus de seize heures mais le soleil tape toujours dur tout autour. Les trois femmes tournent la tête vers nous et c'est bien sûr moi que toutes regardent. Enfin, moi et surtout ma cage. Anne-Sophie s'approche de moi en poussant un petit sifflement d'admiration. - Bin dis-donc ! Elle vient se planter à mes côtés tandis que, comme un con je reste les bras ballants sans savoir quoi faire. - Wow, mais c'est vraiment minuscule son truc ! Sa copine aussi a l'air très intéressée. Anita et maman se marrent. - Parfait, dit Anita, je vois que tu as déjà briefé Alex. Puis, s'adressant à moi: - Hé oui, canard, ici les femmes sont seins à l'air et les hommes tous nus. Nus et encagés, telle est la loi redoutable d'Anita ! Elle me lance un clin d'œil mais j'ai bien compris qu'elle ne plaisante pas, c'est bien comme ça que ça se passe ici. Mélodie a rejoint Anne-Sophie et toutes deux matent ma cage avec une curiosité sans borne. - C'est vrai qu'il est tout petit son zizi, remarque Mélodie. Merde, tout de suite elle me paraît moins sympa. - Et tout mou en plus. Il est éjaculateur précoce et impuissant, pas vrai maman ? - Demande à Sandrine, elle est plus au courant que moi de ces choses là !, dit Anita qui continue de mettre la table. - Oui, on peut dire ça comme ça, dit maman avec un petit sourire. Je remarque qu'elle ne cherche vraiment pas à prendre ma défense devant les deux péronnelles et ça me perturbe un peu, je me dis que le séjour ici ne va pas être facile pour ma fierté masculine. Mais bien sûr je conserve un silence prudent. - Impuissant je connais, mais ça veut dire quoi éjaculateur machin ?, demande Mélodie. - Ça veut dire qu'il a du mal à se retenir quand il est excité, explique maman. Éjaculateur précoce ça veut dire qu'il éjacule trop vite pour pouvoir satisfaire une femme. - Ha ? A entendre ces réflexions vexantes, je n'en même pas large et suis loin d'être excité, à tel point que ma zézette se recroqueville encore un peu plus dans sa cage. Être nu devant ces quatre femmes est très impressionnant. Anne-Sophie contemple la clé entre les seins de maman, qu'elle désigne du doigt. - Et ça c'est la clé de la cage ? Tu la portes toujours autour du cou ? - Toujours !, dit maman. Comme ça, pas de risque que je la perde. Un peu plus loin, Anita s'impatiente. - Bon, c'est bon, vous avez vu les filles, déclare Anita, on ne va pas passer le reste de la journée sur la cage d'Alex. Venez plutôt à table, y a une bonne salade de fruits maison.
Après le goûter, je me suis baigné dans la piscine, on a joué à des jeux d'eau à la con avec les filles et j'étais bien content de pouvoir rester dans l'eau afin que ma cage ne soit pas exposée en permanence aux regards. Mais ces deux petites garces faisaient exprès de nager autour de moi en donnant des coups de main et de pied en direction de la cage, et plusieurs fois j'ai eu l'occasion de me prendre des pains douloureux dans les parties. En temps normal je me serais plains à maman, mais là j'avais compris que j'étais en territoire ennemi alors j'ai fait profil bas, me contentant de rigoler bêtement pour faire plaisir à Anne-Sophie et sa copine. Vers dix-neuf heures trente, y a Valérie la mère de Mélodie qui est arrivée. Merde alors, une femme de plus je me suis dit, une femme de plus qui va mater la cage, me poser des questions à la con et tout le toutim. Mais en fait non, elle a bien jeté un œil à la cage quand je suis allé vers elle pour la saluer mais elle a rien dit de spécial à part « Salut Alex, j'ai beaucoup entendu parler de toi, enchantée de te connaître ». Ensuite, comme les autres femmes, elle s'est mise en maillot topless et est allée piquer une tête dans la piscine. Anita l'a rejointe et après quelques brasses toutes deux se sont mises à papoter boulot, apparemment la mère de Mélodie est médecin aussi. Maman, elle, était affalée dans une chaise longue dans l'herbe non loin de la piscine, prenant le soleil avec plaisir, la peau luisante de crème. Soudain elle se redresse un peu en regardant sa montre. - Hé mais c'est pas l'heure de l'apéro ?, lance-t-elle à la cantonade. - Exactement, répond Anita, j'allais le mettre en route, t'inquiète ! - Non mais Alex va nous préparer ça aux petits oignons, pas vrai mon grand ? Moi je suis avec les deux filles sur ma serviette, un peu à l'écart et proche du coin jacuzzi de la piscine, et je regarde maman. - Bin, si vous voulez. Anita sort de l'eau, se sèche rapidement et s'approche de moi. - OK, c'est gentil. Et surtout c'est vrai qu'ici c'est aux hommes de s'activer. Viens avec moi canard, je te montre où se trouve tout le nécessaire. Quelques minutes plus tard je reviens avec un lourd plateau supportant six verres et différentes bouteilles, jus de fruits et alcools. J'ai aussi préparé des coupelles d'olives, de tranches de chorizo et de biscuits secs. Les cinq femmes sont maintenant en train de mariner dans le coin jacuzzi et je vais déposer le plateau sur le bord du bassin, un espace plat intégré servant de table. - Génial !, dit Anita. - Oh mais c'est qu'il a fait ça bien !, dit la mère de Mélodie. Assise et adossée à la paroi du bassin, elle a les bras largement ouverts et je contemple sa poitrine, un peu plus développée que celle de sa fille mais bien modeste en comparaison de celles de ma mère, d'Anita et d'Anne-Sophie. Je réalise d'ailleurs que, dans mon entourage en tout cas, c'est fou ce que je connais de femmes aux gros seins, je ne connais même que ça: maman, Anita, Anne-Sophie, madame Jacquemin, même ma copine Caroline. Et là chez Anita, pour une fois il y a deux spécimen aux petits seins, ça change. La poitrine de Mélodie est donc modeste mais mignonne car ses petites aréoles et ses petits tétons pointés sont ravissants à voir. Je ne peux m'empêcher de me dire aussi qu'il n'y a pas deux paires de seins qui se ressemblent chez les femmes, la taille comme les formes et couleurs des aréoles et tétons sont vraiment très différents d'une femme à l'autre. J'imagine que ça doit être le même cas pour les pénis, sauf qu'ici, à part le mien, des pénis y en a pas. - Merci chéri, dit maman en attrapant la bouteille de rosé fraîche. Qui veut du rosé ? - Pour moi ce sera plutôt direct un petit whisky-glaçon !, dit la mère de Mélodie. - Moi je veux bien du rosé, dit Anita. - Et moi un jus d'ananas !, dit Anne-Sophie. - Moi pareil, un jus d'ananas !, dit Mélodie. Maman va pour remplir un verre mais j'ai une idée, alors je me précipite et lui prends doucement la bouteille des mains. - Attends, je m'en occupe. - Parfait, très bonne initiative ! Je savais que mon initiative lui plairait, alors elle me laisse reprendre la bouteille et je remplis deux verres, que je tends successivement à Anita puis à maman. Puis je regarde la mère de Mélodie. - Et pour vous madame, un whisky glaçons ? Combien de glaçons ? - Deux, s'il te plaît, merci. Et puis tu peux m'appeler Valérie au lieu de madame, soyons simples ! Mais Anita embraye aussi sec: - Non, non, madame c'est très bien ! Cela montre que notre Alex est bien élevé et respectueux des femmes comme tout homme se devrait de l'être. Je propose d'ailleurs qu'il nous appelle toutes madame. Maman a un petit rire un peu nerveux. - Tu exagères, vous si vous voulez mais moi il ne va pas m'appeler madame, c'est ridicule. - Bien sûr que si ! Surtout toi. Je suis même étonnée que tu ne lui ait pas imposé ça avant car le langage est un excellent outil pédagogique ! Maman la regarde avec l'air de gamberger un peu, puis elle se tourne vers moi.
- Tu en dis quoi ? Tu te sens de m'appeler madame pendant qu'on est ici ?
- Oui madame. J'ai répondu du tac au tac en insistant bien sur le madame, autant parce que je sais que c'est ce qu'elle veut entendre que parce que, franchement, je n'en ai rien à foutre de l'appeler madame ou même madame la baronne ou votre Altesse si elle le demande. Je n'en suis plus à ça près, alors si en plus ça me permet de me faire bien voir de toutes ces femmes il n'y a pas de problème. Elle rit et avale une gorgée de rosé en me lançant un clin d'œil, clairement satisfaite de mon comportement. - Délicieux ce petit Bandol !, conclut-elle en se carrant confortablement le dos contre le bord du bassin. Qu'est-ce qu'on est bien ici ! J'ai fini de servir le whisky de Valérie et m'affaire maintenant auprès d'Anne-Sophie et sa copine. - Et pour vous, qu'est-ce que ce sera, je demande ? Elles, je ne me vois pas les appeler madame alors je m'abstiens. Mal m'en prend car Anne-Sophie lance: - Et nous, il nous appelle pas madame ? Anita regarde les deux jeunes femmes: - Non, pour vous ce sera mademoiselle, c'est plus adapté. - Ha oui, bien ça !, dit Anne-Sophie. C'est joli en plus, mademoiselle, ça fait chic. Et il nous vouvoie aussi ? - Bien sûr, dit Anita. Un homme doit toujours vouvoyer une femme, quel que soit l'âge de la femme, c'est d'abord ainsi qu'il lui témoigne son respect. J'ai bien noté la consigne d'Anita, pas le choix, je dois donc les appeler madame, aussi je m'exécute en tendant son verre à Anne-Sophie: - Pour vous, mademoiselle. Puis même chose avec le verre de Mélodie: - Et voici votre boisson, mademoiselle. Toutes deux ont l'air enchantées-ravies de ma prestation. Croyant faire une bonne vanne, et comme je suis agenouillé au dessus d'elle cuisses ouvertes au bord du bassin, Anne-Sophie empoigne ma cage et la secoue. - Merci, monsieur p'tit zizi ! Toutes les femmes ont vu le geste et partent d'un grand éclat de rire. Anne-Sophie rosit de contentement, ravie de son effet. Et moi, je me redresse et me recule pour ne plus être à la portée de la chipie. - Mon dieu, dit Anita, si tous les hommes pouvaient être aussi bien éduqués qu'Alex, le monde serait pas loin d'être idéal. - Peut-être qu'on y arrivera un jour, dit maman. Soyons optimistes ! Après, il y a eu le dîner. On est passés à table assez tard, une fois la nuit tombée, mais il faisait encore sacrément lourd et la température n'avait guère baissé, ce qui fait que tout le monde est resté en tenue légère, roploplos à l'air pour les femmes et moi toujours tout nu. La bonne humeur régnait, les femmes plaisantaient et riaient bruyamment, et j'avoue que je commençais à trouver l'ambiance sympa. Même Anne-Sophie avait un peu arrêté de m'asticoter et de me traiter de p'tite bite et compagnie, je crois qu'elle aimait bien que je l'appelle mademoiselle et que je la vouvoie alors en contrepartie elle avait mis la pédale douce sur les vannes à la con.

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