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Avatar de Yaku Yaku
Le rouge me monte aux joues, et je vois que le rose de celles de la mère Jacquemin s'intensifie. Ça me rassure un peu qu'elle soit aussi troublée que moi - mais évidemment c'est pas elle qui va faire gicler son haricot. J'enlève donc pantalon et slip, pose ça sur un coin de canapé et vient m'agenouiller devant la dame. - Plus près, approche-toi encore. Ça ne vous gêne pas qu'il s'approche plus ?, demande maman. - Non, au contraire, je veux être aux premières loges ! Je fais deux pas en avant à genoux, jusqu'à effleurer son pied qui continue à se balancer doucement. - Maintenant, explique maman, il y a deux choses qui comptent: d'abord la stimulation visuelle, qu'il fixe bien son attention sur le détail de votre personne qui l'excite, en l'occurrence le pied. Ensuite il y a la stimulation verbale, c'est-à-dire que vous pouvez lui dire ce que vous voulez du moment que c'est excitant pour lui. Ainsi, en combinant les deux stimulations, il arrivera vite à l'orgasme. - Vraiment ? J'ai du mal à croire que c'est si simple. Je demande à voir en tout cas ! - Tu es prêt, chéri, me demande-t-elle ? Mets déjà tes mains dans le dos, je veux que madame Jacquemin voie bien que tu n'as absolument pas besoin de tes mains. Je m'exécute gentiment, les mains dans le dos c'est nouveau ça, à genoux en plus, je dois avoir l'air d'un bon soumis mais j'imagine que c'est ce que maman veut. Je sens déjà des contractions dans les couilles, c'est dingue comme je suis devenu sensible mais c'est tant mieux car là il faut vraiment que je me prépare à jouir vite si je veux que maman soit satisfaite de la démonstration. - Regardez comme son pénis ne bouge pas du tout dans la cage, indique maman. - C'est vrai, opine madame Jacquemin. Alors que je suis sûre que celle de Jean-Guy est déjà pleine à craquer ! Il pique un fard dans son coin mais personne ne fait davantage attention à lui, c'est sur moi que les regards des deux femmes sont tournés. - Maintenant si vous voulez, je vous laisse lui parler, dit maman en me désignant. - Euh, et je lui dis quoi ? - Ce que vous voulez du moment que c'est susceptible de l'exciter et de lui mettre le feu aux couilles ! Madame Jacquemin part d'un rire bien gras, frappée par la crudité du langage de maman. - Le feu aux couilles, carrément ! Hé bien mon petit gars... Elle me regarde droit dans les yeux. - C'est vrai que tu as le feu à tes petites boules ? - Ça vient, oui madame, je dis d'autant plus sincèrement que ça commence à être bien le cas. - Bon, alors on va attiser un peu le feu. Regarde mon peton, comme le propose ta maman, et dis-moi ce qu'il t'inspire ? - Je trouve votre pied ravissant, madame. - C'est gentil, merci. - Regarde bien le pied de madame Jacquemin, Alex, insiste maman. Concentre-toi bien dessus et fais ce qu'elle te dit de faire. Je m'absorbe donc dans la contemplation du pied, remontant un peu sur les gros mollets, redescendant sur l'attache fine de la cheville, le pied menu pour sa taille, les orteils petits et vernis. Et les mules de cuir vernis noir dont les lanières dessinent de jolis motifs croisés sur le devant du pied. - Il a l'air fasciné !, s'exclame madame Jacquemin avec de la nervosité amusée dans la voix. Qu'est-ce qui te plaît dans mon pied, mon garçon ? - Il est très féminin, je dis du tac au tac. J'aime vos orteils fins et aussi votre vernis à ongles orange. Et les chaussures sont très élégantes. - Donc tu vas t'exciter sur mon pied, mon grand ? - Oui madame, si vous le permettez. - Je le permets puisque ta maman le permet. Allez, vas-y, excite-toi bien sur mon joli pied. Ma quéquette molle commence à être parcourue de petites convulsions, comme c'est désormais le cas depuis que j'ai du mal à gonfler. Madame Jacquemin le remarque. - C'est incroyable que son sexe ne grossisse pas !, dit-elle à l'attention de maman. - Il a beaucoup travaillé pour ça. Mais regardez comme il frémit, signe que vous lui faites bien de l'effet. - Oui, on dirait un petit oiseau palpitant, c'est mignon ! Rooo putain elles m'excitent bien toutes les deux avec leurs mots, même s'ils ne sont pas très crus la situation est vraiment spéciale et il n'y a pas si longtemps j'aurais bandé comme un taureau. - Bon, Alex, on ne va pas traîner, reprend maman sur un ton plus autoritaire maintenant. Tu vas montrer à madame Jacquemin de quoi tu es capable et envoyer ta petite giclette dès que possible, à mon signal. - Oui mon grand, renchérit la mère Jacquemin, envoie-moi ta petite giclette, montre-moi ce que tu as dans les testicules. Quand tu veux, j'attends. - Ne fais pas attendre madame Jacquemin trop longtemps, chéri, tu dois être prêt là maintenant. Tu es prêt ?
Je hoche la tête sans mot dire, fermant les yeux et me concentrant du plus intensément que je le peux, l'image du pied en tête, je sens que ça remue au fond de mes couilles tandis que ma zézette gigote spasmodiquement derrière son grillage d'inox. - Cette petite quéquette qui bouge toute seule dans sa cage, c'est adorable !, s'esclaffe madame Jacquemin. Et là, zou, ça part, le sperme afflue dans mon membre, jaillit du bout du gland et va s'écouler en ruisselant sur le parquet du salon. Je râle de plaisir en me redressant, visage tourné vers le plafond et mains toujours réunies dans le dos. Je me relâche un peu et m'affaisse en m'asseyant sur mes talons, mission accomplie. J'entends maman applaudir, bientôt imitée par madame Jacquemin. - Très spectaculaire !, déclare-t-elle. Je n'en reviens pas, je ne croyais pas que ce soit possible. - C'est très bien, Alex, dit maman, je suis fière de toi, sincèrement. Tu peux te relever à présent. Avant qu'elle m'en donne l'ordre, je vais en cuisine chercher du Sopalin et une éponge et je reviens au salon nettoyer les traces de ma jouissance. - J'ai la chance d'avoir un fils éjaculateur précoce et désormais impuissant, dit maman à madame Jacquemin. Nous avons bien travaillé pour y arriver mais le jeu en valait la chandelle, non ? - Oui, j'ai lu sur le site d'Élise Sutton que ce sont en effet les buts à atteindre pour ce qui est de l'éducation de la majorité des garçons. Mais franchement je n'ai pas encore décidé pour Jean-Guy, tout cela est encore si nouveau pour moi. - Pour votre fils, cela peut se discuter en effet. Il est tellement bien monté que beaucoup de femmes pourront avoir envie de son sexe, donc il n'est peut-être pas utile d'être si radical avec lui. - Oui, c'est exactement ce que je me dis. J'aurais des scrupules à le rendre impuissant ou éjaculateur précoce sachant qu'il pourrait faire plaisir à bien des femmes avec son gros membre. Pour l'instant, je préfère l'éduquer dans le respect des femmes pour qu'il devienne un bon mari et un bon amant. Qu'en dis-tu, Jean-Guy ? Jean-Guy est cramoisi et il ne répond pas, se contentant de baisser les yeux. - Qu'est-ce qu'il est timide !, dit maman. - Oui, il l'a toujours été. Mais encore davantage depuis qu'il porte la cage. - Forcément, dit maman, ça leur enlève leur mâle assurance ! Mais c'est justement ce que nous apprécions et recherchons, non ? - Tout à fait, l'arrogance masculine m'a toujours exaspérée, je suis donc bien contente de constater à quel point la cage contribue à une rééducation dans le bon sens. Je me suis rhabillé et suis retourné m’asseoir à côté de Jean-Guy. Madame Jacquemin pose à nouveau ses yeux sur moi. - En attendant, chapeau pour votre petit Alex. Et merci pour cette démonstration qui était proprement sidérante, j'ai beaucoup apprécié.
47% :hap: