Sinon j'ai un autre bouquin bien bien malaisant dont je vous file un extrait dans ce spoiler, attention âmes sensible s'abstenir 
Un week-end avec elle. Après ce jeudi soir passé devant des pornos sur internet, je passe le vendredi entier à penser au retour de ma belle à la maison. Il me tarde tant de la revoir et surtout de l’entendre me raconter ses exploits que je me débrouille pour quitter le travail en début d’après-midi. Une fois à la maison, je me presse pour faire un petit ménage propre à lui faire le plus grand plaisir. J’insiste bien sur les produits dont je double les doses pour qu’elle ait directement la preuve que son logis est propre grâce à l’époux parfait que je suis. A l’heure habituelle de son arrivée, tout est prêt pour la ravir, même une rose rouge trone sur son oreiller. Une heure passe, puis une autre et d’autres encore jusqu’à ce milieu de la nuit où je me fais réveiller par ma belle qui me surprend endormi sur le canapé. Encore à moitié dans mes rêves quand elle vient me souhaiter une bonne nuit. Assise sur le rebord du canapé, elle relève ma petite couverture sous mon menton tout en me caressant le visage d’une main douce. -Bonne nuit mon chéri, dit-elle en déposant un baiser sur mon front. Je me redresse pour la prendre dans mes bras dans un geste réflexe. -Bonne nuit mon amour. -Viens dans le lit maintenant que tu es réveillé, tu y seras mieux pour dormir. Ses mains tirent les miennes pour me lever et je la suis avec plaisir. Surpris de la voir encore habillé comme la veille, j’ai du mal à comprendre pourquoi mais se faire trainer jusqu’à son lit par une bimbo sexy fait disparaitre toute envie de poser des questions. Ses hanches captivent mon regard dans leur balancement régulier sur les quelques mètres qui nous séparent du lit devant lequel je la presse contre moi. Le sexe contre ses fesses, je lui fais sentir mon envie d’elle. -Non chéri, je ne peux plus, je suis épuisée. -Pourquoi ? -Hier, j’ai fait nuit blanche. Elle se retourne pour me dévoiler un sourire qui traverse son visage d’une oreille à l’autre. Je craque en la voyant dévoiler ce bonheur. On dirait une petite fille fière de ce qu’elle vient de faire, ce qu’elle me confirme ensuite. -Tu te rends compte. J’ai réussi à enchainer une journée de travail après une nuit de fête. Même Vanessa et ses vingt ans n’ont pas réussi à tenir le rythme. Coquin, je relève sa robe, glisse mes mains sur ses fesses. -Et tu penses pouvoir tenir un peu plus longtemps. Elle retire entièrement la robe, se laisse tomber en arrière sur le matelas et me lance en souriant. -Bien sûr, mais travailles un peu de ta langue avant. J’ai tellement jouis que je risque d’être un peu sèche. Elle rigole pendant que je plonge entre ses cuisses. La langue en avant, je rape mon nez sur le début de repousse de sa toison et lèche les lèvres sèches contre lesquelles mes vieilles lèvres font finalement ventouse pour aspirer l’excitation de madame. L’humidité met du temps à venir mais elle a l’air d’apprécier mon travail avec ses mains qui viennent plaquer fortement mon visage contre son intimité. A la recherche d’air, j’aspire avec une force de plus en plus grande pour enfin réussir à faire sortir quelque chose de cette caverne à plaisir. Enfin, je vais bientôt pouvoir passer à l’action. Cette belle idée du plaisir à venir s’estompe rapidement quand je réalise que le gout n’est pas le même que d’habitude. Loin de se mêler à ma salive comme la mouille habituelle, c’est un filament gluant que je sens s’enrouler autour de ma langue. Effrayé à l’idée de ce que ça peut être, je me soustrais à la pression des mains d’Isabelle pour enlever cette chose immonde de ma bouche. Elle éclate de rire en voyant mon expression quand je vérifie ce qu’est cette chose gluante. A genoux entre ses jambes, je tire la langue pour la frotter de l’index que je place ensuite à hauteur de mes yeux. Le fil blanc pend en dessous de mon doigt devant Isabelle heureuse de sa surprise. -Excuse-moi, j’aurais dû penser à te prévenir mais tu ne m’en as pas laissé le temps. -C’est ce que je pense ? -Pas vraiment. ça, c’est plutôt ce qu’on peut appeler une possible promotion. -C’est-à-dire. Je demande avec l’image effrayante de savoir qui a laissé ça en elle. -Ben, vu que je n’ai pas eu le temps d’aller me changer avant d’aller au travail, j’y suis allé comme j’étais habillé et mon chef a craqué sur moi. Il a craqué assez pour m’inviter à passer la soirée avec lui et me proposer une petite promotion intéressante. On peut dire que c’est l’encre de son stylo qui a coulé. Je connais son chef pour l’avoir rencontré deux ou trois fois par le passé. C’est une personne que je déteste plus que tout et c’est avec le pire des dégoûts que je regarde maintenant cette semence que j’ai eu en bouche. Des hauts le cœur me prennent assez pour que j’aille me faire vomir aux toilettes. Les dents lavées plusieurs fois, je retourne trouver ma femme pour reprendre les choses là où je les avais laissé, mais elle s’est déjà endormie, fatiguée par la rude journée qu’elle a eu. La pauvre petite, je pense en l’embrassant sur le front. Je passe la main sur son ventre et, bercé par le rythme lent de sa respiration, m’endort collé contre elle. Sa chaleur réchauffe mon être toute la nuit durant. Tout comme elle me chauffe avec amour à mon réveil. Dans mes songes de fin de nuit, je me sens couvert par une douce chaleur. Un cocon de sensualité m’entoure et force mon réveil avec une érection matinale plus violente que jamais. Je tourne un peu sur l’oreiller avant d’ouvrir les yeux, porte ma main sur mon sexe pour calmer cette libido du matin pour mettre la main sur une surprise.
La main d’Isabelle est sur mon sexe qu’elle caresse avec gentillesse. -Debout chéri, il est bientôt midi, souffle ma belle à mon oreille. -Non, continue. Je ne sortirai pas de ce lit avant d’avoir jouis. Elle m’obéit et accélère le rythme en me provoquant sur la ridicule taille de mon engin jusqu’à réussir à me faire jouir moins d’une minute après. -Voilà, maintenant tu peux te lever. Bien que j’aurais aimé rester plus longtemps sous ses caresses, je lui donne un beau baiser et me lève. Toujours allongée, elle ne me suit pas. -Tu peux m’amener mon thé au lit, tu seras chou. Comment lui dire non avec un sourire comme le sien ? C’est impossible en temps normal, et encore plus après son petit exercice manuel sur mon petit tuyau. Le thé sur un plateau, je la retrouve de nouveau emmitouflée sous la couette. Toujours souriante, elle se saisit du thé et sourit en me voyant plonger la tête sous les draps pour la déranger. -Tu cherches à savoir pourquoi j’ai réussi à me lever avant toi ? Je ne comprends pas l’intérêt de cette question et vais à la recherche de son petit bijou que je découvre dans l’obscurité des draps. J’y colle mes lèvres pour sentir vite une nouvelle gêne. Le fil est toujours présent, il a juste changé de nature. Après le fil gluant, c’est le fil en coton qui m’accueille. J’abandonne en réalisant la présence d’un tampon et sort rapidement de sous les draps pour me retrouver devant ma femme à la face hilare. Je retrouve vite le sens des réalités et lui demande. -Tu as arrêté la pilule ? -Oui. -Mais pourquoi ? -Je veux laisser une chance à la nature. -Mais pourquoi ? -Tu n’as pas d’autres questions ? Tu me l’as déjà posée celle-là. -Et si tu tombes enceinte, comment on fait ? -Comment on fait ? Ce n’est pas dur, on attend neuf mois, j’accouche et on a un enfant. Tu n’es pas au courant ? -Si, mais si l’enfant n’est pas de moi, comment on fait ? -Ce n’est pas une question valable. C’est mon corps et j’en fais ce que je veux, tu n’as rien à dire. -Si, je suis ton mari donc j’ai le droit de dire ce que je veux. Elle se redresse, me regarde droit dans les yeux et m’assène sa vérité que je ne peux moralement contredire. -Tu es mon mari. Tu es là pour faire mon bonheur, rien d’autre. Si tu ne t’en sens pas capable, on divorce et je te fous à la rue, ce n’est pas plus compliqué que ça. Je panique à la seule évocation de cette idée. Comment je ferais pour vivre sans elle ? Ce n’est même pas envisageable. Elle est si belle et surtout elle est la seule qui ne m’a jamais reproché le manque de longueur dont je souffre au niveau de mes parties intimes. Comme d’habitude, je cède et montre une nouvelle fois mon manque de virilité. -Je ne veux que ton bonheur, tu le sais. -Alors pourquoi ces questions ? -Ben, tu m’as toujours dit que tu ne voulais pas d’enfant et maintenant tu risques d’en avoir un par accident. -Ce ne sera pas un accident, ce sera le destin, rien d’autre. Et je n’ai jamais dit que je ne voulais pas d’enfant. C’est juste qu’avant, je ne me voyais pas avec un enfant alors que maintenant je me sens capable de l’assumer et je suis certaine que toi aussi. -Moi aussi, comment ça ? Elle me saisit le menton du bout des doigts, m’attire à elle pour embrasser mes lèvres avec sensualité. -Je suis certaine que tu seras le meilleur des pères. Tu as ça dans le sang. -Peut-être, mais le père, ce ne sera pas moi si c’est un autre qui te fait enfanter. -Il ne serait qu’un simple géniteur, alors que toi, tu aurais la chance d’être le père. Tu serais le papa qui entoure d’attention, qui protège, qui éduque et profite de l’affection qu’il reçoit en retour de son petit bout. Tu es né pour être un papa, le meilleur des papas comme tu es déjà le meilleur des maris. Touché, je me colle contre elle et pose ma tête sur sa poitrine. A travers son sein, j’écoute son cœur battre tout en l’écoutant répondre à la seule vraie question qui m’intéresse. -Tu es sûre que tu continueras à m’aimer quand même ? Ses mains caressantes se promènent dans mes cheveux, son cou se plie pour la laisser déposer un baiser sur mon front. -Bien sur, je ne pourrais pas rêver d’un autre pour partager ma vie. Tu es doux, attentionné, prévenant. Tu es tout l’opposé des machos que je rencontre. Toi au moins, tu vois en moi la femme parfaite alors qu’eux ne me voient que comme une paire de fesses montées sur des longues jambes entre lesquelles ils rêvent de venir prendre place. Toi, je t’aime. J’adore l’entendre me dire ce petit mot doux. Sa voix est sincère et chaude quand il sort d’entre ses jolies lèvres. Je suis si bien collé contre elle que c’est un vrai brise-cœur de l’entendre répondre à un appel de François pendant que je savoure ce moment si romantique. J’ai peur de la voir s’en aller le retrouver quand il lui dit qu’il a envie d’elle, mais en épouse amoureuse, elle lui donne la réponse que je désire. -Non, je passe le week-end avec mon mari, il a le droit de m’avoir aussi. Elle est adorable et attentionnée à laisser passer cette occasion de voir un étalon compétent, comme elle aime à me le décrire. L’autre insiste, mais elle reste ferme et finit par raccrocher pour me laisser apprécier cette victoire. -Tu as vraiment prévu de me consacrer ton week-end ? -Oui, je peux bien profiter un peu de toi de temps en temps. Tu es si gentille avec moi. -Qu’as-tu prévu ? -On va déjà aller faire les boutiques, je crois que ça te plaira de me voir faire des essayages.
-J’approuve le projet. Et conclus l’accord par un nouveau baiser passionné à ma belle.

La main d’Isabelle est sur mon sexe qu’elle caresse avec gentillesse. -Debout chéri, il est bientôt midi, souffle ma belle à mon oreille. -Non, continue. Je ne sortirai pas de ce lit avant d’avoir jouis. Elle m’obéit et accélère le rythme en me provoquant sur la ridicule taille de mon engin jusqu’à réussir à me faire jouir moins d’une minute après. -Voilà, maintenant tu peux te lever. Bien que j’aurais aimé rester plus longtemps sous ses caresses, je lui donne un beau baiser et me lève. Toujours allongée, elle ne me suit pas. -Tu peux m’amener mon thé au lit, tu seras chou. Comment lui dire non avec un sourire comme le sien ? C’est impossible en temps normal, et encore plus après son petit exercice manuel sur mon petit tuyau. Le thé sur un plateau, je la retrouve de nouveau emmitouflée sous la couette. Toujours souriante, elle se saisit du thé et sourit en me voyant plonger la tête sous les draps pour la déranger. -Tu cherches à savoir pourquoi j’ai réussi à me lever avant toi ? Je ne comprends pas l’intérêt de cette question et vais à la recherche de son petit bijou que je découvre dans l’obscurité des draps. J’y colle mes lèvres pour sentir vite une nouvelle gêne. Le fil est toujours présent, il a juste changé de nature. Après le fil gluant, c’est le fil en coton qui m’accueille. J’abandonne en réalisant la présence d’un tampon et sort rapidement de sous les draps pour me retrouver devant ma femme à la face hilare. Je retrouve vite le sens des réalités et lui demande. -Tu as arrêté la pilule ? -Oui. -Mais pourquoi ? -Je veux laisser une chance à la nature. -Mais pourquoi ? -Tu n’as pas d’autres questions ? Tu me l’as déjà posée celle-là. -Et si tu tombes enceinte, comment on fait ? -Comment on fait ? Ce n’est pas dur, on attend neuf mois, j’accouche et on a un enfant. Tu n’es pas au courant ? -Si, mais si l’enfant n’est pas de moi, comment on fait ? -Ce n’est pas une question valable. C’est mon corps et j’en fais ce que je veux, tu n’as rien à dire. -Si, je suis ton mari donc j’ai le droit de dire ce que je veux. Elle se redresse, me regarde droit dans les yeux et m’assène sa vérité que je ne peux moralement contredire. -Tu es mon mari. Tu es là pour faire mon bonheur, rien d’autre. Si tu ne t’en sens pas capable, on divorce et je te fous à la rue, ce n’est pas plus compliqué que ça. Je panique à la seule évocation de cette idée. Comment je ferais pour vivre sans elle ? Ce n’est même pas envisageable. Elle est si belle et surtout elle est la seule qui ne m’a jamais reproché le manque de longueur dont je souffre au niveau de mes parties intimes. Comme d’habitude, je cède et montre une nouvelle fois mon manque de virilité. -Je ne veux que ton bonheur, tu le sais. -Alors pourquoi ces questions ? -Ben, tu m’as toujours dit que tu ne voulais pas d’enfant et maintenant tu risques d’en avoir un par accident. -Ce ne sera pas un accident, ce sera le destin, rien d’autre. Et je n’ai jamais dit que je ne voulais pas d’enfant. C’est juste qu’avant, je ne me voyais pas avec un enfant alors que maintenant je me sens capable de l’assumer et je suis certaine que toi aussi. -Moi aussi, comment ça ? Elle me saisit le menton du bout des doigts, m’attire à elle pour embrasser mes lèvres avec sensualité. -Je suis certaine que tu seras le meilleur des pères. Tu as ça dans le sang. -Peut-être, mais le père, ce ne sera pas moi si c’est un autre qui te fait enfanter. -Il ne serait qu’un simple géniteur, alors que toi, tu aurais la chance d’être le père. Tu serais le papa qui entoure d’attention, qui protège, qui éduque et profite de l’affection qu’il reçoit en retour de son petit bout. Tu es né pour être un papa, le meilleur des papas comme tu es déjà le meilleur des maris. Touché, je me colle contre elle et pose ma tête sur sa poitrine. A travers son sein, j’écoute son cœur battre tout en l’écoutant répondre à la seule vraie question qui m’intéresse. -Tu es sûre que tu continueras à m’aimer quand même ? Ses mains caressantes se promènent dans mes cheveux, son cou se plie pour la laisser déposer un baiser sur mon front. -Bien sur, je ne pourrais pas rêver d’un autre pour partager ma vie. Tu es doux, attentionné, prévenant. Tu es tout l’opposé des machos que je rencontre. Toi au moins, tu vois en moi la femme parfaite alors qu’eux ne me voient que comme une paire de fesses montées sur des longues jambes entre lesquelles ils rêvent de venir prendre place. Toi, je t’aime. J’adore l’entendre me dire ce petit mot doux. Sa voix est sincère et chaude quand il sort d’entre ses jolies lèvres. Je suis si bien collé contre elle que c’est un vrai brise-cœur de l’entendre répondre à un appel de François pendant que je savoure ce moment si romantique. J’ai peur de la voir s’en aller le retrouver quand il lui dit qu’il a envie d’elle, mais en épouse amoureuse, elle lui donne la réponse que je désire. -Non, je passe le week-end avec mon mari, il a le droit de m’avoir aussi. Elle est adorable et attentionnée à laisser passer cette occasion de voir un étalon compétent, comme elle aime à me le décrire. L’autre insiste, mais elle reste ferme et finit par raccrocher pour me laisser apprécier cette victoire. -Tu as vraiment prévu de me consacrer ton week-end ? -Oui, je peux bien profiter un peu de toi de temps en temps. Tu es si gentille avec moi. -Qu’as-tu prévu ? -On va déjà aller faire les boutiques, je crois que ça te plaira de me voir faire des essayages.
-J’approuve le projet. Et conclus l’accord par un nouveau baiser passionné à ma belle.