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Avatar de Yaku Yaku
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15 mai C'est la cata. Aujourd'hui, après les cours, j'accompagnais Caroline au métro qu'elle doit prendre pour rentrer chez elle (elle habite pas dans le même quartier) et on parlait des histoires de Suprématie féminine, car c'est un sujet sur lequel elle avait visiblement bien percuté et dont elle aimait parler avec moi de temps en temps depuis la discussion avec maman. Elle disait qu'elle aimait bien cette idée que les hommes doivent servir les femmes et les respecter beaucoup plus, ça changerait plein de choses en bien dans la société si c'était mis en application, par exemple il y aurait sûrement moins de guerres et d'injustices en tous genres car les femmes sont plus réfléchies et moins dominées par leurs instincts. Elle m'a dit avoir lu plein de trucs sur le Net à ce sujet et qu'elle était contente de connaître un mec comme moi qui acceptait de vivre selon ces principes. Et pour finir voilà qu'elle m'avoue qu'elle sait que je porte une "cage de chasteté" car maman le lui a dit en privé le jour même où elle est venue manger à la maison. Elle a bien vu que ça m'a fait un choc quand elle a dit ça car elle a aussitôt ajouté que c'était pas un problème pour elle car elle me comprenait mieux maintenant et même m'appréciait encore plus. Donc, elle trouvait que c'était bien que je porte une cage si ça pouvait encore améliorer mon éducation et que ma mère avait eu raison de me l'imposer. J'ai pris ça comme une grosse claque en pleine tronche, j'ai rougi comme un garçonnet mais bien sur je n'ai pas démenti, à quoi bon vu que c'était maman elle-même qui l'avait informée. Elle m'a demandé si c'était pas trop gênant ou douloureux quand même sur le long terme, j'ai dit, pas de problème, j'ai l'habitude. Elle a dit que c'était génial cette idée de cage, que ça permettait aux hommes de se contrôler et que si tous les mecs de la classe en portaient une, hé bien il n'y aurait plus de problème de discipline et les profs pourraient faire cours tranquille, à commencer par les femmes. J'ai souri un peu malgré moi en me disant que pour le coup elle avait raison, sûr que si tous les lascars de la classe avaient la bite en cage ils la ramèneraient moins. Alors qu'on arrivait à la station de métro, elle m'a dit aussi qu'elle aimerait bien voir ma cage un jour pour voir à quoi ça ressemble en vrai, mais que bien sûr je n'étais pas obligé de le faire si ça me dérangeait. À quoi j'ai été obligé de répondre que oui quand même ça me gênerait pas mal de lui montrer ça, que c'était pas spécialement esthétique comme spectacle, plutôt grotesque même, alors on verrait ça plus tard et même beaucoup plus tard si elle voulait bien. Elle a ri, pas de problème, je comprends, tu as raison, excuse-moi si j'ai été indiscrète. Puis elle m'a fait une grosse bise sur la joue en me disant "En tout cas, je t'aime de plus en plus !", et elle a descendu en cavalant les escaliers menant au métro.
11 juin Tout à l'heure quand je suis rentré du bahut j'ai trouvé maman qui était déjà de retour de son cabinet, ce qui m'a étonné car elle finit rarement avant 19 ou même 20 heures. Elle était en slip et soutif et avait l'air de sortir de la douche, et surtout ce que j'ai tout de suite vu c'est qu'elle avait l'air de très bonne humeur. Elle m'a fait un bisou en me caressant gentiment la tête et elle m'a dit: - Un petit restau ce soir, rien que tous les deux, ça te dit ? Vu qu'on sortait rarement au restau à part dans les grandes occasions, je me demandais ce qu'elle voulait fêter, alors j'attends qu'elle me dévoile ses plans. - C'est quand même un grand jour, aujourd'hui. Tu ne te rappelle pas ? J'ai secoué la tête parce que je ne voyais pas du tout de quoi elle voulait parler. - Ça fait un an exactement que tu portes la cage, chéri, ça se fête, quand même ! Ha d'accord, j'ai dit. Je n'avais vraiment pas réalisé, et bien sur j'ai dit OK pour le restau car j'aimais toujours bien quand on sortait ensemble tous les deux, surtout pour une occasion sympa comme une bonne soirée en dehors de chez nous. Elle a tenu à ce que je choisisse moi-même ses vêtements, c'est pourquoi elle m'attendait en petite tenue et nous sommes donc passés dans sa chambre pour voir ce qu'elle pouvait mettre pour me faire plaisir. En général le matin pour s'habiller c'est elle qui me donne des indications précises sur ce qu'elle veut mettre mais là, en cette grande occasion, elle m'a donné le feu vert pour que je l'habille de haut en bas selon mon goût. - Je veux te faire plaisir car tu as été très méritant cette année et je suis satisfaite de ton attitude. Donc ce soir c'est toi qui commandes et moi qui obéis ! Elle avait un grand sourire et même si bien sûr je ne me permettrais jamais de la faire obéir, comme elle dit, j'ai décidé de jouer le jeu. Donc déjà je lui ai demandé de changer  de sous-vêtements car elle portait du blanc et moi je préfère le noir, à la fois plus classe et plus sexy. Je lui ai enlevé moi-même soutif et slip (c'est elle qui l'a demandé, et je ne me suis pas fait prier, comme vous pouvez vous en douter) et puis je lui ai fait enfiler un soutif noir pigeonnant, calant délicatement moi-même ses gros seins dans les bonnets, et une culotte que j'aime beaucoup car elle lui emballe les fesses à la perfection - les deux transparents comme j'aime évidemment. Puis je lui ai mis un porte-jarretelles auquel j'ai accroché des bas couture, prenant soin que les coutures soient parfaitement alignées le long de ses longues jambes. Ensuite je lui ai fait passer une robe fourreau noire en lycra mêlé de dentelle et de brillants au niveau du décolleté, qu'elle s'était achetée récemment mais qu'elle n'avait encore jamais portée. J'ai terminé par la chausser d'escarpins noirs, avec des talons assez hauts et un bout ouvert car j'aime toujours voir ses jolis ongles de pieds vernis. Elle avait réservé un restau de fruits de mer, ce qui était bien choisi car elle sait que j'aime beaucoup ça. On a donc dégusté un giga plateau pour deux, comprenant la totale: huîtres, moules, praires, coques, bulots, tourteaux, et même une demie-langouste chacun, tout ça arrosé d'un vin blanc modèle Gewurztraminer vendanges tardives, un truc absolument délicieux bien que jusque là je n'aime pas spécialement le vin, mais celui-là avait un petit goût sucré et fruité qui m'allait bien.
On a parlé de beaucoup de choses, et évidemment bien sûr de la cage et des progrès considérables que j'avais fait grâce à elle. J'étais devenu selon maman un "quasi gentleman", le type d'homme que les femmes apprécient car au moins avec moi elles savent qu'elle peuvent compter sur le respect parce que mon esprit n'est pas encombré de pensées salaces. Il restait encore pas mal de détails à perfectionner pour que je devienne vraiment un homme idéal, mais elle était sûre que j'étais sur la bonne voie et qu'on y arriverait. Bien sûr je ne l'ai jamais contrariée, l'assurant au contraire que je faisait tout pour parvenir à cet objectif de faire de moi un homme idéal. Au dessert, elle a demandé du champagne, carrément une bouteille entière, qu'on a bu tout en dégustant nos fondants au chocolat. Le vin, j'en avais bien bu, mais le champagne je saturais, alors après la première coupe j'ai laissé maman se resservir plusieurs fois, et c'est ainsi qu'elle a fini la bouteille. En retournant vers la voiture j'ai dû la soutenir un peu, la rattrapant même des fois carrément pour pas qu'elle s'effondre sur le trottoir, car évidemment elle était bien pompette. Ça me foutait un peu la honte ça les passants nous mataient, mais maman s'en moquait, elle rigolait comme une baleine. De retour chez nous, maman m'a demandé de nous préparer une tisane pendant qu'elle se mettait en tenue de nuit. Je trouvais que c'était une bonne idée, surtout pour elle car elle avait bien besoin de se rincer un peu l'estomac vu tout l'alcool qu'elle avait ingurgité. Quand ça a été prêt, je suis revenu apporter un plateau et deux mugs pleins que j'ai déposé sur la table basse du salon, entre le canapé et la télé. Elle était maintenant en nuisette et regardait distraitement la fin de l'émission "Sans aucun doute", de Julien Courbet, que j'aime bien aussi regarder de temps en temps car les embrouilles entre voisins bien beaufs me font toujours marrer. Comme je m'assois à côté d'elle sur le canapé, elle pose gentiment la tête sur mon épaule. - Je n'aurais pas du boire autant, je suis saoule maintenant. Tu aurais pu m'en empêcher, vilain ! Instinctivement, je lui passe la main dans les cheveux pour lui caresser gentiment le crâne. - Oui, tu as bien bu. Mais ce n'est pas mon rôle de t'empêcher quoi que ce soit, tu le sais bien maman. - Oui, je sais bien mon chou, je plaisante. J'aime quand tu me grattes la tête comme ça, c'est agréable. Alors je continue à lui gratter la tête comme ça, et elle ne dit plus rien. Et bientôt je sens son corps s'alourdir contre moi, et voilà qu'elle s'endort pour de bon. Ça lui fait du bien de roupiller, alors j'ai pas envie de la réveiller, du moins pas tout de suite, mais quand même au bout d'un moment elle pèse trop lourd contre moi. Alors je me dégage doucement en la faisant basculer sur le côté, lui installant la tête sur un coussin. Elle émet à peine un petit grognement, se recroquevillant en chien de fusil sur le canapé sans même ouvrir un œil. Je me lève en me demandant quoi faire. La porter jusqu'à sa chambre ? Et puis je tombe en arrêt sur une délicieuse vision qui retient aussitôt toute mon attention: quand maman a changé de position, sa nuisette très courte s'est relevée au dessus de ses hanches et elle a désormais le postérieur entièrement dévoilé. Et sa belle foune aux lèvres épaisses et lisses est parfaitement visible au creux de ses cuisses, je ne vois même plus que ça.
Alors il me vient une inspiration subite. Je m'approche doucement jusqu'au bord du canapé, je baisse mon pantalon de pyjama et tombe à genoux devant le corps endormi de maman. Je fixe sa fente impeccable dont la vue m'électrise toujours. Je jette un œil sur ma cage et je constate qu'aussi incroyable que cela puisse être mon zizi est resté mou. Pourtant je suis très excité, je le sens, mon cœur bat la chamade et dans ma tête c'est un vrai tourbillon d'émotion. À nouveau je fixe sa foune, elle est si proche que je peux la toucher si je tends la main. Mais non, pas question de la toucher, ça serait un bien trop grand manque de respect et je veux faire comme maman dit. Je veux savoir si c'est possible aussi quand ce n'est pas elle qui me donne l'ordre. Alors je me concentre en fixant sa foune, je l'examine dans tous ses détails que je connais pourtant déjà bien mais que je ne me lasse pas de regarder. Dans la position où elle est, la fente est bien fermée, les lèvres forment deux petits bourrelets de chair serrés l'un contre l'autre, c'est à´la fois très joli et super excitant. Il y a aussi bien sûr toujours les petites lèvres qui dépassent un peu vers le bas, et ça aussi j'adore voir ça, la chair a l'air si fine et délicate à cet endroit que j'ai l'impression que ça peut se déchirer si on tire trop fort dessus. Mais bien sûr pas question de tirer dessus, et puis quoi encore. Je fermé les yeux pour me concentrer plus encore, encore plus fort, je laisse venir à moi des images. Je me sens hyper excité et pourtant entre mes cuisses je sens que ça ne grossit pas, c'est dingue d'être arrivé à ça mais bizarrement j'en suis assez fier, ça veut dire que je me contrôle vraiment bien. Je n'ai pas peur d'être surpris par maman si elle se réveille car je sais qu'elle comprendrait et ne me disputerait pas, au contraire elle serait contenté que je prenne cette initiative, elle comprendrait que je m'entraîne et trouverait que c'est très bien. Alors je continue mon entraînement, j'ouvre les yeux pour m'emplir le regard de sa vulve magnifique, puis je les referme pour laisser venir d'autres images, mêlant le tout dans un shaker mental qui me rend fou d'excitation. J'essaye d'imaginer les trucs que maman pourrait me dire pour m'exciter encore plus, pour m'aider à gicler encore plus vite. Et puis je décide qu'elle me dit "Gicle !", là maintenant, alors c'est parti, je gicle là maintenant, parfait, génial, le sperme s'écoule hors de ma queue en quelques jets brefs mais puissants, formant une petite flaque sous moi sur le parquet. J'ai un peu grogné au moment de l'orgasme, qui était intense malgré que je me sois un peu retenu pour ne pas éveiller maman. Et là maintenant je suis haletant et soulagé, je reprends mon souffle en me remettant debout et remontant mon falzar. Je suis très content car j'ai giclé pile quand je me suis dit "Gicle !", bien sûr c'est un peu artificiel car ce n'était pas un ordre de maman, mais quand même j'ai fait vite et bien dans les règles et j'aurais bien aimé qu'elle voie ça. On n'a pas touché à nos tisanes, que je remmène en cuisine, vidant les mugs et les rinçant rapidement. Puis je reviens au salon, prends maman dans mes bras, la soulève du canapé et l'emporte dans sa chambre où je la dépose sur son lit. Elle ne bronche pas, dormant profondément et même ronflant doucement. Je l'installe bien comme il faut sous la couette, arrangeant sa nuisette bien comme il faut non sans avoir jeté un dernier regard ému sur sa belle fente sagement fermée entre ses cuisses jointes. Après quoi je quitte la pièce en éteignant la lumière.