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Avatar de Yaku Yaku
Citation de LeBOUGNADERE
Ayaaa 3 pages de lectures deviante https://image.noelshack.com/minis/2016/26/1467335935-jesus1.png
Le taux de progressisme ahurissant https://image.noelshack.com/minis/2016/30/1469405728-risitas163.png

On en est à 45% du bouquin et j'en ai d'autres en réserve si ça intéresse https://image.noelshack.com/minis/2016/36/1473263674-jesus5.png

16 juin Putain la drôle de soirée d'hier. Maman m'avait dit dans l'aprèm qu'on avait des invités et elle faisait la mystérieuse, pas moyen de savoir qui c'est. Et voilà que vers vingt heures on voit débarquer madame Jacquemin, la patiente qui se renseignait sur la cage dans le cabinet de maman, accompagnée de son fils Jean-Guy. Lui c'était un mec de mon âge, six mois de moins je crois, assez grand et costaud, j'avais l'air gringalet en fait auprès de lui, mais bon c'est vrai que j'ai toujours été mince et plutôt fluet. J'étais pas très à l'aise mais lui l'était encore moins, il gardait les yeux baissés, osant à peine les lever pour dire bonjour. On s'est serrés la main et il avait la main moite, signe qui ne trompe pas sur son anxiété. Moi je n'ai pas oublié de donner du madame en veux-tu en voilà à madame Jacquemin, de me montrer respectueux et poli et tout. Maman nous a envoyés en cuisine Jean-Guy et moi pour préparer un plateau d'apéritif avec des chips, des bretzels et quelques tartines de pâté qu'on a confectionnés Jean-Guy et moi sans même dire un mot. Puis j'ai apporté le plateau au salon, ou maman et madame Jacquemin étaient assises dans le canapé en train de papoter. Maman m'a renvoyé en cuisine chercher une bouteille de champagne au frigo, je l'ai débouchée et suis revenir remplir les deux coupes des femmes. Évidemment nous à nos âges on n'avait pas encore droit au champagne, alors maman a dit qu'on pouvait se servir du Coca ou autre chose si l'on voulait. J'ai pris un verre de Coca, et Jean-Guy un jus de raisin. Maman et madame Jacquemin étaient assises l'une à côté de l'autre, tandis que Jean-Guy et moi étions côte à côté de l'autre côté du canapé d'angle. On les écoutait en silence, enfin on faisait genre comme si on écoutait pas mais bien sûr on entendait tout. C'est ainsi que j'ai tout appris des débuts de Jean-Guy avec la cage et de ses difficultés d'adaptation, comme moi il se plaignait de l'extrême petitesse de la cage au début mais à présent ça allait mieux. Évidemment, au cours de l'apéro, ce que je craignais un peu a fini par arriver, à savoir que maman a proposé de voir nos cages histoire de comparer et de voir si Jean-Guy n'avait pas d'irritation. Madame Jacquemin n'y a vu aucune objection, je crois qu'elle n'attendait même que ça, alors elles nous ont fait mettre debout devant elles tous les deux et on a du baisser nos futals et slips. J'ai jeté un œil sur la cage de Jean-Guy et j'ai halluciné tellement elle était grosse, plus que deux fois la mienne, avec un zgeg énorme à l'intérieur. Ça débordait de partout à travers les barreaux, il était visiblement hyper impressionné le garçon, alors que moi pas du tout je réussissais à me maîtriser parfaitement, ça restait bien mou. Maman aussi avait l'air nettement impressionnée par la taille du sexe de Jean-Guy, et elle l'a tout de suite fait remarquer à madame Jacquemin qui s'est rengorgée de fierté. - Oui, a dit la mère Jacquemin, c'est vrai qu'il est fort bien pourvu et d'ailleurs l'artisan m'a dit au téléphone que c'était quasiment son modèle le plus gros. Quand je lui ai dit l'âge de mon fils, il a eu du mal à le croire car il est rare qu'à quinze ans un garçon soit déjà si bien outillé, hihihi. Maman s'est penchée un peu vers Jean-Guy pour examiner sa cage de plus près et notamment son anneau tour de couilles. - Vous surveillez bien la zone de l'anneau ? C'est là que peuvent se produire des irritations, surtout s'il a souvent des envies d'érection. - Oui, je jette un œil chaque jour. Au début c'était souvent bien rouge, alors je le tartinais de Bepanthène, comme vous l'aviez conseillé. Depuis quelques jours ça va mieux, je pense qu'il commence à se maîtriser. Enfin, pas en ce moment comme vous le remarquez sans doute ! Maman se met à pouffer, lorgnant sur le gros pénis hyper gonflé de Jean-Guy qui déborde de partout dans la cage. - En effet, je crois que ce jeune homme est quelque peu impressionné, ce soir ! Mais vous verrez que, bientôt, il se maîtrisera de mieux en mieux. Ensuite, maman propose de passer à table, alors on se reculotte Jean-Guy et moi. Madame Jacquemin et elle s'installent à table tandis qu'avec Jean-Guy nous sommes envoyés en cuisine pour amener les plats et faire le service. On s'active comme de bons petits majordomes, les servant avec précaution et respect avant de nous asseoir et de nous servir nous-mêmes. J'ai bien compris que maman tient à ce que je me montre extrêmement respectueux avec madame Jacquemin, alors je lui donne du madame en permanence, voulez-vous encore un peu de salade, madame ? Je vous ressers du vin, madame ? Je vous en prie, madame, etc. De son côté, Jean-Guy est bien moins à l'aise, il décroche à peine quelques mots quand on lui adresse la parole, mais lui non plus n'oublie jamais de dire madame à maman et de se montrer très respectueux avec elle. A un moment, madame Jacquemin se lève pour aller aux toilettes, et quand elle revient j'ai l'idée de me lever pour tirer sa chaise et la lui présenter, comme un gentleman le ferait à une lady. « Asseyez-vous, je vous en prie, madame », je dis en l'invitant du geste à poser son gros popotin sur la chaise. Elle ouvre de grands yeux étonnés mais ravis, et ce qui me fait le plus chaud au cœur c'est l'expression de maman, aussi stupéfaite qu'enchantée de mon initiative.
- Mon dieu comme il est bien élevé !, dit-elle à l'attention de maman. - Très bien, mon chéri, me dit-elle en m'adressant un clin d'œil - Prends-en de la graine, Jean-Guy !, dit madame Jacquemin à son fils. Voilà comment il faut se conduire avec les femmes, la galanterie est malheureusement si rare de nos jours. - Grâce à la cage, la galanterie est de retour, vous verrez !, dit maman. Madame Jacquemin lève son verre de champagne et  maman l'imite. Elles trinquent. - A la cage de chasteté, alors ! Durant tout le repas, elle discutent de la cage de chasteté et de tout ce qui va avec, maman raconte des anecdotes sur mon éducation et madame Jacquemin fait de même. Encouragé par les félicitations de maman après mon petit coup d'éclat avec la chaise, j'essaie d'être encore plus galant et je veille à ce qu'elles ne manquent de rien. Quand un verre est vide, je le remplis. Quand une assiette est vide, je propose de la remplir à nouveau. On se lève entre les plats pour apporter la suite et faire le service. Malgré sa timidité, Jean-Guy ne veut pas être en reste, alors lui aussi se montre prévenant et galant, notamment avec maman, je pense que sa mère a dû lui faire la leçon pour ça et ma foi c'est concluant, ça me plaît bien de l'entendre dire à maman avec une voix pleine de respect « oui madame, non madame, merci madame ». Au milieu du repas, en remplissant le verre de madame Jacquemin, je m'aperçois que la première bouteille de champagne est vide alors je leur demande ce qu'elles souhaitent pour suivre. Maman et madame Jacquemin conviennent de continuer au champagne, alors je vais déboucher la seconde et viens remplir le verre de maman. Je ne sais pas si c'est l'alcool ou non, mais l'ambiance, un peu guindée au début, a tourné à la franche cordialité entre les deux femmes, qui plaisantent maintenant ensemble comme deux vieilles copines. A la fin du dessert, toutes deux sont bien repues et madame Jacquemin repousse sa chaise en se tapotant le ventre. - Hé bien, ce n'est pas ce soir que je vais commencer mon régime ! Qu'est-ce qu'on a bien mangé ! - Bah, pourquoi faire un régime ? Vous êtes très bien ! - Vous plaisantez ? J'ai une bonne dizaine de kilos en trop, mais impossible de les perdre ! - Mais non, soutient maman, les femmes doivent avoir des rondeurs, c'est leur nature et la plupart des hommes aiment les femmes avec des formes. - Des formes oui, comme vous. Mais moi c'est de la graisse, pas des formes !
Elles continuent un peu comme ça sur le thème de la ligne et des régimes qui ne marchent pas, et pendant ce temps je ne peux m'empêcher d'observer madame Jacquemin un peu plus attentivement. C'est vrai qu'elle est un peu grosse et grasse, mais franchement ça lui va pas mal. Elle a un joli visage rond avec des grands yeux, un peu de rouge sur les joues comme une poupée russe. Elle est en jupe de tailleur et en chemisier, sous lequel se dessine une sacrée grosse paire de seins qui remuent doucement à chacun de ses mouvements, notamment quand elle se met à rire. Je me demande si elle a un soutif, je crois que oui mais alors il est mal réglé car ses nichons ne devraient pas remuer si facilement je me dis, en tout cas pas si c'était moi qui le lui avait réglé, loool. Son chemisier présente un décolleté assez profond qui me permet de voir qu'elle a une peau claire criblée de taches de rousseur, ce que je trouve mignon comme tout. J'aime bien aussi ses chaussures aussi, des mules à talons aiguilles à bouts ouverts qui laissent voir ses ongles de pieds vernis. Elle a des jambes assez massives et de gros mollets, mais sa cheville est fine et ses pieds son jolis. Elle est moins belle et classe que maman ça c'est sûr, mais je sais pas, elle a quelque chose qui me plaît bien, beaucoup d'hormones féminines qui émanent d'elle, je pense que je pourrais facilement m'exciter sur cette femme. C'est à la fin de la soirée que ça a dégénéré. Vu comment les deux femmes étaient bien pompettes, et qu'elles parlaient de choses de plus en plus explicites à propos de la sexualité en général et du sexe des hommes en particulier, je me disais que je n'étais pas à l'abri d'une nouvelle brillante idée de maman. Elle et madame Jacquemin étaient retournées s’asseoir dans le canapé, et nous on s'activait en cuisine avec Jean-Guy à débarrasser et nettoyer la table et tout ranger dans le lave-vaisselle. Quand on revient dans le salon, j'entends maman parler de sa technique de masturbation sur moi, expliquant qu'elle n'a désormais plus besoin de me prendre le sexe en main et que je suis même capable d'éjaculer mou. Madame Jacquemin ne veut pas le croire, affirmant que c'est impossible, qu'elle-même masturbe son fils à la main et qu'elle ne voit pas comment faire autrement. Comme je le craignais, maman décide donc que je me dois de faire une démo pour la convaincre, et que la démo doit avoir lieu maintenant. Elle explique à madame Jacquemin que j'ai juste besoin d'avoir un support visuel pour m'exciter, et que comme je suis très sensible un rien me suffit. Elle dit que parfois elle me montre ses seins ou ses fesses (elle se garde bien de dire à quel point elle peut être beaucoup plus salope), mais que bien sûr il serait fort malséant que madame Jacquemin montrât ces parties-là de son anatomie ce soir, bien entendu qu'on ne lui en demandait pas tant. Alors maman a désigné les pieds de madame Jacquemin et proposé que je fixe mon attention dessus. Madame Jacquemin a regardé ses pieds, et moi aussi j'ai regardé ses pieds. Pour l'instant, elle avait les jambes croisées, un pied posé sur le sol, l'autre se balançant doucement. Malgré moi, je fixais le pied qui se balançait et je sentais que maman avait tapé juste, en effet ce pied ne me laissait pas indifférent. - Non ?, dit madame Jacquemin. Vous croyez vraiment qu'il peut s'exciter sur un simple pied ? - Bien sûr. Viens ici, mon chéri ! C'est moi qu'elle appelle alors j'arrive, là c'est clair, je sens que je ne vais pas échapper à cette « démo » comme elle appelle ça. - Enlève ton pantalon et ton slip et mets-toi à genoux devant madame Jacquemin, les jambes bien ouvertes afin que ta cage soit bien visible.