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DEUXIEME PARTIE ANITA

10 juillet Je continue ce journal chez Anita et Anne-Sophie, sur mon portable qu'heureusement maman m'a permis d'emmener. Faut pas que j'y passe trop de temps, là je suis dans la chambre d'Anne-Sophie dans le lit jumeau à côté du sien, c'est le matin et elle est dans la salle de bain. Heureusement, Anita m'a prévenu que ça peut durer longtemps alors j'en profite pour faire un petit topo de nos premiers instants à Marseille. Donc on est arrivés hier à la gare Saint-Charles et Anita est venue nous chercher maman et moi dans son 4X4 Range Rover noir aux vitres fumées, très classe. Elle s'est payée cette bagnole il y a quelques semaines et c'est vrai qu'elle en jette. Anita est un gynéco très connu à Marseille et même en France, elle a du pognon, plus que maman et pourtant maman n'est pas pauvre non plus. On a traversé la ville en voiture jusqu'à Pointe-Rouge, dehors il faisait un cagnard pas possible (comme ils disent ici) mais heureusement la clim marchait bien et dans la voiture on était au frais. J'étais un peu anxieux de revoir Anne-Sophie, ça faisait plus d'un an que je ne l'avais pas vue et j'espérais juste qu'elle soit devenue plus adulte et qu'elle me ferait pas chier avec ses gamineries. En garant sa voiture dans le parc de la villa, Anita nous dit qu'Anne-Sophie est à la piscine avec une de ses copines, Mélodie, qui est la fille d'une bonne copine. En fait j'apprendrai plus tard que la mère de Mélodie est une ex maîtresse d'Anita, lesbienne comme elle, mais bon, ça change rien au fait que je n'étais pas ravi de la perspective de devoir me coltiner d'entrée Anne-Sophie plus sa copine. Comme il faut passer par la terrasse et la piscine pour entrer dans la maison par les grandes baies vitrées du rez-de-chaussée, évidemment on tombe tout de suite sur les deux filles. Anne-Sophie pousse des cris de joie en nous voyant, elle quitte la serviette sur laquelle elle se faisait dorer la pilule et accourt dans notre direction. Sa copine, elle, prend le temps de sortir de l'eau, de se sécher rapidement et nous rejoint également. Je dépose les bagages que je charriais histoire d'avoir les mains libres pour dire bonjour. Les deux filles sont topless, dorées à point, juste vêtues d'un string bien mini. C'est la première fois que je vois les nichons de ma cousine, ils sont presque aussi gros que ceux de sa mère, avec aussi de belles aréoles brunes larges et de gros tétons, mais en plus fermes apparemment. Ils ont bien grossi depuis la dernière fois que je l'ai vue, elle fait beaucoup´plus femme que gamine à présent, ses formes se sont bien arrondies, ses hanches sont larges et elle aura sûrement plus tard le même bon gros cul que Anita et maman. Sa copine par contre a des petits seins pointus avec des petites aréoles claires et un téton minuscule, le contraste me frappe mais bien sûr je ne montre rien. - Salut p'tite bite !, me lance Anne-Sophie en se jetant à mon cou. Putain ça commence fort, je me dis. Elle me désigne à sa copine: - Je te présente Alex, mon cousin. Il paraît qu'il a un sexe minuscule et qu'il est encagé, j'ai hâte de voir ça ! Sa mère la rabroue un peu, mais pas suffisamment à mon goût. - On se calme, Anne-Sophie, laisse-les au moins arriver. La copine Mélodie s'approche de moi avec un grand sourire et elle se penche pour me faire la bise. - Salut, moi c'est Mélodie. - Enchanté, je dis. Au moins, elle ne m'a pas fait de réflexion désagréable, c'est donc plutôt bon signe et je la prends d'emblée en sympathie.
Anita nous pilote ensuite à travers la villa et nous fait monter à l'étage, où sont situées les chambres. L'une d'elles est attribuée à maman tandis qu'on m'annonce que je dormirai dans celle d'Anne-Sophie, dans le lit jumeau. Nouvelle déception, c'est ce que je craignais mais bon, pas question de me plaindre. - Installez-vous, dit Anita, déballez vos affaires et venez nous rejoindre à la piscine. En attendant je prépare un bon goûter. Dix minutes plus tard, maman vient me rejoindre dans la chambre d'Anne-Sophie où je suis en train d'empiler mes fringues dans un tiroir. Elle est seins nus et en maillot de bain, avec la chaînette de la clé de mon cadenas qui pend joliment entre ses globes lourds, et elle me demande de me mettre tout nu. Je la regarde en ouvrant des yeux incrédules. - Comment ça tout nu ? J'ai un maillot de bain ! - Justement non, je ne t'en ai pas pris. Ici tu n'en as pas besoin. - Mais je veux pas être tout nu devant toutes ces filles ! Je me suis un peu emporté et maman n'apprécie pas. - Tu fais ce que je te dis, s'il te plaît. Ici on est chez Anita alors on vit selon son mode de vie. Et ici elle exige que les hommes sont tout nus, c'est comme ça et pas autrement. Je soupire et me déshabille rapidement, vaincu. Le mode de vie d'Anita, allons bon. De toutes façons je me doutais bien qu'il se passerait des trucs comme ça ici. Maman jette un œil sur ma cage pour contrôler l'état de l'oiseau. - Tu te contrôles plus que jamais et tu ne grossis pas, ne me fais pas honte s'il te plaît. - Oui maman. Depuis quelques temps de toutes façons je ne grossis plus que très rarement. Ça ne m'empêche pas de me sentir excité quand je vois des choses excitantes mais ça se traduit plus par un gonflement de mon pénis, la sensation est intérieure. Là, chez Anita et Anne-Sophie, je suis pas vraiment à mon aise alors de toute façon je suis sûr que ma quéquette est bien flagada, même pas besoin de regarder, je le sens. Maman a d'ailleurs l'air rassurée quand elle voit le contenu de ma cage, alors elle et moi redescendons sur la terrasse où les filles et Anita nous attendent, s'affairant à poser des victuailles et des boissons sur la longue table de jardin, à l'ombre d'une grande pergola de toile blanche. Il est plus de seize heures mais le soleil tape toujours dur tout autour. Les trois femmes tournent la tête vers nous et c'est bien sûr moi que toutes regardent. Enfin, moi et surtout ma cage. Anne-Sophie s'approche de moi en poussant un petit sifflement d'admiration. - Bin dis-donc ! Elle vient se planter à mes côtés tandis que, comme un con je reste les bras ballants sans savoir quoi faire. - Wow, mais c'est vraiment minuscule son truc ! Sa copine aussi a l'air très intéressée. Anita et maman se marrent. - Parfait, dit Anita, je vois que tu as déjà briefé Alex. Puis, s'adressant à moi: - Hé oui, canard, ici les femmes sont seins à l'air et les hommes tous nus. Nus et encagés, telle est la loi redoutable d'Anita ! Elle me lance un clin d'œil mais j'ai bien compris qu'elle ne plaisante pas, c'est bien comme ça que ça se passe ici. Mélodie a rejoint Anne-Sophie et toutes deux matent ma cage avec une curiosité sans borne. - C'est vrai qu'il est tout petit son zizi, remarque Mélodie. Merde, tout de suite elle me paraît moins sympa. - Et tout mou en plus. Il est éjaculateur précoce et impuissant, pas vrai maman ? - Demande à Sandrine, elle est plus au courant que moi de ces choses là !, dit Anita qui continue de mettre la table. - Oui, on peut dire ça comme ça, dit maman avec un petit sourire. Je remarque qu'elle ne cherche vraiment pas à prendre ma défense devant les deux péronnelles et ça me perturbe un peu, je me dis que le séjour ici ne va pas être facile pour ma fierté masculine. Mais bien sûr je conserve un silence prudent. - Impuissant je connais, mais ça veut dire quoi éjaculateur machin ?, demande Mélodie. - Ça veut dire qu'il a du mal à se retenir quand il est excité, explique maman. Éjaculateur précoce ça veut dire qu'il éjacule trop vite pour pouvoir satisfaire une femme. - Ha ? A entendre ces réflexions vexantes, je n'en même pas large et suis loin d'être excité, à tel point que ma zézette se recroqueville encore un peu plus dans sa cage. Être nu devant ces quatre femmes est très impressionnant. Anne-Sophie contemple la clé entre les seins de maman, qu'elle désigne du doigt. - Et ça c'est la clé de la cage ? Tu la portes toujours autour du cou ? - Toujours !, dit maman. Comme ça, pas de risque que je la perde. Un peu plus loin, Anita s'impatiente. - Bon, c'est bon, vous avez vu les filles, déclare Anita, on ne va pas passer le reste de la journée sur la cage d'Alex. Venez plutôt à table, y a une bonne salade de fruits maison.
Après le goûter, je me suis baigné dans la piscine, on a joué à des jeux d'eau à la con avec les filles et j'étais bien content de pouvoir rester dans l'eau afin que ma cage ne soit pas exposée en permanence aux regards. Mais ces deux petites garces faisaient exprès de nager autour de moi en donnant des coups de main et de pied en direction de la cage, et plusieurs fois j'ai eu l'occasion de me prendre des pains douloureux dans les parties. En temps normal je me serais plains à maman, mais là j'avais compris que j'étais en territoire ennemi alors j'ai fait profil bas, me contentant de rigoler bêtement pour faire plaisir à Anne-Sophie et sa copine. Vers dix-neuf heures trente, y a Valérie la mère de Mélodie qui est arrivée. Merde alors, une femme de plus je me suis dit, une femme de plus qui va mater la cage, me poser des questions à la con et tout le toutim. Mais en fait non, elle a bien jeté un œil à la cage quand je suis allé vers elle pour la saluer mais elle a rien dit de spécial à part « Salut Alex, j'ai beaucoup entendu parler de toi, enchantée de te connaître ». Ensuite, comme les autres femmes, elle s'est mise en maillot topless et est allée piquer une tête dans la piscine. Anita l'a rejointe et après quelques brasses toutes deux se sont mises à papoter boulot, apparemment la mère de Mélodie est médecin aussi. Maman, elle, était affalée dans une chaise longue dans l'herbe non loin de la piscine, prenant le soleil avec plaisir, la peau luisante de crème. Soudain elle se redresse un peu en regardant sa montre. - Hé mais c'est pas l'heure de l'apéro ?, lance-t-elle à la cantonade. - Exactement, répond Anita, j'allais le mettre en route, t'inquiète ! - Non mais Alex va nous préparer ça aux petits oignons, pas vrai mon grand ? Moi je suis avec les deux filles sur ma serviette, un peu à l'écart et proche du coin jacuzzi de la piscine, et je regarde maman. - Bin, si vous voulez. Anita sort de l'eau, se sèche rapidement et s'approche de moi. - OK, c'est gentil. Et surtout c'est vrai qu'ici c'est aux hommes de s'activer. Viens avec moi canard, je te montre où se trouve tout le nécessaire. Quelques minutes plus tard je reviens avec un lourd plateau supportant six verres et différentes bouteilles, jus de fruits et alcools. J'ai aussi préparé des coupelles d'olives, de tranches de chorizo et de biscuits secs. Les cinq femmes sont maintenant en train de mariner dans le coin jacuzzi et je vais déposer le plateau sur le bord du bassin, un espace plat intégré servant de table. - Génial !, dit Anita. - Oh mais c'est qu'il a fait ça bien !, dit la mère de Mélodie. Assise et adossée à la paroi du bassin, elle a les bras largement ouverts et je contemple sa poitrine, un peu plus développée que celle de sa fille mais bien modeste en comparaison de celles de ma mère, d'Anita et d'Anne-Sophie. Je réalise d'ailleurs que, dans mon entourage en tout cas, c'est fou ce que je connais de femmes aux gros seins, je ne connais même que ça: maman, Anita, Anne-Sophie, madame Jacquemin, même ma copine Caroline. Et là chez Anita, pour une fois il y a deux spécimen aux petits seins, ça change. La poitrine de Mélodie est donc modeste mais mignonne car ses petites aréoles et ses petits tétons pointés sont ravissants à voir. Je ne peux m'empêcher de me dire aussi qu'il n'y a pas deux paires de seins qui se ressemblent chez les femmes, la taille comme les formes et couleurs des aréoles et tétons sont vraiment très différents d'une femme à l'autre. J'imagine que ça doit être le même cas pour les pénis, sauf qu'ici, à part le mien, des pénis y en a pas. - Merci chéri, dit maman en attrapant la bouteille de rosé fraîche. Qui veut du rosé ? - Pour moi ce sera plutôt direct un petit whisky-glaçon !, dit la mère de Mélodie. - Moi je veux bien du rosé, dit Anita. - Et moi un jus d'ananas !, dit Anne-Sophie. - Moi pareil, un jus d'ananas !, dit Mélodie. Maman va pour remplir un verre mais j'ai une idée, alors je me précipite et lui prends doucement la bouteille des mains. - Attends, je m'en occupe. - Parfait, très bonne initiative ! Je savais que mon initiative lui plairait, alors elle me laisse reprendre la bouteille et je remplis deux verres, que je tends successivement à Anita puis à maman. Puis je regarde la mère de Mélodie. - Et pour vous madame, un whisky glaçons ? Combien de glaçons ? - Deux, s'il te plaît, merci. Et puis tu peux m'appeler Valérie au lieu de madame, soyons simples ! Mais Anita embraye aussi sec: - Non, non, madame c'est très bien ! Cela montre que notre Alex est bien élevé et respectueux des femmes comme tout homme se devrait de l'être. Je propose d'ailleurs qu'il nous appelle toutes madame. Maman a un petit rire un peu nerveux. - Tu exagères, vous si vous voulez mais moi il ne va pas m'appeler madame, c'est ridicule. - Bien sûr que si ! Surtout toi. Je suis même étonnée que tu ne lui ait pas imposé ça avant car le langage est un excellent outil pédagogique ! Maman la regarde avec l'air de gamberger un peu, puis elle se tourne vers moi.
- Tu en dis quoi ? Tu te sens de m'appeler madame pendant qu'on est ici ?
- Oui madame. J'ai répondu du tac au tac en insistant bien sur le madame, autant parce que je sais que c'est ce qu'elle veut entendre que parce que, franchement, je n'en ai rien à foutre de l'appeler madame ou même madame la baronne ou votre Altesse si elle le demande. Je n'en suis plus à ça près, alors si en plus ça me permet de me faire bien voir de toutes ces femmes il n'y a pas de problème. Elle rit et avale une gorgée de rosé en me lançant un clin d'œil, clairement satisfaite de mon comportement. - Délicieux ce petit Bandol !, conclut-elle en se carrant confortablement le dos contre le bord du bassin. Qu'est-ce qu'on est bien ici ! J'ai fini de servir le whisky de Valérie et m'affaire maintenant auprès d'Anne-Sophie et sa copine. - Et pour vous, qu'est-ce que ce sera, je demande ? Elles, je ne me vois pas les appeler madame alors je m'abstiens. Mal m'en prend car Anne-Sophie lance: - Et nous, il nous appelle pas madame ? Anita regarde les deux jeunes femmes: - Non, pour vous ce sera mademoiselle, c'est plus adapté. - Ha oui, bien ça !, dit Anne-Sophie. C'est joli en plus, mademoiselle, ça fait chic. Et il nous vouvoie aussi ? - Bien sûr, dit Anita. Un homme doit toujours vouvoyer une femme, quel que soit l'âge de la femme, c'est d'abord ainsi qu'il lui témoigne son respect. J'ai bien noté la consigne d'Anita, pas le choix, je dois donc les appeler madame, aussi je m'exécute en tendant son verre à Anne-Sophie: - Pour vous, mademoiselle. Puis même chose avec le verre de Mélodie: - Et voici votre boisson, mademoiselle. Toutes deux ont l'air enchantées-ravies de ma prestation. Croyant faire une bonne vanne, et comme je suis agenouillé au dessus d'elle cuisses ouvertes au bord du bassin, Anne-Sophie empoigne ma cage et la secoue. - Merci, monsieur p'tit zizi ! Toutes les femmes ont vu le geste et partent d'un grand éclat de rire. Anne-Sophie rosit de contentement, ravie de son effet. Et moi, je me redresse et me recule pour ne plus être à la portée de la chipie. - Mon dieu, dit Anita, si tous les hommes pouvaient être aussi bien éduqués qu'Alex, le monde serait pas loin d'être idéal. - Peut-être qu'on y arrivera un jour, dit maman. Soyons optimistes ! Après, il y a eu le dîner. On est passés à table assez tard, une fois la nuit tombée, mais il faisait encore sacrément lourd et la température n'avait guère baissé, ce qui fait que tout le monde est resté en tenue légère, roploplos à l'air pour les femmes et moi toujours tout nu. La bonne humeur régnait, les femmes plaisantaient et riaient bruyamment, et j'avoue que je commençais à trouver l'ambiance sympa. Même Anne-Sophie avait un peu arrêté de m'asticoter et de me traiter de p'tite bite et compagnie, je crois qu'elle aimait bien que je l'appelle mademoiselle et que je la vouvoie alors en contrepartie elle avait mis la pédale douce sur les vannes à la con.