Citation de LeBOUGNADERE
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cimer du partage kheyou 

Mais je t'en prie

8 février Ce matin j'étais en train de réviser mon contrôle d'Histoire de demain quand maman m'appelle au téléphone pour me demander de la rejoindre tout de suite dans son cabinet. Ça me paraît bizarre car d'habitude quand elle m'ausculte c'est en dehors de ses horaires de travail, mais bon, je descends. Je frappe à la porte de derrière, qui m'évite de traverser la salle d'attente, et elle me fait entrer. Elle est avec une patiente, qui me dévisage avec curiosité, assise sur la chaise devant son bureau. Elle me la présente et la femme me tend la main en souriant sans se lever. - Je te présente madame Jacquemin. Elle voulait te voir. Je m'approche, assez intrigué. - Moi ? - Non, le pape !, dit maman en plaisantant. Bin oui, toi. Avance ! Je m'avance et saisit timidement la main tendue. - Bonjour.
- Tu dis bonjour madame, s'il te plaît, me reprend maman assez sèchement. - Pardon. Bonjour madame. - Bonjour mon grand, me dit madame Jacquemin. Enchantée. C'est une femme assez grande, blonde aux cheveux longs et plutôt bien en chair de partout. Elle porte un tailleur de laine, jupe et veste, couleur bordeaux. Elle a plein de bijoux aux doigts et j'imagine que ça doit pas être du toc. Maman me met vite au courant de ce qu'elle attend de moi: - Baisse ton pantalon et montre ta cage à madame Jacquemin. Mes joues s'enflamment instantanément. Jamais je ne me suis encore montré nu avec ma cage devant d'autres personnes que maman et Anita et je suis comme paralysé par ce que j'entends. - Allez, dépêche-toi, fais ce que je te demande. Ce n'est pas un jeu, c'est une consultation médicale et madame Jacquemin se renseigne sur la cage pour son propre fils. Je n'ai pas d'autre choix que de faire ce qu'elle me demande, alors je m'exécute, et me voilà bientôt falzar et slip baissés devant madame Jacquemin qui ouvre de grands yeux en découvrant l'attirail métallique entre mes cuisses. - Mon dieu mais c'est minuscule !, s'exclame-t-elle. - Quoi ?, demande maman. La cage ou le pénis ? - Mais les deux ! Il doit être horriblement compressé là-dedans ! Maman se met à rire de bon cœur - Non, c'est juste que mon fils a un tout petit sexe, bien plus petit que la moyenne. La cage est à ses dimensions exactes au repos, et d'ailleurs vous pouvez voir que le pénis est bien inerte. - C'est vrai, en plus !, dit madame Jacquemin en ne lâchant pas mon sexe du regard. Mon dieu qu'il a un petit sexe, c'est incroyable, mon fils a à peu près le même âge et il est beaucoup mieux monté ! - Alors vous prendrez une cage plus grande, mais sans excès car la première chose à savoir est que la longueur de la cage doit correspondre à la longueur exacte du pénis à son repos minimum. Il ne doit y avoir aucune marge, c'est la condition d'une efficacité optimale. Madame Jacquemin écoute ce que dit maman d'un air absolument captivé, sans lâcher ma cage des yeux. - Et c'est vous qui gardez la clé du cadenas, je suppose, docteur ? Maman extirpe la clé de son décolleté en exhibant la chaînette malicieusement. - Bien sûr, et je l'ai en permanence sous la main, gardée en lieu sûr. Madame Jacquemin sourit avec amusement. - Comme c'est mignon ! Très bonne cachette, en effet. La femme lève ses gros yeux bleus sur moi. - Et de ton côté, ça se passe bien mon grand ? Tu supportes ? Je sais que maman ne tolérerait pas que je dise quoi que ce soit de négatif, aussi je réplique: - Oui madame, pas de problème, j'ai l'habitude. - Génial. Je suis très impressionnée. Elle désigne la cage du doigt, la montrant à ma mère. - C'est en métal ? En quelle matière au juste ? - En inox trempé. Impossible à enlever sans la clé du cadenas, ou à moins d'utiliser un coupe-boulons de bon diamètre, ce que les honnêtes gens ont rarement chez eux. Madame Jacquemin a un petit rire - Ça a l'air inviolable, en effet. - Essayez de l'enlever pour voir, dit maman. Attrapez la cage et tirez dessus.
Madame Jacquemin ne se fait pas prier, visiblement heureuse d'avoir le feu vert de maman. Elle empoigne la cage à pleine main et se met à tirer dessus en tous sens avec des gestes assez brusques. C'est pas agréable bien sûr mais je laisse faire. - Génial, répète-t-elle en regardant maman. Absolument passionnant. Et vous savez où je peux me procurer ce genre de chose ? - Je vais vous donner quelques adresses, dit maman. Elle me dit que je peux me reculotter et remonter, ce que je fais sans me faire prier après avoir serré la main de madame Jacquemin et lui avoir adressé un respectueux « au revoir madame ». Le soir au dîner, maman revient sur ma visite du matin à son cabinet, pas pour me parler de la cage ou du cas de madame Jacquemin mais pour me remettre les points sur les i au sujet de mon attitude envers les femmes en général. A l'origine de son speech il y a ce détail qui me paraît tout con mais elle n'a pas digéré, à savoir que je n'ai pas dit "bonjour madame" d'entrée à madame Jacquemin. Elle me dit qu'à l'avenir je dois être beaucoup plus vigilant quant à mon vocabulaire lorsque je m'adresse à une femme. Elle m'explique à nouveau que les hommes doivent respect aux femmes, et que l'on doit toujours leur donner du madame lorsque l'on s'adresse à elles ou que l'on répond à une de leurs questions: bonjour madame, merci madame, oui madame, je vous en prie madame, mes respects madame. Elle me dit qu'elle sera désormais très exigeante sur cette question, que cela fait partie des progrès qui me restent à faire, et que je dois donc toujours bien faire attention à mon comportement lorsque je suis en présence de femmes autres qu'elle ou même Anita. Et encore, avec elle aussi bien qu'avec Anita je dois aussi faire en sorte de toujours leur témoigner mon respect par l'usage d'un vocabulaire adapté. Elle me demande si j'ai bien compris, évidemment j'ai bien compris et le lui dis, de toutes façons je n'en suis pas à cette exigence près, celle-ci ne me paraissant vraiment pas difficile à respecter.
20 mars Ça fait plusieurs semaines que maman ne m'enlève même plus la cage pour mes branlettes. Enfin mes branlettes, façon de parler car elle ne me touche même pas la queue non plus. De toutes façons vu comme elle s'y prend, y a pas besoin, je suis à chaque fois tellement excité que ça part tout seul sans prévenir. D'un côté c'est frustrant de ne plus sentir le contact de sa main, de l'autre sa façon de faire est tellement différente d'avant, tellement plus chaude et même torride, que le plaisir est hyper intense, peut-être encore plus que quand elle utilisait la main. Maintenant elle ne vient plus dans ma chambre, c'est moi qui vais dans la sienne. Elle dit qu'on a encore passé un cap vu que je suis maintenant en âge de connaître comment fonctionnent les femmes sur le plan sexuel, alors elle fait ça de façon plus érotique, en se comportant comme le ferait avec un « vrai » homme. Elle m'a bien expliqué que dans ces moments-là elle tient son rôle de maman-salope et que c'est pas pour autant que je dois mal la juger car c'est toujours très temporaire, dans un but pédagogique et que c'est uniquement pour le bien de mon éducation. Donc quand j'arrive dans sa chambre elle est en général soit à poil soit dans des tenues ultra sexy, et le moins que je puisse dire c'est qu'elle fait tout pour m'allumer un max. C'est bien sûr pour que je sois hyper excité et que je gicle très vite, et ça marche indiscutablement puisque j'ai l'impression que je gicle chaque fois de plus en plus vite.