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Avatar de Yaku Yaku
Ensuite vient le moment où j'ai le plus de mal à rester mou. C'est quand je dois lui ajuster les seins dans le soutif afin qu'ils soient bien placés. Maman m'a en effet autorisé à lui manipuler les seins pour cette occasion (et pour cette occasion seulement), et bien sûr c'est mon grand kif et je peux vous dire que je fais ça sérieusement et avec beaucoup de délicatesse car elle m'a bien prévenu à quel point les seins d'une femme sont sensibles et délicats et qu'il faut les manipuler avec précaution et douceur. C'est une chance inouïe qu'elle me permette de les prendre en main chaque matin, j'en suis bien conscient, alors je peux dire que je profite à plein de mon bonheur en faisant très attention à lui témoigner un grand respect dans ma façon de faire: pas de geste brusque, tout dans la précision, le tact et la délicatesse. Une fois le soutif fixé, je vérifie le bon réglage des bretelles, puis je plonge donc ma main délicatement à l'intérieur de chaque bonnet, soulève chaque globe et le positionne bien à l'horizontale de manière à ce que le téton soit bien centré dans le bonnet et légèrement dirigé vers le haut (c'est le repère). Idem pour la culotte, il y a un protocole à respecter, les fesses doivent être bien emballées sans un faux pli, et l'entrejambe doit être ajusté bien à plat au contact de la vulve sans jamais entrer dans le sillon des grandes lèvres. Ensuite vient le coup des bas, car depuis peu elle met des porte-jarretelles, et c'est encore à moi qu'incombe la mission de lui fixer les jarretières. Elle aime bien les bas couture et moi aussi, c'est à la fois classe et sexy, alors il est de ma responsabilité que les coutures soient pile-poil bien droites dans l'alignement arrière de la jambe. Ça maintenant je sais bien faire, perfectionniste comme je suis, j'aime que la couture soit alignée nickel. Pas évident au début tout ça, mais j'ai finalement assez vite pris le coup de main, aussi bien je crois que pour le repassage. Après, c'est chemisier et jupe et veste de tailleur, ou bien robe ça dépend, mais jamais de pantalons car elle doit en avoir deux ou trois maxi dans sa garde-robe, et encore je ne me rappelle pas l'avoir vue en futal depuis des années. Je termine toujours par les chaussures, des escarpins à talons hauts ou même aiguilles, jamais de talons plats, ça lui fait une silhouette de folie en lui cambrant les reins de façon très élégante quand elle marche. Après, quand elle descend au cabinet ou sort en ville, j'ai toujours la petite fierté de savoir que, si elle est si belle, c'est un peu grâce à moi car c'est moi qui l'ai habillée.
24 janvier Email de Sandrine à Anita Chère Anita, Mon petit éjaculateur précoce est bien mûr maintenant. A force de travail ça commence à payer et il est devenu d'une sensibilité extrême, avec de plus en plus de difficulté à se maîtriser. Évidemment, j'en suis très satisfaite et je l'encourage dans cette voie et le félicite chaudement chaque fois qu'il bat un record de rapidité. C'était le cas hier où je n'ai même pas eu besoin de lui tripatouiller les testicules pour le chauffer, c'est venu tout seul spontanément, et le plus fort c'est ce que je n'ai même pas eu besoin de lui enlever la cage. Bon, ça ne s'est pas fait en deux secondes non plus, mais quelque chose me dit que je suis sur la bonne voie. Il faut dire que j'avais soigné la mise en scène comme tu me l'avais conseillé. Depuis quelques temps je force bien sur la féminité et les trucs de filles dans mes tenues quotidiennes: maquillage, bijoux, lingerie affriolante, talons aiguilles et porte-jarretelles, c'est d'ailleurs lui qui m'aide à fixer mes bas le matin et il adore ça. J'essaye d'être ultra féminine au quotidien afin de lui présenter une image constamment stimulante, condition importante pour entretenir son désir et l'aider à éjaculer rapidement quand le moment est venu. Ce n'est pas du tout ma nature, tu le sais, alors souvent dans ces moments-là je me fais l'effet d'une vraie coquine, pour ne pas dire plus, mais l'important c'est qu'il a bien compris que c'est de la mise en scène et que je joue un rôle dans le but de le faire jouir le plus vite possible. Je tiens à ce que les choses soient claires dans son esprit et qu'il fasse bien la distinction entre maman-maison (la gentille Sandrine) et maman-salope (Sandrine la cochonne qui lui vide les couilles). Je crois qu'il a maintenant bien conscience de cette dualité chez moi et qu'il fait clairement la différence entre les deux "personnages". Bon, donc hier soir ça a été un drôle de festival, je te raconte ça en détail pour que tu visualises bien. Donc la nouveauté c'est que j'ai décidé de ne pas procéder dans sa chambre mais plutôt dans la mienne. Je lui ai demandé de m'y retrouver à 23 heures et de s'y présenter tout nu. Un peu avant, je me prépare, je porte en tout et pour tout un porte-jarretelles noir, des bas couture noirs et des talons aiguilles dignes d'une professionnelle. J'ai aussi forcé sur le maquillage: rouge à lèvres bien prononcé, mascara, rimmel, fard à paupières, tout le toutim, look quasi pute. Une fois prête, je m'allonge sur mon lit et commence à bouquiner un Cosmo en l'attendant. Il est pile à l'heure, évidemment, et je suis toujours en train de lire quand il fait son entrée. Je suis étendue à plat ventre, jambes relevées et légèrement ouvertes, et naturellement ce qu'il voit en premier en entrant est mon postérieur – évidemment c'était fait pour. Je me redresse, me décale un peu sur le lit et lui demande de s'asseoir à côté de moi. Je m'assois aussi mais je fais en sorte de garder les jambes un peu ouvertes pour qu'il ait vue sur mon minou. Dans la cage je vois que ça gonfle un peu mais pas tant que ça, comme quoi tout ce travail finit bien par payer. Je lui annonce clairement la couleur: - Tu as envie de jouer avec maman-salope, ce soir, chéri ? https://image.noelshack.com/minis/2016/31/1470494464-risitas291.png
Il rougit et bafouille, alors j'enchaîne en lui disant qu'il commence à être grand, qu'il faut qu'il commence à être mieux informé sur l'anatomie féminine et le plaisir féminin, et que donc ce soir on va faire son activité un peu plus comme des adultes, c'est-à-dire avec plus de jeu. Bien sûr, pas question de vrai sexe entre nous, je reste sa mère et il ne me baisera jamais, mais je lui explique que j'ai envie qu'il comprenne comment les femmes fonctionnent sur le plan de la libido et ce qu'elles sont capables de faire dans l'intimité avec un homme. Car ce n'est pas parce qu'avec son petit sexe et son éjaculation précoce il ne pourra pas baiser correctement une femme qu'il n'a pas le droit de savoir comment font les femmes et comment leur faire plaisir. Je lui demande ce qu'il en pense, il baragouine que c'est comme je veux bien sûr, visiblement fasciné par ma nudité et mon impudeur tout à fait exceptionnelle. J'ai décidé de ne pas lui enlever la cage et de tenter une expérience. Il est devenu si rapide que je suis persuadée qu'il en est capable. A l'intérieur, je vois une petite demie molle juste ce qu'il faut, pas assez dure pour déborder de la cage et assez flagada pour ne pas me fâcher. Je lui dis que l'idéal ce soir serait qu'il parvienne à éjaculer sans bander davantage, et surtout sans sortir de la cage. Je lui dis que je ne sais pas si c'est possible mais que, ça vraiment, ça me plairait beaucoup qu'il y arrive, ça voudrait dire qu'il est capable de se soulager tout en me respectant. Je lui explique que c'est un défi à relever et que je veux vraiment qu'il essaye ça ce soir. Il est surpris de cette nouveauté, il me dit qu'il veut bien essayer mais qu'il n'est pas sûr d'y arriver, avec la cage et sans ma main ça va être difficile, même si je suis tellement belle dans cette tenue, surtout qu'il est impressionné que ça se passe dans ma chambre pour la première fois. Je lui dis d'essayer quand même, c'est un exercice, un défi, à lui de faire marche son imagination en regardant mon corps comme il veut. Pour l'aider, je prends différentes poses sur le lit et je lui demande de choisir celle qui l'inspire le plus. Je fais toujours en sorte que mon sexe soit visible car bien sûr c'est la partie de moi qui l'excite le plus. Je varie les positions, guettant ses réactions. Celle qui a l'air de l'inspirer le plus est quand je suis étendue sur le dos, jambes repliées et serrées entre mes bras au niveau des genoux. Ça lui donne une vue imprenable sur ma vulve bien gonflée entre mes cuisses et je sens que, là, aucun doute, il est à fond.
- Alors, que regardes-tu ?, je lui demande. Je veux le faire parler pour le titiller et augmenter son excitation au max. Ça n'a pas l'air comme ça mais je te jure que je prends énormément sur moi pour parler crûment et même vulgairement, d'habitude je déteste ça mais là je sais que c'est indispensable si je veux le chauffer rapidement et arriver au but le plus vite possible. - Euh, je regarde ton sexe. - Je ne le vois pas, mon sexe, dis-moi à quoi il ressemble. Je suis une vraie garce là, je sais, mais je ne veux pas réfléchir ni me poser de questions, j'ai décidé d'y aller à fond alors je me lâche, je m'amuse. Et je ne te cache pas que je commence à être bien excitée, mon dieu cela faisait longtemps que j'avais oublié l'émotion sexuelle et comme c'est agréable. Je suis en train de me liquéfier, je sens ma chatte enflée et grosse, je suis sûre qu'elle brille. Lui, le pauvre, est complètement tourneboulé et il bafouille. - Euh je vois ta fente. - Oui, c'est un sexe de femme. Regarde bien, Alex. Et dis-moi à quoi ça ressemble un sexe de femme ? - Ça fait comme des grosses lèvres. - Mais encore ? - Euh... Elles sont épaisses là. Même grosses. Fermées en haut et, euh, un peu ouvertes en bas. - Un peu ouvertes, tu dis ? - Bin oui. - Ouvertes sur quoi ? Tu vois quelque chose entre les grosses lèvres ? - Je vois des petits morceaux de peau rose qui dépassent. - Bien. Approche-toi et regarde de plus près. Je lui fais signe de venir plus près, alors il s'étend sur le côté et approche sa tête de mon sexe, tout en gardant une distance respectueuse. Mais je veux qu'il soit plus près alors je le prends par le crâne et lui place le visage à quelques centimètres de ma vulve, mais vraiment tout près. - Tu ne touches pas, pas question, mais tu regardes, tu regardes attentivement. Tu es là pour étudier l'anatomie féminine, alors tu en profites. Que vois-tu là ? Il est si près que je sens son souffle me caresser la chatte, c'est très excitant, je suis mouillée comme une folle. - Bin je vois toujours ces bouts de peau qui sortent un peu, surtout vers le bas. - Ce sont les petites lèvres. Elles sont juste derrière les grandes lèvres, tu vois. Et derrière les petites lèvres il y a l'entrée du vagin. Toutes les femmes ont des grandes lèvres et des petites lèvres. Certaines ont des petites lèvres très développées et d'autres pas du tout. Moi c'est comment ? - On les voit un peu. On dirait que c'est tout, euh, fripé. Je vois son sexe enfler un peu trop alors je donne un léger coup d'escarpin dans ses couilles. En fait je visais la cage mais c'est les couilles qui prennent, et ça le fait sursauter. - Tu te calmes s'il te plaît Alex, j'ai dit tu restes mou. - Désolé maman. - Est-ce que tu vois que c'est un peu humide ? - Oui, on dirait que c'est mouillé, surtout entre les grandes lèvres et aussi sur les petites, ça brille. - Si ça brille, comme tu dis, ça veut dire que je suis excitée. La plupart des femmes mouillent quand elles sont excitées. Bon, et maintenant j'aimerais que tu gicles. Je ne le quitte pas des yeux et je sens bien qu'il est au bord, d'ailleurs je vois une bonne grosse goutte au bout de son gland, mais on y est pas encore. Je me redresse pour essayer une autre position. Je me mets à quatre pattes sur le lit, reins bien cambrés, cuisses ouvertes et fesses tendues dans sa direction. Il a toujours le visage à quelques centimètres de mon fessier, je suis d'une obscénité folle mais en cet instant je suis si excitée que rien ne m'arrête, je suis prête à tout. Je veux qu'il gicle, je sens qu'il peut gicler très vite maintenant, rien qu'en me regardant, c'est le défi que je me suis fixée. - Ça,quand la femme est à quatre pattes, c'est la position de la levrette. Regarde, mon chéri: dans cette position, l'homme se place juste derrière pour pénétrer la femme. Tu vois, l'accès au sexe comme à l'anus est facile, les deux orifices sont accessibles. Tu sais que l'anus peut se pénétrer aussi, ça s'appelle la sodomie, tu as dû voir ça sur tes vidéos cochonnes, j'en suis sure. Quel trou tu choisirais, toi ? Dans cette position, j'ai les fesses bien ouvertes et évidemment mon petit trou est bien en vue. Ça tombe bien, je veux qu'il voie tout. En fait, je peux te le dire, j'adore qu'il me regarde comme ça, ça me fait des sensations pas possibles. - Allez, ne fais pas ton timide, je t'ai donné le droit de me regarder. Alors ne te gêne pas et réponds: quel trou tu préfères ? - Le... La fente. Euh je veux dire la vulve. - La chatte. Tu peux même dire la chatte dans un moment comme ça. On est entré adultes. - D'accord maman. Ta chatte. - Bon allez, regarde-la bien ma chatte de maman-salope, concentre-toi dessus, ne regarde rien d'autre, regarde-la bien en détail, imagine tout ce qu'un homme peut faire avec.
Je lui raconte tout un tas de cochonneries, tout ce qui me passe de plus vulgaire et salace dans la tête, c'est facile maintenant car je suis à fond, je sais qu'il me détaille le minou et cette idée me fait fondre. Par en dessous, je surveille la cage et la demie molle qu'elle contient. Ça ne gonfle pas mais ça frétille quasiment à vue d'œil, y a des espèces de petits spasmes comme si c'était vivant. Pour l'aider et l'allumer encore plus, je me mets à onduler des hanches en tortillant doucement des fesses, une vraie nympho. - Vas-y mon chéri, regarde bien mon petit cul, profites-en et régale-toi les yeux. Tu ne mettras jamais ta petite bite dedans mais au moins tu peux regarder tant que tu veux. J'entends sa respiration s'accélérer, il se met à haleter. Dans la cage sa petite quéquette molle s'agite un peu plus, je sens que je suis près du but. - Maintenant ! Tu gicles maintenant ! Allez, envoie ta giclette ! Et hourra, il n'en faut pas plus, on y est, je vois la quéquette secouée de petites convulsions désordonnées et se rétracter d'un coup, devenant minuscule et se ramollissant en même temps que de longs filets de sperme sortent de son gland et s'échappent de la cage. Malheureusement je n'ai pas pensé à enfiler un préservatif sur la cage alors tout s'écoule sur le dessus de lit, mais je suis tellement contente de voir que je suis arrivée à mes fins que je m'en fiche. Je l'encourage jusqu'à ce qu'il n'ait plus rien à donner: - Vas-y, vas-y, donne tout, vide-moi ces couilles et tant pis pour le dessus de lit ! Il s'affale sur le lit, rassasié de plaisir et le corps parcouru de tremblements. Je m'assois à ses côtés et lui caresse gentiment la tête car franchement je suis contente de lui. - C'est bon, allez, calme-toi. Tu as fait exactement comme je voulais, c'est très bien chéri. Maman-salope c'est fini pour ce soir. Tout ça c'était pour t'exciter et t'aider à te soulager le plus vite possible, tu le sais. On y est arrivés et je suis fière de toi. Ça va ? Il relève la tête et je vois qu'il a des larmes dans les yeux, ce qui me bouleverse, j'ai peur d'y être allée trop fort, tout ça était quand même sacrément pervers je le sais bien. Je me penche pour le prendre dans mes bras et je le serre fort. Il blottit sa tête contre mes seins, s'enfouit dedans, ma poitrine se couvre de ses larmes et je le laisse faire en lui caressant doucement la tête. Je ne sais pas ce qui me prend, je me saisis un sein et lui place le téton dans la bouche. Il se met à téter avec avidité comme un bébé. Je le laisse faire et on finit par s'endormir ainsi l'un contre l'autre. Quelle drôle de soirée. Mais je ne regrette pas.