15 juillet De plus en plus, maman me fait faire des choses qu'elle me demandait jamais avant. Des trucs à la con, enfin qu'avant je trouvais à la con, comme le ménage ou même le repassage. Hier après midi par exemple, elle m'a sorti une pile de linge et m'a planté devant la table à repasser. - Maintenant que tu deviens grand, tu dois aussi participer aux tâches ménagères. Ça te fera du bien également car ça contribuera à éradiquer les petites tendances macho qui restent ancrées en toi. De nos jours, un homme doit savoir aider une femme et certainement pas s'attendre à être servi, aucune raison que les corvées restent réservées aux femmes à notre époque. Tiens, regarde comment on repasse, je vais t'apprendre. C'est ainsi que durant une bonne heure elle m'a expliqué en détail comment repasser un pantalon, une jupe, une robe, une chemise, un tee-shirt, une culotte, un soutif, et même des bas et des collants. Ce jour-là, je ne sais pas si elle avait fait exprès ou pas mais il n'y avait que des vêtements à elle, ce qui explique que j'étais motivé. J'avais sous les yeux ses fringues et pas mal de sa petite lingerie et c'était un vrai plaisir à contempler et manipuler. Maman a bon goût dans tous les domaines, et particulièrement dans le domaine vestimentaire. Côté lingerie, c'est tout simplement magnifique, hyper féminin, pas le genre slips coton Petit Bateau, houlà non et puis quoi encore ?! Maman, c'est plutôt dentelle fine et jeux de transparences, avec des marques comme La Perla, Lejaby ou Simone Pérèle, la féminité grand classe classe quoi. Tu m'étonnes qu'elle ait fondu les plombs à cause de ses deux culottes trouvées sous mon matelas, c'était des Aubade et je sais aujourd'hui le prix qu'elles coûtent ! Donc j'ai appris à sélectionner la bonne température sur le fer (fort pour le coton et la laine, moyen pour les nylons, lycras et acryliques, à peine chaud pour tout ce qui est genre soie, satin et lingerie), puis à repasser dans le sens des fibres du tissu et enfin à plier correctement. C'est surtout ça qui est difficile, la technique de pliage, car chaque effet se plie différemment. Les chemisiers aussi c'est galère à repasser, tout ce qui a des boutons en fait car il faut contourner les boutons avec le fer pour ne pas laisser de trace de froissé, c'est laborieux. Alors bon, je fais de mon mieux, c'est parfois pas terrible et maman m'en fait la remarque quand elle constate un truc qui va pas, mais toujours sans s'énerver. Alors je reprends et je rectifie jusqu'à ce que ce soit nickel. J'avoue que mon gros kif c'est bien sûr de repasser ses petites culottes et ses soutifs. Je ne peux pas m'empêcher d'imaginer ce qu'ils contiennent quand elle les porte, et évidemment ça me fait des émotions, mais je fais en sorte de me concentrer sur la beauté esthétique de sa lingerie plutôt qu'autre chose. Les soutifs c'est pas compliqué, maman me dit que la plupart des femmes ne les repassent pas. Mais maman dit qu'elle veut que les siens soient repassés, aussi bien les bonnets que les bretelles. Le contraire m'aurait étonné vu la perfectionniste qu'elle est. Elle me montre sur un premier soutif, bon, c'est pas dur et c'est rapide, un coup de fer sur chaque bonnet, dehors et dedans, un coup sur les attaches du dos, on lisse les bretelles d'un coup de fer rapide et voilà. Puis elle me fait voir comment le plier, en emboîtant un des bonnets dans le deuxième, et en entourant le tout avec les attaches qui servent à fermer dans le dos. Elle me dit que chaque femme a plus ou moins sa technique, et que voilà la sienne. Pareil pour les culottes, une fois repassées devant et derrière (intérieur comme extérieur pour que ce soit plus que parfait), on les plie en trois en les tenant de face, puis en deux, le bas sur le haut, de manière à ne laisser formé qu'un petit paquet très discret. Puis on empile l'un sur l'autre, les soutifs sur les soutifs, les slips sur les slips... et le reste sur le reste. Ça m'a bien pris deux heures pour venir à bout de tout. Maman a inspecté le résultat et a eu l'air plutôt satisfaite, d'ailleurs elle me l'a dit. J'ai juste dû redonner un coup de fer sur un chemisier blanc que j'avais fait au début et qui avait encore quelques traces de froissé, mais rien d'autre. Ensuite, elle m'a indiqué où et comment ranger tout ça. Elle m'a ouvert la grande penderie de sa chambre, où j'ai installé sur des cintres tout ce qui est robes, jupes, chemisiers, pantalons, sweats et tee-shirts. La lingerie se range à part, dans le tiroir supérieur de sa commode près de l'entrée de la salle de bain. J'ai déjà ouvert ce tiroir en cachette des tas de fois, ça m'est arrivé de me branler rien qu'en matant toute cette lingerie, mais là j'y avais un accès parfaitement autorisé donc j'étais aux anges. Maman m'a indiqué qu'en général elle classait ces effets par marque, et donc j'ai disposé bien soigneusement les slips et soutifs bien pliés selon la disposition voulue. "C'est bien, tu apprends vite chéri", a-t-elle conclu. Le soir, pour me remercier, elle m'a emmené dîner au restau dans une brasserie rive gauche et on s'est régalés d'un plateau de fruits de mer. Habituellement je ne bois jamais d'alcool mais là maman m'a servi un petit verre de vin blanc, comme ça, pour que je goûte. Je n'ai pas trouvé ça terrible, mais tout de même meilleur que le vin rouge. Elle a été vraiment gentille durant tout le repas, exactement comme avant le cataclysme. On n'a pas du tout parlé du dispositif mais de plein d'autres choses, comme les vacances prévues fin août. Elle m'a demandé ce que je penserais de passer une semaine ou deux chez tante Anita, sa sœur qui habite une belle maison dans les beaux quartiers de Marseille et qui nous y attend quand on veut. Je ne lui ai rien dit car tante Anita, je veux bien, je l'aime bien. Mais sa fille, ma cousine Anne-Sophie, celle-là je m'en passe. Elle va bien avec les autres filles de mon bahut, tiens. On a fini en allant regarder le feu d'artifice, on a remonté tout le boulevard Saint-Germain jusqu'au Trocadéro, une trotte mais ça nous a permis de digérer tout en continuant à discuter. Maman était un peu pompette, c'était marrant, ça lui arrive peu souvent mais j'adore la voir dans cet état, elle rigole pour un rien de son petit rire délicat trop charmant. Durant le trajet, je lui ai raconté quelques vannes entendues aux Grosses Têtes (j'adore écouter cette émission quand je fais mes devoirs, c'est que des papys mais ils me font trop rire) et quelques-unes - pas les plus fines - l'ont écroulée de rire. J'étais aux anges, content de l'avoir retrouvée. De son côté, elle s'est montrée généreuse puisque, à notre retour, elle m'a accordé le plaisir d'une nouvelle masturbation. C'était à peu près aussi bon que la dernière fois, et cette fois je n'ai pas oublié de remettre la cage tout de suite après.
18 juillet Ce soir, pendant le dîner, maman a abordé la question de la fréquence de mes "activités solitaires", nouvelle formule qu'elle a trouvé pour ne pas employer de mot vulgaire. Dans l'après-midi, j'ai vu apparaître sur la porte du frigo un calendrier, avec des croix placées à intervalles réguliers au fil des semaines. Plus tôt, je l'avais aperçue penchée sur le calendrier, assise à son bureau crayon en main, en train de réfléchir. Je ne pensais pas que ça me concernait spécialement, mais en fait si. Donc, au moment du fromage, et alors qu'elle note que j'observe le calendrier sur le frigo, voilà qu'elle aborde la question. - J'ai bien réfléchi et en fait je pense que le bon rythme pour toi est tous les quatre jours. Une fois par semaine serait insuffisant. A ton âge tu as des besoins, je dois les respecter, mais la juste mesure doit être trouvée. Si j'en juge par la quantité que tu as expulsée dans le préservatif de l'autre jour, la deuxième fois je veux dire, il y en avait nettement moins que la première fois, ce qui me paraît signifier que tu n'as pas besoin d'exercices plus rapprochés. Tous les 4 jours ça fait quand même presque deux fois par semaine, c'est une bonne moyenne. Qu'en dis-tu chéri ? Déjà, je note que même quand elle me parle de trucs qui touchent au dispositif anti-branlette elle m'appelle désormais chéri, ce qui me fait un bien fou. Ensuite, je ne me permets pas de la contrarier d'autant que je trouve qu'elle a raison, tous les 4 jours je suis bien d'accord, c'est déjà pas mal. Dans l'idéal je ne dirais pas non à le faire tous les jours, mais bon, tous les 4 jours c'est déjà beau vu les circonstances. Car, vu comme elle était remontée jusqu'à y a pas longtemps, je me serais attendu à moins de mansuétude de sa part. - J'en dis comme tu veux maman. Elle sourit et me désigne le calendrier sur le frigo. - J'ai mis une croix noire devant chaque jour où tu pourras avoir tes activités, et ce jusqu'à la fin de l'année. Bien entendu, tu respecteras toujours la procédure, je n'ai pas besoin de te la rappeler. D'autre part je tiens quand même à te préciser que tout dépendra de ton comportement et que je peux très bien te supprimer une activité, de manière temporaire ou durable si j'estime que tu as fauté et que tu le mérites. On est d'accord, Alex ? - Oui maman, on est d'accord. Mais je t'assure que je veux tout faire pour te satisfaire et que tu sois toujours contente de moi. Je fais le gros fayot mais j'assume, je tiens à ce qu'elle conserve ses bonnes dispositions à mon égard. - Je sais chéri et je l'ai bien remarqué, tu t'améliores beaucoup. Mais pour ce qui est de ta pulsion, elle est loin d'être guérie. Quand un homme a en lui ce genre de mauvaises choses, il les traîne pendant des années et ça ne passe pas du jour au lendemain. Alors le temps où tu pourras quitter le dispositif est loin d'être venu, et je ne sais d'ailleurs même pas s'il viendra un jour avant que tu ne voles de tes propres ailes. Désolée de te le dire, mais habitue-toi à l'idée de devoir porter ça longtemps, tant que tu vis sous mon toit en tout cas. Ça me mine un peu d'entendre ça quand même car c'est la première fois que maman m'informe que je vais peut-être devoir garder ce bazar entre les jambes pendant une longue période, peut-être même des années ! Je soupire à peine, baisse les yeux sur mon assiette de fromage et bredouille quelque chose du genre "Bah pas grave maman, de toutes façons ça y est je suis habitué". Quand je relève la tête pour la regarder je vois son visage s'illuminer. - C'est vrai chéri ? Tu y es vraiment habitué ? Est-ce que c'est vrai ? Je hoche la tête. - Tout à fait, à peine si je sens quoi que ce soit dans la journée. C'est comme si ça faisait partie de moi maintenant. Même la nuit, sauf une fois ou deux de temps en temps, ça ne me gêne même plus. - Je suis vraiment contente, alors.
Citation de Factom
Topic en fav pour lire ça un de ces 4 du coup 
ça marche khey