En fin de journée, après avoir fait mes devoirs et avant le repas du soir, après que le dernier patient soit parti, retour dans le cabinet de maman. Je m'assois cul nu sur la table et elle m'observe l'appareil génital désormais emballé dans le dispositif. On ne s'est quasiment rien dit dans la matinée, mais maintenant elle semble plus loquace. - Bon, comment ça se passe depuis hier ? Tu supportes ? - Ça m'a réveillé en plein nuit, j'ai eu super mal ! - Normal, c'est le problème des érections nocturnes. Tu t'habitueras. Elle a remis ses gants de latex chirurgical et m'attrape les couilles pour les soupeser et les examiner. - Tes testicules sont bien rouges tout de même. Je me demande si l'anneau n'est pas un peu trop serré. Qu'est-ce que tu en dis ? - A fond qu'il est trop serré ! Elle me donne une claque sèche sur la cuisse. - Parle correctement s'il te plaît ! - C'est trop serré, oui ! Elle se retourne pour ouvrir un tiroir et sort un anneau similaire. - Le dispositif est livré avec trois anneaux, je pense qu'on va essayer le modèle intermédiaire plutôt que le plus petit. Parce que bien évidemment elle m'avait mis d'entrée l'anneau le plus petit et le plus serré, bin voyons !! Joignant le geste à la parole, elle procède à présent à l'interversion des deux anneaux. - Je ne veux pas te torturer, ça ne me plaît pas que tu aies mal, dit-elle en bricolant les anneaux. Je veux juste que tu apprennes à oublier cette odieuse manie qu'est la masturbation. Tu me comprends bien, j'espère ? - Oui maman. - Parfait. Celui-là a l'air de te convenir davantage, en effet. Ça va mieux comme ça ? - Un peu, oui. Je dis "un peu" mais en fait c'est "à peine mieux". Mais je me garde de la contrarier. - De toutes façons cela doit être contraignant alors prends-en ton parti. Donc tu disais que tu as eu mal cette nuit ? - Oui maman ! - Tu as eu des érections ? - Je sais pas, c'est une envie de piss... euh de faire pipi qui m'a réveillé. - Donc tu avais une érection ? - Non, à cause de la cage c'est pas possible maman tu le sais ! Première fois depuis plusieurs jours que je la vois sourire franchement en me regardant. J'adore son sourire qui illumine ses grand yeux verts en amande et qui lui donne un air joliment coquin. Dommage qu'elle sourie rarement. - Oui mais tu avais mal parce que tu avais envie de bander ? - Oui c'est ça. - Mais c'était en fait juste une envie de faire pipi ? - Oui maman. - Très bien. De toutes façons, les érections nocturnes c'est un mythe. Les hommes bandent la nuit, généralement sur le matin, surtout parce qu'ils ont envie d'uriner. Rien de plus, rien à voir avec la libido en tout cas. Donc, pour régler le problème, il suffit d'aller uriner. C'est ce que tu as fait je suppose ? - Oui maman. - Et ensuite, tu t'es rendormi ? - Pas tout de suite. J'étais contrarié, c'est pénible ce truc, je t'assure ! Et là elle reprend son air autoritaire pas commode. - Pénible ou pas, tu dois t'y habituer, Alex. Et tu t'y habitueras, crois-moi, parce que je ne suis pas disposée du tout à ce que tu l'enlèves. Elle me montre la petite clé, qu'elle porte désormais fixée à un fin collier en or pendant à l'intérieur de son décolleté. - C'est moi, et moi seule, qui déciderai quand tu auras le droit d'en sortir. Mais pour que tu puisses prétendre à ce droit, j'attends de toi un comportement exemplaire, tant dans ton travail au lycée que dans ton comportement à la maison. On est bien d'accord, Alex ? - Oui maman. Le soir avant de dormir, elle m'a fait baisser mon pantalon de pyjama afin de zieuter mes couilles. La couleur avait l'air de lui convenir, ni rouges ni violacées, alors elle m'a remonté le falzar et m'a fait une bise sur le front en me disant "Bonne nuit mon chéri".
15 juin Déjà tout un week-end que je me coltine le dispositif à la con entre les jambes. Je le sens en permanence, ça fait bizarre. Ça me serre autour des couilles, pas autant qu'avec l'anneau que maman m'avait mis au début mais quand même, ça les détache du corps, elles sont en permanence comme tirées en avant. Du coup ça me fait des couilles bien gonflées, enfermées et serrées dans leur petit sac, bien collées l'une contre l'autre, impossible pour elles de passer sous l'anneau. Là où ça tire vraiment fort sur ce fichu anneau c'est quand mon pénis se met à gonfler, même s'il peut pas grossir beaucoup vu la petitesse de la cage. La cage ça fait rien, pas de douleur excepté un peu quand ça grossit parce que le membre est confiné/écrasé par les barreaux, mais bon, je me débrouille pour que ça arrive pas trop, j'évite de penser au moindre truc excitant. J'avais peur que ça se voie sous mes pantalons mais en fait non, je me suis bien regardé dans la glace sous tous les angles, y compris en slip, et je dois reconnaître que le modèle choisi par maman est si petit que vraiment ça se voit pas du tout que je porte le dispositif. Mais quand même je flippe pas mal que des copains du bahut remarquent quoi que ce soit, je sais pas, pendant des activités sportives ou autre, si un mec me frôle et tape contre le truc en métal et se demande ce que c'est. J'en ai parlé à maman en lui disant qu'il y aura sans doute des fois à l'école, style visite médicale, où il faudra me l'enlever. Ça l'a fait rire, elle a dit “Visite médicale, tu parles, tu n'es plus en primaire ni même au collège, il n'y a jamais de visite médicale dans ton lycée mon cher Alex !”. J'ai alors parlé du sport, des vestiaires où on doit parfois se changer en public, etc. - Tu n'as jamais besoin d'être tout nu, donc en slip ça passe très bien je te le garantis, et d'ailleurs tu l'as constaté par toi-même alors arrête ton cinéma. Je veux que tu portes ce dispositif de manière permanente jusqu'à ce que j'estime que tu es rééduqué et revenu à un comportement digne. Ça prendra le temps que ça prendra, c'est moi qui en juge, et en attendant je te préviens qu'il n'y aura aucune dérogation. Point barre et fin de discussion.
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16 juin Décidément pas facile de s'habituer à ce maudit bazar. Ça me comprime la zézette chaque fois qu'elle tente de grossir, c'est pas que c'est insupportable mais la sensation est hyper space, sans que je sache trop si la douleur vient de la bite ou des couilles, c'est l'ensemble en fait, même si c'est surtout sur l'anneau tour de couilles que ça tire. Les dernières nuit j'ai pareil été réveillé vers les 5 ou 6 heures, chaque fois le bas ventre en feu et l'anneau qui tire super fort sur les couilles. C'est à cause de la bite qui essaye de grossir mais elle remplit toute la petite cage alors du coup ça tire à mort sur l'anneau, purée c'est vraiment pénible. Donc je me lève pour aller pisser et ensuite ça va tout de suite mieux. Tu t'habitueras qu'elle me dit et répète, ouais bin j'espère que ça va bien se passer comme elle le dit car pour le moment je vois pas venir d'amélioration, surtout la nuit. Y a aussi un autre souci lié à mon anatomie intime on va dire. J'ai le gland naturellement décalotté et souvent dans la journée j'ai les poils qui s'insèrent entre le gland et la peau du prépuce, c'est chiant et désagréable parce que ça tire. D'habitude je me glisse la main dans le slip et je retire les poils pour remettre les affaires en ordre, mais là bien évidemment c'est plus possible. Donc je reste la journée comme ça ce qui ajoute à mon inconfort. En fait il faut vraiment que j'évite tout ce qui peut me donner envie de bander, c'est ça le plus dur !! Quand je pense qu'avant je pouvais me branler jusqu'à 5 fois par jour !!! Bon c'était rare mais quand même, j'ai rarement passé une seule journée sans me branler. Et là depuis cette maudite cage, rien, impossible !! Les barreaux métalliques autour du gland sont trop peu espacés pour que je puisse glisser un doigt, et le reste de la queue est tout rétréci et rentré à l'intérieur du ventre donc rien à faire. Quand je me regarde dans la glace c'est la honte, mon zizi dans la cage semble vraiment minuscule vu que y a juste le gland qui est visible dans la grille, et ensuite la cage est fabriquée de sorte que le gland est orienté vers le bas. Donc double douleur, non seulement impossible de grossir mais en plus c'est hyper inconfortable d'avoir en permanence la nouille orientée dans le sens contraire de la normale, surtout dès qu'elle commence à vouloir gonfler. J'enrage mais je suis obligé de l'admettre, maman a atteint son but car la seule solution pour m'éviter de ressentir ces douleurs est tout simplement d'éviter de penser à des trucs qui d'habitude me font bander !! Par exemple, avant j'aimais bien passer un peu du temps sur les tubes de cul pour mater quelques vidéos et me branler avant de dormir. Mais là non pas question, je me dis à quoi bon me faire du mal à mater ce genre de choses faut surtout que j'évite toute image excitante. C'est à tel point que même ce qu'on voit à la télé faut que je fasse gaffe. Hier soir on matait un téléfilm avec maman, y avait une scène vaguement sexy, une scène d'amour soft puis on voit la femme aller sous la douche, à peine si on apercevait ses gros seins. Et bin ça m'a suffit pour bien me faire gonfler les parties. A croire même que le dispositif me rend encore plus sensible. Mais c'était peut-être simplement que je m'étais pas branlé depuis déjà plusieurs jours ??!!!
17 juin Ce matin j'ai parlé à maman de mon histoire de poils qui se coincent dans la peau du prépuce, elle a regardé elle-même et tout ce qu'elle a trouvé à dire c'est "Bin t'as qu'à te raser les poils, mon grand ! De toutes façons les poils c'est moche, j'ai toujours eu horreur de ça." Et ce soir j'ai trouvé dans la salle de bain bien en évidence un rasoir et du gel à raser. Bon je précise que je n'ai pas encore de barbe donc je ne me rase pas. Je n'ai pas beaucoup de pilosité, à part justement dans la zone zézette + boules. J'ai dû me rendre à l'évidence, effectivement le rasage s'impose, en plus ça m'intéresse de voir à quoi ça ressemble quand c'est tout nu, j'aurai l'air d'un acteur porno - la taille en moins bien sûr looool. Mais je flippais de me couper partout surtout que cette zone est stratégique et doit être bien fragile, alors j'ai vraiment fait tout doucement étape par étape. Le gel marche bien, ça adoucit et prépare bien la peau, et la technique du rasoir bin c'est pas dur, on prend vite le coup. Le haut, entre le nombril, et la bite c'est simple car c'est tout lisse. J'ai donc bien tout rasé jusqu'à l'anneau, j'ai même poussé un peu l'anneau pour bien raser aussi dessous son emplacement. Dès que j'ai vu qu'il y avait plus de poil sur la zone "pubis", ça m'a fait comme une peau de bébé et j'ai trouvé ça drôle, très joli, bien mieux qu'avec les poils. Alors je suis passé sur les couilles, et là c'était plus délicat car la peau est plus rugueuse. La bite évidemment impossible de l'atteindre vu qu'elle est dans sa cage, n'empêche que les poils ayant été coupés à la racine, j'ai fini en aspergeant au jet à travers les barreaux et tous ceux qui me faisaient chier (ceux qui se coinçaient) ont fini par partir. Résultat: je ne me suis pas coupé et c'est maintenant nickel de chez nickel, on dirait un petit garçon même pas pubère ! C'est joliiiiii comme dirait Delanoë (imité par Laurent Gerra) looooool. Maman est venue constater le résultat avant que je me mette en pyjama, et ma foi ça lui a plu, elle a dit que j'avais très bien fait et que c'était bien plus net et même esthétique comme ça.
24 juin Je me suis bien habitué à mon petit zizi tout nu, je donne un coup de rasoir tous les matins sous la douche pour pas que ça repousse, j'ai plus ces poils qui me font chier, tant mieux... mais j'ai toujours ce problème avec les érections du matin, même si je remarque que la douleur a l'air de diminuer un peu depuis quelques jours. Je suis content car ça fait quatre nuits que je suis arrivé à les contenir au point que je n'ai pas eu besoin de me lever. Quand le réveil sonne à 7 heures, je vais aux toilettes comme avant et puis voilà. Aujourd'hui, à peine si j'ai senti ma queue grossir avant le réveil, donc je dors mieux et j'ai récupéré de mes nuits fatigantes des premiers jours. Ça m'arrache la gueule de le dire mais maman a raison: je m'habitue !! Bon, c'est toujours aussi frustrant car je dois constamment faire attention de ne pas penser à un truc excitant... et y a tellement de trucs et de pensées qui m'excitent dans la journée que je dois être en permanence vigilant. Même dans la rue en cette saison c'est l'horreur, toutes ces femmes aux jambes nues, aux poitrines gonflées sous leurs chemisiers légers, parfois en jupettes ultra mini, ohlàlà !! Avant je ne me gênais pas pour les mater, hébin maintenant quand j'en vois une sur mon chemin je détourne les yeux et je pense à mon bulletinbulletin du dernier trimestre, en priant pour que maman en soit satisfaite !!!