12 juillet Ouf, c'est arrivé !!! Un mois jour pour jour que je m'étais pas branlé, et hier soir ça s'est enfin fait !!! Je n'y croyais plus, je commençais à être de mauvaise humeur et je ne sais pas si maman le sentait ou quoi mais au moment du coucher la voilà qui entre dans ma chambre. Je suis en pyjama, elle en chemise de nuit, démaquillée et cheveux relevés, et elle me montre le Playboy américain qu'elle a amené avec elle. - C'est pour ce soir, qu'elle dit. Mais d'abord je t'explique la procédure, parce que pas question que tu fasses ça n'importe comment. Allons bon il y a une “procédure” pour la branlette en plus, voilà autre chose, je me dis ! D'un autre côté ça ne m'étonne pas car j'imagine bien que maman à pensé à tout, ne voulant rien laisser au hasard, hors de question pour elle de me lâcher la bride. - Je vais t'enlever le dispositif, puis je vais te laisser tranquille un maximum de trente minutes. Tu te serviras du magazine pour te stimuler, tu feras ta petite affaire... Elle me montre maintenant un préservatif qu'elle cachait dans son autre main. - ... là-dedans, et là dedans seulement. Et quand tu as fini, tu l'enlèves, tu fais un nœud au bout pour bien fermer, et tu me rapportes ça et le magazine. Sans oublier d'avoir remis la cage avant, bien sûr. J'ouvre des yeux ronds. Elle veut que je me branle dans une capote et que je lui rapporte la capote emplie de mon jus ! Super space, d'autant que je n'ai jamais mis de préservatif de ma vie. Elle m'explique qu'elle a besoin de savoir la quantité de “liquide séminal que j'expulse” afin de pouvoir décider de la fréquence adéquate de mes “vidanges” (c'est le mot qu'elle prononce et que j'entends pour la première fois, pas très classe mais qui a le mérite d'être clair). Alors elle dépose le Playboy sur ma table de nuit, y pose la capote dessus puis me dit d'enlever mon pantalon de pyjama et de m'asseoir sur le bord du lit cuisses ouvertes. Je m'exécute, et pendant ce temps je la vois qui enfile ses gants de latex médical, signe évident que je vais effectivement bien être libéré, hourra. Elle vient s'asseoir à mon côté, se penche vers moi pour introduire la clé dans le cadenas (sans sortir le collier de son cou donc), puis m'enlève le dispositif rapidement, bien plus vite en tout cas qu'elle me l'avait mis. Elle me laisse l'anneau tour de couilles mais elle pose la cage sur ma table de chevet à côté du Playboy et de la capote, puis elle attrape le magazine et me le tend. - Tu choisis une photo parmi toutes ces belles filles et tu t'en sers pour t'inspirer. S'il te plaît, je ne sais pas ce qui se passe dans ta tête dans ces moments, mais par pitié n'aies pas de pensées salaces. Tu regardes ces femmes avec respect, tu rends hommage à leur beauté. Si je t'autorise cette pratique de temps en temps je veux être sûre que tu le fais dignement, on est bien d'accord Alex ? Je hoche vigoureusement la tête, prêt à toutes les promesses, en cet instant j'ai les hormones en ébullition et d'ailleurs mon petit zizi n'est tout d'un coup plus si petit que ça, il a commencé à gonfler et durcir, au point que maman l'a bien constaté, évitant de regarder la chose en face et avec comme un air de lassitude sur le visage. Elle quitte la pièce en me disant: - Tu as trente minutes, pas une de plus, alors fais ce que tu as à faire. C'est un besoin physiologique naturel, OK, mais fais-le bien et avec dignité. J'ai fait durer le plaisir, sans toutefois oublier de regarder l'heure sur le réveil, persuadé qu'elle ne m'aurait pas laissé aller au bout si j'avais dépassé les trente minutes. J'ai donc envoyé la purée à la 25ème minute exactement, après avoir feuilleté comme un fou ce magazine effectivement plein de super jolies femmes, aux photos softs et pourtant bien excitantes. Hésitant parmi toutes ces affolantes créatures, j'ai choisi d'honorer spécialement une bombasse blonde à l'air angélique (ça contrastait avec sa nudité, c'est ce qui était excitant) aux seins surdimensionnés et dont le minou était taillé en un petit ticket de métro blond cendré aux poils coupés ras absolument ravissant. Elle était debout face à moi, cadrée mi cuisses genre plan américain, avec juste un porte-jarretelles et des bas blancs pour tout vêtement. Tout en bas du ticket, entre les cuisses, sa petite fente bien lisse était à peine visible, suffisamment en tout cas pour me mettre dans tous mes états. En la matant, je m'imaginais plein de trucs, je me faisais une foule de films dans la tête, salaces ou pas j'en sais rien, de toutes façons maman n'avait heureusement pas encore le pouvoir de lire dans mes pensées, alors j'en ai profité, ça a été un festival. Je crois que c'est un vrai geyser que j'ai envoyé, je ne pense pas avoir jamais produit tant de sperme, faut dire qu'au bout d'un mois d'abstinence il devait y avoir la quantité ! J'ai même eu envie de crier pendant l'orgasme, ce qui n'arrivait jamais car je parvenais toujours à étouffer le son de ma jouissance mais là c'était tellement puissant que ça m'a arraché quelques petits cris, pas pu faire autrement. Je suis resté pantelant sur le dos quelques minutes, plein du bonheur d'avoir joui, le temps de récupérer. Puis j'ai enlevé la capote et fait comme maman le demandait, un nœud au bout, comme avec un ballon gonflable, c'est pas compliqué même si pas ragoûtant. A la 28ème minute, je me suis levé en vitesse, j'ai ramassé le Playboy et la capote usagée et j'ai filé dans la chambre de maman. Dans ma hâte, j'ai même oublié de remettre mon pantalon de pyjama, en toute sincérité et tellement je n'ai plus de pudeur devant elle. Elle était au lit en train de lire un de ses magazines féminins, elle avait ses lunettes et elle a vaguement souri en me voyant pousser sa porte. “Ça s'est bien passé ?”, elle me demande d'une voix plutôt gentille. Je hoche la tête en souriant moi aussi et elle tend la main vers moi: “Amène-moi ça s'il te plaît”. Je m'avance pour lui remettre le Playboy, qu'elle pose sous sa table de nuit parmi ses autres revues, puis elle regarde la capote que je tiens dans mon autre main, très gêné quand même d'avoir à lui montrer ça. Elle s'en empare en la tenant délicatement entre les doigts par le bout noué, puis elle l'approche de la lumière de la lampe de chevet pour l'examiner avec attention. Elle pousse un petit sifflement, visiblement impressionnée. - Hé bien, tu avais un gros besoin ! Mon dieu c'est bien rempli. Je vois qu'elle est sincère et cette réflexion me fait rougir comme une pivoine. - Tu as bien fait comme je t'ai demandé ? Pas de mauvaises pensées ? Je secoue vigoureusement la tête, et la voilà qui sourit à nouveau, plus largement. - Je suis contente pour toi mon chéri. Après un mois d'abstinence tu avais bien mérité de pouvoir te soulager, je le reconnais. A présent, si ton comportement continue de s'améliorer, tu pourras le faire plus souvent. Il faut juste que je détermine la fréquence qui convient, je vais y réfléchir sérieusement. Ses yeux descendent sur la bas de ma personne et elle voit mes affaires intimes ballotter entre mes cuisses, dépassant du bas de mon sweat de pyjama. Mon kiki s'est rétracté, il est tout rabougri, encore plus petit que d'habitude. - Tu as juste oublié de remettre la cage comme je te l'ai demandé. - Oups, pardon maman ! Effectivement j'ai complètement zappé cette consigne et je dois avoir l'air désolé car elle sourit à nouveau. - Pas grave pour cette fois, mais penses-y bien les prochaines fois. Dès que tu as fini, tu remets la cage. L'oiseau doit être libéré le temps nécessaire à son petit exercice, jamais plus. File dans ta chambre, remets-moi ça en place et reviens me dire bonsoir Je retourne dans ma chambre m'exécuter, sans rechigner et tout en réalisant qu'elle vient de m'appeler “chéri”, signe que les chose s'arrangent nettement entre nous. La cage de métal couvrant le gland est facile à remettre, j'insère le cadenas en haut de l'anneau, et clic, c'est fermé. Et je retourne la voir dans sa chambre. Elle me fait approcher pour vérifier, attrape la cage en faisant en sorte que ses doigts ne soient jamais au contact de ma peau, la secoue un peu pour s'assurer que les choses sont bien en place puis arbore à nouveau un sourire satisfait. - C'est parfait. Et maintenant, fais-moi un bisou. “Un bisou” maintenant, j'en reviens pas, elle semble redevenue gentille comme au bon vieux temps avant ce fichu jour maudit, j'y crois pas. Je suis ravi alors je m'approche, je me penche sur elle et là elle me dépose une bise sur chaque joue. Avant de la quitter, mon regard tombe sur son décolleté et j'aperçois le collier fin dont la clé est posée sur sa peau, à même le bord de son sein droit bombé, l'essentiel (téton et aréole) étant invisible sous sa nuisette. Ça me fait drôle de voir cette clé, à la fois je la déteste car elle représente ma frustration permanente, à la fois je l'aime car elle représente la volonté de maman et son désir de m'éduquer correctement. Et ce soir je commence à comprendre que maman est juste, et qu'effectivement si elle m'a engagé dans cette voie c'est effectivement pour mon bien, parce qu'elle veut que je respecte les femmes et ne me comporte pas comme un petit macho plein de manies indignes et empli de mauvaises pensées. D'ailleurs je ne lui ai pas menti, quand je contemplais les photos j'avais du respect pour toutes ces femmes, si belles, si féminines, si bien dans leurs corps, elles me semblaient des déesses sûres de leur pouvoir, satisfaites que je leur rende hommage. Vivement la prochaine fois.
10% 15 juillet