J'ai passé le reste de l'après-midi avec Anne-Sophie et Mélodie car ma cousine avait toujours ma clé et prenait visiblement un grand plaisir à me montrer que j'étais en son pouvoir. J'ai à nouveau été réquisitionné comme ramasseur de balles de ping-pong, puis quand elles ont eu marre de jouer, on est passés tous trois à la piscine où on a joué un peu à la balle au prisonnier. Elles n'arrêtaient pas de tricher, et bien sûr je faisais celui qui ne voyait rien, pas question de contrarier ces filles dont je sentais qu'elles pouvaient être encore plus sadiques que les femmes adultes. Une fois sèches, Anne-Sophie a voulu que je les tartine de crème solaire, comme je l'avais fait la veille avec Valérie, et elles se sont étendues sur leurs serviettes au bord du bassin pour que je puisse procéder. J'y suis allé franco et j'ai commencé par Mélodie, qui avait l'air d'apprécier particulièrement tandis que j'étalais la crème sur ses épaules et sur son dos et jusqu'au haut des fesses. - C'est génial, dit-elle à l'attention de sa copine, ce genre de mec on peut lui faire faire tout ce qu'on veut en fait ! - Surtout les trucs les plus chiants !, pouffe Anne-Sophie. - N'empêche, il masse pas trop mal, ajoute Mélodie. - Pas con, un massage, tiens !, dit Anne-Sophie. Elle tend la main pour me tapoter doucement l'épaule: - Quand tu as fini avec Mélodie, tu t'occupes de moi, p'tite bite. Tu me fais un bon massage avec l'huile solaire. Autant avec Mélodie j'avais fait en sorte de garder une certaine distance, en me contentant de plaquer mes mains sur elle tout en restant sagement assis à côté, autant Anne-Sophie a tout de suite exigé que je m'asseye sur elle afin d'être plus à mon aise, et donc plus efficace. Elle se tourne sur le ventre afin que je commence par son dos, et je pose donc mes fesses en haut de ses cuisses, juste sous son postérieur. Comme elle est en string et que la ficelle disparaît entièrement dans la raie, j'ai évidemment une vue imprenable sur son postérieur charnu, et surtout je remarque avec un peu de gêne que ma cage se cale pile poil au creux de ses cuisses jointes, juste au dessous de ses fesses qu'elle agite un peu en riant nerveusement. - Tu me chatouilles avec ton truc ! - Pardon mademoiselle. J'essaye de changer de position, reculant légèrement, décalant ma cage un peu plus bas entre ses cuisses. - Crois pas que tu pourras me pénétrer avec ça, gros malin ! - Je n'y crois pas du tout, mademoiselle. - J'espère bien, p'tite bite. De toutes façons tu ne pénétreras personne, toi ! - Oui mademoiselle. Elle me demande de lui tartiner le dos et en même temps de la masser. J'ai pas vraiment l'habitude de masser alors je fais un peu comme je le sens, c'est pas difficile non plus, suffit de faire courir ses mains lentement et de pétrir la chair en des mouvements amples et réguliers, et il faut croire que je m'en sors pas trop mal vu qu'elle ne se plaint pas. Bien sûr, je n'oublie pas de m'occuper de ses fesses, que je malaxe bien, écartant les globes à l'occasion pour enduire la raie d'huile, ce qui me permet d'entrevoir son petit anus, aussi poilu que sa foune. Dressée sur un coude, étendue sur le côté, Mélodie me regarde faire avec intérêt. - C'est quand même bizarre qu'il ne bande pas, dit-elle. Normalement, un garçon qui masse les fesses d'une fille ça doit le faire bander ! - Tu as vu la taille de sa cage ?, pouffe Mélodie. Comment tu veux qu'il bande là-dedans ? - Oui mais quand même ça devrait gonfler au moins un peu ! - Bah, il est peut-être pédé si ça se trouve ! Mélodie part d'un grand éclat de rire, imitée aussitôt par Anne-Sophie. - Tu es conne !, dit la cousine. Mais si ça se trouve c'est ça ! Dans ce cas c'est lui qui se fera pénétrer alors ! - Hihi oui, il se prendra des bites dans son petit cul, comme ça il verra très bien ce que ça fait d'être une femme !
Ça m'énerve pas mal ce qu'elles racontent, n'empêche c'est une question que je me pose aussi en secret depuis quelque temps. Le fait que je ne bande plus, ou si peu, me conduit à me poser des questions de ce genre, à savoir si je suis pas en train de devenir gay ou un truc comme ça. Mais ça m'étonnerait quand même car franchement je n'ai aucun goût pour les hommes jusque là, j'en suis bien certain. Le corps d'un homme ne m'excite pas du tout, ça ne m'intéresse vraiment pas, alors que celui des femmes me produit toujours des émotions, au moins d'ordre esthétique disons. J'aime les rondeurs des femmes, les beaux volumes qu'elles ont de partout de haut en bas, et en plus je suis fasciné par leur sexe, cette fente bien tracée entre leurs cuisses, que je trouve de toute beauté de part sa grande simplicité : elles n'ont pas ces deux boules ballotantes et ce machin pendouillant entre leurs cuisses, juste une discrète et élégante petite raie, dissimulée ou non par un buisson de poils. Je me suis aussi aperçu depuis longtemps que je préfère sans doute les « vraies » femmes, c'est-à-dire les femmes d'un certain âge, mûres et bien formées, pas les gamines genre Anne-Sophie ou Mélodie, et je me dis que c'est sûrement pour ça que tripoter ces filles ne me fait aucune émotion. Quand j'ai fini avec le côté dos, Anne-Sophie me demande de me soulever un peu afin qu'elle puisse se retourner, et je dois maintenant m'occuper de la partie pile de son corps. Je m'occupe de son visage, de son cou et de ses épaules, et puis je fais courir mes mains sur les côtés de son torse pour éviter ses seins et revenir sur le ventre, mais elle m'attrape les mains et se les plaque fermement sur la poitrine, une sur chaque globe. - Les seins aussi, tu peux y aller. Sois pas timide, p'tite bite ! - Pardon mademoiselle. Je... je voulais pas vous manquer de respect. Elle me toise avec un air un peu surpris, mais agréablement. - Très bien, p'tite bite, tu fais des progrès. Le respect c'est très important mais tu peux très bien me masser les seins avec respect. - Bien mademoiselle. Alors je m'exécute en faisant couler une bonne d'huile sur ses gros seins et en les empoignant pour les malaxer avec autant de douceur et de respect dont je suis capable. Je le fais jouer entre mes doigts et franchement c'est bien agréable, j'adore leur volume et leur consistance, la chair est tendre et ferme à la fois et la peau est semble encore plus douce là qu'ailleurs. Mélodie observe toujours avec intérêt.
- Toujours pas un mouvement dans la cage, c'est dingue ! - Arrête de regarder ça, ça n'a aucun intérêt ! Mélodie finit par pousser un soupir et se réinstaller confortablement sur sa serviette, chaussant des lunettes noires pour s'offrir au soleil. - Tu as raison. De toutes façons on verra ce soir comment ça fonctionne ! Valérie est revenue pour dîner, ça m'a fait plaisir car elle bien sympa avec moi, nettement plus que sa fille en tout cas. Le repas a eu lieu dans la bonne humeur, je me suis fait discret en écoutant les femmes parler entre elles, et comme les autres fois Valérie m'a un peu aidé à débarrasser, me faisant la conversation quand on se trouvait tous les deux en cuisine. Puis, en fin de soirée, elle s'est levée en disant qu'il était temps de rentrer car demain matin tôt elle avait une consultation délicate, un condylome à opérer. C'est alors qu'Anne-Sophie l'a interpellée: - Quoi ? Tu restes pas assister à l'éjac d'Alex ? - Heu non merci,je m'en passe, je sais déjà à peu près ce que c'est. - Maman, dit Mélodie, s'il te plaît, je peux rester, moi ? Dubitative, Valérie regarde Anita, qui hoche la tête. - Elle peut rester dormir, pas de problème, c'est pas les lits qui manquent. - Oui mais est-ce que c'est vraiment un spectacle pour des jeunes filles ? - Maman on a quinze ans, on est plus des gamines quand même ! Maman renchérit en se resservant à boire. Elle a pas mal picolé au cours de la soirée, comme je l'ai constaté. - Bah, y a rien de traumatisant à voir, dit-elle à l'attention de Valérie, je t'assure. Ça peut même plutôt être instructif pour elle, et puis y en a pas pour des heures ça c'est sûr ! Valérie commence à se rhabiller sans répondre, enfilant un tee-shirt puis une jupe en jean serrée assez courte qui met en valeur ses longues jambes fuselées. Puis elle semble avoir pris sa décision: - Comme vous voulez, je vous laisse Mélodie alors si ça lui fait plaisir, et moi je vais au dodo. Demain j'ai pas intérêt à ce que mes mains tremblent et j'ai déjà un peu trop bu. - Ouaiiiis ! Merci maman ! Tout le monde se lève pour lui faire la bise, moi le premier, et elle me caresse affectueusement la tête au passage. - Soyez pas trop méchantes avec ce gentil garçon tout de même ! - Merci madame, j'apprécie beaucoup, bonne nuit à vous, je lui chuchote à sa seule attention. Elle me renvoie un clin d'œil complice qui se veut rassurant. - T'inquiète, on va pas le traumatiser, ton petit giton, lance Anita avec malice. - Bin quoi ?, reprend Valérie. C'est vrai que je l'aime bien Alex, il le sait. Allez bye-bye tout le monde, amusez-vous bien ! Après le départ de Valérie, on est passés à l'intérieur car il commençait à faire un peu frisquet. On se retrouve tous dans le salon, pas longtemps car la plupart des filles remontent dans leurs chambres pour aller se mettre quelque chose sur le dos. Seule maman reste auprès de moi, le temps de me donner quelques indications.
- On va faire ça ici, dit-elle en désignant la pièce. Essaie de me faire honneur et de gicler très vite, je n'ai pas du tout envie que ça traîne. - Moi non plus madame j'ai pas envie que ça traîne. - Ça je l'ai bien compris, alors fais en sorte d'être plus efficace que jamais. Reste ici et attends nous. Elle ne m'en dit pas plus et monte à son tour à l'étage. Moi je reste planté debout comme un con à poil dans le salon, et quelques minutes plus tard, elles reviennent l'une après l'autre. - Prêt pour ta petite giclette, mon grand ? C'est Anita qui m'interpelle, et bien sûr je hoche la tête, ne me voyant pas dire le contraire. Anne-Sophie et Mélodie arrivent ensemble juste derrière, la dernière à entrer étant maman. Anne-Sophie s'approche de moi, regardant maman en faisant gigoter la clé du cadenas entre ses doigts au bout de la chaînette. - Je lui enlève ? - Attends, tempère maman, j'explique un peu d'abord. Anne-Sophie, Mélodie et maman se campent auprès de moi tandis qu'Anita se sert un verre de whisky et va s'affaler dans un fauteuil club faisant angle avec le canapé.