Citation de CPASarticle60
t'es excité par la situation du fils dans le livre l'op ? 
et bordel j'espère qu'il se révolte à la fin du livre 

La fin c'est un Cliffhanger, ont connais pas l'auteur (anonyme) mais sur les rares forum qui en parlent ya des rumeurs comme quoi une suite devrais arriver.
Pour ce qui de l'excitation j'en sait rien, je suis d'abord curieux intellectuellement de ce genre de fantasme / mentalité qu'on voit apparaître dans la société actuelle, après ça m'est déjà arrivé d'être excité dans des vidéos de cuckold mais en m'identifiant aux 3 (la femme, le cuck et l'alpha, en gros je me met dans la peau des 3 tour à tour et j'arrive à être excité peu importe la situation

)
- Tu es branchée Suprématie Féminine, toi aussi ?, demande Valérie à maman tandis que je continue à lui tartiner les fesses, prenant plaisir au contact de ces rondeurs souples et charnues qui ondulent sous mes mains. - Pas autant qu'Anita, mais disons oui, plus je m'y intéresse et plus je pense que c'est une bonne philosophie. Le pouvoir des mecs y en a marre, c'est bien d'essayer de changer ça. - Moi aussi, je trouve que c'est un concept séduisant, c'est sûr. Maintenant je suis loin d'être une intégriste comme certaines copines d'Anita. Tout ça c'est quand même un peu utopique. - Pas si utopique que ça, la preuve, tu te fais masser les fesses par mon fils, en tout bien tout honneur, juste parce que tu en as envie et que tu le lui as demandé ! Valérie se marre et maman continue: - Et ce qui est génial c'est que grâce à la cage il ne peut rien t'arriver, tu te fais masser et caresser et pourtant tu restes à l'abri de tout désir du mâle. Ça, surtout, c'est précieux. - Oh mais je ne suis pas contre un peu de désir mâle de temps en temps, moi ! Je suis plus bi que lesbienne pure, tu le sais. - Oui, je sais. D'ailleurs je croyais que tu était toujours avec Anita. - On s'aime beaucoup mais on a décidé de reprendre chacune notre liberté. C'est peut-être justement mon côté bi qui la dérange, elle ne supporte pas que je regarde aussi les mecs ! J'ai passé assez de temps sur les fesses, et je continue maintenant sur la face antérieure des jambes, que j'avais déjà bien graissées lors de mon premier passage, mais j'en remets une couche. Je suis en train de finir par un nouveau massage de pieds quand j'entends Anne-Sophie me héler: - Alex, p'tite bite ! Viens mettre la table, grouille-toi ! Elle se tient nichons à l'air devant la grande baie vitrée ouverte sur l'intérieur de la villa et me fait signe d'arriver. Je regarde maman d'un air interrogatif. - Vas-y, ne te le fais pas répéter !, me dit-elle. Je me dresse sur mes pieds et me dirige d'un pas rapide vers Anne-Sophie. Dans mon dos, j'entends Valérie dire « pauvre chou ! ». En fin de repas, alors que les femmes avaient parlé de choses et d'autres, de tout sauf de la cage de chasteté et de moi, voilà qu'Anne-Sophie remet le sujet sur le tapis. Elle est assise à côté de moi, maman est de l'autre côté de la table et elle lui lance: - Dis Sandrine, quand-est ce qu'on pourra voir Alex faire son éjaculation ? - Oh mais lâche-le un peu, Anne-Sophie !, dit Valérie, ce en quoi je lui suis infiniment reconnaissant. Anne-Sophie ne relève pas, attendant la réponse de maman. - Demain si tu veux car demain c'est son jour. - Ah très bien, j'ai hâte de voir ça ! - Moi aussi !, pouffe sa copine Mélodie. - Pourquoi il fait ça tous les quatre jours seulement ? Et pourquoi pas tous les jours ? - Parce que tous les jours ce serait beaucoup trop, dit maman. C'est un juste dosage à trouver, donc tous les quatre jours c'est le rythme qui lui convient. - OK, comme ça il a le temps de renouveler son sperme. - Exactement, tu as tout compris. Je suis bien rouge, super gêné, alors pour m'occuper les mains, j'attrape une bouteille de rosé et me penche en direction du verre de Valérie, qui était vide. Elle est assise à côté de maman et elle pose un regard bienveillant sur moi. - Je vous ressers, madame ? - Volontiers, p'tit chou. Je vois alors maman ôter la chaînette de clé qu'elle porte autour de son cou et la balancer d'un geste vif en direction d'Anne-Sophie, qui la saisit au vol.
- Attrape !
- Hé ! Ça veut dire quoi ?
- Ça veut dire que tu te la mets autour du cou et que c'est toi qui t'en serviras demain. - Youpi, génial ! Anita rigole. - Haha, bien vu Sandrine ! Anne-Sophie se passe le collier autour du cou avec un plaisir non dissimulé, bombant le torse et remuant les épaules pour faire doucement onduler la clé entre ses seins bombés, lesquels roulent doucement du même coup sur sa poitrine. Elle me jette un œil plein de supériorité. - Tu as vu, p'tite bite ? C'est moi ta patronne jusqu'à demain ! C'est ça, Sandrine ? - Si tu veux ! - Mhhh je sais pas mais c'est vachement agréable comme sensation. Y a que moi qui peux ouvrir la cage maintenant, c'est ça le Women's Power ! - Women's Power, yes !, approuve Anita en levant son verre. - Women's Power too, dit maman en faisant de même. - Women's Power, allons-y, renchérit Valérie en levant elle aussi son verre. - Yeaaah, on est les meilleures !, ajoute Mélodie. Les femmes trinquent en riant de bon cœur et moi je baisse les yeux sur mon assiette à dessert souillée de restes de glace au chocolat fondu, plein du sentiment d'être complètement dominé par l'écrasant pouvoir de ces femmes qui me font bien ressentir tout l'étendue de la puissance féminine.
son travail, et Mélodie est restée. On a occupé le début de l'après-midi en jouant au ping-pong tous les trois, y a une table au fond du jardin sous un grand arbre (un olivier, je crois) qui fait de l'ombre. Anne-Sophie a voulu faire un tournoi mais c'était pas très concluant car je joue jamais au ping-pong alors j'ai été nul, j'ai perdu 21 à 6 contre Mélodie et 21 à 2 contre Anne-Sophie. Alors ensuite j'ai passé le temps à les regarder jouer, c'était assez divertissant de voir les gros nichons de ma cousine remuer en tous sens quand elle se jetait sur les balles, et ceux de Mélodie aussi, même plus petits ils bougeaient pas mal. Le plus chiant c'était qu'Anne-Sophie m'avait donné pour mission d'aller chercher et rapporter chaque balle ratée, et donc j'ai pas arrêté de courir à droite et à gauche autour de la table, parfois jusqu'au fond du jardin. Elle me mettait la pression et m'engueulait en me flanquant un grand coup de raquette sur les fesses si je ramenais pas assez vite, et j'ai donc eu rapidement le derrière écarlate. Maman et Anita se faisaient dorer sur des chaises longues dans l'herbe à proximité, surveillant distraitement les échanges du coin de l'œil - Mollo sur ses fesses quand même Anne-Sophie, s'il te plaît ! Maman s'était redressée et contemplait mon postérieur rougi avec un peu d'inquiétude, lunettes relevées. - Il n'est pas nécessaire de frapper pour se faire obéir, ajoute-t-elle. - OK Sandrine, désolée ! Je t'ai pas fait mal, p'tite bite ? - Non mademoiselle, ça va. En réalité j'avais les fesses cuisantes mais me gardais de contredire ma cousine en public. Elles ont repris leur partie, je me suis remis à cavaler après les balles dans le jardin, et elle a arrêté de me claquer les fesses.
12 juillet Hier c'était la journée que je redoutais car c'était le jour de ma giclette et je savais qu'Anne-Sophie tenait absolument à y assister, de même que Mélodie et Anita. Toute la journée j'ai eu l'angoisse de savoir comment ça allait se passer alors, comme de plus j'étais sous le contrôle d'Anne-Sophie qui avait ma clé, je tenais à me faire bien voir d'elle et j'ai été particulièrement zélé pour tout ce qui était des travaux ménagers, et particulièrement respectueux avec toutes les dames. Le matin j'ai apporté son petit déj à Anne-Sophie en prenant soin que son thé ne soit pas brûlant, elle ne m'a fait aucune remarque désagréable et m'a même à nouveau apporté mon thé après qu'elle ait eu fini le sien, j'ai donc pensé que la journée commençait bien. Vers midi, Valérie et Mélodie sont arrivées pour déjeuner, et puis Valérie est repartie tout de suite après pour retourner au boulot mais comme toujours c'était elle la plus gentille avec moi.