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Avatar de Yaku Yaku
Citation de ErzaScarlett
MAIS C'EST QUOI CETTE MERDE

Ta question manque de précision, je ne vois pas comment y répondre https://image.noelshack.com/minis/2016/38/1474719470-risitas626.png

11 juillet J'ai fait des rêves hyper bizarroïdes pleins de femmes aux seins nus, je ne me souviens pas des détails si ce n'est que c'était dans un lieu sous le règne des Amazones, un mélange de notre appart à Paris et de la villa d'Anita, que j'étais le seul mâle parmi toute une profusion de femmes dominantes et que je m'activais comme un beau diable pour servir toutes ces dames qui arrêtaient pas de m'ordonner des trucs. Parmi elles, il y avait Caroline, toute harnachée de cuir, un fouet à la ceinture et ses gros seins à l'air, et aussi Valérie, qui était la seule à être toute nue comme moi. De ce fait, elle et moi on était très copains et le truc bizarre c'est qu'elle avait une petite tête et une très grosse chatte avec une fente énorme qui lui montait jusqu'entre les nichons, complètement débile comme rêve mais pas si désagréable que ça grâce à la présence de Valérie et de Caroline. Je commençais à me réveiller, à travers les volets, le soleil avait l'air déjà bien haut, et j'entends Anne-Sophie qui m'interpelle depuis le lit voisin. - Bien dormi p'tite bite ? - Bien dormi, mademoiselle. - Amène-moi mon petit déj, s'il te plaît. Je tourne la tête pour la regarder, me demandant si elle plaisante ou quoi. Elle ne plaisante pas. - Je prends du thé Lipton Yellow, et puis tu me fais deux tartines avec du beurre et de la confiture de fraises. J'hésite, je ne sais pas si je dois vraiment obéir à ce point à Anne-Sophie, j'aimerais demander d'abord à maman. - Allez dépêche-toi, mince ! Je ne devrais pas avoir à répéter, tu as compris ce que je demande ? Je rejette ma couette et mets pied à terre. - J'y vais, mademoiselle. Je quitte la chambre et passe faire un tour aux toilettes pour me vider la vessie. Comme tous les matins, ma queue est gonflée dans la cage, c'est d'ailleurs le moment de la journée où elle est le plus dure à cause de l'envie d'uriner qui la fait durcir. En passant devant la salle de bain dont la porte est ouverte, je vois maman, toute nue devant le miroir en train de se sécher les cheveux avec un séchoir électrique. Elle m'aperçoit et me sourit. - Bien dormi, chaton ? J'entre pour lui faire la bise et lui dis que ça va, j'ai bien dormi oui. Elle coupe le séchoir et attrape une brosse à cheveux. J'en profite pour lui parler de la demande d'Anne-Sophie. - Il faut vraiment que je lui obéisse pour tout, à elle aussi ? Maman sourit. - Oui, dans la mesure où ses exigences sont réalistes. Et lui préparer le petit déj c'est réaliste tout de même. Vas-y, fais ce qu'elle te dit, elle sera contente. Je descends en cuisine et y trouve Anita. Elle est en short et en tee-shirt et visiblement elle revient des courses, la grande table rectangulaire est encombrée de sacs Auchan. Elle me salue joyeusement. - Salut beau gosse ! Fais-toi ton petit déj, moi c'est fait, je suis debout depuis longtemps bande de feignants. - Mademoiselle Anne-Sophie a demandé que je lui prépare d'abord son petit déjeuner. - Ah, si mademoiselle l'a demandé alors il faut t'exécuter ! Je demande à Anita quel bol Anne-Sophie préfère et ce qu'elle aime voir sur son plateau avec ses tartines, elle me donne les indications et je dispose tout ça avec soin car j'aime que les choses soient bien faites même si je dois les faire à contrecœur. Puis je remonte à l'étage avec le plateau, que je viens déposer sur les genoux d'Anne-Sophie qui s'est redressée dans son lit. - Parfait, merci. Au moins elle dit merci, maman a raison, elle a l'air contente en plus, c'est donc positif pour moi. Elle contemple le plateau, constatant que rien ne manque, bol de thé fumant et tartines, auxquels j'ai ajouté un croissant et un pain au chocolat qu'Anita a ramenés de chez le boulanger. Elle avale une gorgée de thé en faisant la grimace. - Un peu chaud. Demain tu feras gaffe à ce qu'il ne soit pas trop brûlant. - D'accord, mademoiselle. - Et toi tu prends quoi le matin comme petit déj ? - Du café, mademoiselle. - Beurk ! Ici on boit du thé, y a jamais de café. Le thé c'est la boisson des filles, c'est diurétique et nous il faut qu'on pisse beaucoup, c'est bon pour notre organisme. Bien, les tartines, juste la dose de confiture comme il faut.
Je la regarde déguster ses tartines tout en sirotant son thé en me demandant quand j'aurai le droit de prendre mon petit déj moi aussi. Quand elle a fini, Anne-Sophie me dit de ne pas bouger et de l'attendre. Elle quitte la pièce et revient quelques instants plus tard avec un bol empli de liquide qu'elle me tend. - Ton thé, p'tite bite. À la bergamote, et avec un sucre, j'espère que ça te convient. Je suis étonné qu'elle ait pris la peine d'aller me chercher du thé et je prends le bol avec plaisir. - Merci mademoiselle. Elle se remet au lit et s'installe sur le côté pour m'observer. - Remarque, si ça te convient pas c'est pareil. Je ne relève pas, j'ai bien compris que je suis en terre de suprématie féminine et qu'ici les femmes ont tout pouvoir sur moi, pas question d'en contrarier une, fut-elle une fille de mon âge. Je trempe mes lèvres dans le thé, il est plus tiède que chaud mais bien sûr pas question de le faire remarquer. Je bois une gorgée, c'est amer bien que vaguement sucré, beurk, décidément je n'aime pas le goût du thé mais je sais que je dois faire avec pour ne pas manquer de respect à la cousine, qui rigole en me voyant grimacer. - Spécial la bergamote, hein ? Moi j'aime bien, on s'y fait vite tu verras. Un peu avant midi, il y a Valérie et Mélodie qui débarquent sur la terrasse. J'ai petit déjeuné de mon côté en cuisine en buvant du thé et avalant deux croissants, et ensuite maman a eu la bonté de me donner quartier libre, alors je suis allé traîner au bord de la piscine avec un bouquin. Valérie et sa fille m'aperçoivent et me saluent d'un geste enjoué de la main. Toutes deux sont en robe et apportent chacune deux bouteilles de rosé qu'elles remettent à Anita. - Notre contribution au repas ! Anita s'en empare pour aller mettre les bouteilles au frais. Valérie me rejoint tandis que Mélodie grimpe à l'étage. - Salut Alex ! - Bonjour madame. Elle lève les yeux vers le ciel, mettant sa main en visière pour se protéger du soleil, aveuglant et écrasant. - Il va encore faire sacrément chaud aujourd'hui, dit-elle. Elle défait les bretelles de sa robe qui lui tombe sur les chevilles, apparaissant topless et en maillot de bain couleur fuchsia. Aujourd'hui c'est un petit string bien mini qui ne cache rien de son fessier large et rebondi. Elle se baisse pour ramasser sa robe, la plie grossièrement puis me regarde en souriant. - Tu piques une tête avec moi ? - Volontiers, madame. Je me lève et la vois se ruer dans l'eau la tête la première en un plongeon assez stylé, jambes bien tendues. Sa tête ressort de l'eau quelques mètres plus loin. Je plonge à mon tour, émergeant non loin d'elle. Elle vient vers moi et m'attire contre elle, se plaquant contre mon torse, décollant ses pieds du sol et enroulant ses jambes autour de ma taille. - Attrapé par la Méduse ! Fais-moi sauter !, dit-elle en riant comme une gamine. Elle s'agite un peu, s'amusant à essayer de me déstabiliser. Je vacille, ne sachant quoi faire de mes mains. - Soutiens-moi, je glisse ! Je m'enhardis et lui colle les mains sous les fesses pour la soutenir. - Voilà, comme ça c'est bien. Et maintenant fais-moi sauter ! Hop hop ! Je la soulève doucement, exerçant des petites pressions sous ses fesses pour la faire monter et descendre, la maintenant ainsi en partie hors de l'eau. Elle rit comme une gamine. - Plus vite ! Plus vite ! J'accélère le mouvement, elle rit de plus belle, m'enserrant fort la taille de ses longues jambes tout en donnant de vigoureux coups de bassin pour essayer de me faire perdre l'équilibre. De mon côté, mes mains empoignent ses fesses sans complexe tandis que je la fais monter et descendre dans l'eau selon un rythme désordonné. Je finis par faire un faux pas et m'effondrer et nous buvons la tasse tous deux. On émerge au même moment et elle revient vers moi, me déposant une bise sur les lèvres.
- Tu es gentil, je t'adore ! Elle s'avance vers le bord de la piscine, sur lequel elle s'assoit en se hissant. Elle doit être sportive car elle fait ça avec facilité, sans aucun effort apparent. - Mince, j'ai oublié de prendre nos serviettes de bain. - Prenez la mienne, madame. - Bah, il fait assez chaud, je vais être sèche en deux minutes. Mais c'est gentil. Tu viens ? Elle tapote à côté d'elle et je me hisse à ses côtés. - J'adore quand tu m'appelles madame, c'est chou comme tout ! Sérieux, tu appelles toutes les femmes madame, tout le temps ou c'est juste pour faire plaisir à Anita et Sandrine ? - Un peu les deux, madame. Parce que c'est normal de parler aux femmes avec respect. Elle me contemple d'un air à la fois amusé et intrigué.
- Je ne sais pas si c'est normal mais c'est très agréable en tout cas. On est seuls sur la terrasse à ce moment-là et j'apprécie beaucoup la complicité qui est en train de se développer entre nous. J'ai l'impression que j'ai la cote avec Valérie, c'est la première fois qu'une femme a l'air de s'intéresser à moi autrement que comme une curiosité et ça me trouble pas mal. Je la regarde se lever, aller chercher un flacon et revenir avec, me le tendant. - Tu veux pas me mettre de la crème solaire ? Je sais que je suis déjà bronzée mais quand même ça tape dur aujourd'hui. J'attrape le flacon tandis qu'elle s'allonge sur ma serviette, sur le dos. - Bien sûr, madame. Vous avez une peau de blonde alors il faut bien vous protéger. - Exactement, c'est ce que m'a toujours dit mon dermato. Vas-y, tu m'en mets bien partout, des pieds à la tête. Je commence par le visage, elle se laisse faire. La crème est blanche et crémeuse mais elle devient translucide une fois qu'elle a bien pénétré les pores, ce qui nécessite un massage régulier et soutenu. J'étale sur son front, ses pommettes et ses joues, sur son petit nez fin aux arêtes délicates et jusqu'au menton et au cou. Je passe ensuite aux épaules et au haut de la poitrine. Et ensuite je ne sais trop quoi faire. - Occupe-toi de mes petits seins aussi, mets-en bien comme il faut partout, dit-elle sans ouvrir les yeux. J'ai le feu vert, donc j'y vais carrément, je fais couler de la crème sur ses seins et j'étale bien en faisant glisser mes mains avec régularité sur l'ensemble de son torse. - Ils ne sont pas petits vos seins, madame, je me risque à observer. Je la vois sourire. - Disons qu'ils ne sont pas bien gros quand même mais je ne me plains pas, j'aime les poitrines menues. Et toi tu aimes les seins comment ? Je ne sais pas quoi répondre, en fait j'aime bien tous les seins, gros et moins gros, c'est une des parties du corps des femmes qui me plaît le plus. Mais en cette circonstance je veux surtout abonder dans son sens. - Comme les vôtres c'est parfait, madame. - Tu es gentil et bien élevé, je t'adore. Je continue de la masser en silence, sa peau est incroyablement douce et je sens bien le volume de ses seins qui ne sont effectivement pas si petits que ça, je m'en rends compte maintenant que je les manipule car j'ai du volume dans les mains, c'est souple et tendre, je les vois remuer doucement sous mes caresses, je masse bien pour faire pénétrer la crème, y compris la petite aréole claire et le téton menu et tout dur pointé vers le ciel. Je descends ensuite vers le ventre et le haut du maillot de bain et elle écarte légèrement les cuisses pour me faciliter le travail.

- L'intérieur des cuisses aussi, te gêne pas, c'est très sensible au soleil. Je fais donc courir donc mes mains à cet endroit, l'intérieur de ses cuisses, où la peau est encore plus douce, si fine et délicate, plus blanche aussi car moins directement exposée au soleil. Je fais en sorte de ne jamais effleurer la zone de la vulve, pourtant toute proche, dissimulée sous un tout petit bout d'étoffe de lycra triangulaire dont la pointe du bas se fond entre les fesses jusqu'à disparaître. Le beau camel toe est toujours là, énorme, la fente d'autant mieux dessinée que le maillot est mouillé. Je glisse ensuite vers ses jambes, que je prends plaisir à masser aussi doucement que longuement, partant des cuisses et descendant jusqu'à la cheville, m'y reprenant à plusieurs fois, et je finis par un massage des pieds qu'elle semble bien apprécier. Puis elle se retourne et se met à plat ventre. - Le côté fesses, maintenant. Même procédure pour le dos, je commence par le haut du corps, cou et épaules, puis je glisse le long de ses reins jusqu'à ses fesses, sur lesquelles je fais couler une bonne dose de crème. Elle a la tête tournée sur le côté et me regarde faire, les yeux se posant sur ma cage. - Tu ne bandes jamais ?, me demande-t-elle abruptement. Tu devrais bander, là normalement. Il est vrai que ma quéquette est restée parfaitement inerte dans la cage, ce que j'essaye d'expliquer. - J'essaye de ne pas avoir d'érection madame. Maman dit que c'est irrespectueux d'avoir le pénis dur devant une femme. - Mhhh, ça se discute, dit-elle avec un petit rire nerveux. Ça peut être flatteur aussi, ça dépend de qui ça vient. Enfin, je ne veux surtout pas non plus contredire l'éducation que te donne ta maman. Et puis, dure ou molle, tu as une petite zézette bien jolie. Je suis tout frétillant de contentement, à tel point que ma zézette, comme elle dit, a un petit sursaut dans la cage. Elle s'en aperçoit et glousse. - C'est mignon, on dirait un petit oiseau qui vient de naître, tout chétif et tout palpitant. - Merci madame. Je suis toujours occupé par le massage des fesses de Valérie quand maman fait son entrée sur la terrasse, en maillot topless et nous rejoignant en quelques pas. - Dis-donc, tu vas pas me dévergonder mon fils, s'exclame maman en riant à l'attention de Valérie. Valérie se redresse sur ses avant-bras pour la regarder. - Salut Sandrine. Ton fils masse très bien ! - Je vois ça ! J'ai arrêté le massage des fesses de Valérie, gêné par la présence de maman. - Et pourquoi je ne le dévergonderais pas ? Tu sais qu'il me plaît bien, ton fils ? - Il est encore un peu jeune quand même ! - Hein ? Seize ans c'est plus si jeune ! Il va bien falloir que tu commences à lui apprendre la vie. J'ai envie de lui dire que maman a déjà bien commencé à me l'apprendre mais je m'abstiens d'intervenir, jugeant plus intéressant de les écouter. Maman s'assoit en tailleur auprès de nous. - Continue de la masser, va, me dit-elle simplement. - Oui madame, je réponds. J'ai refait couler une rasade de crème sur les fesses de Valérie et reprends mon massage sous les yeux de maman, qui nous observe avec amusement. - Ça a l'air sympa en tout cas la relation que vous avez, reprend Valérie, original on va dire. Ça doit être agréable d'avoir un p'tit gars comme ça en permanence aux petits soins pour soi. - Oh, ça ne s'est pas fait tout seul, réplique maman, mais c'est vrai que ça commence à bien s'organiser. Pas vrai Alex ? - Oui madame. Ça me fait quand même bizarre d'appeler maman madame à tout bout de champ, mais je le fais avec d'autant plus de bonne volonté qu'elle a l'air d'apprécier.