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Avatar de Yaku Yaku
- Il préfère les brunes ! Anne-Sophie a l'air satisfaite et la voilà qui ouvre plus largement les cuisses. Je vois sa fente s'ouvrir, dévoilant des petites lèvres brunes assez développées qui semblent surgir d'entre les poils.
- Tu vois pourquoi on est supérieures à toi, p'tite bite ?, reprend Anne-Sophie. C'est parce qu'on a ça entre les cuisses. Et pas le machin complètement débile et inutile que tu as dans ta cage.
- Oui mademoiselle.
- Et parce qu'on a ça entre les cuisses, ça nous donne le droit de te commander et de te faire faire ce qu'on veut. À toi comme à tous les autres hommes. Tu le sais, ça ?
- Oui mademoiselle.
- Bon, alors ne l'oublie jamais.
- Oui mademoiselle. Anne-Sophie referme sèchement les cuisses et se glisse sous son drap. Mélodie reste à me regarder d'un air songeur.
- Ça doit être sympa de posséder un homme comme ça, dit-elle. Tu peux lui dire et lui faire faire tout ce que tu veux et il te dit toujours « oui madame », « oui mademoiselle » !
- Ouaip. Moi aussi, j'espère bien en avoir un à moi pour de vrai un jour.
- Et plusieurs même, pourquoi se gêner ?! Mélodie s'installe également sous son drap, et Anne-Sophie éteint la lumière.

13 juillet J'ai plein de choses à raconter car il s'est passé énormément d’événements en tous genres chez Anita, donc je précise que si tout ça est rédigé en détail à présent dans ce journal (vous verrez que ça vaut vraiment le coup d'entrer dans les détails vu les situations de ouf que j'ai connu) c'est grâce aux notes que j'ai prises chaque soir vite fait dans la chambre d'Anne-Sophie (en général quand elle était sous la douche), histoire de noter les faits marquants et de ne pas les oublier. Donc, la maison d'Anita c'est vraiment l'auberge espagnole, en tout cas en été c'est table ouverte pour les copines d'Anita et Anne-Sophie et tout le monde semble bienvenu du moment qu'il se plie aux règles un peu spéciales imposées par les patronnes. Hier c'était encore plus la ruche que d'habitude car dans l'après-midi pas mal de monde devait débouler, dont un couple d'amis d'Anita ainsi que la dénommée Delphine-la-psy et ses trois gamins, deux garçons et une fille. J'étais très curieux de voir les garçons car il paraît qu'ils étaient sous cage depuis peu, au moins on se sentirait solidaires même s'ils étaient plus jeunes que moi. Valérie aussi devait passer la journée avec nous, elle avait pris un jour de congé pour faire le pont avec le 14 juillet le lendemain, et elle est arrivée assez tôt le matin (en compagnie de Mélodie bien sûr), alors que je prenais mon petit déj' en cuisine. Anita s'activait dans les parages, en slip et nibards à l'air comme de juste, et Valérie lui a proposé d'aller faire les courses à Auchan histoire de l'aider. Anita a accepté la proposition d'autant qu'elle avait une histoire administrative à régler en ville et elle savait pas le temps que ça prendrait, donc ça l'arrangeait. En passant près de moi, Valérie m'a ébouriffé les cheveux, « salut p'tit chou », et m'a demandé si ça me disait de l'accompagner à Auchan, ça serait plus sympa de faire les courses à deux. J'étais ravi, un peu que je voulais, surtout que j'avais pas quitté la maison depuis qu'on était arrivés et que ça me disait bien de sortir prendre un peu l'air. Elle m'a dit de monter me mettre un short et un tee-shirt, que j'allais pas sortir la zézette à l'air, et en voiture Simone. Mélodie est allée rejoindre Anne-Sophie à l'étage, et moi je m'habille en dix secondes et je pars donc avec Valérie en direction de sa voiture garée dans l'allée d'entrée, sous le regard amusé d'Anita qui nous lance un sonore «  Pas de cochonneries, vous deux ! ».
Valérie se marre en s'installant au volant, et moi aussi je rigole, j'aime bien le sous-entendu un peu graveleux d'Anita même si évidemment je vois pas quelles cochonneries je pourrais faire avec Valérie. - Qu'elle est bête !, dit-elle en mettant le contact. Comme si on allait faire des cochonneries, en plus avec ta quincaillerie ! On va juste faire des courses, oui. Sa voiture est une mini Cooper rouge au toit noir, une voiture très féminine parfaitement accordée à sa personne. Ce matin elle a ses longs cheveux fins relevés en une belle queue de cheval placée haut sur son crâne. Ça lui dégage la nuque, mettant en valeur son cou, qu'elle a fin et assez long, en même temps que ça souligne son port de tête élégant et naturellement distingué. Elle porte un chemisier bleu dont les pans inférieurs sont noués au dessus du nombril, ses petits seins pointant discrètement dessous, et une petite jupe de lycra rouge courte et moulante qui emballe son bassin large et qui me paraît encore plus courte quand elle est assise. Au pieds, elle a des sandales à talons très jolis, faits de fines boucles de cuir noir entrelacées, dévoilant ses ongles au vernis rouge vifs. J'en profite pour constater à nouveau qu'elle a de jolis pieds et des chevilles très fines et je me dis que décidément tout me plaît dans cette femme, de haut en bas, tout est gracieux et empli de tellement de féminité. Juste ses seins sont peut-être un peu petits, mais même ça j'aime bien, ça me change de tous les gros nichons que j'ai l'habitude de voir dans mon entourage. Lunettes noires sur le nez, elle nous pilote à travers le quartier Pointe-Rouge en direction du centre commercial Bonneveine où se trouve Auchan. Elle conduit vite et nerveusement, accélérant et décélérant fréquemment, klaxonnant volontiers à l'occasion et pestant contre les chauffards qui, à Marseille, semblent en pays conquis. Elle n'oublie pas non plus de me faire la conversation.
- Ça va mon chou, ton séjour se passe bien au milieu de toutes ces femelles autoritaires ? Je suis un peu surpris par le vocabulaire mais j'opine du chef. - Très bien, oui madame. - Tu vas toujours très bien toi, dis-moi. Tu es une heureuse nature ! Je ne dis rien, elle m'envoie un clin d'œil - Je te taquine ! Non, parce que j'imagine que ça doit quand même pas être évident de te coltiner toutes ces filles toute la journée. Surtout qu'elles passent leur temps à te donner des ordres. - Oh pas tant que ça, madame. - Pas tant que ça, non. Elles te prennent juste pour leur larbin ! - Bah c'est normal que je fasse ce que je peux pour les aider madame. C'est mon rôle d'aider les femmes à se sentir bien. Elle me jette un regard amusé. - C'est bien, alors. Si tu le penses vraiment c'est bien, ne change pas. - Je le pense vraiment, madame, je vous assure. Un petit silence, puis: - Anita m'a vaguement raconté pour ton petit spectacle d'hier soir. Tu n'es pas vexé que je n'ai pas voulu y assister ? - Oh là non madame. Je vous remercie même beaucoup de ne pas être restée. Ça... Ça me gêne toujours de montrer ça en public. - Je m'en doute. Je vais te dire franchement, j'ai trouvé ça un peu cruel de la part de ta mère qu'elle t'impose ce genre d'exhibition. Qu'elle t'éduque selon les principes de la Suprématie Féminine si ça lui chante, je n'ai rien à redire, en plus ça a l'air de te convenir. Mais de là à te donner en spectacle, moi ça me met un peu mal à l'aise. Excuse-moi hein, je ne veux pas dire du mal de ta mère non plus. - Je sais madame, j'ai bien compris, je vois ce que vous voulez dire. Mais maman m'a parlé après, il n'y a pas de cruauté chez elle je vous assure, juste qu'elle était un peu trop pompette hier soir en fait. - Haha oui, qu'est-ce qu'on picole chez Anita ! Et avec Anne-Sophie, c'est pas trop dur ? Pour toute réponse, je lâche un profond soupir. Elle se marre. - On est d'accord ! Quelle chipie cette gamine. Mon dieu, j'aimerais pas être le mec qu'elle va faire obéir plus tard, il va déguster. - Je pense la même chose, madame. - Et toi, plus tard, dis-moi, tu envisages ta vie avec une femme ? Tu y as pensé déjà ? La question me surprend d'autant plus que, non, en fait je n'ai jamais vraiment pensé à ça. - Bin, je sais pas trop madame, ça dépendra. - Ça dépendra de quoi ? - Bin madame, euh, c'est que maman et Anita disent souvent que je ne trouverai jamais de femme qui veuille de moi... à cause de mon petit sexe, je veux dire. Elle rit de nouveau, et de bon cœur, penchée en avant sur son volant.
- Tu me fais rire ! Tu es sincère et cash, j'adore ça. Bon c'est vrai que tu as un petit sexe... mais moi je le trouve mignon comme tout.