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Avatar de Yaku Yaku
Citation de CPASarticle60
oui je parlais de l'auteur du livre

Bien. Tu m'en vois rassuré https://image.noelshack.com/minis/2016/30/1469971032-risitas246.png

Maman m'avait donné des instructions, alors je me suis beaucoup activé toute la soirée entre la cuisine et la terrasse pour mettre la table, servir ces dames et ensuite débarrasser, et la seule à me donner un coup de main de temps en temps était Valérie, les autres restant le cul vissé sur leur chaise à continuer de manger, picoler et discutailler. De temps en temps on se croisait en cuisine et Valérie avait toujours un mot sympa pour m'encourager et me remercier d'être si serviable et efficace, et ça m'allait d'autant plus droit au cœur que les autres avaient l'air de trouver ça normal. Plus je la regardais, cette Valérie, plus je trouvais que c'était une belle femme. Blonde aux cheveux longs, elle était grande et mince avec des hanches assez larges qui contrastaient joliment avec sa petite poitrine. Elle avait des reins bien cambrés qui lui faisaient une silhouette très féminine, et ses fesses pleines et rebondies étaient bien emballées dans un maillot bleu électrique. Elle devait avoir dans les quarante ans, sa peau était dorée avec pas mal de tâches de rousseur, surtout sur le haut des bras et de la poitrine. Ses yeux étaient marrons et emplis de douceur et je me disais en la regardant qu'il y avait surtout de la gentillesse qui émanait d'elle. Rien à voir en tout cas avec la dureté que je pouvais lire dans le regard de certaines femmes quand elles s'adressaient à moi. J'étais content d'avoir fait sa connaissance, je sentais que c'était plus une alliée qu'une femme qui allait prendre du plaisir à me donner des ordres ou à se moquer de moi. A un moment, en préparant le dessert, on a un peu discuté et elle m'a posé des questions sur la cage, si ce n'était pas trop dur à supporter au quotidien, ce genre de choses un peu banales mais toujours agréables à entendre car ça prouve qu'on s'intéresse à moi. Il n'y avait pas de perversité chez elle je crois, c'était vraiment qu'elle s'intéressait à mon cas et voulait savoir si ça ne me dérangeait pas d'être encagé et si c'était pas trop douloureux. J'ai dit ce que je sais que maman veut que je dise, à savoir que non c'est pas douloureux et que ça ne me dérange pas du tout car je sais que c'est pour mon bien, que ça me permet d'être un homme de meilleure qualité, et puis j'ai tellement l'habitude maintenant que je n'y pense même plus. Elle regardait ma cage avec un peu de perplexité, et moi hé bien figurez-vous que je matais à la dérobée son superbe camel toe (comme on dit sur Internet), à savoir le dessin de sa foune à travers son bas de maillot. Ses grandes lèvres étaient en effet bien prises dans l'étoffe du maillot, dessinant le sillon de sa fente de manière vraiment, mais alors vraiment, très explicite, autant que si elle n'avait pas eu de maillot en fait, je ne sais pas si elle s'en rendait compte ou pas. A ce que je pouvais en juger elle avait une fente longue avec des grandes lèvres bien charnues qui bombaient sous le maillot, sûrement bien lisse et épilée car le tissu avait l'air plaqué très serré tout contre la vulve, un bon gros sexe de femme du même genre que celui de maman, je me disais. J'avais remarqué ça en fin de journée après l'apéro et je n'arrêtais pas d'y jeter des petits coups d'œil tellement je trouvais ça fascinant, encore plus que si elle avait été nue - je pense que je n'aurais eu aucune difficulté à gicler rapidement si j'avais eu à me concentrer dessus, mais bref.
Ensuite il y a eu le coucher et là ça c'est corsé car j'ai dû retrouver Anne-Sophie dans sa chambre, ce qui ne m'enchantait naturellement pas. J'ai dû attendre une heure qu'elle ait fini d'utiliser la salle de bain puis je suis allé à mon tour prendre ma douche. Quand je suis revenu, elle était dans son lit en chemise de nuit, un truc plutôt sexy pour une fille de son âge, avec des transparences du style des nuisettes de maman. Mais bon, les seins d'Anne-Sophie ne me passionnaient pas alors je les regardais à peine. Elle s'était mise à lire et ne m'adressait pas la parole, ce qui m'arrangeait, alors j'ai attrapé un bouquin et me suis mis à lire moi aussi. A un moment, elle s'est redressée et extraite de sa couette pour aller ouvrir un tiroir au pied de son lit et fouiller dedans. Pour ce faire, elle s'est mise à quatre pattes et j'ai eu droit au spectacle de son cul sous la nuisette relevée (car ultra courte), avec bien sûr la vision sur sa foune juste en dessous de la raie des fesses. Il était évident qu'elle faisait ça pour que je la mate, alors je ne me privais pas, plus par curiosité qu'autre chose. A la différence des femmes adultes que je connais, elle n'était pas épilée du tout et ses grandes lèvres assez grosses et épaisses étaient parcourues d'une forêt de poils sombres qui empêchaient de voir le détail de la fente. C'était la première fois que je voyais un sexe de femme aussi poilu et touffu et je ne trouvais pas ça tellement ragoûtant. Au bout d'un moment, elle est revenue sous sa couette avec un mouchoir en main et s'est mouchée bruyamment. Puis elle a basculé sur le côté et s'est mise à me contempler en silence. - Dis, m'sieur p'tit zizi ? Je tourne la tête vers elle histoire de ne pas l'ignorer. - Anne-Sophie, tu peux pas arrêter de m'appeler monsieur p'tit zizi, s'il te plaît ? Elle écarquille un peu les yeux puis fronce les sourcils, pas contente. - Attends, je t'explique. D'abord tu ne m'appelles pas Anne-Sophie, tu me vouvoies et tu m'appelles mademoiselle comme tu l'as fait ce soir. Et ensuite je t'appelle monsieur p'tit zizi si je veux. OK ? Je lève les yeux au ciel. Ça y est, j'en étais sûr, les emmerdes commencent. - OK ? Dis, tu me réponds s'il te plaît ? - Oui mademoiselle. - Bien. Non mais tu sais, ici tu es sur le territoire des Amazones, ici c'est les règles de la Suprématie Féminine et les hommes obéissent aux femmes. Et il se trouve que je suis une femme, vu ? - Vu mademoiselle. - J'aime mieux ça, monsieur p'tit zizi. Dis-moi merci. - Merci mademoiselle. J'ai pas envie de la contrarier, elle est un peu dingo cette meuf, alors je fais tout comme elle veut. - Sois respectueux avec moi autant qu'avec les femmes adultes et ça se passera très bien, tu verras. - Je vous respecte, mademoiselle. - J'espère bien ! Et pareil avec ma copine Mélodie, pareil avec toutes les femmes quel que soit leur âge. Tu le sais ça, que tu dois le respect à toutes les femmes car nous sommes le sexe supérieur ? - Oui mademoiselle, je le sais. - Tu sais quoi ? Je veux l'entendre. - Que vous êtes le sexe supérieur. - Voilà, très bien. C'est comme ça et pas autrement. Elle tend la main vers sa lampe de chevet, la seule de la chambre, et éteint la lumière. - Bonne nuit monsieur p'tit zizi encagé. - Bonne nuit mademoiselle. Quelques minutes se passent et je crois qu'elle s'est endormie, mais non, elle m'adresse à nouveau la parole dans le noir. - Monsieur p'tit zizi ? - Oui mademoiselle ? - Tu me montreras comment tu éjacules ton sperme ? La question me surprend, c'est le moins qu'on puisse dire. Je ne sais quoi lui répondre. - Je ne sais pas mademoiselle, il faudra demander à, euh, madame ma mère. - Bah Sandrine je lui ai déjà demandé, elle est d'accord, elle m'a dit que tu me montreras bientôt. J'aimerais trop voir ça. - Si madame ma mère est d'accord je vous montrerai sûrement, mademoiselle.
Ça me dégoûte de dire ça, d'abord parce que j'ai compris que, ici moins qu'ailleurs, maman ne me passera rien. Et ensuite parce que faire acte de soumission devant Anne-Sophie n'est pas du tout dans ma nature.
Mais il faut que je me force car c'est ainsi que j'ai le plus de chances qu'elle me foute un peu la paix. - J'ai jamais vu de sperme, reprend-t-elle, à part dans des pornos sur Internet mais c'est pas en vrai. J'ai envie de voir ta petite bite molle cracher son sperme, ça doit être fun. Mélodie aussi à envie de voir. Je ne juge pas utile de répondre, elle continue de soliloquer. - Tu sais quoi ? Mélodie elle te trouve mignon. Elle trouve que tu as une tête gentille et un corps fin, presque comme une fille. Et elle craque sur ton petit zizi qu'elle trouve joli comme celui d'un bébé. Et pourtant Mélodie elle aime pas trop les hommes, elle est comme sa mère et ma mère. Moi je sais pas trop si je suis lesbienne, je crois que j'aime bien les hommes quand même, enfin il faudra que j'essaye un jour, c'est sûr, histoire de voir ce que ça fait de se faire baiser. Ça doit faire bizarre d'avoir une bite dans le vagin quand même, surtout si elle est grosse. En tout cas, je sais pas si la tienne elle ira un jour dans une chatte parce que d'après ce que disent maman et... J'ai pas entendu la suite car je me suis endormi tout d'un coup comme une masse, j'étais vanné et j'en pouvais plus de cette journée.