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Avatar de Yaku Yaku
- Pouf, j'suis vannée moi ce soir. J'ai trop bu mais tant pis ! Allez, envoyez le spectacle ! Maman s'adresse à Anne-Sophie. - D'habitude je ne lui enlève pas la cage, mais là je te permets de l'enlever histoire que tu voies bien comment ça marche. Vas-y, enlève-la lui. Anne-Sophie s'agenouille illico devant moi et tend la main vers ma cage, mais maman lui pose la main sur l'épaule. - Non, déjà tu ne t'agenouilles pas devant lui. Une femme ne s'agenouille pas devant un homme, je pensais que tu le savais. - Très bien dit, Sandrine !, souligne Anita en levant son verre. Anne-Sophie se remet sur pied aussi sec. - Bon, et comment je fais alors ? - C'est lui qui s'allonge, et toi tu es dessus. Une femme fait toujours en sorte d'être en position dominante. Anne-Sophie opine du chef, indiquant ainsi qu'elle est bien d'accord. Elle me désigne la moquette à ses pieds. - Étends-toi ici, p'tite bite ! - Bien mademoiselle, je dis doucement. Et je m'exécute, m'étendant de tout mon long sur le dos à ses pieds. Anne-Sophie s'accroupit maintenant auprès de moi et introduit la clé dans le cadenas, levant la tête vers maman. - C'est bon, j'ouvre ? - Quand tu veux. Ça fait le petit clic caractéristique que je connais bien, et le cadenas est retiré. - Maintenant tu prends le tube de métal entre tes doigts et tu le tires vers toi pour l'enlever. C'est facile, surtout que son sexe est bien mou. Anne-Sophie fait selon les indications de maman, aucune difficulté, et je me retrouve la queue à l'air devant les quatre femmes. Anne-Sophie se remet sur pied, faisant sauter la cage dans sa main. - Hé mais c'est lourd quand même ! - Hé oui, c'est du solide. - Et maintenant on fait quoi ? Maman a l'air de réfléchir un peu, je me demande bien qu'elle mise-en-scène elle va inventer. Je sens que mes couilles travaillent bien, ça commence à se contracter pas mal en même temps que ma queue se recroqueville nettement, comme en un réflexe de défense.
- C'est bizarre, on dirait que son pénis rétrécit encore !, remarque Mélodie. - Putain mais il est minuscule !, s'exclame Anne-Sophie. - C'est normal, c'est parce qu'il est impressionné. C'est toujours comme ça depuis quelque temps mais ça ne l'empêche pas de gicler, vous allez voir. Maman désigne le canapé. - Allez vous asseoir là, les filles. Et toi Alex tu vas t'agenouiller devant, à leurs pieds. Elles s'installent avec impatience dans le canapé, et moi je prends la place indiquée, aux pieds d'Anne-Sophie. Maman me passe le bout de sa mule sous les fesses, m'invitant à ouvrir les jambes. - Écarte les jambes, qu'elles voient bien ton petit bout. Elle me fait un peu peur, ce soir maman. Elle est plus dure, plus nettement dominatrice que d'habitude. Les filles ont l'air d'apprécier mais moi ça me fait flipper. - Ha oui comme ça c'est bien, on voit bien, dit Anne-Sophie ! - Haha c'est drôle comme ça pendouille, renchérit Mélodie ! Anita se contente quant à elle de pouffer aux réflexions des filles en avalant une nouvelle gorgée de whisky. Anne-Sophie se penche vers moi, tendant la main en direction de mon sexe. - Je peux toucher ? Pas longtemps hein, juste toucher ! - Pas de problème, touche, dit maman. Elle m'empoigne le bout de gras par la base entre son pouce, son index et son majeur, serrant bien fort et faisant remuer le tout assez vivement. Elle se met à rigoler nerveusement, imitée par Mélodie qui ne perd rien du spectacle. - C'est tout mou, dit Anne-Sophie. Mou et doux, la peau est super douce à cet endroit ! Elle continue de me serrer et presser le zgeg, sans que ça me fasse le moindre effet niveau érection. Par contre mes entrailles commencent à se nouer, l'émotion m'envahit. - Moi aussi je peux toucher un peu ?, demande Mélodie. Maman hoche la tête et Anne-Sophie retire sa main pour laisser Mélodie la remplacer. La pression exercée par la copine est moins forte, elle s'amuse plutôt à m'asticoter la queue en l'agitant entre son pouce et son index. - Trop drôle ! - Faites un vœux, les filles, plaisante Anita, c'est la première fois de votre vie que vous touchez un pénis, si je ne m'abuse ! - C'est vrai en plus !, dit Anne-Sophie. - Enfin, si on peut appeler un pénis ce petit machin, s'esclaffe Anita. Au bout d'un moment, maman juge que les filles ont assez joué.
- Bon, maintenant on va passer aux choses sérieuses. Elle leur refait le speech sur la double stimulation, à la fois visuelle et verbale, destinée à me faire gicler le plus vite possible. Elle demande qui veut faire quoi pour la stimulation visuelle car il est entendu qu'Anne-Sophie se chargera de la stimulation verbale. - Je veux juste quelque chose de pas trop hard, s'il vous plaît, précise maman. D'habitude je me sers de mes seins et ça lui suffit. Je ne veux pas d'obscénité gratuite, tout ce que tu fais doit toujours être dans le seul but de le faire gicler. - Tu lui montres tes seins et ça lui suffit pour gicler ?, demande Anne-Sophie incrédule. Mais des seins il en voit toute la journée, ça va pas suffire ! - Si, en ce moment ça va lui suffire. Ça, plus ce que tu vas lui raconter, ça suffira bien.
Anne-Sophie ne cherche pas à la contredire davantage, elle se défait des bretelles de sa nuisette et apparaît seins nus. - Bin voilà, je suis seins nus. Et maintenant ? - Maintenant, tu lui parles et tout le monde se tait. Maman vient s’asseoir sur l'accoudoir du canapé à proximité des filles pour mieux contrôler la situation. - Je lui dis quoi ? - Tout ce que tu veux du moment que c'est bien excitant pour lui. Des cochonneries, si tu veux. - Même des grosses cochonneries, ricane Anita, c'est comme ça que ça marche avec lui alors n'aies pas peur, tu as ma permission ! - Wow, génial ! Anne-Sophie se penche vers moi et me saisit par le menton. - Ecoute-moi bien p'tite bite. Tu vas me faire une belle giclette rien que pour moi, compris ? - Oui madame, je dis bien docilement. - Alors tu regardes mes nichons et tu t'excites ! - Très bien Anne-Sophie, dit maman, c'est exactement ça. Je baisse les yeux sur l'opulente poitrine de ma cousine, que je connais déjà très bien. C'est vrai qu'ils sont beaux, aussi beaux qu'elle est pénible - c'est pas peu dire – et ma foi je n'ai pas de problème à m'en faire une bonne source d'excitation pour ce qu'on attend de moi. - Mate bien mes gros nichons, mon cochon ! - Attendez, j'ai oublié un truc, dit maman. Elle se lève pour aller chercher du Sopalin et en glisse deux feuilles sur la moquette entre mes cuisses. Puis elle revient s’asseoir sur l'accoudoir. - Ça serait bête de tacher cette belle moquette. Allez, on reprend. - Regarde mes gros seins ! Mate mes gros seins, p'tite bite ! Il peut les toucher au fait ? Elle a demandé ça à maman, qui secoue la tête: - Non, surtout pas. Tout est mental et il ne doit chercher son excitation que dans le visuel et l'auditif. Mets les mains dans le dos, Alex. - Oui madame, je murmure en m'exécutant. Anne-Sophie s'est encore approchée et elle m'écrase maintenant ses nibards sur le visage, les pressant partout sur ma figure en des mouvements circulaires désordonnés. - Je peux faire ça quand même ? C'est pas lui qui touche, là ! Maman hoche la tête en souriant. - Comme ça si tu veux puisque c'est toi qui dirige, dit maman. Mais il ne te touche pas. Je m'emplis les sens de toute cette chair féminine chaude et molle pressée sur mon visage. J'ai beau détester Anne-Sophie, ses nichons sont des vrais gros nichons de femme et ce qu'elle me fait là me rend instantanément dingue, fou de désir. En plus, elle a toujours le collier et la clé de ma cage entre ses seins, ce qui ne fait qu'augmenter mon émotion. Je ferme les yeux et me laisse envahir par les sensations. J'entends la voix hystérique de Mélodie. - Regardez son petit zizi comme il bouge ! - Parfait, très bon signe, j'entends maman commenter.

- Il bouge mais il grossit pas, ajoute Anita. C'est marrant parce qu'il doit quand même être bien excité ! - Attends de voir la suite, dit maman. Anne-Sophie continue à me stimuler, toujours à l'aide de ses gros nichons qu'elle fait jouer partout sur mon visage, elle passe l'un et l'autre alternativement sur mes joues, les presse l'un contre l'autre avant de me les appliquer en une grosse boule compacte de part et d'autre du nez, je respire tout ça, ça sent fort, ça sent la transpiration, l'odeur de femme ou plutôt de jeune femelle car je  connais l'odeur de femme et là c'est plus âcre, moins subtil, un peu plus sucré, l'odeur des jeunes sans doute. Bref, toutes ces hormones femelles m'envahissent, me montent à la tête, s'emparent de mes tripes, me vrillent les sens. A tel point que bientôt, je suis à bloc, je sais que j'ai la bite molle et pourtant je sens que c'est prêt à partir tellement je suis excité. - Allez p'tite bite, crache ton jus, crache ! On veut voir ton sperme sortir ! - Tiens-toi prêt, Alex me dit sèchement maman. - Tu l'envoies ta purée, dis, petit pédé ?, continue Anne-Sophie en me criant presque dessus. C'est le moment, là, tu crois que je vais passer la nuit avec mes nichons sur ta face ? Elle m'engueule comme ça avec des termes grossiers et très vulgaires qui me tétanisent et m'excitent en même temps. De son côté, elle est maintenant quasiment hystéro, ponctuant chacune de ses injonctions de grands coups de nichons dans ma tronche. C'est pas que ça fait mal, juste que ça me rend dingue. - Obéis-moi, p'tite bite, gicle ! Montre-nous ce que tu as dans les couilles ! Donne-moi ton jus ! - Ohlàlà qu'est-ce que ça gigote tout d'un coup, non mais regardez son pénis ! Mélodie a l'air hystérique elle aussi, elle se tortille sur le canapé, hypnotisée par la vue de mon bout de gras parcouru de spasmes qu'elle montre du doigt à l'assistance. - Ohlàlà il remue tout seul, et pourtant il est tout mou, tout petit et tout fripé ! - Gicle Alex maintenant, bon sang !, s'écrie maman. Maintenant ! Elle compte : « un »... « deux »... et vlan ça part, j'envoie tout en me retenant pour ne pas crier, la tête renversée en arrière, le visage rouge et convulsionné. - Et voilà !, dit maman sur un ton victorieux. Aussi simple que ça. Je reste agenouillé, pantelant, et j'entends Anita applaudir. - Clap-clap-clap, félicitations. Du grand art, la classe. Voilà comment on fait jouir un homme avec efficacité ! - Incroyable, renchérit Anne-Sophie, même pas besoin de le toucher ! - C'est parce qu'il est éjaculateur précoce, ça part facilement aussi, souligne Mélodie. Mais à ce point-là... Je lève les yeux sur maman, guettant sa réaction. Sans émotion apparente, elle désigne le Sopalin sous moi. - Montre-ça aux deux filles, qu'elles voient à quoi ça ressemble.
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