Citation de Netanyahou
L'auteur tu pourrais faire un résumé de ce qui va se passer ? est ce qu'il va finir par baiser sa mère ou sa tante j'ai la flemme de lire
Etant donné qu'il est conditionné par sa mère et sa tante pour devenir ultra précoce, qu'elle lui disent qu'il a un petit zgeg ect... non, il va baisé personne, lui il a été classé dans la catégorie des soumis, pas des alpha
J'attrape délicatement le carré de papier absorbant et le tend en direction d'Anne-Sophie et Mélodie, qui se penchent dessus avec intérêt. - Donc c'est ça le sperme ?, demande Mélodie. - Bin évidemment, qu'est-ce que tu crois que c'est ? - C'est quand même beurk ! On dirait du crachat. - Du bon crachat de roubignoles, oui, renchérit Anita. Il a mis la dose ? Maman jette un œil sur le Sopalin. - Oui, une bonne dose même. Anne-Sophie pose un doigt dans l'une des petites flaques de sperme et le ressort gluant. - C'est chaud, comme de la crème chaude. Elle monte le doigt vers son nez pour le humer avec curiosité. - Par contre je vous raconte pas ce que ça sent pas bon. Mélodie s'incline pour humer le doigt de sa copine. - T'as raison, c'est super spécial comme odeur. Anne-Sophie tend la main vers moi et s'essuie le doigt sur ma joue. - C'est bien, p'tite bite, je suis contente de toi.
- Oui, il a bien travaillé, opine maman. - C'est surtout ses petites couilles qui ont bien travaillé !, renchérit Anita. J'avais le blues en montant me coucher, pas que j'étais mécontent de ma prestation qui avait visiblement bien plu à toutes les femmes, mais à cause de l'attitude de maman qui m'avait paru spéciale ce soir-là Elle s'était montrée froide et pas affectueuse, plus que d'habitude quand elle me fait gicler, et ça m'avait remué. Je me disais que l'alcool devait y être pour quelque chose car elle picolait bien depuis notre arrivée à Marseille, ce qui n'était pas une pratique habituelle chez elle. En sortant de la salle de bain après ma douche, je passe devant la porte ouverte de la chambre de maman pour rejoindre la chambre d'Anne-Sophie, et maman m'interpelle. - Chaton ! Chaton ? Ce simple mot me requinque et je passe la tête dans l'encadrement de la porte. Elle est au lit, lunettes sur le nez en train de bouquiner un magazine et me fait signe de venir m’asseoir à son côté. Je m'assois donc au bord du lit, et elle ouvre les bras et les tendant vers moi. - Fais-moi un câlin. Trop heureux, je me penche vers elle tandis qu'elle m'attire à elle et me presse fort contre sans poitrine. La chaînette et la clé ont retrouvé leur place habituelle entre ses seins, je le constate avec plaisir. Ma joue se plaque contre l'un d'eux et je sens une bienheureuse plénitude m'envahir. Elle me grattouille doucement le dessus du crâne, chose que j'adore depuis l'enfance. - Je sais que j'ai été dure ce soir et je m'en veux un peu. J'ai trop bu, tu sais. Au fond, l'idée de ce spectacle me déplaisait. Je n'aime pas beaucoup te montrer comme une bête de foire, tu le sais, je ne l'ai fait que pour faire plaisir à Anne-Sophie et Anita, la petite avait l'air de beaucoup y tenir et je me voyais mal refuser. Je suis instantanément requinqué, ça va beaucoup mieux.
- Merci de me dire ça, madame, ça me fait plaisir. Elle prend mon visage dans ses mains et me regarde avec un bon sourire. - J'aime bien quand tu m'appelles madame. Ça me fait encore un peu bizarre mais je sens que je vais vite m'y habituer. Et toi, ça ne te fait pas bizarre ? - Non madame. En fait j'aime bien. Et en plus c'est vrai. C'est pas pour faire le fayot, juste que comme je veux vraiment faire en sorte de montrer à maman que je la respecte beaucoup, l'appeler madame me permet de lui prouver mon respect chaque fois que je lui parle. Son sourire s'élargit encore. - Très bien, mon chéri. Alors c'est parfait, on va continuer ainsi. Tu m'aimes ? La question, abrupte, me surprend, mais je réponds aussitôt avec le plus de sincérité dont je suis capable: - Oui madame, beaucoup ! - Moi aussi je t'aime, chaton. Beaucoup, beaucoup. Même si des fois ça ne se voit pas beaucoup. Sache-le bien. Elle me dépose un bisou sur les lèvres puis me dit d'aller rejoindre la chambre d'Anne-Sophie. Mais avant je veux m'assurer qu'elle est bien et ne manque de rien. Je remarque que son verre d'eau sur la table de nuit est à moitié vide. - Vous voulez que je le remplisse, madame ? - Ah, oui, c'est l'eau d'hier donc je veux bien, merci. Je file à la salle de bain changer l'eau du verre puis je reviens le déposer à sa place. Maman a posé son magazine et ôté ses lunettes, s'installant confortablement sous la couette. Je m'approche du lit pour tirer un peu de part et d'autre sur la couette, pour l'ajuster et afin qu'elle ne forme pas un pli. Maman a l'air contente comme tout. - C'est parfait chéri, tu peux éteindre et aller te coucher maintenant. J'appuie sur l'interrupteur de la lampe de chevet et coupe la lumière. Puis je me dirige vers la porte. - Bonne nuit madame. - Bonne nuit, mon grand. Je suis très heureuse de t'avoir pour fils. Je l'entends bâiller en refermant la porte. Quand j'arrive dans la chambre d'Anne-Sophie, l'ambiance est différente. Mélodie est assise sur mon lit, toutes deux ont le dos collé au mur se faisant face de part et d'autre de la pièce et elles sont en train de papoter à voix basse. Elles se marrent en me voyant entrer. - Ah revoilà la p'tite bite molle !, dit Anne-Sophie. - Tu nous a fait un sacré show !, me dit Mélodie. - Bof, il a même pas bandé. - Bin oui mais il est impuissant. - Moi j'aimerais bien voir une grosse bite bien dure, pour changer. - Ouais bin c'est pas avec ton monsieur p'tite bite qu'il faut voir ça ! Elle n'ont pas l'air pressées de finir leur conservation et du coup je ne sais pas où me mettre. Anne-Sophie me désigne la moquette: - Toi tu vas dormir ici. - Par terre ? Elle fronce les sourcils. Je comprends et rectifie: - Par terre, mademoiselle ? - Oui, entre nos deux lits. Ça te va pas ? - Euh, d'accord, mademoiselle. - T'inquiète, je suis pas sadique non plus, tu as le droit d'aller te chercher une couverture et un oreiller. Va dans la buanderie, tu vas trouver ça. Je sors et reviens quelques instants plus tard avec ce que j'ai trouvé, soit une vieille couverture élimée et un oreiller jauni et un peu poussiéreux, sans taie. Je m'étends sur le sol entre les deux lits, me cale la tête sur l'oreiller et déplie la couverture sur moi. Anne-Sophie sort un pied de son lit et m'asticote la cage à travers la couverture. - Laisse ta cage a l'air libre, p'tite bite, on a envie de la regarder si on veut. - D'accord mademoiselle. Je remonte la couverture jusqu'au dessus de mon sexe. - Putain c'est quand même fou ce qu'il est obéissant !, dit Mélodie. - Oui, je l'ai bien main. Pas vrai p'tite bite que je t'ai bien en main ? - Oui mademoiselle. - Pas vrai que tu es ma propriété ? - Oui mademoiselle. Ce n'est évidemment pas vrai du tout, je suis la propriété unique et exclusive de maman et de personne d'autre, mais bien sûr pas question de contrarier cette chipie d'Anne-Sophie. Elle me dévisage l'air de se demander ce qu'elle peut bien me faire faire, et puis je la vois qui écarte largement les cuisses. Sa nuisette étant trop courte pour dissimuler quoi que que soit dans cette position, tout ce qu'il y a à voir me saute bien sûr aux yeux.
- Regarde ma chatte, p'tite bite !, qu'elle me dit. Puis, à sa copine :
- Fais pareil, Mélo ! Mélodie émet un petit rire nerveux.
- Pourquoi ?
- Allez, montre-lui ta chatte ! Il peut rien faire, juste mater, c'est cool ! La copine se laisse vite convaincre et écarte les jambes elle aussi. Je n'ose la regarder mais Anne-Sophie m'y incite clairement: - Regarde sa chatte, je te dis ! Je tourne la tête et donc je regarde. Je vois une grosse touffe de poils blonds entre les cuisses de Mélodie, du même genre que ce que je peux voir à l'entrecuisses d'Anne-Sophie mais en version blonde, donc moins fourni en poils, et surtout la fente formée par les grandes lèvres est de ce fait plus visible que sur ma cousine. Ça ne me fait ni chaud ni froid, je suis juste curieux de découvrir l'intimité de Mélodie. - Et alors, tu en dis quoi, p'tite bite ? - Euh, c'est beau. Je sais que c'est n'importe quoi car en réalité je ne suis même pas sûr de trouver ça beau ces espèces de fouillis de poils bruns et blonds. Mais je veux dire à Anne-Sophie ce qu'elle souhaite entendre, et j'imagine que c'est un truc du genre. - Oui c'est beau, bien plus beau qu'une bite en tout cas ! Tu es d'accord ? - Oui mademoiselle, bien sûr. - Fais pas l'hypocrite, j'espère que tu es sincère ! - Oui mademoiselle je suis très sincère. - Et alors, laquelle tu préfères ? La question est piégeuse car je ne veux vexer ni l'une ni l'autre. Je jette un œil sur la chatte d'Anne-Sophie, puis je regarde à nouveau celle de Mélodie. - Euh, les deux mademoiselle. - Non, tu dois choisir p'tite bite ! - La votre alors, mademoiselle. Évidemment, je préfère déplaire à Mélodie qu'à Anne-Sophie, c'est pourquoi je réponds ainsi. En réalité c'est complètement faux car, à choisir, je préfère la chatte de Mélodie dont le buisson de poils clairs me paraît moins touffu, et donc plus esthétique. Heureusement, Mélodie n'a pas l'air de m'en tenir rigueur car elle se marre.