Topic : « La dépression hybride en une image »
@Laplanteverte J'ai fait le point en faisant une revue sommaire des conclusions d'un certain nombre d'études et je vais répondre sur les éléments de nos deux raisonnements avec lesquels je suis en désaccord, en prenant en compte tes dernières réponses.
Pour commencer, La sémantique:
Je pense qu'on devrait arrêter de parler de dépression/vigueur hybride étant donné que la définition du terme, qu'elle soit historique ou usuelle (selon son utilisation académique), est lourdement connoté à l'hybridation inter-spécifique et inter-sous-spécifique (c'est le cas de toutes les études animales sur le sujet à ce que je sache) qui ne concernent pas le cas de l'Homme et incluent des mécanismes qui n'existent pas chez l'Homme, tel que les différences chromozomiques engendrant la stérilité.
Les termes auxquels tu fais davantage référence, qui sont généralisés indépendamment de l'échelle taxonomique et qu'on peut donc tout à fait appliquer à l'Homme, en dépit de l'absence d'études directes et y compris au sein d'une seule et même population, sont la dépression/vigueur endogame/exogame (qu'on retrouve en anglais sous les appellations "inbreeding/outbreeding depression/vigor ou enhancement" correspondant à cette forme généralisée au sein des études).
Ces termes se traduisent par les effets de l'épistasie des gènes homozygotes et hétérozygote, ce qui inclut finalement toutes les études indirectes sur l'Homme telle que l'étude Islandaise, les études et modélisations généralisées et une mécanistique commune entre l'Homme et l'animal.
Les deux termes sont parfois confondus et semblent synonymes au premier abord mais ils présentent les différences notables susmentionnées lorsqu'ils sont considérés individuellement au sein des publications.
Le contexte comparatif:
-Comme tu l'as dit, ces mécanismes s'appliquent à toutes les échelles et donc à tout le monde, métis ou non-métis.
- Il existe un rapport de codépendance entre dépression/vigueur-endogame/exogame.
Le caractère endogame comme le caractère exogame incluent tous deux aussi bien l'avantage homozygote, le désavantage homozygote, l'avantage hétérozygote et le désavantage hétérozygote dans le cadre de l'épistasie.
Un allèle délétère en version homozygote peut également être avantageux en version hétérozygote.
Ce qui nous obligerait à:
Soit prendre en compte l'ensemble de tous ces éléments si l'on voulait respecter l'hypothèse de l'OP attribuant simplement l'un ou l'autre caractère à l'ensemble d'une population ou encore ton hypothèse de bilan sanitaire, étant donné qu'ils coexistent inclusivement et se contrebalancent.
Soit à se baser sur les critères principaux que sont la reproduction et la survie tel que le font la plupart des études.
- Ainsi, on peut définir un "optimum de fitness" basé sur la reproduction/survie selon la distance génétique. Il est variable étant donné qu'il prend en compte la codépendance susmentionnée donc il peut aussi bien être atteint par la proximité que par l'éloignement génétique.
"
One of the simplest potential indicators of the success or failure of hybridization is the distance (genetic or geographic) between parental populations or species (reviewed by Edmands 2002). The few groups that have been studied generally show a rough correspondence between parental divergence and reproductive compati-bility. Some show optimal fitness at intermediate levels of divergence (Waser 1993; Trame et al. 1995), whereas many show optimal fitness at the lowest levels of diver-gence ( Grosberg 1987; Coyne & Orr 1997; Sasa et al.1998; Edmands 1999).
"
https://dornsife.usc.edu/[...]/EdmandsTimmerman2003.pdf
- Le taux de consanguinité/homozygotie intrinsèque d'une population. Plus elle est consanguine, plus l'hybridation/hétérozygotie favorise son fitness et inversement.
(Ce biais à lui seul suffit à rendre totalement caduque l'application de l'étude Islandaise au cas du métissage)
- La sélection naturelle défavorise et atténue au fil du temps aussi bien la dépression endogame qu'exogame donc il est important de considérer la temporalité de ces phénomènes.
- Dans le cas de l'homme, il faut prendre en compte l'intégralité des mécanismes sociaux, économiques et culturels exogènes tel que l'accouplement assortatif entre autres mécanismes affectant la distance génétique aussi bien intra-populationnelle qu'inter-populationnelle à travers les schémas de reproduction et d'autres qui restent probablement à définir.
Le cas Islandais, maintenant que le malentendu sémantique est levé et qu'on peut parler de la même chose:
Il s'agit d'une comparaison entre degrés d'endogamie et d'exogamie intra-populationnelle et l'extrapolation des mécanismes supposément impliqués jusqu'au métissage inter-populationnel (qui inclut des mécanismes génétiques supplémentaires distincts) de cet optimum génétique est totalement caduque comme je l'ai indiqué précédemment.
Cependant, la cause génétique est en effet tout à fait plausible.
Je t'invite à lire les citations de l'étude, au sein de publications d'une décennie plus récentes, qui apportent une vision plus large et davantage ou différentes explications au phénomène.
https://www.researchgate.[...]ertility_of_Human_Couples
L'idée de vouloir qu'un hypothétique signal sanitaire soit étudié "au cas ou" sans qu'il ne soit jamais apparu et dans le but de le faire apparaître si jamais il existe.
Une comorbidité ne tue pas seule par définition, c'est un facteur de risque et non l'élément déclencheur d'un décès, sinon il s'agit d'une maladie considérée en tant que telle outre le fait qu'elle puisse contextuellement être une comorbidité.
L'obésité ne déclenche pas un décès, c'est strictement une comorbidité, hormis l'obésité morbide qui est considérée comme étant une maladie en raison de la significativité de ses effets causaux.
"Researchers have found that patients who have metabolic healthy obesity, but no other metabolic risk factors, do not have an increased rate of mortality."
https://www.sciencedaily.[...]/2018/07/180712114440.htm
L'étude des signaux sanitaires repose grossièrement sur le diagnostique en population générale, la détection d'une incidence anormale et la détermination de points communs entre les malades.
En l’occurrence, tu fais l'hypothèse d'un facteur de comorbidité si insidieux qu'il serait passé sous les radars jusqu'ici, qui inclut un rapport extrêmement confus entre dépression/vigueur-endogame/exogame dont chaque configuration pourrait également représenter elles aussi un signal sanitaire selon ton raisonnement, comme absolument tout et n'importe quoi d'influence similaire éclipsés par les principaux facteurs influents, entre tous les autres éléments à prendre en compte susmentionnés et probablement bien d'autres.
Plus on y réfléchit et plus c'est insensé, contrairement au fait que des facteurs de risques ethniques spécifiques existe déjà en tant que signaux sanitaires.
Tu affirmes que les métis auraient des problèmes de santés disproportionnés or il n'y a aucune contextualisation, aucun référentiel, aucune comparaison donc qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire?
N'importe qui peut balancer ça pour n'importe quelle population de manière purement aléatoire.
Aucune population humaine n'est un groupe d'extra-terrestres, on est globalement tous sujets aux mêmes problèmes de santé touchant les mêmes organes avec des taux variables et on meurt tous pour les mêmes raisons dont les causes sont aussi bien endogènes qu'exogènes.
Les études sanitaires sociodémographiques des métis indiquent généralement un bilan sanitaire intermédiaire et une espérance de vie intermédiaire entre les populations parentes, en liaison avec l'ensemble des critères socioéconomiques individuellement corrélés à la santé et l'accès aux soins qui sont généralement eux-aussi intermédiaires. Les différences finales peuvent être résiduelles ou varier fortement selon les pays en raison des biais liés à l'immigration et aux schémas de reproduction.
https://www.demographic-r[...].org/articles/volume/41/8
https://www.ncbi.nlm.nih.[...]/pmc/articles/PMC8752946/
https://www.ons.gov.uk/pe[...]lifeexpectancies/articles
Autres études proposant des éléments de réflexions et d'informations notables:
"
Neanderthal inbreeding and the distribution of mutational fitness effects, we infer that Neanderthals had at least 40% lower fitness than humans on average; this increased load predicts the reduction in Neanderthal introgression around genes without the need to invoke epistasis. We also predict a residual Neanderthal mutational load in non-Africans, leading to a fitness reduction of at least 0.5%.
"
https://www.biorxiv.org/content/10.1101/030387v3
Pour commencer, La sémantique:
Je pense qu'on devrait arrêter de parler de dépression/vigueur hybride étant donné que la définition du terme, qu'elle soit historique ou usuelle (selon son utilisation académique), est lourdement connoté à l'hybridation inter-spécifique et inter-sous-spécifique (c'est le cas de toutes les études animales sur le sujet à ce que je sache) qui ne concernent pas le cas de l'Homme et incluent des mécanismes qui n'existent pas chez l'Homme, tel que les différences chromozomiques engendrant la stérilité.
Les termes auxquels tu fais davantage référence, qui sont généralisés indépendamment de l'échelle taxonomique et qu'on peut donc tout à fait appliquer à l'Homme, en dépit de l'absence d'études directes et y compris au sein d'une seule et même population, sont la dépression/vigueur endogame/exogame (qu'on retrouve en anglais sous les appellations "inbreeding/outbreeding depression/vigor ou enhancement" correspondant à cette forme généralisée au sein des études).
Ces termes se traduisent par les effets de l'épistasie des gènes homozygotes et hétérozygote, ce qui inclut finalement toutes les études indirectes sur l'Homme telle que l'étude Islandaise, les études et modélisations généralisées et une mécanistique commune entre l'Homme et l'animal.
Les deux termes sont parfois confondus et semblent synonymes au premier abord mais ils présentent les différences notables susmentionnées lorsqu'ils sont considérés individuellement au sein des publications.
Le contexte comparatif:
-Comme tu l'as dit, ces mécanismes s'appliquent à toutes les échelles et donc à tout le monde, métis ou non-métis.
- Il existe un rapport de codépendance entre dépression/vigueur-endogame/exogame.
Le caractère endogame comme le caractère exogame incluent tous deux aussi bien l'avantage homozygote, le désavantage homozygote, l'avantage hétérozygote et le désavantage hétérozygote dans le cadre de l'épistasie.
Un allèle délétère en version homozygote peut également être avantageux en version hétérozygote.
Ce qui nous obligerait à:
Soit prendre en compte l'ensemble de tous ces éléments si l'on voulait respecter l'hypothèse de l'OP attribuant simplement l'un ou l'autre caractère à l'ensemble d'une population ou encore ton hypothèse de bilan sanitaire, étant donné qu'ils coexistent inclusivement et se contrebalancent.
Soit à se baser sur les critères principaux que sont la reproduction et la survie tel que le font la plupart des études.
- Ainsi, on peut définir un "optimum de fitness" basé sur la reproduction/survie selon la distance génétique. Il est variable étant donné qu'il prend en compte la codépendance susmentionnée donc il peut aussi bien être atteint par la proximité que par l'éloignement génétique.
"
One of the simplest potential indicators of the success or failure of hybridization is the distance (genetic or geographic) between parental populations or species (reviewed by Edmands 2002). The few groups that have been studied generally show a rough correspondence between parental divergence and reproductive compati-bility. Some show optimal fitness at intermediate levels of divergence (Waser 1993; Trame et al. 1995), whereas many show optimal fitness at the lowest levels of diver-gence ( Grosberg 1987; Coyne & Orr 1997; Sasa et al.1998; Edmands 1999).
"
https://dornsife.usc.edu/[...]/EdmandsTimmerman2003.pdf
- Le taux de consanguinité/homozygotie intrinsèque d'une population. Plus elle est consanguine, plus l'hybridation/hétérozygotie favorise son fitness et inversement.
(Ce biais à lui seul suffit à rendre totalement caduque l'application de l'étude Islandaise au cas du métissage)
- La sélection naturelle défavorise et atténue au fil du temps aussi bien la dépression endogame qu'exogame donc il est important de considérer la temporalité de ces phénomènes.
- Dans le cas de l'homme, il faut prendre en compte l'intégralité des mécanismes sociaux, économiques et culturels exogènes tel que l'accouplement assortatif entre autres mécanismes affectant la distance génétique aussi bien intra-populationnelle qu'inter-populationnelle à travers les schémas de reproduction et d'autres qui restent probablement à définir.
Le cas Islandais, maintenant que le malentendu sémantique est levé et qu'on peut parler de la même chose:
Il s'agit d'une comparaison entre degrés d'endogamie et d'exogamie intra-populationnelle et l'extrapolation des mécanismes supposément impliqués jusqu'au métissage inter-populationnel (qui inclut des mécanismes génétiques supplémentaires distincts) de cet optimum génétique est totalement caduque comme je l'ai indiqué précédemment.
Cependant, la cause génétique est en effet tout à fait plausible.
Je t'invite à lire les citations de l'étude, au sein de publications d'une décennie plus récentes, qui apportent une vision plus large et davantage ou différentes explications au phénomène.
https://www.researchgate.[...]ertility_of_Human_Couples
L'idée de vouloir qu'un hypothétique signal sanitaire soit étudié "au cas ou" sans qu'il ne soit jamais apparu et dans le but de le faire apparaître si jamais il existe.
Une comorbidité ne tue pas seule par définition, c'est un facteur de risque et non l'élément déclencheur d'un décès, sinon il s'agit d'une maladie considérée en tant que telle outre le fait qu'elle puisse contextuellement être une comorbidité.
L'obésité ne déclenche pas un décès, c'est strictement une comorbidité, hormis l'obésité morbide qui est considérée comme étant une maladie en raison de la significativité de ses effets causaux.
"Researchers have found that patients who have metabolic healthy obesity, but no other metabolic risk factors, do not have an increased rate of mortality."
https://www.sciencedaily.[...]/2018/07/180712114440.htm
L'étude des signaux sanitaires repose grossièrement sur le diagnostique en population générale, la détection d'une incidence anormale et la détermination de points communs entre les malades.
En l’occurrence, tu fais l'hypothèse d'un facteur de comorbidité si insidieux qu'il serait passé sous les radars jusqu'ici, qui inclut un rapport extrêmement confus entre dépression/vigueur-endogame/exogame dont chaque configuration pourrait également représenter elles aussi un signal sanitaire selon ton raisonnement, comme absolument tout et n'importe quoi d'influence similaire éclipsés par les principaux facteurs influents, entre tous les autres éléments à prendre en compte susmentionnés et probablement bien d'autres.
Plus on y réfléchit et plus c'est insensé, contrairement au fait que des facteurs de risques ethniques spécifiques existe déjà en tant que signaux sanitaires.
Tu affirmes que les métis auraient des problèmes de santés disproportionnés or il n'y a aucune contextualisation, aucun référentiel, aucune comparaison donc qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire?
N'importe qui peut balancer ça pour n'importe quelle population de manière purement aléatoire.
Aucune population humaine n'est un groupe d'extra-terrestres, on est globalement tous sujets aux mêmes problèmes de santé touchant les mêmes organes avec des taux variables et on meurt tous pour les mêmes raisons dont les causes sont aussi bien endogènes qu'exogènes.
Les études sanitaires sociodémographiques des métis indiquent généralement un bilan sanitaire intermédiaire et une espérance de vie intermédiaire entre les populations parentes, en liaison avec l'ensemble des critères socioéconomiques individuellement corrélés à la santé et l'accès aux soins qui sont généralement eux-aussi intermédiaires. Les différences finales peuvent être résiduelles ou varier fortement selon les pays en raison des biais liés à l'immigration et aux schémas de reproduction.
https://www.demographic-r[...].org/articles/volume/41/8
https://www.ncbi.nlm.nih.[...]/pmc/articles/PMC8752946/
https://www.ons.gov.uk/pe[...]lifeexpectancies/articles
Autres études proposant des éléments de réflexions et d'informations notables:
"
Neanderthal inbreeding and the distribution of mutational fitness effects, we infer that Neanderthals had at least 40% lower fitness than humans on average; this increased load predicts the reduction in Neanderthal introgression around genes without the need to invoke epistasis. We also predict a residual Neanderthal mutational load in non-Africans, leading to a fitness reduction of at least 0.5%.
"
https://www.biorxiv.org/content/10.1101/030387v3
C bow wow ou juicy j
Citation de Laplanteverte
Bon j'ai tous lu.
tu joue sur la sémantique
Basiquement le fait d'avoir un optimum entre les pression lié a la consanguinité et a l'exogamie indique que génétiquement on affaire a une population génétiquement parlant. C'est la preuve que les islandais était dans un processus de spéciation allopatrique.
Où je contredis ça? J’ai répondu qu’aux points avec lesquels j’étais en désaccord comme précisé.
ce n'est pas toi qui décide du terme de dépression hybride . Et il n'est pas connoté. C'est un terme qui englobe l'ensemble des mécanisme de l'épistasie a la différence de chromosomes qui est simplement le stade finale du phénomène qui aboutira a la stérilité des croisement.
Non le terme utilisé est différent selon la taxonomie concernée. Ça change absolument rien de toute façon, c’est juste ce que j’ai remarqué en survolant une bonne quinzaine d’études.
(Ce biais à lui seul suffit à rendre totalement caduque l'application de l'étude Islandaise au cas du métissage)
Ca ne change absolument rien au cas islandais car ils constate une pente décroissante lié a probablement lié a l'épistasie .
Alors que si fonctionnellement l'humain n'étais pas soumis a l'épistasie tu devrais avoir un fitness qui augmente jusqu'à plafonner car tu atteint l'éloignent génétique maximal. C'est pas le cas .
Le fait qu'il y a un pic montre qu'il y a une pente descendante avec l'éloignement génétique épistasie et donc dépression hybride .
Le taux de consanguinité initial ne ferait que déplacer le pic d'un degrés de cousin (qui n'enlève en rien le fait que fonctionnellement tu affaire a une population génétique.
C’est une méthode proposée dans la préservation animale. Ça ne s’appliquerait pas à la population islandaise mais ça s’appliquerait à une population présentant une forte consanguinité. La première citation inclut les références des études où le croisement inter-sous-spécifique augmente le fitness. Et y’a tous les autres facteurs confondants influençant la reproduction humaine à prendre en compte, si ton affirmation était vraie, l’effet fondateur de la population brésilienne par exemple n’aurait jamais pu avoir lieu, il suffit d’un facteur pour contrebalancer ou surpasser l’influence d’un autre.
Citation de Laplanteverte
ce qui est le cas des islandais qui sont basiquement tous descendant de quelques bateaux de colons il y a plusieurs siècles
C'est aussi le cas de toutes les populations métissées, il n'a jamais existé de métissage massif, elles découlent toutes d'un effet fondateur et aucune dépression exogame ne les à jamais empêchées de se reproduire, on en revient au point que cet optimum d'endogamie reste un facteur parmi d'autres et le fait que ces populations aient présentés une natalité croissante et exponentielle malgré le fait qu'elles ne l'aient pas respecté démontre que sont influence est mineure chez ces population, contrairement au cas islandais.
Mini population mixte -> effet fondateur -> endogamie de la population mixte, à aucun moment on observe une diminution de fitness pour la reproduction empiriquement.
Si on en revient à l'hypothèse de l'OP, cet optimum ne peux même pas exister initialement pour la population mixte en raison de sa génétique unique donc son influence est nulle dans ce cas, puis elle se rétablie au fil des générations à travers l'endogamie.
qui ont été pris en compte. C'est des biologistes pas des sociologue de la fac de Nanterre.
Je parlais de ton message.
Le contexte brésilien st justement car il ya d'autres facteur qui dépasse le cadre de l'effet d'hétérosis dont des facteurs sociaux.
Le brésils est un cas de grand remplacement de population autochtone massacré et décimé par des maladie facer a un flux migratoire conséquent qui contrebalance largement les inconvénients d'un potentiel effet d'hétérosis.
L'autochtone qui se métisse crèvera moins des malades apporté par des populations envahissante qui par le simple flux migratoire deviennent majoritaire.
La migration fait changer bien plus vite le patrimoine génétique que l'évolution surtout chez l'homme qui est très mobile.
C'est pour ca que les événement de spéciations sont difficile a voir. Car on se génocide presque plus vite qu'on s'adapte a l'environnement.
D'accord avec toi, ça contredit pas le point précédent.
Concrètement, une certaine proximité génétique donnée favorise intrinsèquement la reproduction.
Elle la défavorise chez deux individus plus proches que l'optimum. (cas islandais)
Elle la défavorise chez deux individus plus éloignés que l'optimum. (cas islandais)
Elle augmente le fitness pour la reproduction conditionnellement lorsque son influence est significative comparé aux autres facteurs influençant la reproduction. (cas islandais)
Maintenant si on prend le cas du métissage:
Elle existe à la génération 0. (exacerbation du cas islandais mais ce facteur n'a pas encore d'effet notable à la génération 0)
Elle n'existe plus dans le cas du métissage à la génération 1. (hétérozygotie maximale propre et limitée à la génération 1, influence nulle de l'optimum et libre expression des autres facteurs résultant en effet fondateur)
Elle reprend effet à partir de la génération 2 dont les membres sont endogames.
On en revient au même point, le cas Islandais ne s'applique pas au métissage en raison de sa génétique/mécanismes uniques.
Elle la défavorise chez deux individus plus proches que l'optimum. (cas islandais)
Elle la défavorise chez deux individus plus éloignés que l'optimum. (cas islandais)
Elle augmente le fitness pour la reproduction conditionnellement lorsque son influence est significative comparé aux autres facteurs influençant la reproduction. (cas islandais)
Maintenant si on prend le cas du métissage:
Elle existe à la génération 0. (exacerbation du cas islandais mais ce facteur n'a pas encore d'effet notable à la génération 0)
Elle n'existe plus dans le cas du métissage à la génération 1. (hétérozygotie maximale propre et limitée à la génération 1, influence nulle de l'optimum et libre expression des autres facteurs résultant en effet fondateur)
Elle reprend effet à partir de la génération 2 dont les membres sont endogames.
On en revient au même point, le cas Islandais ne s'applique pas au métissage en raison de sa génétique/mécanismes uniques.
Citation de Laplanteverte
Si ca le contredit totalement
La migration brésilienne c'est pas un petit sous échantillons de métis.
C'est des millions de personne sur une longue de durée de temps ca n'a rien a voir avec le cas islandais.
Les blancs sont des métis de plusieurs populations antérieurs sauf que ca la aussi le métissage est lié a des mouvement massif de populations avec l''intégration de nouveaux mode de vie.
L'histoire humaine alterne des périodes de spéciations et de métissage avec de grandes migration .
Les yamnaya se sont développé dans leur coins endogamie avant de grand remplacer toute une part de l'Europe du néolithique.
C'est cyclique => migration , colonisation => isolation => spéciation (acquisition de nouvelles caractéristique ) => expansion (si succès) => recréation de nouvelles souches (ou pas).
Si aujourd'hui t'a une augmentation des métis en Europe ca n'a rien a voir
J'aurais dû préciser mais le sous-échantillon de métis faisait référence au cas des mulâtres brésiliens descendant des esclaves africains, pas à celui des colons avec les autochtones.
C'est ce qui historiquement correspond à l'hypothèse de l'OP: la reproduction endogame de sous-échantillons de métis en Europe les conduirait à une perte de fitness, or les cas correspondant de l'histoire nous démontrent le contraire.
Citation de Laplanteverte
Le métissage ne prend que si le flux de gènes étranger arrive a surcompenser les effets négatifs de la dépression hybride.
A quel moment intervient-elle?
Pas d'effet de l'optimum à la génération 0.
Hétérozygotie maximale soit vigueur hybride à la génération 1 -> effet fondateur.
Endogamie et possibilité pour la population métis d'utiliser son propre optimum (accouplement assortatif) à la génération 2.
Les mécanismes impliqués ne sont pas les mêmes que dans le cas islandais.
Citation de Laplanteverte
du point de vue des gènes ca reviens aux même.
Le commerce triangulaire a faire sortir des millions d'Africains du continent pour aller dans les Amériques. De ce point de vue quelque soit le fitness du métis africain de toute façon ils vont grands remplacer les locaux.
D'ailleurs le commerce triangulaire était peut bien la plus grande migration d'africains en dehors du continent depuis l'out of Africa .
Excluant le 21 siècle
De plus il y a de forte chance qu'un metis X-africain la bas ai un meilleur fitness que le local pour la simple est bonne raison qu'il peut a la foi hériter des résistances aux maladie tropical et a la variole. Les Africains ayant un très bon système immunitaire.
Certes mais ça change rien vu que dans les faits il y a eu un effet fondateur de la population mulâtre, donc bel et un un sous-échantillon métis et non un métissage massif.
Citation de Laplanteverte
d'après shittypedia
Pour le brésil tu a eu sur 300 ans cinq millions d'esclaves africains ce qui fait 18 000 esclaves par ans.
Sachant que c'est incrémentiel ca tous les esclaves ne meurent pas dans l'année et beaucoup vont faire leur vie et faire des enfants. Certains vont même être libéré.
Pendant ce temps la natifs eux vont passer de 3 a 5 millions a 1 millions aujourd'hui.
Les esclaves africains se sont très peu métissés avec les colons, comme partout, d’ou la présence de l’effet fondateur. Et rétrospectivement la présence de l’effet fondateur indique que les esclaves africains se sont très peu métissés avec les colons.
Citation de Laplanteverte
Même si ils sont des pressions de sélections propre aux critères de la traversée , en terme de flux de gènes ils sont le sont produit d'un "grand remplacement" .
Exactement comme les Européens des colonies qui n'avaient pas exactement la même génétique leur pays d'origine.
Si par grand remplacement tu entends un métissage massif entre esclaves et colons et l’absence d’un effet fondateur alors dans les faits ce n’est pas ce qui est arrivé.
Bordel les pavés ! 
Y'a vraiment qu'en France que les gens prennent le temps de blablater de ce genre de conneries avec des tarés complètement schizo comme @MulatreFr
Même chez les pires cuck des US, il est parfaitement acquis que les blancs sont supérieurs aux noirs.
Y'aura toujours des machins marrons plein de hargne pour te parler de blancs-poubelles, nanani nanana... Mais pour un whitetrash, combien de négros débiles ?
L'inverse se vérifie également.
Faut sortir de votre asile.

Y'a vraiment qu'en France que les gens prennent le temps de blablater de ce genre de conneries avec des tarés complètement schizo comme @MulatreFr
Même chez les pires cuck des US, il est parfaitement acquis que les blancs sont supérieurs aux noirs.
Y'aura toujours des machins marrons plein de hargne pour te parler de blancs-poubelles, nanani nanana... Mais pour un whitetrash, combien de négros débiles ?
L'inverse se vérifie également.
Faut sortir de votre asile.

Citation de MetisFR
C'est aussi le cas de toutes les populations métissées, il n'a jamais existé de métissage massif, elles découlent toutes d'un effet fondateur et aucune dépression exogame ne les à jamais empêchées de se reproduire, on en revient au point que cet optimum d'endogamie reste un facteur parmi d'autres et le fait que ces populations aient présentés une natalité croissante et exponentielle malgré le fait qu'elles ne l'aient pas respecté démontre que sont influence est mineure chez ces population, contrairement au cas islandais.
Mini population mixte -> effet fondateur -> endogamie de la population mixte, à aucun moment on observe une diminution de fitness pour la reproduction empiriquement.
Si on en revient à l'hypothèse de l'OP, cet optimum ne peux même pas exister initialement pour la population mixte en raison de sa génétique unique donc son influence est nulle dans ce cas, puis elle se rétablie au fil des générations à travers l'endogamie.
Je parlais de ton message.
D'accord avec toi, ça contredit pas le point précédent.
quand tout se mélange avec tout chez les guppys ils perdent leurs couleurs, deviennent faibles et tout gris
pareil chez le cannabis si tu croises trop tout avec tout tu obtiens de la merde
Citation de Laplanteverte
Le brésil aujourd'hui conserve une structuration ethnique qui se superpose aux classes sociales.
Ce qui n'empêche que le nombre de métis a factuellement augmenté vue que plusieurs peuples se côtoient.
Comme dans les Antilles , la présence des Béké et des Africains n'empêche pas augmentation des métis par ce que il y a possibilité de métissage.
Et le démographe un peut bébête va te dire que l'augmentation des métis en contions cosmopolite dans les colonies montre que la dépression hybride n'existe pas ou n'a pas d'impact mesurable. Il oublis 'justes" d'expliquer que c'est lié aux télescopages de flux de gènes massif dans un épisode historique de migration humaine ou des peuples avec un certains bagage civilisationnelle ont eu une croissance monstrueuse en balayant une concurrence encore a l'âge de Pierre.
Regarde l'extinction de Neandertal.
Ya fort a parier que les métis Neandertalo sapiens se portait trés mal niveau santé car la distance génétique était très élevé. Mais fatalement ils était une tenance démographique de fond vue Sapiens les grand remplaçait et ca n'a pas empêché ce dernier au travers des métis de récupérer certains gènes néanderthaliens intéressant pour lui.
Ouais en vrai t’as raison là-dessus je pense.
Citation de azerty2
livre sur le métissage
https://www.redalyc.org/pdf/3861/386138084017.pdf
Ça fait quoi, 5-6 ans que tu postes indéfiniment en boucle exactement le même lien comme quasi-seule interaction sur le forum? T’as pas l’impression que c’est un peu bizarre?
Citation de 30cm-au-repos
Bordel les pavés !
Y'a vraiment qu'en France que les gens prennent le temps de blablater de ce genre de conneries avec des tarés complètement schizo comme @MulatreFr
Même chez les pires cuck des US, il est parfaitement acquis que les blancs sont supérieurs aux noirs.
Y'aura toujours des machins marrons plein de hargne pour te parler de blancs-poubelles, nanani nanana... Mais pour un whitetrash, combien de négros débiles ?
L'inverse se vérifie également.
Faut sortir de votre asile.
Ça fait longtemps que j’ai arrêté de troller en faisant des topics métis, je me suis contenté de répondre à l’occaz. Par contre toi tu boucles toujours sur les mêmes sujets, c’est assez hypocrite du coup

Citation de JeSuisBlanc
quand tout se mélange avec tout chez les guppys ils perdent leurs couleurs, deviennent faibles et tout gris
pareil chez le cannabis si tu croises trop tout avec tout tu obtiens de la merde
Super, j’ai bien pris en compte ton avis concernant les guppys et le cannabis!
Citation de MetisFR
Super, j’ai bien pris en compte ton avis concernant les guppys et le cannabis!
c'est pareil pour tous les êtres vivants, mais ça s'arrêterait a l'homme...
et on parle d'espèces ou il n'y a pas eu de séléction artificielle pour former de vraies races taxonomiques...
en france tu le vois que les premières générations de métisses semblent présent des traits de vigueur hybride
le cliché du métis a la fois beau, grand et assez intelligent ne vient pas de nul part
mais si toute la population se métisse et que sur plusieurs générations tout le monde se mélange avec tout le monde ça aura un impact négatif
Citation de JeSuisBlanc
c'est pareil pour tous les êtres vivants, mais ça s'arrêterait a l'homme...
et on parle d'espèces ou il n'y a pas eu de séléction artificielle pour former de vraies races taxonomiques...
en france tu le vois que les premières générations de métisses semblent présent des traits de vigueur hybride
le cliché du métis a la fois beau, grand et assez intelligent ne vient pas de nul part
mais si toute la population se métisse et que sur plusieurs générations tout le monde se mélange avec tout le monde ça aura un impact négatif
Oui tqt je te crois, tous les êtres vivants quand il se metissent ça devient de la merde wallah. Allez salut 🫡

