Chapitre 8
Il fallait trouver une solution. Et vite.
Je m’installe sur la seule chaise posée contre le mur en briques décrépi de ce taudis. Je pisse le sang, bordel. Je sens son gout dans ma bouche, melé à du sang qui n’est pas le mien.
Je gromelle. Ma mémoire vacille, je me sens tituber. Il faut absolument que je boive un truc, je manque de m’écrouler sinon.
Je me lève péniblement, et me dirige vers ce qui ressemble à un garde manger.
La nuit est tombé depuis plusieurs heures je pense maintenant.
Après avoir ingurgité deux bananes et trois mandarines, je quitte la grange.
Au dessus de ma tete, le ciel étoilé.
Je me dirige quasiment à l’aveuglette vers ce qui ressemble à un garage. Dehors, tout le monde doit être à ma poursuite.
A l’aide d’un coup de pied, je fracture la porte. Elle s’écroule dans un bruit tonitruant.
- Joli.
Un kawasaki flambant neuf s’offre à moi, les clés sont sur le moteur. Je m’installe au volant, qui me procure un joli ronronnement.
- Allez, c’est parti.
Je roule dans la campagne déserte sur une dizaine de kilomètres. La faim me tiraille toujours autant, et il faut que je passe la nuit quelque part. Il doit etre 4 heures du matin. Les médias doivent avoir divulgués mon identité.
Francois G.
La vingtaine.
Et ennemi public numéro 1, à en croire ma bonne conscience.
Je passe devant un panneau annoncant Clamecy, un bout de ville apparait.
Le compteur n’a presque plus d’essence sur le cadran.
Une Eglise.
Je m’arrete.
Auto-édit : up
Il fallait trouver une solution. Et vite.
Je m’installe sur la seule chaise posée contre le mur en briques décrépi de ce taudis. Je pisse le sang, bordel. Je sens son gout dans ma bouche, melé à du sang qui n’est pas le mien.
Je gromelle. Ma mémoire vacille, je me sens tituber. Il faut absolument que je boive un truc, je manque de m’écrouler sinon.
Je me lève péniblement, et me dirige vers ce qui ressemble à un garde manger.
La nuit est tombé depuis plusieurs heures je pense maintenant.
Après avoir ingurgité deux bananes et trois mandarines, je quitte la grange.
Au dessus de ma tete, le ciel étoilé.
Je me dirige quasiment à l’aveuglette vers ce qui ressemble à un garage. Dehors, tout le monde doit être à ma poursuite.
A l’aide d’un coup de pied, je fracture la porte. Elle s’écroule dans un bruit tonitruant.
- Joli.
Un kawasaki flambant neuf s’offre à moi, les clés sont sur le moteur. Je m’installe au volant, qui me procure un joli ronronnement.
- Allez, c’est parti.
Je roule dans la campagne déserte sur une dizaine de kilomètres. La faim me tiraille toujours autant, et il faut que je passe la nuit quelque part. Il doit etre 4 heures du matin. Les médias doivent avoir divulgués mon identité.
Francois G.
La vingtaine.
Et ennemi public numéro 1, à en croire ma bonne conscience.
Je passe devant un panneau annoncant Clamecy, un bout de ville apparait.
Le compteur n’a presque plus d’essence sur le cadran.
Une Eglise.
Je m’arrete.
Auto-édit : up







