Chapitre 13
Une explosion retentit. Je peine à me relever, je crache du sang.
- Pas un geste !
Le seul policier en vie me braque. Il est à 5 mètres de moi, les habits en lambeaux. Je ne dois pas etre dans un meilleur état.
- Bouge pas !
Je suis piégé. Si je bouge, il va le voir et appuyer. Je suis très certainement jugé comme très dangereux, et à raison.
- Si tu ne m’attrapes pas vivant, la hiérarchie te tuera. Ce serait le premier terroriste natio, ca ferait un buzz énorme pour les p’tites putes de ton acabit. Moi, j’ai rien à perdre. Après, c’est toi qui voit. Tire si tu t’en sens capa…
- Ta gueule ! J’vais te tuer !
Je le sens sur le point de flancher. Nous sommes deux dans un champ, près des carcasses de nos voitures et d’un cadavre, celui de son collègue.
Il est sur le point de tirer. Il perd patience.
Je sens sa sueur d’où je suis. Ce type n’est vraiment pas fait pour ca.
Sa patience n’est pas éternelle, on va pas rester la deux heures. Je vais devoir attaquer le premier.
Quand je remarque LE détail.
Je sais pourquoi il tremble autant.
C’est son arme.
Elle n’a pas de chargeur.
Je souris, et pour la première fois je le vois faire un pas en arrière.
Cet enfoiré sait que je sais, il sait qu’il est foutu.
Je fais un pas en avant.
Il ne bouge pas.
Je le sens hésiter.
L’arme tombe par terre.
Noir.
Une explosion retentit. Je peine à me relever, je crache du sang.
- Pas un geste !
Le seul policier en vie me braque. Il est à 5 mètres de moi, les habits en lambeaux. Je ne dois pas etre dans un meilleur état.
- Bouge pas !
Je suis piégé. Si je bouge, il va le voir et appuyer. Je suis très certainement jugé comme très dangereux, et à raison.
- Si tu ne m’attrapes pas vivant, la hiérarchie te tuera. Ce serait le premier terroriste natio, ca ferait un buzz énorme pour les p’tites putes de ton acabit. Moi, j’ai rien à perdre. Après, c’est toi qui voit. Tire si tu t’en sens capa…
- Ta gueule ! J’vais te tuer !
Je le sens sur le point de flancher. Nous sommes deux dans un champ, près des carcasses de nos voitures et d’un cadavre, celui de son collègue.
Il est sur le point de tirer. Il perd patience.
Je sens sa sueur d’où je suis. Ce type n’est vraiment pas fait pour ca.
Sa patience n’est pas éternelle, on va pas rester la deux heures. Je vais devoir attaquer le premier.
Quand je remarque LE détail.
Je sais pourquoi il tremble autant.
C’est son arme.
Elle n’a pas de chargeur.
Je souris, et pour la première fois je le vois faire un pas en arrière.
Cet enfoiré sait que je sais, il sait qu’il est foutu.
Je fais un pas en avant.
Il ne bouge pas.
Je le sens hésiter.
L’arme tombe par terre.
Noir.