Topic : « Evénement: Je vous livre mon roman »
AU REVOIR TOUT LE MONDE VOLUME 1
A celui qui le lira…
Chapitre 1
Journée banale pour moi, je déambule tel un zombie dans les rues abimées de la plus belle ville du monde, ravagée par un fléau autant inexplicable qu’inexpliquée. Un mélange de haine et de parfum mélancolique assouvit ma soif de haine, de vengeance. Les gens défilent mais ne me ressemblent pas. J’ai conscience d’une perte d’identité forte, mais je ne sais pas m’expliquer. Seul compte pour moi cette irrésistible attraction vers le néant et le vide de mon abstraction vigoureusement intellectuelle. Je suis un maniaque anonyme, un pourfendeur de belles lettres imaginaires. Je suis l’orphelin d’une nation future, le misérable d’une action passée. Tout n’est que vide, brouillard, ahurissement abscond.
Ma présentation n’est pas nécessaire, je possède le meme prenom que l’auteur de cet essai, de cette bouteille noyée dans la mer de mon chagrin. J’exhume les fleurs de mon mal, je pourfends le cœur de mes sentiments exaltés. Tout est différent et abstrait, rien ne me ressemble. Je marche, je m’engouffre dans le métro, tel un autochtone dans mon propre lotis. Je fais un effort pour surmonter ma rage. Ici et la s’entrelacent uniformément les mêmes visages, ravagés par la malbouffe et le socialisme universel. Je pense exagérer à peine en disant cela.
Pleurer n’est pas nécessaire. Cette phrase est une caisse de résonnance dans mon infinie conscience mélomane. Je hais cette néo-France, cette France qui s’est faite assassinée comme César s’est fait tué par ses propres enfants, cette France reniée par sa puérile descendance.
Voilà le premier chapitre.
A celui qui le lira…
Chapitre 1
Journée banale pour moi, je déambule tel un zombie dans les rues abimées de la plus belle ville du monde, ravagée par un fléau autant inexplicable qu’inexpliquée. Un mélange de haine et de parfum mélancolique assouvit ma soif de haine, de vengeance. Les gens défilent mais ne me ressemblent pas. J’ai conscience d’une perte d’identité forte, mais je ne sais pas m’expliquer. Seul compte pour moi cette irrésistible attraction vers le néant et le vide de mon abstraction vigoureusement intellectuelle. Je suis un maniaque anonyme, un pourfendeur de belles lettres imaginaires. Je suis l’orphelin d’une nation future, le misérable d’une action passée. Tout n’est que vide, brouillard, ahurissement abscond.
Ma présentation n’est pas nécessaire, je possède le meme prenom que l’auteur de cet essai, de cette bouteille noyée dans la mer de mon chagrin. J’exhume les fleurs de mon mal, je pourfends le cœur de mes sentiments exaltés. Tout est différent et abstrait, rien ne me ressemble. Je marche, je m’engouffre dans le métro, tel un autochtone dans mon propre lotis. Je fais un effort pour surmonter ma rage. Ici et la s’entrelacent uniformément les mêmes visages, ravagés par la malbouffe et le socialisme universel. Je pense exagérer à peine en disant cela.
Pleurer n’est pas nécessaire. Cette phrase est une caisse de résonnance dans mon infinie conscience mélomane. Je hais cette néo-France, cette France qui s’est faite assassinée comme César s’est fait tué par ses propres enfants, cette France reniée par sa puérile descendance.
Voilà le premier chapitre.
Les chapitres seront assez courts. Il y en aura pour tous les gouts, mais globalement ce sera assez violent. J'envoie les chapitres dès que la suite est réclamée.
Chapitre 2
Je tourne la clé dans ma serrure. Une angoisse me prend au corps, aux tripes. Je ne sais pas comment expliquer ce qui m’arrive. J’ai envie de fuir de cette vie de merde, couper court à tout ce manège.
Je me pose sur mon misérable canapé, et allume ma télévision. Je déteste la télévision, je hais ce principe, ce concept. Les infos défilent comme le temps. Jérusalem capitale d’israel, macron empereur de France, trump libéralise internet, johnny nous quitte… Tout cela me fait bien du mal.
On toque à la porte. Je saisis un couteau et me dirige vers cet édifice de deux fois ma misérable stature.
-ouvrez.
Un homme enclenche la poignée et tombe nez à nez avec ma grande lame effilée. Il commence à balbutier, mais avant qu’il ait pu en placer une je lui tranche la carrotide. Il s’écroule à terre. Je saisis le cadavre et le fait ramper au milieu de mon salon. Je ne sais pas qui est cet homme à qui je viens d’oter la vie. Je lui crache ce que j’aimerais etre du foutre.
Je referme la porte. Et je commence a le demembrer, morceau par morceau, avec un plaisir quasiment sardonique.
-a nous deux maintenant.
Je jette ses restes à la poubelle, après lui avoir mangé l’oreille. Suis-je devenu fou ?
Je pleure et hurle.
Je martèle les murs de mes poings.
Je crache partout en salivant l’idée de vengeance assouvie.
Je décide ressortir de l’appartement, malgré les conseils de mon instinct de primitif.
Je me rends compte que j’ai les mains pleines de sang, je décide d’y retourner. De toute facon la nuit commence à tomber.
Je verrais demain ce que je fais.
Je m’endors sur le canapé misérable, comme je l’ai déjà dit. J’en ai marre de ma vie. Je viens de tuer quelqu’un et je ne m’en rends toujours pas compte.
Au secours.
Je me réveille 6 heures plus tard, en sang. Je m’apercois que je viens de tuer mon livreur de pizza que j’avais appelée plus tot dans la matinée. Il se fait tard, je respire un bon coup.
Bon. Il faut réfléchir. Je me lève et vais chercher de quoi manger ce soir. Je suis au bord de l’épuisement, la paranoia me gagne et tout est flou dans ma tete. En sueur, j’éclate ma main contre le mur. La cloison s’effondre sous le choc, et je me casse les dents contre la porte. Je pense devenir fou.
Je sors de l’appart’ après y avoir mis feu. Je descends quatre a quatre les marches de mon immeuble parisien merdique, si quelqu’un m’arrete je me devrais de le tuer.
Stupeur. Je la croise.
Je tourne la clé dans ma serrure. Une angoisse me prend au corps, aux tripes. Je ne sais pas comment expliquer ce qui m’arrive. J’ai envie de fuir de cette vie de merde, couper court à tout ce manège.
Je me pose sur mon misérable canapé, et allume ma télévision. Je déteste la télévision, je hais ce principe, ce concept. Les infos défilent comme le temps. Jérusalem capitale d’israel, macron empereur de France, trump libéralise internet, johnny nous quitte… Tout cela me fait bien du mal.
On toque à la porte. Je saisis un couteau et me dirige vers cet édifice de deux fois ma misérable stature.
-ouvrez.
Un homme enclenche la poignée et tombe nez à nez avec ma grande lame effilée. Il commence à balbutier, mais avant qu’il ait pu en placer une je lui tranche la carrotide. Il s’écroule à terre. Je saisis le cadavre et le fait ramper au milieu de mon salon. Je ne sais pas qui est cet homme à qui je viens d’oter la vie. Je lui crache ce que j’aimerais etre du foutre.
Je referme la porte. Et je commence a le demembrer, morceau par morceau, avec un plaisir quasiment sardonique.
-a nous deux maintenant.
Je jette ses restes à la poubelle, après lui avoir mangé l’oreille. Suis-je devenu fou ?
Je pleure et hurle.
Je martèle les murs de mes poings.
Je crache partout en salivant l’idée de vengeance assouvie.
Je décide ressortir de l’appartement, malgré les conseils de mon instinct de primitif.
Je me rends compte que j’ai les mains pleines de sang, je décide d’y retourner. De toute facon la nuit commence à tomber.
Je verrais demain ce que je fais.
Je m’endors sur le canapé misérable, comme je l’ai déjà dit. J’en ai marre de ma vie. Je viens de tuer quelqu’un et je ne m’en rends toujours pas compte.
Au secours.
Je me réveille 6 heures plus tard, en sang. Je m’apercois que je viens de tuer mon livreur de pizza que j’avais appelée plus tot dans la matinée. Il se fait tard, je respire un bon coup.
Bon. Il faut réfléchir. Je me lève et vais chercher de quoi manger ce soir. Je suis au bord de l’épuisement, la paranoia me gagne et tout est flou dans ma tete. En sueur, j’éclate ma main contre le mur. La cloison s’effondre sous le choc, et je me casse les dents contre la porte. Je pense devenir fou.
Je sors de l’appart’ après y avoir mis feu. Je descends quatre a quatre les marches de mon immeuble parisien merdique, si quelqu’un m’arrete je me devrais de le tuer.
Stupeur. Je la croise.
Chapitre 3
Je n’ai pas le temps pour les discussions stériles. Je l’attrape, la frappe violemment et la mord de ma dent cassée. Elle s’écroule sur la rampe, ne comprenant pas ma réaction. Je lui assène un violent coup de pied qui lui défigure la machoire. Elle ne peut pousser un hurlement.
Je continue ma route.
Je n’ai pas le temps pour les discussions stériles. Je l’attrape, la frappe violemment et la mord de ma dent cassée. Elle s’écroule sur la rampe, ne comprenant pas ma réaction. Je lui assène un violent coup de pied qui lui défigure la machoire. Elle ne peut pousser un hurlement.
Je continue ma route.
Citation de HeidiCrois moi s'accrocher il faudra, tu n'es pas pret pour la suite
Citation de Rezabe75J'ai pas lu le chapitre 2, mais ça a radicalement changé de sujet
Chapitre 3
Je n’ai pas le temps pour les discussions stériles. Je l’attrape, la frappe violemment et la mord de ma dent cassée. Elle s’écroule sur la rampe, ne comprenant pas ma réaction. Je lui assène un violent coup de pied qui lui défigure la machoire. Elle ne peut pousser un hurlement.
Je continue ma route.


Chapitre 4
J’arrive enfin au bas de l’immeuble. Un voisin est en train de prendre son courrier. Il me voit en sang et fait tomber ses clés par terre. Avant qu’il n’ait le temps de partir, je les ramasse et lui plante dans la glotte. Il s’écroule, le con.
J’arrive enfin à la porte. Je l’ouvre.
J’arrive enfin au bas de l’immeuble. Un voisin est en train de prendre son courrier. Il me voit en sang et fait tomber ses clés par terre. Avant qu’il n’ait le temps de partir, je les ramasse et lui plante dans la glotte. Il s’écroule, le con.
J’arrive enfin à la porte. Je l’ouvre.
d'après les conventions de la plupart des éditeurs.









