Chapitre 10
La faim me prend, je n’en peux plus. Je m’arrete, de toute facon je n’ai plus une goutte d’essence. Je rentre dans une boulangerie, en me faisant remarquer.
Disons que mon coup de pied qui fait voler la porte de verre en éclats ne passe pas inapercu.
- Déjà, tu vas me donner la caisse salopard.
Le petit monsieur qui gesticule derrière le comptoir manque de s’effondrer. Il fera partie sans doute de mes prochaines victimes. Je saisis un croissant et le déguste.
Le con ne dit toujours pas un mot.
Je fais deux pas en avant, il recule encore plus.
- Ecoute gringalet, j’ai pas ton temps, ok ? les flics de tout ce pays de merde me recherchent, et je vais me faire arreter si tu bouges pas ton cul de putain. Tu m’entends ? file la caisse avant que j’arrache le crane.
N’attendant pas sa récation, je me jette sur lui.
Ca y est, mon coté démoniaque a pris le pouvoir.
Je saisis un rouleau à patisserie et lui éclate son nez avec. Je lui piétine la face et lui crache dessus.
Un dernier coup l’achève.
Voyant que je n’ai rien pour transporter les 500 balles de la caisse, je lui éclate ce qui reste de son crane d’un coup de rouleau à patisserie. Son oeuil roule à mes pieds.
Je prends une baguette et la dévore en entier. Je bois un Oasis, puis je me retrouve nez a nez avec un client, surement aveugle car sa canne me l’indique.
- C’est… ici la caisse ?
Mon rouleau à patisserie dans la gorge lui indique sa réponse.
Je sors de la boulangerie, un sourire diabolique aux lèvres, puis je marche tranquillement dans la ville.
La faim me prend, je n’en peux plus. Je m’arrete, de toute facon je n’ai plus une goutte d’essence. Je rentre dans une boulangerie, en me faisant remarquer.
Disons que mon coup de pied qui fait voler la porte de verre en éclats ne passe pas inapercu.
- Déjà, tu vas me donner la caisse salopard.
Le petit monsieur qui gesticule derrière le comptoir manque de s’effondrer. Il fera partie sans doute de mes prochaines victimes. Je saisis un croissant et le déguste.
Le con ne dit toujours pas un mot.
Je fais deux pas en avant, il recule encore plus.
- Ecoute gringalet, j’ai pas ton temps, ok ? les flics de tout ce pays de merde me recherchent, et je vais me faire arreter si tu bouges pas ton cul de putain. Tu m’entends ? file la caisse avant que j’arrache le crane.
N’attendant pas sa récation, je me jette sur lui.
Ca y est, mon coté démoniaque a pris le pouvoir.
Je saisis un rouleau à patisserie et lui éclate son nez avec. Je lui piétine la face et lui crache dessus.
Un dernier coup l’achève.
Voyant que je n’ai rien pour transporter les 500 balles de la caisse, je lui éclate ce qui reste de son crane d’un coup de rouleau à patisserie. Son oeuil roule à mes pieds.
Je prends une baguette et la dévore en entier. Je bois un Oasis, puis je me retrouve nez a nez avec un client, surement aveugle car sa canne me l’indique.
- C’est… ici la caisse ?
Mon rouleau à patisserie dans la gorge lui indique sa réponse.
Je sors de la boulangerie, un sourire diabolique aux lèvres, puis je marche tranquillement dans la ville.