Topic : « [Doctrine] Fascisme, national-socialisme et catholicisme »
Citation de Homo-Deus
Je suis pas du tout religieux, au contraire, je suis scientifique.
Je ne vois pas le rapport. Comme des milliers d'autres avant moi, je suis catholique et scientifique. Les deux vont même très bien ensemble comme on le voit dans de nombreux exemples de l'histoire.
Citation de IntegristeNRV
Citation de Homo-DeusJe ne vois pas le rapport. Comme des milliers d'autres avant moi, je suis catholique et scientifique. Les deux vont même très bien ensemble comme on le voit dans de nombreux exemples de l'histoire.
Je suis pas du tout religieux, au contraire, je suis scientifique.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Inquisition
sans l'inquisition chrétienne, qui voulaient forcer les scientifiques à faire des découvertes uniquement en accord avec les "vérités" de la bible, aujourd'hui, on serait déjà une civilisation stellaire


Citation de Homo-Deus
Peut être que sur certains points on n'a pas les même conceptions mais je pense qu'on peut tous lutter ensemble pour aider à mettre ne place une politique meilleure.
yep, en Chine ils y arrivent par exemple:
https://oumma.com/chine-l[...]-sites-de-vente-en-ligne/


Citation de Homo-Deus
Peut être que sur certains points on n'a pas les même conceptions mais je pense qu'on peut tous lutter ensemble pour aider à mettre ne place une politique meilleure.
Je pense qu'on est d'accord sur certaines bases (éliminer la Judéo-Maçonnerie, dégager les métèques de France et relancer la natalité, empêcher que l'argent puisse avoir un quelconque pouvoir en politique, rétablir un pouvoir fort, etc.) mais fatalement ça va coincer sur d'autres points. Un Catholique est forcément pour que le Catholicisme soit religion d'état par exemple.
Citation de IntegristeNRV
Citation de Homo-DeusJe pense qu'on est d'accord sur certaines bases (éliminer la Judéo-Maçonnerie, dégager les métèques de France et relancer la natalité, empêcher que l'argent puisse avoir un quelconque pouvoir en politique, rétablir un pouvoir fort, etc.) mais fatalement ça va coincer sur d'autres points. Un Catholique est forcément pour que le Catholicisme soit religion d'état par exemple.
Peut être que sur certains points on n'a pas les même conceptions mais je pense qu'on peut tous lutter ensemble pour aider à mettre ne place une politique meilleure.
les catholiques font passer le salut de leur âme avant la France. C'est pour ça que tous les cathos finissent par vouloir accueillir tous les immigrés



Citation de Oriflamme
Religion d'état n'empêche pas liberté de culte et de non-culte.
En France ça serait logique que le Catholicisme soit la religion d'État meme pour un athée (Maurras).
Mais ça ne doit pas devenir totalitaire, laissons à César ce qui lui revient de droit.
Quand je dis religion d'état, ça veut aussi dire interdiction de l'exercice publique d'autres cultes
Citation de Homo-Deus
Il y a bien une divergence des idées à propos des religions. L'essentiel pour le moment serait de mettre en place les autres idées qui sont, elles, communes. Le problème c'est que sur la scène politique actuelle, il n'y a pas de mouvement national-socialiste majeur. S'il faut passer par des élections, il faudra forcément séduire.
Les élections sont un piège. Le changement politique ne peut pas passer par les urnes.
Citation de IntegristeNRV
Citation de OriflammeQuand je dis religion d'état, ça veut aussi dire interdiction de l'exercice publique d'autres cultes
Religion d'état n'empêche pas liberté de culte et de non-culte.
En France ça serait logique que le Catholicisme soit la religion d'État meme pour un athée (Maurras).
Mais ça ne doit pas devenir totalitaire, laissons à César ce qui lui revient de droit.
Non mais surtout: le Catholicisme est anti-patriotique.
Entre le salut de ton âme et celui de ta Nation: il faut choisir


Citation de Homo-DeusIl n'y a pas vraiment de conflit réel entre science et religion. Elles ont un domaine différent, et même si la Révélation et le dogme sont tenus pour plus certains que toute certitude scientifique, ça n'empêche en rien les recherches (il faut cependant respecter la morale naturelle) ni le progrès technique.
J'adhère aux idées politiques du topic. A vrai dire, ça m'a permis de constater que je n'étais pas tout seul sur ce plan. Je trouve cependant qu'il y a certaines limites. Je suis pas du tout religieux, au contraire, je suis scientifique. Je n'irai pas jusqu'à affirmer que je suis un scientiste car je reconnais que certaines choses nous échappent.
Un petit exemple : l'évolution.
Le gens pensent que l'enseignement de l'Église est contraire à la théorie de l'évolution.
Sait-on seulement que la théorie de l'évolution n'est aucunement rejetée par l'Église, mais simplement les théories matérialistes (qui excluent la Création et l'intervention divine pour insuffler une âme au premier homme) donc antichrétiennes par essence ? J'essaierai de faire un topic sur la question de l'évolution et sa compatibilité avec le catholicisme.
Le plus gros problème, peut importe nos croyances/espérances, est la limite de la démonstration. C'est pourquoi je n'ai pas envie de continuer sur la partie purement spirituelle.Il faudra bien la lire un jour, ne serait-ce que pour essayer de réfuter les arguments avancés, par honnêteté intellectuelle. La place de la religion est centrale dans toute optique de recivilisation par une révolution fasciste (c'est d'ailleurs pour cela que l'athéisme était combattu frontalement par les régimes fascistes).
Kheymrad qui déverse sa rage contre le catholicisme alors que la lecture d'un catéchisme pour enfants comme celui de saint Pie X contredirait tout ce qu'il avance. Mais bon
« D'abord, si vraiment le christianisme était un rejeton de la pensée orientale ou sémitique supposée incompatible avec le génie de l'Europe, il faudrait vraiment douter du génie de l'Europe ; si l'Europe s'est fait si aisément subvertir pendant vingt siècles par une pensée empoisonnée, s'il fallut attendre Nietzsche et la modernité pour s'en rendre compte, c'est vraiment que la force d'affirmation de soi de l'Occident était bien faible, et dans l'hypothèse on peut se demander ce qui mériterait d'être sauvé en lui. Loin de promouvoir le génie de l'Europe, le néo-paganisme s'en fait l'idée d'un organisme débile ouvert à tous les vents corrupteurs. »


Citation de Homo-DeusNon, la morale est universelle sinon elle n'est plus la morale.
Citation de DucDeGuiseJe suis d'accord mais je pense que dans le domaine de la recherche, et uniquement dans le carde de la recherche, on peut s'affranchir de la morale.
Excellent cette mérélisation des esprits, continuez de redoubler d'effort Votre Seigneurie DucDeGuise ! 

Je profite du fait que j'ai un peu de temps pour donner ma pensée sur les à articles à propos de la compatibilité entre catholicisme et fascismes mais je serai bref car je suis sur mobile et c'est casse-pied de pondre des pavés comme ça.
Désolé, je dis ça sans animosité, mais c'est un peu du grand n'importe quoi. On sent que l'auteur réfléchit, qu'il a lu de bons livres, mais sur la partie philosophique c'est n'importe quoi. L'auteur saupoudre ses réflexions personnelles d'aristotélico-thomisme sans les comprendre et cite des adages scolastiques hors de propos. Un exemple, les 4 causes de la société :
Sur la cause efficiente (le peuple) et la cause finale (le bien commun) je n'ai rien à dire. En revanche, dire que la cause efficiente c'est le besoin de politique en chaque homme, c'est n'avoir rien compris à la pensée qu'il prétend suivre. Une cause, par définition, est en acte. Or le besoin, la tendance sont des potentialités qui ont besoin d'être actuées (par les causes de la société justement). Donc dire qu'une puissance est actuée par elle-même n'a pas de sens. C'est peu comme le baron de Munchhausen qui se sort de l'eau en se tirant par les cheveux.
La cause efficiente de la société est ce qui, de fait, concrètement, réalise la société. C'est son principe organisateur matériel, autrement dit l'autorité (ou l'état selon la terminologie). Sans cette organisation, la tendance en chaque homme reste ce qu'elle est : un tendance.
J'aurais beaucoup à dire sur la partie sur le bien commun qui est personaliste mais ce serait trop long. Le personalisme est une doctrine corruptrice de la doctrine traditionnelle qui essaye d'y intégrer le libéralisme et la démocratie entendus au sens moderne.
Je fais exprès d'être dur dans ma critique parce que la philosophie (la recherche de la vérité) demande plus que de lire quelques livres. Elle demande de les méditer, elle demande du travail et de la rigueur scientifique. Mais sinon, ce qu'il écrit est intéressant et souvent très juste ; et au moins il fait l'effort de se pencher sur des questions essentielles.
Désolé, je dis ça sans animosité, mais c'est un peu du grand n'importe quoi. On sent que l'auteur réfléchit, qu'il a lu de bons livres, mais sur la partie philosophique c'est n'importe quoi. L'auteur saupoudre ses réflexions personnelles d'aristotélico-thomisme sans les comprendre et cite des adages scolastiques hors de propos. Un exemple, les 4 causes de la société :
Sur la cause efficiente (le peuple) et la cause finale (le bien commun) je n'ai rien à dire. En revanche, dire que la cause efficiente c'est le besoin de politique en chaque homme, c'est n'avoir rien compris à la pensée qu'il prétend suivre. Une cause, par définition, est en acte. Or le besoin, la tendance sont des potentialités qui ont besoin d'être actuées (par les causes de la société justement). Donc dire qu'une puissance est actuée par elle-même n'a pas de sens. C'est peu comme le baron de Munchhausen qui se sort de l'eau en se tirant par les cheveux.
La cause efficiente de la société est ce qui, de fait, concrètement, réalise la société. C'est son principe organisateur matériel, autrement dit l'autorité (ou l'état selon la terminologie). Sans cette organisation, la tendance en chaque homme reste ce qu'elle est : un tendance.
J'aurais beaucoup à dire sur la partie sur le bien commun qui est personaliste mais ce serait trop long. Le personalisme est une doctrine corruptrice de la doctrine traditionnelle qui essaye d'y intégrer le libéralisme et la démocratie entendus au sens moderne.
Je fais exprès d'être dur dans ma critique parce que la philosophie (la recherche de la vérité) demande plus que de lire quelques livres. Elle demande de les méditer, elle demande du travail et de la rigueur scientifique. Mais sinon, ce qu'il écrit est intéressant et souvent très juste ; et au moins il fait l'effort de se pencher sur des questions essentielles.
Citation de Floriano75Merci bien !
Excellent cette mérélisation des esprits, continuez de redoubler d'effort Votre Seigneurie DucDeGuise !

Citation de IntegristeNRVJe ne comprends pas vraiment pourquoi tu dis cela (peut-être que c'est dans la vidéo ? auquel cas on dira que c'est une erreur de direct), car dans l'article National-socialiste et catholique, une nécessité (page 2 du présent topic), il dit noir sur blanc :
Désolé, je dis ça sans animosité, mais c'est un peu du grand n'importe quoi. On sent que l'auteur réfléchit, qu'il a lu de bons livres, mais sur la partie philosophique c'est n'importe quoi. L'auteur saupoudre ses réflexions personnelles d'aristotélico-thomisme sans les comprendre et cite des adages scolastiques hors de propos. Un exemple, les 4 causes de la société :
Sur la cause efficiente (le peuple) et la cause finale (le bien commun) je n'ai rien à dire. En revanche, dire que la cause efficiente c'est le besoin de politique en chaque homme, c'est n'avoir rien compris à la pensée qu'il prétend suivre. Une cause, par définition, est en acte. Or le besoin, la tendance sont des potentialités qui ont besoin d'être actuées (par les causes de la société justement). Donc dire qu'une puissance est actuée par elle-même n'a pas de sens. C'est peu comme le baron de Munchhausen qui se sort de l'eau en se tirant par les cheveux.
La cause efficiente de la société est ce qui, de fait, concrètement, réalise la société. C'est son principe organisateur matériel, autrement dit l'autorité (ou l'état selon la terminologie). Sans cette organisation, la tendance en chaque homme reste ce qu'elle est : un tendance.
« On a donc : la cause matérielle est l’existence d’un peuple déterminé (on l’appellera « nation ») ; la cause formelle est l’État ; la cause efficiente est la nature politique de l’homme, immanente à tout homme, cause efficiente qui prend conscience d’elle-même dans une direction personnelle, car toute décision est personnelle »
Un peu plus loin dans le même article :
« Et si cet amour de l’État existe naturellement au cœur de chaque membre, c’est que l’État lui-même, cause d’un tel amour, préexiste aux conditions de genèse de la société même : il préexiste dans la multitude comme cause efficiente (nature politique de l’homme qui travaille en chaque homme), et se fait surgir d’elle comme cause formelle. »
J'aurais beaucoup à dire sur la partie sur le bien commun qui est personaliste mais ce serait trop long. Le personalisme est une doctrine corruptrice de la doctrine traditionnelle qui essaye d'y intégrer le libéralisme et la démocratie entendus au sens moderne.Là aussi, je ne vois pas vraiment en quoi. Le personnalisme tend à préférer le bien de la personne au bien commun, qui est le bien du tout en tant que tout. Or je ne vois pas trace de cela dans les différents articles dans lesquels l'auteur rappelle justement le mot de saint Thomas, à savoir : « Le bien commun est meilleur et plus divin que le bien d’un seul. »
Citation de DucDeGuise
Citation de Floriano75Merci bien !
Excellent cette mérélisation des esprits, continuez de redoubler d'effort Votre Seigneurie DucDeGuise !
![]()
Citation de IntegristeNRVJe ne comprends pas vraiment pourquoi tu dis cela (peut-être que c'est dans la vidéo ? auquel cas on dira que c'est une erreur de direct), car dans l'article National-socialiste et catholique, une nécessité (page 2 du présent topic), il dit noir sur blanc :
Désolé, je dis ça sans animosité, mais c'est un peu du grand n'importe quoi. On sent que l'auteur réfléchit, qu'il a lu de bons livres, mais sur la partie philosophique c'est n'importe quoi. L'auteur saupoudre ses réflexions personnelles d'aristotélico-thomisme sans les comprendre et cite des adages scolastiques hors de propos. Un exemple, les 4 causes de la société :
Sur la cause efficiente (le peuple) et la cause finale (le bien commun) je n'ai rien à dire. En revanche, dire que la cause efficiente c'est le besoin de politique en chaque homme, c'est n'avoir rien compris à la pensée qu'il prétend suivre. Une cause, par définition, est en acte. Or le besoin, la tendance sont des potentialités qui ont besoin d'être actuées (par les causes de la société justement). Donc dire qu'une puissance est actuée par elle-même n'a pas de sens. C'est peu comme le baron de Munchhausen qui se sort de l'eau en se tirant par les cheveux.
La cause efficiente de la société est ce qui, de fait, concrètement, réalise la société. C'est son principe organisateur matériel, autrement dit l'autorité (ou l'état selon la terminologie). Sans cette organisation, la tendance en chaque homme reste ce qu'elle est : un tendance.
« On a donc : la cause matérielle est l’existence d’un peuple déterminé (on l’appellera « nation ») ; la cause formelle est l’État ; la cause efficiente est la nature politique de l’homme, immanente à tout homme, cause efficiente qui prend conscience d’elle-même dans une direction personnelle, car toute décision est personnelle »
Un peu plus loin dans le même article :
« Et si cet amour de l’État existe naturellement au cœur de chaque membre, c’est que l’État lui-même, cause d’un tel amour, préexiste aux conditions de genèse de la société même : il préexiste dans la multitude comme cause efficiente (nature politique de l’homme qui travaille en chaque homme), et se fait surgir d’elle comme cause formelle. »
J'aurais beaucoup à dire sur la partie sur le bien commun qui est personaliste mais ce serait trop long. Le personalisme est une doctrine corruptrice de la doctrine traditionnelle qui essaye d'y intégrer le libéralisme et la démocratie entendus au sens moderne.Là aussi, je ne vois pas vraiment en quoi. Le personnalisme tend à préférer le bien de la personne au bien commun, qui est le bien du tout en tant que tout. Or je ne vois pas trace de cela dans les différents articles dans lesquels l'auteur rappelle justement le mot de saint Thomas, à savoir : « Le bien commun est meilleur et plus divin que le bien d’un seul. »
C'est compliqué d'échanger sur smartphone
Excuse-moi, c'est ma faute : j'ai été trop allusif et j'ai sauté des étapes de raisonnement. Je détaillerai quand j'aurai le temps
Citation de Homo-Deus
L'objectif premier c'est la France. L'Europe passe après.
Ou plutôt la nation vient avant l'aire de civilisation, mais la seconde est plus grande, plus commune et donc encore plus intéressante. Ainsi, la France est un courant européen particulier, on concoure tous au bien de notre continent chacun avec nos variables.
Citation de kheymrad
l'Europe, surtout les Celtes, ont résisté autant qu'ils ont pu au christianisme. Ça a fini comme ça ;
Les Celtes irlandais ont carrément adopté le christianisme d'eux mêmes. Tu omets aussi les persécutions antichrétiennes des empereurs romains païens avec la christianisation. Marc-Aurèle leurs coupait les mains quand ce n'était pas pour les jeter dans la fausse au lion ! Évitons cet esprit shoahtique de celuis qui a "plus souffert" !
Les Celtes sont justement un des peuples qui s'est converti le naturellement au christianisme. Mais bon... Quand on est un rouge, réécrire l'histoire est une broutille.
Soutien total à ce topic très intéressant.
Soutien total à ce topic très intéressant.



