Citation de Floriano75Merci bien !
Excellent cette mérélisation des esprits, continuez de redoubler d'effort Votre Seigneurie DucDeGuise !

Citation de IntegristeNRVJe ne comprends pas vraiment pourquoi tu dis cela (peut-être que c'est dans la vidéo ? auquel cas on dira que c'est une erreur de direct), car dans l'article National-socialiste et catholique, une nécessité (page 2 du présent topic), il dit noir sur blanc :
Désolé, je dis ça sans animosité, mais c'est un peu du grand n'importe quoi. On sent que l'auteur réfléchit, qu'il a lu de bons livres, mais sur la partie philosophique c'est n'importe quoi. L'auteur saupoudre ses réflexions personnelles d'aristotélico-thomisme sans les comprendre et cite des adages scolastiques hors de propos. Un exemple, les 4 causes de la société :
Sur la cause efficiente (le peuple) et la cause finale (le bien commun) je n'ai rien à dire. En revanche, dire que la cause efficiente c'est le besoin de politique en chaque homme, c'est n'avoir rien compris à la pensée qu'il prétend suivre. Une cause, par définition, est en acte. Or le besoin, la tendance sont des potentialités qui ont besoin d'être actuées (par les causes de la société justement). Donc dire qu'une puissance est actuée par elle-même n'a pas de sens. C'est peu comme le baron de Munchhausen qui se sort de l'eau en se tirant par les cheveux.
La cause efficiente de la société est ce qui, de fait, concrètement, réalise la société. C'est son principe organisateur matériel, autrement dit l'autorité (ou l'état selon la terminologie). Sans cette organisation, la tendance en chaque homme reste ce qu'elle est : un tendance.
« On a donc : la cause matérielle est l’existence d’un peuple déterminé (on l’appellera « nation ») ; la cause formelle est l’État ; la cause efficiente est la nature politique de l’homme, immanente à tout homme, cause efficiente qui prend conscience d’elle-même dans une direction personnelle, car toute décision est personnelle »
Un peu plus loin dans le même article :
« Et si cet amour de l’État existe naturellement au cœur de chaque membre, c’est que l’État lui-même, cause d’un tel amour, préexiste aux conditions de genèse de la société même : il préexiste dans la multitude comme cause efficiente (nature politique de l’homme qui travaille en chaque homme), et se fait surgir d’elle comme cause formelle. »
J'aurais beaucoup à dire sur la partie sur le bien commun qui est personaliste mais ce serait trop long. Le personalisme est une doctrine corruptrice de la doctrine traditionnelle qui essaye d'y intégrer le libéralisme et la démocratie entendus au sens moderne.Là aussi, je ne vois pas vraiment en quoi. Le personnalisme tend à préférer le bien de la personne au bien commun, qui est le bien du tout en tant que tout. Or je ne vois pas trace de cela dans les différents articles dans lesquels l'auteur rappelle justement le mot de saint Thomas, à savoir : « Le bien commun est meilleur et plus divin que le bien d’un seul. »
