Je profite du fait que j'ai un peu de temps pour donner ma pensée sur les à articles à propos de la compatibilité entre catholicisme et fascismes mais je serai bref car je suis sur mobile et c'est casse-pied de pondre des pavés comme ça.
Désolé, je dis ça sans animosité, mais c'est un peu du grand n'importe quoi. On sent que l'auteur réfléchit, qu'il a lu de bons livres, mais sur la partie philosophique c'est n'importe quoi. L'auteur saupoudre ses réflexions personnelles d'aristotélico-thomisme sans les comprendre et cite des adages scolastiques hors de propos. Un exemple, les 4 causes de la société :
Sur la cause efficiente (le peuple) et la cause finale (le bien commun) je n'ai rien à dire. En revanche, dire que la cause efficiente c'est le besoin de politique en chaque homme, c'est n'avoir rien compris à la pensée qu'il prétend suivre. Une cause, par définition, est en acte. Or le besoin, la tendance sont des potentialités qui ont besoin d'être actuées (par les causes de la société justement). Donc dire qu'une puissance est actuée par elle-même n'a pas de sens. C'est peu comme le baron de Munchhausen qui se sort de l'eau en se tirant par les cheveux.
La cause efficiente de la société est ce qui, de fait, concrètement, réalise la société. C'est son principe organisateur matériel, autrement dit l'autorité (ou l'état selon la terminologie). Sans cette organisation, la tendance en chaque homme reste ce qu'elle est : un tendance.
J'aurais beaucoup à dire sur la partie sur le bien commun qui est personaliste mais ce serait trop long. Le personalisme est une doctrine corruptrice de la doctrine traditionnelle qui essaye d'y intégrer le libéralisme et la démocratie entendus au sens moderne.
Je fais exprès d'être dur dans ma critique parce que la philosophie (la recherche de la vérité) demande plus que de lire quelques livres. Elle demande de les méditer, elle demande du travail et de la rigueur scientifique. Mais sinon, ce qu'il écrit est intéressant et souvent très juste ; et au moins il fait l'effort de se pencher sur des questions essentielles.
Désolé, je dis ça sans animosité, mais c'est un peu du grand n'importe quoi. On sent que l'auteur réfléchit, qu'il a lu de bons livres, mais sur la partie philosophique c'est n'importe quoi. L'auteur saupoudre ses réflexions personnelles d'aristotélico-thomisme sans les comprendre et cite des adages scolastiques hors de propos. Un exemple, les 4 causes de la société :
Sur la cause efficiente (le peuple) et la cause finale (le bien commun) je n'ai rien à dire. En revanche, dire que la cause efficiente c'est le besoin de politique en chaque homme, c'est n'avoir rien compris à la pensée qu'il prétend suivre. Une cause, par définition, est en acte. Or le besoin, la tendance sont des potentialités qui ont besoin d'être actuées (par les causes de la société justement). Donc dire qu'une puissance est actuée par elle-même n'a pas de sens. C'est peu comme le baron de Munchhausen qui se sort de l'eau en se tirant par les cheveux.
La cause efficiente de la société est ce qui, de fait, concrètement, réalise la société. C'est son principe organisateur matériel, autrement dit l'autorité (ou l'état selon la terminologie). Sans cette organisation, la tendance en chaque homme reste ce qu'elle est : un tendance.
J'aurais beaucoup à dire sur la partie sur le bien commun qui est personaliste mais ce serait trop long. Le personalisme est une doctrine corruptrice de la doctrine traditionnelle qui essaye d'y intégrer le libéralisme et la démocratie entendus au sens moderne.
Je fais exprès d'être dur dans ma critique parce que la philosophie (la recherche de la vérité) demande plus que de lire quelques livres. Elle demande de les méditer, elle demande du travail et de la rigueur scientifique. Mais sinon, ce qu'il écrit est intéressant et souvent très juste ; et au moins il fait l'effort de se pencher sur des questions essentielles.