Citation de Homo-DeusIl n'y a pas vraiment de conflit réel entre science et religion. Elles ont un domaine différent, et même si la Révélation et le dogme sont tenus pour plus certains que toute certitude scientifique, ça n'empêche en rien les recherches (il faut cependant respecter la morale naturelle) ni le progrès technique.
J'adhère aux idées politiques du topic. A vrai dire, ça m'a permis de constater que je n'étais pas tout seul sur ce plan. Je trouve cependant qu'il y a certaines limites. Je suis pas du tout religieux, au contraire, je suis scientifique. Je n'irai pas jusqu'à affirmer que je suis un scientiste car je reconnais que certaines choses nous échappent.
Un petit exemple : l'évolution.
Le gens pensent que l'enseignement de l'Église est contraire à la théorie de l'évolution.
Sait-on seulement que la théorie de l'évolution n'est aucunement rejetée par l'Église, mais simplement les théories matérialistes (qui excluent la Création et l'intervention divine pour insuffler une âme au premier homme) donc antichrétiennes par essence ? J'essaierai de faire un topic sur la question de l'évolution et sa compatibilité avec le catholicisme.
Le plus gros problème, peut importe nos croyances/espérances, est la limite de la démonstration. C'est pourquoi je n'ai pas envie de continuer sur la partie purement spirituelle.Il faudra bien la lire un jour, ne serait-ce que pour essayer de réfuter les arguments avancés, par honnêteté intellectuelle. La place de la religion est centrale dans toute optique de recivilisation par une révolution fasciste (c'est d'ailleurs pour cela que l'athéisme était combattu frontalement par les régimes fascistes).
Kheymrad qui déverse sa rage contre le catholicisme alors que la lecture d'un catéchisme pour enfants comme celui de saint Pie X contredirait tout ce qu'il avance. Mais bon
« D'abord, si vraiment le christianisme était un rejeton de la pensée orientale ou sémitique supposée incompatible avec le génie de l'Europe, il faudrait vraiment douter du génie de l'Europe ; si l'Europe s'est fait si aisément subvertir pendant vingt siècles par une pensée empoisonnée, s'il fallut attendre Nietzsche et la modernité pour s'en rendre compte, c'est vraiment que la force d'affirmation de soi de l'Occident était bien faible, et dans l'hypothèse on peut se demander ce qui mériterait d'être sauvé en lui. Loin de promouvoir le génie de l'Europe, le néo-paganisme s'en fait l'idée d'un organisme débile ouvert à tous les vents corrupteurs. »

