Jean-Raymond FRUGIER "Napoléon, essai médico psychologique" perçoit Napoléon ainsi :
«Il est volontiers familier, mais le magnétisme qu'il dégage, en impose à ses interlocuteurs qui se tiennent à distance. Il dit tout net ce qu’il pense et transforme en actions ses pensées. Il est coléreux, impulsif, impatient, perpétuellement sous pression, passant d'un propos à l'autre, et ses changements de vitesse sont aussi brusques que déroutants. Aux Tuileries, lorsqu'il veut être charmeur, il le fait avec maladresse, dépourvu d'aménité, de cette grâce mondaine qui établit le contact. Sa mobilité d'esprit, sa promptitude de décision qui lui font sauter les obstacles, lui ôtent la possibilité de s'attarder en compliments. Son intellect, tendu à l'extrême, bride sa sensibilité. Il se sait dominateur, croit à sa faculté de convaincre, à ses talents de persuasion. Souvent, il se prend à son piège, devient généreux, joue franc-jeu, se livre spontanément, cédant inopinément à une émotivité fugace.»
Octave AUBRY "Vie privée de Napoléon" :
"Une sorte de magnétisme émane de lui, qui domine tous ceux qui l'approchent, qu'ils soient ses compagnons d'armes comme Lannes, Caffarelli, Junot, Duroc, Marmont, ou que, plus âgés, pleins d'expérience et de détours, ils aient leurs vues propres et leurs desseins secrets, tels Fouché, Talleyrand, Cambacérès. Sa voix les plie malgré eux."
«Il est volontiers familier, mais le magnétisme qu'il dégage, en impose à ses interlocuteurs qui se tiennent à distance. Il dit tout net ce qu’il pense et transforme en actions ses pensées. Il est coléreux, impulsif, impatient, perpétuellement sous pression, passant d'un propos à l'autre, et ses changements de vitesse sont aussi brusques que déroutants. Aux Tuileries, lorsqu'il veut être charmeur, il le fait avec maladresse, dépourvu d'aménité, de cette grâce mondaine qui établit le contact. Sa mobilité d'esprit, sa promptitude de décision qui lui font sauter les obstacles, lui ôtent la possibilité de s'attarder en compliments. Son intellect, tendu à l'extrême, bride sa sensibilité. Il se sait dominateur, croit à sa faculté de convaincre, à ses talents de persuasion. Souvent, il se prend à son piège, devient généreux, joue franc-jeu, se livre spontanément, cédant inopinément à une émotivité fugace.»
Octave AUBRY "Vie privée de Napoléon" :
"Une sorte de magnétisme émane de lui, qui domine tous ceux qui l'approchent, qu'ils soient ses compagnons d'armes comme Lannes, Caffarelli, Junot, Duroc, Marmont, ou que, plus âgés, pleins d'expérience et de détours, ils aient leurs vues propres et leurs desseins secrets, tels Fouché, Talleyrand, Cambacérès. Sa voix les plie malgré eux."






