«Ce devra être une société à quelque degré "Libérale". Il y en a eu divers modes et à divers degrés dans l'Histoire, ne serait-ce que parce que, même quand la valeur de la liberté n'était pas défendue comme telles par les doctrine et institution politiques, les sociétés anciennes étaient peu et mal contrôlées par les Etats, ce qui rendait assurément possible qu'y soient vécues maintes vie humaines aventureuse, pleines de tournants et de rebonds. Mais à notre époque où, du moins en Occident, les sociétés ne se référent plus qu'à trois grands modèles, les traditionalisme, les socialisme et les démocratie libérale, il sera utile de montrer que c'est surtout dans ce dernier contexte que les vie humaines peuvent être libres.
On peut le montrer a priori en comparant l'épistémologie des modèles sociaux en cause. Les traditionalismes sont fondés sur l'idée qu'il existe un ordre "naturel" dont il ne faut pas s'écarter. Ils se défient donc de l'innovation et de la liberté. Les socialisme sont fondés sur le paradigme de l'ordre social "organisés", qu'ils entendent imposer artificiellement à la société sans tenir compte de ses dynamisme immanents, selon la démarche qu'Hayek a appelé le "constructivisme rationaliste". Dans cette démarche, toute contingence est redoutée, puisqu'elle risque de faire échouer l'organisation (un ingénieur ne craindrait-il pas, de même, que les poutrelles, vis et boulons du pont qu'il est en train de de construire aient des comportement contingents ?) Or la première contingence qui existe qui existe dans une société est la liberté individuelles de ses membres. Tous les socialismes, quoi qu'ils disent, détestent la liberté en doctrine et en pratique.
L'épistémologie des démocratie libérale est tout autre. Elle consiste à penser que la société est un ordre "spontané", dans lequel la liberté est une valeur principielle. Rappelons le sens de cette notion. Les ordres spontanés n'entrent pas dans le cadre de la vielle dichotomie physis-nomos qui nous vient des sophiste grecs ; ce sont des structures qui dépendent des actions des hommes, ce qui les distingue des artefacts. Elles émergent par les interactions d'une multiplicité d'acteurs indépendants étalées sur de longue périodes ; elles se stabilisent par un phénomène de "causalité circulaire" qui fixe celles d'entre elles qui se révèlent produire des effets bénéfique sans qu'on puise expliquer le mécanisme précis de ces effets. Selon les doctrines libérales, toutes les sociétés ayant dépassé la taille des petites sociétés archaïque de face-à-face sont de tels ordres spontané, même s'il existe en leur sein des îlots d'ordre organisé (administration, armées, entreprises...).
Il y a à cela une raison précise et incontournable : nul homme ou groupes d'hommes ne possède de ces grandes société complexes une connaissance suffisante pour les contrôler dans touts leur aspect. Elles doivent donc être gérées selon des modalités qui tiennent compte de la situation cognitive limitées des agents. Pour l'économie, ce sera le marché (où les agents guidés par un cadre de règles juridiques qui leur disent ce qu'ils ne doivent pas faire s'ils ne veulent pas entrer en conflit avec autrui, et par les signaux des prix, qui les informent de ce qu'ils doivent faire positivement s'ils veulent coopérer efficacement avec les autres acteurs.) Pour la Science et en général la culture, ce serra la liberté de recherche, d'opinion et d'expression s'exerçant dans le cadre de règles de communication. Pour la politique, ce sera la démocratie pluraliste.
Mais nous n'avons pas besoin d'exposer plus longuement ici les principes de la démocratie libérale. Car ce que nous venons d'en dire suffit pour répondre à la question posée. Dans un ordre spontané, en effet, la liberté ne risque pas d'être éliminée, puisqu'elle est l'âme du système, l'élément fondamental de régulation qui lui permet de se maintenir en ordre. C'est la liberté laissé aux agents de réagir en temps réel aux changements, de trouver des solutions aux problèmes qui se présentent, de produire des adaptation et innovations, qui permet à une société complexe d'assurer son maintien en équilibre ( un "équilibre ouvert"). Cette société ne pourrait donc exclure la liberté sans se détruire lui-même, et les individus qui y vivent doivent faire usage tous les jours de leurs liberté intellectuelles, politiques, économiques. Certes ils savent que leur sort dans un tel système dépendra toujours d'un mixte de talents et de chances, sans que ce dernier paramètre puisse être éliminé. Ils savent donc quels risques la liberté leur fait encourir. »
Esthétique de la liberté de Philippe Nemo pages 152, 153 et 154 édition PUF
On peut le montrer a priori en comparant l'épistémologie des modèles sociaux en cause. Les traditionalismes sont fondés sur l'idée qu'il existe un ordre "naturel" dont il ne faut pas s'écarter. Ils se défient donc de l'innovation et de la liberté. Les socialisme sont fondés sur le paradigme de l'ordre social "organisés", qu'ils entendent imposer artificiellement à la société sans tenir compte de ses dynamisme immanents, selon la démarche qu'Hayek a appelé le "constructivisme rationaliste". Dans cette démarche, toute contingence est redoutée, puisqu'elle risque de faire échouer l'organisation (un ingénieur ne craindrait-il pas, de même, que les poutrelles, vis et boulons du pont qu'il est en train de de construire aient des comportement contingents ?) Or la première contingence qui existe qui existe dans une société est la liberté individuelles de ses membres. Tous les socialismes, quoi qu'ils disent, détestent la liberté en doctrine et en pratique.
L'épistémologie des démocratie libérale est tout autre. Elle consiste à penser que la société est un ordre "spontané", dans lequel la liberté est une valeur principielle. Rappelons le sens de cette notion. Les ordres spontanés n'entrent pas dans le cadre de la vielle dichotomie physis-nomos qui nous vient des sophiste grecs ; ce sont des structures qui dépendent des actions des hommes, ce qui les distingue des artefacts. Elles émergent par les interactions d'une multiplicité d'acteurs indépendants étalées sur de longue périodes ; elles se stabilisent par un phénomène de "causalité circulaire" qui fixe celles d'entre elles qui se révèlent produire des effets bénéfique sans qu'on puise expliquer le mécanisme précis de ces effets. Selon les doctrines libérales, toutes les sociétés ayant dépassé la taille des petites sociétés archaïque de face-à-face sont de tels ordres spontané, même s'il existe en leur sein des îlots d'ordre organisé (administration, armées, entreprises...).
Il y a à cela une raison précise et incontournable : nul homme ou groupes d'hommes ne possède de ces grandes société complexes une connaissance suffisante pour les contrôler dans touts leur aspect. Elles doivent donc être gérées selon des modalités qui tiennent compte de la situation cognitive limitées des agents. Pour l'économie, ce sera le marché (où les agents guidés par un cadre de règles juridiques qui leur disent ce qu'ils ne doivent pas faire s'ils ne veulent pas entrer en conflit avec autrui, et par les signaux des prix, qui les informent de ce qu'ils doivent faire positivement s'ils veulent coopérer efficacement avec les autres acteurs.) Pour la Science et en général la culture, ce serra la liberté de recherche, d'opinion et d'expression s'exerçant dans le cadre de règles de communication. Pour la politique, ce sera la démocratie pluraliste.
Mais nous n'avons pas besoin d'exposer plus longuement ici les principes de la démocratie libérale. Car ce que nous venons d'en dire suffit pour répondre à la question posée. Dans un ordre spontané, en effet, la liberté ne risque pas d'être éliminée, puisqu'elle est l'âme du système, l'élément fondamental de régulation qui lui permet de se maintenir en ordre. C'est la liberté laissé aux agents de réagir en temps réel aux changements, de trouver des solutions aux problèmes qui se présentent, de produire des adaptation et innovations, qui permet à une société complexe d'assurer son maintien en équilibre ( un "équilibre ouvert"). Cette société ne pourrait donc exclure la liberté sans se détruire lui-même, et les individus qui y vivent doivent faire usage tous les jours de leurs liberté intellectuelles, politiques, économiques. Certes ils savent que leur sort dans un tel système dépendra toujours d'un mixte de talents et de chances, sans que ce dernier paramètre puisse être éliminé. Ils savent donc quels risques la liberté leur fait encourir. »
Esthétique de la liberté de Philippe Nemo pages 152, 153 et 154 édition PUF