Topic : « JE vous RACONTE mon DEPUCELAGE »

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No fake c'était cet été https://image.noelshack.com/minis/2020/37/2/1599581912-tripplepaz.png


L'une des nombreuses soirées dont est composée la solitude d'une vie, la nuit d'un été inébranlable dans les scripts de ma mémoire.
Période dont la chaleur étouffante, additioner à la gravité, étirer la peau de mes couilles si bas que j'en perdais par moment l'équilibre accouplé à ce bain de testicule constitué de la moiteur de mes goutes de sueurs.

Je marchais le long des routes de ma petite ville. Tard le soir dans une monotonie machinale, je me rassasié de ce besoin insatiable de se retrouver hors des habitudes instrasec à la vie de déchet dont est constitué ma vie.
Seul, sans personne, dans l'opacité totale, ni voiture, ni bruit moi et ma compagnie seule associé à mes consciences.
Dans ma concupiscence consciencieuse mon esprit me susurrer des souvenirs de naguère qui en plus de faire rejaillir le plaisir, sans faim, des voluptés passées, faisait lever ma queue. Dure et droite, le bout du gland qui sort, tel un gyroscope d'un navire sous-marin prêt à guetter si l'ennemi est proche.
Bien serrer à l'accroche de l'élastique qui ceindré le pourtour de ma partie pelvienne, elle y était à l'aise, ma belle bite.
Les veines, ramifié en plusieurs embranchements, étaient si grosses qu'elles dessinées les contours de ma bite, de sa base à son sommet; on eu dit une forme de fleuve qui dessinait un pays d'une vue élevée, une image magnifique.
Dans ce spams de penser jaillit en moi se souvenir de cette jeune gibolette qui aurait pu m'offrir ma première fois. Je me souviens si bien de cet instant.


Mon père avec son ami et sa fille m'attendant en voiture, en partance pour la maison pour deux semaines de chtouille.
Elle qui était à l'arrière du véhicule assise en maillot de bain et qui attendait bien sagement mon arrivée. Moi qui rentre dans l'auto, qui s'installe, comme un suppositoire que l'on viendrait insérer entre les deux fesses, pile au centre, je m'installais sur le siège de milieu.
AU cours du trajet cette gourgandine fit un geste incompréhensible à mes yeux de puceaux éclatant de pudibonderie.
Une main de luxure venait s'apposer sur mon genoux droit, dénudé -j'étais en maillot de bain- le bout de ses doigts satinés à la peau blanche saillante, avec sa paume de main douce déscender en rappelle vers la parti intérieur de mon entre-jambe.
Dans un spams d'irrationnalité et de débilité je lui sommais d'enlever sa main. Ce qu'elle fit.
S'en est suivi au cours des semaines qui suivirent, des yeux désaffublé de toute pudeur, scrutateur de ma chair, des paroles continuent de compliments et de sous entendus, ainsi que moi, le demeurer, dénigrant son existence et ses méchaniques de séduction du mieux que je le pouvais.

A la fin de ses deux semaines, chacun partis de son coté et je ne la revis plus jamais.
Je su traduire chacun des signes lubrique qu'elle me lançait à la gueule quelques années plus tard.
A cette instant noyé sous cette pensée, je théorisais ce qui aurait put être deux semaines de partie de baise à culbuter les entres d'une vierge.
Putain j'avais une gaule dégingandé. L'envie de baiser emballer tous les compartiment de mon être.
J'étais enflammé du bout de ma bite jusqu'au bout de ma langue.
Mes instincts de male primate aurait-été prêt à baisé le premier orifice que la vue de mon long gyroscope apercevrait.
Je carburais aux scénarios onirique que je m'infusais dans l'esprit, de deux semaines à coïncider le bout de mon gland à ses lèvres rosés et parfumé à l'odeur de la cyprine, tout deux en emboitement parfait.
Lui balancer de violent torrent de coup de rein, tel un raz de marais qui viendrait engloutir l'insularité de se chatte, isolé jusqu'ici. voir ses bourrelets se mouvoir comme des vagues dans une tempête.
Observer ses rictus faciaux de candeur se transformant petit à petit en un faciale de plaisir libidineux.
Ah je me mitraillais sempiternellement de ses images éhontément. Le bout de ma bite était si humidifié à cause des quelques goutes de semence qui y était sorti.

J'étais comme un fou en cavale à la recherche de ma liberté, cette liberté que je concevais comme une cave humide situé entre deux jambes, un vagin humide et doux.
C'est à ce moment bien précis que je la vis, mon trésor, cette grosse chienne, qui suinté la pudeur, assise sur son banc.
Celle avec qui j'allais empoigné ma liberté.
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Partie 2 https://image.noelshack.com/minis/2020/37/2/1599581912-tripplepaz.png



Dans Le feu des projecteurs, la lune accompagnées de ses myriades d'étoiles occupant tous deux l'infini de l'espace, éclairent ma venu de débaucheur.
La fin de mes soubresaut spasmodique de pensées cochonne se mirent en cessent.
Dès lors, qu'à cet instant, cet infinitésimalité de clarté d'esprit, je la vis pour la toute première fois.
Dans une petite coure privée, positionné au l'ore d'un immeuble à 3 étages, en forme de demi cercle, au coté de la route -qui était sécurisée par un grillage qui venait faire le contour de ce petit eden-.
Elle était assisse sur son banc toute seule, éclairée elle aussi, non pas par la lune, mais par l'odeur de cyprine que j'arrivais à sentir à une bonne distance.
Mon sens sensorielle, l'odorat, atteignit son pique de performance ; l'adrénaline que mon corps sécrétait dans cette soirée, bouillonnante d'envie de copuler, et bombarder de pensée impure, décuplé mes sens primaux.
Ce qui me permit de sentir très clairement cette odeur - que jusqu'à lors je ne connaissais point - que je su reconnaître instinctivement.
C'était la marée haute, elle débordée. Qui sait à ce jour, si elle aussi se noyer sous l'onirisme pornographique de son esprit. Ma bite au toucher de cette émanation -qui n'était pas particulièrement d'une bonne odeur- se durcit d'autant plus.
Je ne pensais pas alors que mon phallus puisse atteindre un tel niveau de solidification.
J'étais un cuirassé voguant en mer.
Mon corps tout entier se relever, le dos droit, épaule en arrière et bombe torsé , comme pour recalibrer mon corps tout entier à ce tout nouveau stade évolutif que j'expérimentais.
C'était incroyable. Je me sentais puissant.

Toutes ces molécules qui s'agitaient en moi diriger dorénavant mon corps tout entier.
Mes actions, construite jusqu'à lord par toute mes décisions prise jusqu'à ce jour, étaient reformater. Un tout nouveau script s'écrivait en moi. Je devenais, dans ce moment indescriptible, un nouveau Pierre-Emmanuel.
Soudain, son visage, se tourna dans ma direction. Il était clair -aussi clair que cette putain de lune qui dessiner les contours de ma bite à travers mon shorts- que, elle aussi sentait ces quelques goûtes de semence qui remontaient à la base de mon urètre, pour gouter l'air libre.

Mes yeux se dilater, elle était ma proie, je devais pratique le coït avec ce bel animale.
J'enjambais donc ce putain de grillage, pour atterrir dans la cour.
En face d'elle un banc.
Je m'assis.
Je pouvais nettement distinguer ses traits faciaux, gracieux.
Elle avait de beaux yeux couleur jade qui ressortaient en ce clair de lune, ils étaient d'une
brillance étincelantes, deux bijoux.
Ces yeux en forment d'amande accouplées à ces couleurs me subjuguerent.
Je durcissais d'autant plus encore.
Elle avait une peau net, blanche, sans aucun défaut, une peau de bébé; un nez fin et pointu et des sourcils en demi lune qui dessinaient le contour de ses yeux sublimes.
Des lèvres couleur rouge menstruation, pimpante qui se serré à ma vue.
Un visage symétrique, parfait.
Ma bite la saluée, en spasmant.
Affublée du plus simple apparat, un tee-shirt trop grand pour son corps rachitique et d'un pantalon pyjama.
Elle était pied-nu, les pieds recourbées sur le banc, en position indien qui déféque. .
A ma venu elle commença, avec un rictus des lèvres légèrement prononcer vers la provocation, à retracter ses deux genoux, collés l'un à l'autre, de manière très lente.
C'était une forme de danse sensuelle que me proposait cet oiseau, elle voulait m'inviter dans son entre, comme les paons qui lèvent leurs grands ailes, elle m'ouvrait ses cuisses.
Mon sexe tapait à la porte, il était enfin temps pour lui de faire sa grande apparition.
Promptement, je me levais - l'excitation avait atteint son paroxysme- et allait m'assoir à coté d'elle.
En silence, tout deux, sans mot, assis cote à cote.
Elle glissa sa main, avec une flegme et absolument aucune once de vergogne, sur ma cuisse reproduisant le scénario, analogue, d'il y'a douze an.
Je fis de même de mon coté.,
Avec cet outil qui sert à faire tant bien, j'agrippais le haut se cuisse, et, en synchronicité parfaite, nous descendions, tout deux, vers nos sexes respectifs.
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Citation de VoxPopuli
Arêtes d'utiliser un vocabulaire et une syntaxe compliquées, ça rend le tout assez peu digeste.
Jébanday en dépit de :noelpipe:

Moi j'aime bien, ça me plait ce mélange de mot et de phrases pleine d'ostentatrie pédante https://image.noelshack.com/minis/2020/37/2/1599581912-tripplepaz.png

La troisième parti sera plus simple on va rentrer dans le lard tkt pas, bien spasser hein https://image.noelshack.com/minis/2020/42/6/1602910613-hd-1.png

en dépit de ent https://image.noelshack.com/minis/2020/37/2/1599581912-tripplepaz.png
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Partie 3. https://image.noelshack.com/minis/2017/23/1496646269-manuel3.png


L'intérieur de sa main s'asseyait, avec douceur, sur la plateforme de mon abdomen, tant dis que le bout de ses phalanges se frayait un chemin sous le capot de mes souvêtement.
Là, se trouvait mon réacteur nucléaire. Ma grosse bite veineuse, dont les vrombissement du coeur se faisait sentir jusque dans ce lieu.
Elle l'agrippait d'une poigne ,ferme et décidé ,et fit des vas et vient discontinue.
Son pouce et son index enlacés la base de mon sexe; le reste de ses longs doigts, fin, quant à eux, s'agglutinèrent eux-aussi sur le contour de toute ma bite et se mirent en marche, à remonter vers le haut du gland et redescendre vers le bas.
Bas...Haut....
De ma vie, aucune main, appart la mienne ne s'était étreignit avec mon phallus.
Dès lors que ce mécanisme était en marche, je me jurais de marquer à l'encre rouge chaque instant de cette soirée qui allait rester dans les anales, à la fois de ma mémoire, et de plus tard le fondement de son trou du cul.


De l'autre coté, ma main, toujours en parfaite synchro avec la sienne, partit à la découverte de son entre remplie d'un mélange de mouille et de perte blanche.
A ses cotés je sentais d'autant encore plus -après surtout qu'elle l'ait prise entre ses mains- l'odeur de la marée haute, se déversant sur ses deux parois étroites.
J'étais un explorateur à la recherche d'une terre inconnu jusqu'à lors.
Je sentais à la fin de mon majeur et de mon indexe - qui était les premiers organismes à atteindre cet ilot- son clitoris.
Je faisais des cercles, dans les sens des aiguilles d'une montre, sur ce petit bout peau.
Au vue de ses crissements, retenus de pudeur, et explosant de débauche à la fois, je continuais encore pour quelques tours.
Son corps ne s'arrêtait pas, il crachait sempiternellement de son liquide vaginale .

Ma bite, quant à elle, voulu sortir au zénith. J'abaissais légèrement mes habits, pour que le canon puisse se lever.

Qu'il eut cru, que je me retrouverai, en cette soirée, cul nul sur un banc, à me faire branler tout en malaxant une chatte.

Le brakmar, respirant avec moi les effluves de la gourgandine à mes cotés, se fit derechef empoigner à son sommet.
Dans un mouvement habile de technicité, la main se mit à circonvolutionné autour de la chose tout en continuant à abaisser le poignet et le remonter.
La cadence effréné s'accentuer.
J'allais bientôt juter.
C'était trop de torsion délicieuse supportable pour moi.
De l'autre coté, je partais à la découverte des sombres cavités de l'entre de sa douce et trempée de chatte.
J'y pénétrais deux doigts, que je ressortais pour venir caresser tout le pourtour de ses petites lèvres suaves et de son clitoris.
Un schéma machinale s'était installé durant 5 bonnes minutes, ou elle me branlait inlassablement et moi qui sculptais les contours de ses lèvres et la doigtait.
Je continuais avec le bout de mes divins doigts, qui faisait titiller les cotés de ses anses de chatte , puis je la repénétrais.
je répétais sans lassitude, cete macro de pure plaisir.
Tout deux allions atteindre l'orgasme.

Jusqu'à ce que cette grosse pute, au moment ou j'allais gicler, stoppa net ses mouvements.
Je faisais donc de même, les deux machines s'était tues.
Je refusais d'être un cuck.
J'étais donc prêt à me faire venir, par moi même, tant j'étais frustré.
Quand elle se leva.
J'ai pu voir ses longs cheveux, noirs ténébreux, qui descendaient le long de son dos et ses deux seins de taille moyenne, ni trop gros ni trop petit, le juste milieu, qui on fait un petit rebond.
A cette vue, et cette frustration grandissante, j'avais envie de commettre des impaires, et lui violait sa chatte sur place.
J'étais un chien en rut.
incontrôlable.

Jusqu'à ce qu'elle se mit devant moi.
Le cul - ce si beau cul - en bombe et s'assit sur moi.
Ma bite venait s'étalait sur mon ventre et se faire étouffer entre la cavité de ses deux fesses.
Ma bite s'était enclipsée parfaitement entre ses deux lunes.
D'une main elle se maintenait au dos du banc, pour ne pas valser, et de l'autre, derechef, réagripper mon zbeub.
En harmonie parfaite avec le décor, et ma bite, elle commençait à danser du cul.
Elle se mit à personnifier la danse du serpent.
Elle zigzagait avec sa partie pelvienne comme une vraie professionnel.
La paume de sa main s'était étalée sur les contours du haut de ma bite, et, en similitude avec son cul, les deux, se mirent à me branler dans un tempo enflammé..
Mon esprit réchauffé à la frustration s'était éteint.
L'empathie du plaisir de donner du plaisir s'était rallumée.
Je vins remettre ma main à sa place initiale, sous sa culotte, et la branlait de nouveau en cercle, en dedans, en cercle, en dedans. Chacun, de son coté, accélérait la cadence.
De ma main gauche j'en profitais pour lui palpait ses seins, ferme, et d'une douceur qui me faisant bander d'autant plus.
Et la danse continuait.
Je la branlais, de haut en bas de gauche à droite, dedans dehors et elle bougeait son cul autour de ma bite en me branlant.
Jusqu'à ce que la puissante pression qu'on excerçait tout deux, lacha, et, dans un spams de plaisir , criant de vocalité , et de tremblement physique , nous jouissions nos plus belles notes.
Elle se rassit à coté après qu'on ce soit finit.
La tête sur mon l'épaule.
Je restais cul nul, la bite en l'air.
On observait durant quelques instants le calme ambiant.
Nous traduisions, chacun de notre coté, à nos manières spécifique d'individu, les émotions nouvelles que nous découvrions dans ce moment de plaisir.
Le temps passe, et nous nous levions.
Pour monter chez elle.
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