No fake c'était cet été 

L'une des nombreuses soirées dont est composée la solitude d'une vie, la nuit d'un été inébranlable dans les scripts de ma mémoire.
Période dont la chaleur étouffante, additioner à la gravité, étirer la peau de mes couilles si bas que j'en perdais par moment l'équilibre accouplé à ce bain de testicule constitué de la moiteur de mes goutes de sueurs.
Je marchais le long des routes de ma petite ville. Tard le soir dans une monotonie machinale, je me rassasié de ce besoin insatiable de se retrouver hors des habitudes instrasec à la vie de déchet dont est constitué ma vie.
Seul, sans personne, dans l'opacité totale, ni voiture, ni bruit moi et ma compagnie seule associé à mes consciences.
Dans ma concupiscence consciencieuse mon esprit me susurrer des souvenirs de naguère qui en plus de faire rejaillir le plaisir, sans faim, des voluptés passées, faisait lever ma queue. Dure et droite, le bout du gland qui sort, tel un gyroscope d'un navire sous-marin prêt à guetter si l'ennemi est proche.
Bien serrer à l'accroche de l'élastique qui ceindré le pourtour de ma partie pelvienne, elle y était à l'aise, ma belle bite.
Les veines, ramifié en plusieurs embranchements, étaient si grosses qu'elles dessinées les contours de ma bite, de sa base à son sommet; on eu dit une forme de fleuve qui dessinait un pays d'une vue élevée, une image magnifique.
Dans ce spams de penser jaillit en moi se souvenir de cette jeune gibolette qui aurait pu m'offrir ma première fois. Je me souviens si bien de cet instant.
Mon père avec son ami et sa fille m'attendant en voiture, en partance pour la maison pour deux semaines de chtouille.
Elle qui était à l'arrière du véhicule assise en maillot de bain et qui attendait bien sagement mon arrivée. Moi qui rentre dans l'auto, qui s'installe, comme un suppositoire que l'on viendrait insérer entre les deux fesses, pile au centre, je m'installais sur le siège de milieu.
AU cours du trajet cette gourgandine fit un geste incompréhensible à mes yeux de puceaux éclatant de pudibonderie.
Une main de luxure venait s'apposer sur mon genoux droit, dénudé -j'étais en maillot de bain- le bout de ses doigts satinés à la peau blanche saillante, avec sa paume de main douce déscender en rappelle vers la parti intérieur de mon entre-jambe.
Dans un spams d'irrationnalité et de débilité je lui sommais d'enlever sa main. Ce qu'elle fit.
S'en est suivi au cours des semaines qui suivirent, des yeux désaffublé de toute pudeur, scrutateur de ma chair, des paroles continuent de compliments et de sous entendus, ainsi que moi, le demeurer, dénigrant son existence et ses méchaniques de séduction du mieux que je le pouvais.
A la fin de ses deux semaines, chacun partis de son coté et je ne la revis plus jamais.
Je su traduire chacun des signes lubrique qu'elle me lançait à la gueule quelques années plus tard.
A cette instant noyé sous cette pensée, je théorisais ce qui aurait put être deux semaines de partie de baise à culbuter les entres d'une vierge.
Putain j'avais une gaule dégingandé. L'envie de baiser emballer tous les compartiment de mon être.
J'étais enflammé du bout de ma bite jusqu'au bout de ma langue.
Mes instincts de male primate aurait-été prêt à baisé le premier orifice que la vue de mon long gyroscope apercevrait.
Je carburais aux scénarios onirique que je m'infusais dans l'esprit, de deux semaines à coïncider le bout de mon gland à ses lèvres rosés et parfumé à l'odeur de la cyprine, tout deux en emboitement parfait.
Lui balancer de violent torrent de coup de rein, tel un raz de marais qui viendrait engloutir l'insularité de se chatte, isolé jusqu'ici. voir ses bourrelets se mouvoir comme des vagues dans une tempête.
Observer ses rictus faciaux de candeur se transformant petit à petit en un faciale de plaisir libidineux.
Ah je me mitraillais sempiternellement de ses images éhontément. Le bout de ma bite était si humidifié à cause des quelques goutes de semence qui y était sorti.
J'étais comme un fou en cavale à la recherche de ma liberté, cette liberté que je concevais comme une cave humide situé entre deux jambes, un vagin humide et doux.
C'est à ce moment bien précis que je la vis, mon trésor, cette grosse chienne, qui suinté la pudeur, assise sur son banc.
Celle avec qui j'allais empoigné ma liberté.


L'une des nombreuses soirées dont est composée la solitude d'une vie, la nuit d'un été inébranlable dans les scripts de ma mémoire.
Période dont la chaleur étouffante, additioner à la gravité, étirer la peau de mes couilles si bas que j'en perdais par moment l'équilibre accouplé à ce bain de testicule constitué de la moiteur de mes goutes de sueurs.
Je marchais le long des routes de ma petite ville. Tard le soir dans une monotonie machinale, je me rassasié de ce besoin insatiable de se retrouver hors des habitudes instrasec à la vie de déchet dont est constitué ma vie.
Seul, sans personne, dans l'opacité totale, ni voiture, ni bruit moi et ma compagnie seule associé à mes consciences.
Dans ma concupiscence consciencieuse mon esprit me susurrer des souvenirs de naguère qui en plus de faire rejaillir le plaisir, sans faim, des voluptés passées, faisait lever ma queue. Dure et droite, le bout du gland qui sort, tel un gyroscope d'un navire sous-marin prêt à guetter si l'ennemi est proche.
Bien serrer à l'accroche de l'élastique qui ceindré le pourtour de ma partie pelvienne, elle y était à l'aise, ma belle bite.
Les veines, ramifié en plusieurs embranchements, étaient si grosses qu'elles dessinées les contours de ma bite, de sa base à son sommet; on eu dit une forme de fleuve qui dessinait un pays d'une vue élevée, une image magnifique.
Dans ce spams de penser jaillit en moi se souvenir de cette jeune gibolette qui aurait pu m'offrir ma première fois. Je me souviens si bien de cet instant.
Mon père avec son ami et sa fille m'attendant en voiture, en partance pour la maison pour deux semaines de chtouille.
Elle qui était à l'arrière du véhicule assise en maillot de bain et qui attendait bien sagement mon arrivée. Moi qui rentre dans l'auto, qui s'installe, comme un suppositoire que l'on viendrait insérer entre les deux fesses, pile au centre, je m'installais sur le siège de milieu.
AU cours du trajet cette gourgandine fit un geste incompréhensible à mes yeux de puceaux éclatant de pudibonderie.
Une main de luxure venait s'apposer sur mon genoux droit, dénudé -j'étais en maillot de bain- le bout de ses doigts satinés à la peau blanche saillante, avec sa paume de main douce déscender en rappelle vers la parti intérieur de mon entre-jambe.
Dans un spams d'irrationnalité et de débilité je lui sommais d'enlever sa main. Ce qu'elle fit.
S'en est suivi au cours des semaines qui suivirent, des yeux désaffublé de toute pudeur, scrutateur de ma chair, des paroles continuent de compliments et de sous entendus, ainsi que moi, le demeurer, dénigrant son existence et ses méchaniques de séduction du mieux que je le pouvais.
A la fin de ses deux semaines, chacun partis de son coté et je ne la revis plus jamais.
Je su traduire chacun des signes lubrique qu'elle me lançait à la gueule quelques années plus tard.
A cette instant noyé sous cette pensée, je théorisais ce qui aurait put être deux semaines de partie de baise à culbuter les entres d'une vierge.
Putain j'avais une gaule dégingandé. L'envie de baiser emballer tous les compartiment de mon être.
J'étais enflammé du bout de ma bite jusqu'au bout de ma langue.
Mes instincts de male primate aurait-été prêt à baisé le premier orifice que la vue de mon long gyroscope apercevrait.
Je carburais aux scénarios onirique que je m'infusais dans l'esprit, de deux semaines à coïncider le bout de mon gland à ses lèvres rosés et parfumé à l'odeur de la cyprine, tout deux en emboitement parfait.
Lui balancer de violent torrent de coup de rein, tel un raz de marais qui viendrait engloutir l'insularité de se chatte, isolé jusqu'ici. voir ses bourrelets se mouvoir comme des vagues dans une tempête.
Observer ses rictus faciaux de candeur se transformant petit à petit en un faciale de plaisir libidineux.
Ah je me mitraillais sempiternellement de ses images éhontément. Le bout de ma bite était si humidifié à cause des quelques goutes de semence qui y était sorti.
J'étais comme un fou en cavale à la recherche de ma liberté, cette liberté que je concevais comme une cave humide situé entre deux jambes, un vagin humide et doux.
C'est à ce moment bien précis que je la vis, mon trésor, cette grosse chienne, qui suinté la pudeur, assise sur son banc.
Celle avec qui j'allais empoigné ma liberté.