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Avatar de PierreEmmanuel1 PierreEmmanuel1
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Dans Le feu des projecteurs, la lune accompagnées de ses myriades d'étoiles occupant tous deux l'infini de l'espace, éclairent ma venu de débaucheur.
La fin de mes soubresaut spasmodique de pensées cochonne se mirent en cessent.
Dès lors, qu'à cet instant, cet infinitésimalité de clarté d'esprit, je la vis pour la toute première fois.
Dans une petite coure privée, positionné au l'ore d'un immeuble à 3 étages, en forme de demi cercle, au coté de la route -qui était sécurisée par un grillage qui venait faire le contour de ce petit eden-.
Elle était assisse sur son banc toute seule, éclairée elle aussi, non pas par la lune, mais par l'odeur de cyprine que j'arrivais à sentir à une bonne distance.
Mon sens sensorielle, l'odorat, atteignit son pique de performance ; l'adrénaline que mon corps sécrétait dans cette soirée, bouillonnante d'envie de copuler, et bombarder de pensée impure, décuplé mes sens primaux.
Ce qui me permit de sentir très clairement cette odeur - que jusqu'à lors je ne connaissais point - que je su reconnaître instinctivement.
C'était la marée haute, elle débordée. Qui sait à ce jour, si elle aussi se noyer sous l'onirisme pornographique de son esprit. Ma bite au toucher de cette émanation -qui n'était pas particulièrement d'une bonne odeur- se durcit d'autant plus.
Je ne pensais pas alors que mon phallus puisse atteindre un tel niveau de solidification.
J'étais un cuirassé voguant en mer.
Mon corps tout entier se relever, le dos droit, épaule en arrière et bombe torsé , comme pour recalibrer mon corps tout entier à ce tout nouveau stade évolutif que j'expérimentais.
C'était incroyable. Je me sentais puissant.

Toutes ces molécules qui s'agitaient en moi diriger dorénavant mon corps tout entier.
Mes actions, construite jusqu'à lord par toute mes décisions prise jusqu'à ce jour, étaient reformater. Un tout nouveau script s'écrivait en moi. Je devenais, dans ce moment indescriptible, un nouveau Pierre-Emmanuel.
Soudain, son visage, se tourna dans ma direction. Il était clair -aussi clair que cette putain de lune qui dessiner les contours de ma bite à travers mon shorts- que, elle aussi sentait ces quelques goûtes de semence qui remontaient à la base de mon urètre, pour gouter l'air libre.

Mes yeux se dilater, elle était ma proie, je devais pratique le coït avec ce bel animale.
J'enjambais donc ce putain de grillage, pour atterrir dans la cour.
En face d'elle un banc.
Je m'assis.
Je pouvais nettement distinguer ses traits faciaux, gracieux.
Elle avait de beaux yeux couleur jade qui ressortaient en ce clair de lune, ils étaient d'une
brillance étincelantes, deux bijoux.
Ces yeux en forment d'amande accouplées à ces couleurs me subjuguerent.
Je durcissais d'autant plus encore.
Elle avait une peau net, blanche, sans aucun défaut, une peau de bébé; un nez fin et pointu et des sourcils en demi lune qui dessinaient le contour de ses yeux sublimes.
Des lèvres couleur rouge menstruation, pimpante qui se serré à ma vue.
Un visage symétrique, parfait.
Ma bite la saluée, en spasmant.
Affublée du plus simple apparat, un tee-shirt trop grand pour son corps rachitique et d'un pantalon pyjama.
Elle était pied-nu, les pieds recourbées sur le banc, en position indien qui déféque. .
A ma venu elle commença, avec un rictus des lèvres légèrement prononcer vers la provocation, à retracter ses deux genoux, collés l'un à l'autre, de manière très lente.
C'était une forme de danse sensuelle que me proposait cet oiseau, elle voulait m'inviter dans son entre, comme les paons qui lèvent leurs grands ailes, elle m'ouvrait ses cuisses.
Mon sexe tapait à la porte, il était enfin temps pour lui de faire sa grande apparition.
Promptement, je me levais - l'excitation avait atteint son paroxysme- et allait m'assoir à coté d'elle.
En silence, tout deux, sans mot, assis cote à cote.
Elle glissa sa main, avec une flegme et absolument aucune once de vergogne, sur ma cuisse reproduisant le scénario, analogue, d'il y'a douze an.
Je fis de même de mon coté.,
Avec cet outil qui sert à faire tant bien, j'agrippais le haut se cuisse, et, en synchronicité parfaite, nous descendions, tout deux, vers nos sexes respectifs.