Partie 3. 

L'intérieur de sa main s'asseyait, avec douceur, sur la plateforme de mon abdomen, tant dis que le bout de ses phalanges se frayait un chemin sous le capot de mes souvêtement.
Là, se trouvait mon réacteur nucléaire. Ma grosse bite veineuse, dont les vrombissement du coeur se faisait sentir jusque dans ce lieu.
Elle l'agrippait d'une poigne ,ferme et décidé ,et fit des vas et vient discontinue.
Son pouce et son index enlacés la base de mon sexe; le reste de ses longs doigts, fin, quant à eux, s'agglutinèrent eux-aussi sur le contour de toute ma bite et se mirent en marche, à remonter vers le haut du gland et redescendre vers le bas.
Bas...Haut....
De ma vie, aucune main, appart la mienne ne s'était étreignit avec mon phallus.
Dès lors que ce mécanisme était en marche, je me jurais de marquer à l'encre rouge chaque instant de cette soirée qui allait rester dans les anales, à la fois de ma mémoire, et de plus tard le fondement de son trou du cul.
De l'autre coté, ma main, toujours en parfaite synchro avec la sienne, partit à la découverte de son entre remplie d'un mélange de mouille et de perte blanche.
A ses cotés je sentais d'autant encore plus -après surtout qu'elle l'ait prise entre ses mains- l'odeur de la marée haute, se déversant sur ses deux parois étroites.
J'étais un explorateur à la recherche d'une terre inconnu jusqu'à lors.
Je sentais à la fin de mon majeur et de mon indexe - qui était les premiers organismes à atteindre cet ilot- son clitoris.
Je faisais des cercles, dans les sens des aiguilles d'une montre, sur ce petit bout peau.
Au vue de ses crissements, retenus de pudeur, et explosant de débauche à la fois, je continuais encore pour quelques tours.
Son corps ne s'arrêtait pas, il crachait sempiternellement de son liquide vaginale .
Ma bite, quant à elle, voulu sortir au zénith. J'abaissais légèrement mes habits, pour que le canon puisse se lever.
Qu'il eut cru, que je me retrouverai, en cette soirée, cul nul sur un banc, à me faire branler tout en malaxant une chatte.
Le brakmar, respirant avec moi les effluves de la gourgandine à mes cotés, se fit derechef empoigner à son sommet.
Dans un mouvement habile de technicité, la main se mit à circonvolutionné autour de la chose tout en continuant à abaisser le poignet et le remonter.
La cadence effréné s'accentuer.
J'allais bientôt juter.
C'était trop de torsion délicieuse supportable pour moi.
De l'autre coté, je partais à la découverte des sombres cavités de l'entre de sa douce et trempée de chatte.
J'y pénétrais deux doigts, que je ressortais pour venir caresser tout le pourtour de ses petites lèvres suaves et de son clitoris.
Un schéma machinale s'était installé durant 5 bonnes minutes, ou elle me branlait inlassablement et moi qui sculptais les contours de ses lèvres et la doigtait.
Je continuais avec le bout de mes divins doigts, qui faisait titiller les cotés de ses anses de chatte , puis je la repénétrais.
je répétais sans lassitude, cete macro de pure plaisir.
Tout deux allions atteindre l'orgasme.
Jusqu'à ce que cette grosse pute, au moment ou j'allais gicler, stoppa net ses mouvements.
Je faisais donc de même, les deux machines s'était tues.
Je refusais d'être un cuck.
J'étais donc prêt à me faire venir, par moi même, tant j'étais frustré.
Quand elle se leva.
J'ai pu voir ses longs cheveux, noirs ténébreux, qui descendaient le long de son dos et ses deux seins de taille moyenne, ni trop gros ni trop petit, le juste milieu, qui on fait un petit rebond.
A cette vue, et cette frustration grandissante, j'avais envie de commettre des impaires, et lui violait sa chatte sur place.
J'étais un chien en rut.
incontrôlable.
Jusqu'à ce qu'elle se mit devant moi.
Le cul - ce si beau cul - en bombe et s'assit sur moi.
Ma bite venait s'étalait sur mon ventre et se faire étouffer entre la cavité de ses deux fesses.
Ma bite s'était enclipsée parfaitement entre ses deux lunes.
D'une main elle se maintenait au dos du banc, pour ne pas valser, et de l'autre, derechef, réagripper mon zbeub.
En harmonie parfaite avec le décor, et ma bite, elle commençait à danser du cul.
Elle se mit à personnifier la danse du serpent.
Elle zigzagait avec sa partie pelvienne comme une vraie professionnel.
La paume de sa main s'était étalée sur les contours du haut de ma bite, et, en similitude avec son cul, les deux, se mirent à me branler dans un tempo enflammé..
Mon esprit réchauffé à la frustration s'était éteint.
L'empathie du plaisir de donner du plaisir s'était rallumée.
Je vins remettre ma main à sa place initiale, sous sa culotte, et la branlait de nouveau en cercle, en dedans, en cercle, en dedans. Chacun, de son coté, accélérait la cadence.
De ma main gauche j'en profitais pour lui palpait ses seins, ferme, et d'une douceur qui me faisant bander d'autant plus.
Et la danse continuait.
Je la branlais, de haut en bas de gauche à droite, dedans dehors et elle bougeait son cul autour de ma bite en me branlant.
Jusqu'à ce que la puissante pression qu'on excerçait tout deux, lacha, et, dans un spams de plaisir , criant de vocalité , et de tremblement physique , nous jouissions nos plus belles notes.
Elle se rassit à coté après qu'on ce soit finit.
La tête sur mon l'épaule.
Je restais cul nul, la bite en l'air.
On observait durant quelques instants le calme ambiant.
Nous traduisions, chacun de notre coté, à nos manières spécifique d'individu, les émotions nouvelles que nous découvrions dans ce moment de plaisir.
Le temps passe, et nous nous levions.
Pour monter chez elle.


L'intérieur de sa main s'asseyait, avec douceur, sur la plateforme de mon abdomen, tant dis que le bout de ses phalanges se frayait un chemin sous le capot de mes souvêtement.
Là, se trouvait mon réacteur nucléaire. Ma grosse bite veineuse, dont les vrombissement du coeur se faisait sentir jusque dans ce lieu.
Elle l'agrippait d'une poigne ,ferme et décidé ,et fit des vas et vient discontinue.
Son pouce et son index enlacés la base de mon sexe; le reste de ses longs doigts, fin, quant à eux, s'agglutinèrent eux-aussi sur le contour de toute ma bite et se mirent en marche, à remonter vers le haut du gland et redescendre vers le bas.
Bas...Haut....
De ma vie, aucune main, appart la mienne ne s'était étreignit avec mon phallus.
Dès lors que ce mécanisme était en marche, je me jurais de marquer à l'encre rouge chaque instant de cette soirée qui allait rester dans les anales, à la fois de ma mémoire, et de plus tard le fondement de son trou du cul.
De l'autre coté, ma main, toujours en parfaite synchro avec la sienne, partit à la découverte de son entre remplie d'un mélange de mouille et de perte blanche.
A ses cotés je sentais d'autant encore plus -après surtout qu'elle l'ait prise entre ses mains- l'odeur de la marée haute, se déversant sur ses deux parois étroites.
J'étais un explorateur à la recherche d'une terre inconnu jusqu'à lors.
Je sentais à la fin de mon majeur et de mon indexe - qui était les premiers organismes à atteindre cet ilot- son clitoris.
Je faisais des cercles, dans les sens des aiguilles d'une montre, sur ce petit bout peau.
Au vue de ses crissements, retenus de pudeur, et explosant de débauche à la fois, je continuais encore pour quelques tours.
Son corps ne s'arrêtait pas, il crachait sempiternellement de son liquide vaginale .
Ma bite, quant à elle, voulu sortir au zénith. J'abaissais légèrement mes habits, pour que le canon puisse se lever.
Qu'il eut cru, que je me retrouverai, en cette soirée, cul nul sur un banc, à me faire branler tout en malaxant une chatte.
Le brakmar, respirant avec moi les effluves de la gourgandine à mes cotés, se fit derechef empoigner à son sommet.
Dans un mouvement habile de technicité, la main se mit à circonvolutionné autour de la chose tout en continuant à abaisser le poignet et le remonter.
La cadence effréné s'accentuer.
J'allais bientôt juter.
C'était trop de torsion délicieuse supportable pour moi.
De l'autre coté, je partais à la découverte des sombres cavités de l'entre de sa douce et trempée de chatte.
J'y pénétrais deux doigts, que je ressortais pour venir caresser tout le pourtour de ses petites lèvres suaves et de son clitoris.
Un schéma machinale s'était installé durant 5 bonnes minutes, ou elle me branlait inlassablement et moi qui sculptais les contours de ses lèvres et la doigtait.
Je continuais avec le bout de mes divins doigts, qui faisait titiller les cotés de ses anses de chatte , puis je la repénétrais.
je répétais sans lassitude, cete macro de pure plaisir.
Tout deux allions atteindre l'orgasme.
Jusqu'à ce que cette grosse pute, au moment ou j'allais gicler, stoppa net ses mouvements.
Je faisais donc de même, les deux machines s'était tues.
Je refusais d'être un cuck.
J'étais donc prêt à me faire venir, par moi même, tant j'étais frustré.
Quand elle se leva.
J'ai pu voir ses longs cheveux, noirs ténébreux, qui descendaient le long de son dos et ses deux seins de taille moyenne, ni trop gros ni trop petit, le juste milieu, qui on fait un petit rebond.
A cette vue, et cette frustration grandissante, j'avais envie de commettre des impaires, et lui violait sa chatte sur place.
J'étais un chien en rut.
incontrôlable.
Jusqu'à ce qu'elle se mit devant moi.
Le cul - ce si beau cul - en bombe et s'assit sur moi.
Ma bite venait s'étalait sur mon ventre et se faire étouffer entre la cavité de ses deux fesses.
Ma bite s'était enclipsée parfaitement entre ses deux lunes.
D'une main elle se maintenait au dos du banc, pour ne pas valser, et de l'autre, derechef, réagripper mon zbeub.
En harmonie parfaite avec le décor, et ma bite, elle commençait à danser du cul.
Elle se mit à personnifier la danse du serpent.
Elle zigzagait avec sa partie pelvienne comme une vraie professionnel.
La paume de sa main s'était étalée sur les contours du haut de ma bite, et, en similitude avec son cul, les deux, se mirent à me branler dans un tempo enflammé..
Mon esprit réchauffé à la frustration s'était éteint.
L'empathie du plaisir de donner du plaisir s'était rallumée.
Je vins remettre ma main à sa place initiale, sous sa culotte, et la branlait de nouveau en cercle, en dedans, en cercle, en dedans. Chacun, de son coté, accélérait la cadence.
De ma main gauche j'en profitais pour lui palpait ses seins, ferme, et d'une douceur qui me faisant bander d'autant plus.
Et la danse continuait.
Je la branlais, de haut en bas de gauche à droite, dedans dehors et elle bougeait son cul autour de ma bite en me branlant.
Jusqu'à ce que la puissante pression qu'on excerçait tout deux, lacha, et, dans un spams de plaisir , criant de vocalité , et de tremblement physique , nous jouissions nos plus belles notes.
Elle se rassit à coté après qu'on ce soit finit.
La tête sur mon l'épaule.
Je restais cul nul, la bite en l'air.
On observait durant quelques instants le calme ambiant.
Nous traduisions, chacun de notre coté, à nos manières spécifique d'individu, les émotions nouvelles que nous découvrions dans ce moment de plaisir.
Le temps passe, et nous nous levions.
Pour monter chez elle.