Topic : « JE vous RACONTE mon DEPUCELAGE »

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Partie 4 https://image.noelshack.com/minis/2020/11/5/1584061041-depardieucorrige.png


En me rééquipant de tout mes attirailles superficiels, avant de l'agripper derechef, je me questionnais quant à mes sentiments à l'égard de cette personne dont je ne connaissais absolument rien. Ni son nom, ni ses pensées, du moins j'arrivais à subodorer quelques une de ses pensées concupiscentes, mais rien de sa vie.
Et je n'en avais cure.
J'étais en ce lieu et cet instant en phase avec un autre moi, je découvrais un Pierre-Emmanuel nouveau.
Je vouais un sacre à l'amour et j'idéalisais l'étreinte de deux êtres ne pouvant être unifié que par l'amour, un idéal trop naïf.
Je faisais donc mien cette nouvelle émotion de pure chacalerie.
Je suis un animal qui a le besoin instinctif de lâcher tout le leste qui l'a retenu en lui, sans retenu à l'égard de qui que ce soit.
j'allais la détruire. Sans concession, sans passion amoureuse, uniquement par instinct. Pas d'amour. Que de la bite.


Nous nous levâmes donc. Elle m'invitait pour le déroulement logique de cette suite d'événement.
Avant qu'elle me fasse dos, dans un moment de rationalité instinctive, je traduisais le condenser de vapeur de nuance émotive de ces nouvelles interactions charnelle, en une phrase : ' PAS MAÎTRE DE MES IMPULSIONS.
Je me baissais donc, l'épaule contre son bassin, je la soulevais en l'air, les jambes inversées, face devant moi, le cul en demi lune face à sa cousine dans le haut du ciel, et sa tête contre mon tarpé. Dans une voix rustre, je lui demandais l'étage de son appartement. Le 3 ème. Le sommet de la tour de babylone.
Ma main sur le bas de son cul, je la maintenais fermement, la tenant comme mon sac de viande. Elle était encore pleine de mouille. L'odeur de la mer à ce jour est la chose dont je suis le plus friand.
Cette addition de mouille et de sueur, du à la lourdeur des températures élevées de l'été, et a l'escalade sans faim de son excitation, réactiva les battements effrénées et inarrêtable -pour cette future longue soirée- de mon coeur .
Le sang circulée aussi vite qu'un torrent frappée par les tumultes météorologiques, ma bouche haletée de l'air à grande pompe.
Je me mis à accélérer la cadence, au galop.

Je passais par le perron, j'enjambées les marches, pi me mis à rentrer dans le hall de l'immeuble. 3 étages, une femme sur mon dos d'1 m 70 au moins, une bonne cinquantaine de kilos.
Je la serrais d'autant plus fort et je me mis à monter frénétiquement les longues marches.
J'allais si vite qu'on eu dit que je dévalais les escaliers, j'étais tel un léopard chassant une biche.
Trois marches par trois marches, j'atteignais l'entrée de sa demeure.
J'ouvrais la porte, je rentrais - les battements de mon coeur résonnés et pouvait être entendus dans ce calme ambiant - au fond, à gauche la chambre. Les deux pieds devant le front du lit, je la jette - sans violence - sur son lit. Un petit cris ce fit entendre.

Moi, droit comme un pic, bite en joue, durçis de férocité, la regardant droit dans les yeux; elle sur le dos, allongées, le dos légèrement remonté vers le haut avec ses coudes en accoudoir, adossés au matelas; les deux pieds au bord du lit avec les deux genoux en hauteurs, du talon au cul à l'intérieur de son genoux ça formait un triangle.
Sans promiscuités les deux genoux s'étaient désémentés. La voie rapide s'ouvrait devant moi.
Quelques secondes d'un regarde curieux.
Le silence. J'observais l'objet de mes impulsions. La chaleur qui tape encore plus fort. Aucun courant d'air, ça pèse.
Je me dévêtis, complétement, de la tête au pieds je n'étais plus qu'affublé par ma chair, et l'extension de ma pulsion, mon glaive qui allait enfin rentrer dans son fourreau.
De son coté, de son simple habillement de pyjama et tee-shirt, elle s'empressa, toujours dans cette synchro parfaite, d'enlever ce fardeau inutile.
A nu, elle comme moi, un instant encore, quelques secondes à scruter pour la toute première fois le corps d'une femme, avec mes yeux qui la touchaient, et... semblait il d'un homme.
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PARTIE 5. HAN-Han https://image.noelshack.com/minis/2017/23/1496850987-extase2.png



De front, j'armais mes deux bras en avant, j'agrippais de mes mains l'encavure du haut de ses deux guiboles.
L'attirant vers moi, tel un bateau s'arrimant à une bitte d'amarrage, venant s'éclaté l'entre fracturé de son bateau, d'un coup puissant vers mon bollard solide.
Ma verge frictionnait le long de ses lèvres serrées. On eut dit un bateau large traversant les étroit canal du nord.
Ses deux tibias venait se ceindre autour de mon bassin, en croisant ses pieds elle maintenait une ferme pression et m'attirait d'autant plus vers elle. D'une main elle venait saluer le colosse, fermement, et dirigea, telle la meilleure des cicerones, mon gros brakmar à l'intérieur de sa vulve trempée de mouille.
Je redéposais mes mains sur le haut de ses cuisses, pour maintenir un équilibre parfait, et qu'elle, ainsi que moi, puissions ne former qu'une et seule même personne.

Dans un mouvement léger de rein j'enfonçais le bout de ma bite le plus loin que je pusse atteindre. Elle était serrée la pucelle.
Je désarçonnais ma bite, puis la replacé dans sa chatte, jusqu'à pouvoir tâter le fond de cuve.
Avec toute l'aménité que je pouvais trouver en moi, je la perforais avec la plus grande des gentillesse, jusqu'à pouvoir lui percer son hymen.
finalement la totalité de ma teub s'était faite dévorer.
L'entendant psalmodier la matérialisation de ses plaisirs charnelles, j'augmentais la cadence de coup canon.
Je relachais ma vue, tout en continuant de lui canonner la chatte en bon soldat, pour observer les autres jouissances visuelles sous mes yeux.

C'était indescriptible, cette chose -qui se mouvait en délaissant le peu de pudeur qui lui restait- me laissais pantois devant la beauté sublime de ce tableau.
A chaque coup de rein effréné que je donnais, j'assistais aux déhanchement spasmodique de son corps qui bougeait en rythme à chaque tampon de coup de bite.
Du haut de ma tour je voyais son buste qui était tel un désert de sable blanc qui à chaque secousse créait une vague sablonneuse, blanchâtre, éclatante, du aux rayons de soleils qui se réverbérait sur les gouttelette de sa sueur, qui venait s'abattre sur ces deux belles dunes, dont le haut sommet pointé deux sublimes tétons rosées.
Je tambourinais sa vulve sempiternellement, la bombardant de coup toujours plus fort.

son enlacement s'étreignait encore plus fort.
Ne voulant pas laisser le contrôle à sa personne, je venais positionner l'anse de ma main, sur le contour de sa nuque.
La coercition de mes doigts générer une forte pression.
Elle mit ses deux mains sur mon avant bras, pensant à cette instant qu'elle était complétement subjuguait, elle venait serrer et m'attirais encore plus dans son étreinte mortelle.
J'étais piégé à cet instant.
J'étais enlacé, enfermer et maintenu de la bite aux mains.
Malgré la perte de contrôle je continuais de la culbuter encore et encore.
Je devenais un genre de pantin perforateur automatisé par mon instinct incontrôlable, mais contrôlée par elle.
Elle suintait le plaisir suave.
Chaque pore de son corps était criant de jouissance.
Et dans un nouvelle enclenchement de guerre de territoire, comme voulant avoir l'hégémonie totale sur le monde, elle commençait à mouvoir son bassin, à dessiner des cercles autour de ma bite à l'aide de son antre dans laquelle je m'étais engouffré et perdu.
Elle fermait les yeux, ne déniait même plus apposé un regard sur moi.
Se mordillant les lèvres, gémissant de délice, elle me baisait, jusqu'à se finir en totale maître.
Je me suis fait baiser par une femme.
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Citation de VoxPopuli
Je refuse de croire qu'un puceau ait une telle aisance au pieu avec une pucelle https://image.noelshack.com/minis/2017/22/1496583962-risisingecigarette.png

On s'est nourris au porno pendant plus d'une décennie ( de mon coté du moins ). On a théorisé ça pendant longtemps, voilà tout. Je veux bien concevoir qu'entre la théorie et la pratique, il y'a un fosset, mais là non, c'était naturel https://image.noelshack.com/minis/2020/37/2/1599581912-tripplepaz.png


et j'ai dit no fake au début hein https://image.noelshack.com/minis/2020/37/2/1599581912-tripplepaz.png
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6ème partie. https://image.noelshack.com/minis/2019/17/7/1556475474-soral4.png

Dans sa phase la plus extrême de satisfaction charnelle, l'orgasme, visible dans sa plénitude de spasmes musculaires vaginales et périnéales :
son clitoris en érection se rétractait, ses petites lèvres s'enflaient devenant plus sombre et sensible, son vagin rétrécissait de volume, accentuant l'effet ventouse et m'empêchant de sortir ma bite elle me happait.
Je me noyais dans sa caverne sombre et humide qui contractait une pression sur tout le pourtour de ma bite et la mouille s'intensifiant.
La petite pute, qui venait d'atteindre le stade finale de l'orgasme féminin, venait de me baiser et se finit en apothéose par un cri de satisfaction.

Ses jambes en ceinture autour de mon cul se relâchaient. Ses mains tombaient sur le matelas.
Sa main gauche s'était mit sur son sexe -vagin qui s'était détacher de mon brakmar- comme pour me dire, d'aller me faire foutre et de me finir ailleur.
J'étais comme un con, bite à l'air, frustré comme jamais, et les couilles toujours pleines.
Cette grosse salope -je retranscris les émotions du moment présent, et le jargon d'insulte n'est pas assez développé pour la myriades de gros-mots que j'aurais pu vociférer à cet instant- m'observa d'un air narquois, moqueur et l'air satisfait de sa prestance personnelle.
Le haut de ses lèvres s'arquaient vers le haut -un rictus que je retranscrivais comme une joueuse venant de gagner la parti et humiliant son adversaire- venait se créer sur son beau visage de pute.
Elle avait une sacrée paire de couille pour me targuer de cette provocation.
J'étais sur mes gongs. mon côeur explosait au rythme effréné des battements.
Mes poings se seraient, et ma bite, insatisfaite, prenait le contrôle de mon corps. Le maître écrasé sous le poids de la volonté du phallus.

Etalée en étoile de mer sur le matelas, rincée de sa victoire elle m'observait.

Je levais ma jambe , la positionnée sur le matelas, le point d'encrage du pied permettais de prendre appuis et de lever l'autre qui venait s'installer sur les cotés de son crâne.
Les genoux tombent, faisant trembler l'édifice qui nous supportait, sur les cotés de ses épaules.
J'installe mon cul sur le hauteur de son buste.
J'arrime mes deux mains à l'arrière de son crane. Serrant ses cheveux.
Je venais créer une force impulsive, le contre coup du lapin, pour amener l'astéroïde dans la gravité de ma bite.
Ses deux paumes se reposèrent sur mes quadriceps.
Ses yeux se levaient dans le ciel. Observant le maître en manœuvre.
Je saisissais ses cheveux et ramené sa tête.
La bouche grande ouverte, ma verge venait s'engouffrait dans ce port d'accueil que j'avais enfoncé. Je reculais sa tête et la réajustais à son positionnement.
Les arcs blancs émaillées, éclatant de blancheur, se dégageaient de la zone d'arrivage du vaisseau pour ne laisser place qu'au muscle linguale qui faisait la circonvolution autour de mon gland.
En harmonie avec les contour de la fissure, qui accueillant chaleureusement ma verge, ses deux lèvres rouges sang, aspiré l'organe.
Je continuais frénétiquement à branler mon membre à l'aide de sa bouche.
Le sentiment de contrôle absolu sur la chose me faisait sentir puissant.
Je continuais inlassablement à mimer le oui avec sa tête.

Elle ne défendait plus ses territoires conquis. s'abandonnant dans la luxure. "je suis sa chose" devait elle sur murmurer.
Je tournais d'un regard curieux vers son entre-jambe; cet endroit synonyme de plaisance pour la femme.
L'une de ses mains qui s'était détaché de sa cuisse s'y était installée. Discrètement.
Dans un mouvement convulsif la paume de ses trois doigts, rassemblaient, circuler autour de son clitoris.
Se donnant du plaisir dans ce qui semblait être, pour moi, une soumission totale de mon seul et égoïste plaisir, elle se branlait.
Elle s'y adonnait au plaisir de la soumission violente.
Je recalibrais mes yeux aux siens, et nous continuions chacun de son coté dans nos victuailles de plaisir.

Quelques instant plus tard, voulant la restreindre à son simple apparat de "chose" j'abandonnais mon positionnement surélevé.
Je voulais plus, bien plus.
Son cul, voila ce que le voulais.
Ma futur conquête serait son trou du cul.

J'avais réinstallé mon mobilier physique au front du lit. Sur le sol mes deux pieds s'y étaient installées derechef.
J'attrapais le bout de ses pieds et l'aspirer vers moi.
D'un coup sec son entre-jambe s'était retrouvée, de nouveau, à l'orée du lit et de ma bite.
Je prenais l'une de ses jambes, la gauche, et la jetais à son opposé.
Son cul accolé à ma bite dégingandé de puissance, tapotant d'excitation sur son cul

Un dessin bien formé se devait être construit ainsi: Un L charnelle.
Un angle droit s'était formé au bas de son buste. Les côtes, dont les contours pouvaient être dessinés à travers sa fine peau blanchâtre; épaules, hautes double plateforme, magnifiquement dessinée par son créateur, nulle besoin de se vêtir d'apparat d'épaulières avec un naturel pareil; Ses hanche, courbure carrvée par le maitre Michel-Ange lui même; Son sein, bulbes d'ama graisseux gonflé de suavité, s'assaillaient tous en harmonies sur leur coté gauche.
Les deux longues jambes fines allongées, une sur l'autre, sur le matelas formant l'angle droit.
Le haut du buste légèrement désaxé provoqué par ses yeux qui ne quittaient pas les miens.
Sa jambes gauche, qui, comme machinalement venait légèrement se relevait, à la vue de ce que je préparais.
Je voyais ses deux orifice, qui, au rythme du souffle de sa bouche, respiraient d'un comme un accord ensemble.
Son trou de balle me ventriloquait son envie de le pénétrais.
La sueur s'échappait sur toute ses extrémité; un flot incessant de cyprines se déversait, rendant la sinueuse et étroite, sombre caverne plus accessible.
La chaleur et l'état de son corps dévêtit de tout stress symptomatique, faisait relâcher tous ses muscles.
J'attrapais son bras gauches. J'arçonnais fermement son poignet qui gisait sur le sommet de sa fesse me faisant face.
J'enlaçais ensuite mon sexe et l'incorporé dans son cul.
Le bateau partait, j'immergeais dans son anus.
Dans les flots de trempe le bout de mon gland glissa en son entre avec la même aisance que les allemands ont eu en pénétrant la France.
J'enfonçais au plus loin que son anus me le permettait. Première invasion d'un pénis dans ce clos organe qu'est son cul.
L'entièreté de mes seize centimètre n'avait encore, alors, pas atteint le fond. je refreinais mes coups, reculé, et retamponner son cul.
Les coups de bassin faisaient claqué son postérieur. l'onde de choc faisait explosé de mille feux les goûtes de sueurs qui s'étalaient sur toute la zone.
Son visage serrée de retenue, ne voulant montré le plaisir, à cause de je ne sais quelle idée préconstruite sur la sodomie - une ancienne croyante - explosait soudain en un langage qui se matérialisé en la traduction des plaisirs de son cul. La jouissance pure.
Dévêtit, à nue de tout concepte fallacieux, elle se laissait aller d'autant plus à cette agréable sensation, que je lui donnais, de se faire enculer.
Son autre main , en liberté, venait alors décuplait ses délices en venant caressé son clitoris.
Dans un cliquetis de claquement de boule et de caresse vaginale nous libérions, chacun, nos pensées.
Nous reformations nos mémoires, supprimant tous les maux, ne rajoutant que le salvateur, que nous gravions tout deux, à coup de bite et de massage vaginale.


Et je continuais de l'enculer jusqu'à pouvoir insérer de la base jusqu'au sommet de ma bite.
En couple, nous venions à éjaculer ensemble.
J'avais repeint le fond de son cul.
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