6ème partie. 

Dans sa phase la plus extrême de satisfaction charnelle, l'orgasme, visible dans sa plénitude de spasmes musculaires vaginales et périnéales :
son clitoris en érection se rétractait, ses petites lèvres s'enflaient devenant plus sombre et sensible, son vagin rétrécissait de volume, accentuant l'effet ventouse et m'empêchant de sortir ma bite elle me happait.
Je me noyais dans sa caverne sombre et humide qui contractait une pression sur tout le pourtour de ma bite et la mouille s'intensifiant.
La petite pute, qui venait d'atteindre le stade finale de l'orgasme féminin, venait de me baiser et se finit en apothéose par un cri de satisfaction.
Ses jambes en ceinture autour de mon cul se relâchaient. Ses mains tombaient sur le matelas.
Sa main gauche s'était mit sur son sexe -vagin qui s'était détacher de mon brakmar- comme pour me dire, d'aller me faire foutre et de me finir ailleur.
J'étais comme un con, bite à l'air, frustré comme jamais, et les couilles toujours pleines.
Cette grosse salope -je retranscris les émotions du moment présent, et le jargon d'insulte n'est pas assez développé pour la myriades de gros-mots que j'aurais pu vociférer à cet instant- m'observa d'un air narquois, moqueur et l'air satisfait de sa prestance personnelle.
Le haut de ses lèvres s'arquaient vers le haut -un rictus que je retranscrivais comme une joueuse venant de gagner la parti et humiliant son adversaire- venait se créer sur son beau visage de pute.
Elle avait une sacrée paire de couille pour me targuer de cette provocation.
J'étais sur mes gongs. mon côeur explosait au rythme effréné des battements.
Mes poings se seraient, et ma bite, insatisfaite, prenait le contrôle de mon corps. Le maître écrasé sous le poids de la volonté du phallus.
Etalée en étoile de mer sur le matelas, rincée de sa victoire elle m'observait.
Je levais ma jambe , la positionnée sur le matelas, le point d'encrage du pied permettais de prendre appuis et de lever l'autre qui venait s'installer sur les cotés de son crâne.
Les genoux tombent, faisant trembler l'édifice qui nous supportait, sur les cotés de ses épaules.
J'installe mon cul sur le hauteur de son buste.
J'arrime mes deux mains à l'arrière de son crane. Serrant ses cheveux.
Je venais créer une force impulsive, le contre coup du lapin, pour amener l'astéroïde dans la gravité de ma bite.
Ses deux paumes se reposèrent sur mes quadriceps.
Ses yeux se levaient dans le ciel. Observant le maître en manœuvre.
Je saisissais ses cheveux et ramené sa tête.
La bouche grande ouverte, ma verge venait s'engouffrait dans ce port d'accueil que j'avais enfoncé. Je reculais sa tête et la réajustais à son positionnement.
Les arcs blancs émaillées, éclatant de blancheur, se dégageaient de la zone d'arrivage du vaisseau pour ne laisser place qu'au muscle linguale qui faisait la circonvolution autour de mon gland.
En harmonie avec les contour de la fissure, qui accueillant chaleureusement ma verge, ses deux lèvres rouges sang, aspiré l'organe.
Je continuais frénétiquement à branler mon membre à l'aide de sa bouche.
Le sentiment de contrôle absolu sur la chose me faisait sentir puissant.
Je continuais inlassablement à mimer le oui avec sa tête.
Elle ne défendait plus ses territoires conquis. s'abandonnant dans la luxure. "je suis sa chose" devait elle sur murmurer.
Je tournais d'un regard curieux vers son entre-jambe; cet endroit synonyme de plaisance pour la femme.
L'une de ses mains qui s'était détaché de sa cuisse s'y était installée. Discrètement.
Dans un mouvement convulsif la paume de ses trois doigts, rassemblaient, circuler autour de son clitoris.
Se donnant du plaisir dans ce qui semblait être, pour moi, une soumission totale de mon seul et égoïste plaisir, elle se branlait.
Elle s'y adonnait au plaisir de la soumission violente.
Je recalibrais mes yeux aux siens, et nous continuions chacun de son coté dans nos victuailles de plaisir.
Quelques instant plus tard, voulant la restreindre à son simple apparat de "chose" j'abandonnais mon positionnement surélevé.
Je voulais plus, bien plus.
Son cul, voila ce que le voulais.
Ma futur conquête serait son trou du cul.
J'avais réinstallé mon mobilier physique au front du lit. Sur le sol mes deux pieds s'y étaient installées derechef.
J'attrapais le bout de ses pieds et l'aspirer vers moi.
D'un coup sec son entre-jambe s'était retrouvée, de nouveau, à l'orée du lit et de ma bite.
Je prenais l'une de ses jambes, la gauche, et la jetais à son opposé.
Son cul accolé à ma bite dégingandé de puissance, tapotant d'excitation sur son cul
Un dessin bien formé se devait être construit ainsi: Un L charnelle.
Un angle droit s'était formé au bas de son buste. Les côtes, dont les contours pouvaient être dessinés à travers sa fine peau blanchâtre; épaules, hautes double plateforme, magnifiquement dessinée par son créateur, nulle besoin de se vêtir d'apparat d'épaulières avec un naturel pareil; Ses hanche, courbure carrvée par le maitre Michel-Ange lui même; Son sein, bulbes d'ama graisseux gonflé de suavité, s'assaillaient tous en harmonies sur leur coté gauche.
Les deux longues jambes fines allongées, une sur l'autre, sur le matelas formant l'angle droit.
Le haut du buste légèrement désaxé provoqué par ses yeux qui ne quittaient pas les miens.
Sa jambes gauche, qui, comme machinalement venait légèrement se relevait, à la vue de ce que je préparais.
Je voyais ses deux orifice, qui, au rythme du souffle de sa bouche, respiraient d'un comme un accord ensemble.
Son trou de balle me ventriloquait son envie de le pénétrais.
La sueur s'échappait sur toute ses extrémité; un flot incessant de cyprines se déversait, rendant la sinueuse et étroite, sombre caverne plus accessible.
La chaleur et l'état de son corps dévêtit de tout stress symptomatique, faisait relâcher tous ses muscles.
J'attrapais son bras gauches. J'arçonnais fermement son poignet qui gisait sur le sommet de sa fesse me faisant face.
J'enlaçais ensuite mon sexe et l'incorporé dans son cul.
Le bateau partait, j'immergeais dans son anus.
Dans les flots de trempe le bout de mon gland glissa en son entre avec la même aisance que les allemands ont eu en pénétrant la France.
J'enfonçais au plus loin que son anus me le permettait. Première invasion d'un pénis dans ce clos organe qu'est son cul.
L'entièreté de mes seize centimètre n'avait encore, alors, pas atteint le fond. je refreinais mes coups, reculé, et retamponner son cul.
Les coups de bassin faisaient claqué son postérieur. l'onde de choc faisait explosé de mille feux les goûtes de sueurs qui s'étalaient sur toute la zone.
Son visage serrée de retenue, ne voulant montré le plaisir, à cause de je ne sais quelle idée préconstruite sur la sodomie - une ancienne croyante - explosait soudain en un langage qui se matérialisé en la traduction des plaisirs de son cul. La jouissance pure.
Dévêtit, à nue de tout concepte fallacieux, elle se laissait aller d'autant plus à cette agréable sensation, que je lui donnais, de se faire enculer.
Son autre main , en liberté, venait alors décuplait ses délices en venant caressé son clitoris.
Dans un cliquetis de claquement de boule et de caresse vaginale nous libérions, chacun, nos pensées.
Nous reformations nos mémoires, supprimant tous les maux, ne rajoutant que le salvateur, que nous gravions tout deux, à coup de bite et de massage vaginale.
Et je continuais de l'enculer jusqu'à pouvoir insérer de la base jusqu'au sommet de ma bite.
En couple, nous venions à éjaculer ensemble.
J'avais repeint le fond de son cul.


Dans sa phase la plus extrême de satisfaction charnelle, l'orgasme, visible dans sa plénitude de spasmes musculaires vaginales et périnéales :
son clitoris en érection se rétractait, ses petites lèvres s'enflaient devenant plus sombre et sensible, son vagin rétrécissait de volume, accentuant l'effet ventouse et m'empêchant de sortir ma bite elle me happait.
Je me noyais dans sa caverne sombre et humide qui contractait une pression sur tout le pourtour de ma bite et la mouille s'intensifiant.
La petite pute, qui venait d'atteindre le stade finale de l'orgasme féminin, venait de me baiser et se finit en apothéose par un cri de satisfaction.
Ses jambes en ceinture autour de mon cul se relâchaient. Ses mains tombaient sur le matelas.
Sa main gauche s'était mit sur son sexe -vagin qui s'était détacher de mon brakmar- comme pour me dire, d'aller me faire foutre et de me finir ailleur.
J'étais comme un con, bite à l'air, frustré comme jamais, et les couilles toujours pleines.
Cette grosse salope -je retranscris les émotions du moment présent, et le jargon d'insulte n'est pas assez développé pour la myriades de gros-mots que j'aurais pu vociférer à cet instant- m'observa d'un air narquois, moqueur et l'air satisfait de sa prestance personnelle.
Le haut de ses lèvres s'arquaient vers le haut -un rictus que je retranscrivais comme une joueuse venant de gagner la parti et humiliant son adversaire- venait se créer sur son beau visage de pute.
Elle avait une sacrée paire de couille pour me targuer de cette provocation.
J'étais sur mes gongs. mon côeur explosait au rythme effréné des battements.
Mes poings se seraient, et ma bite, insatisfaite, prenait le contrôle de mon corps. Le maître écrasé sous le poids de la volonté du phallus.
Etalée en étoile de mer sur le matelas, rincée de sa victoire elle m'observait.
Je levais ma jambe , la positionnée sur le matelas, le point d'encrage du pied permettais de prendre appuis et de lever l'autre qui venait s'installer sur les cotés de son crâne.
Les genoux tombent, faisant trembler l'édifice qui nous supportait, sur les cotés de ses épaules.
J'installe mon cul sur le hauteur de son buste.
J'arrime mes deux mains à l'arrière de son crane. Serrant ses cheveux.
Je venais créer une force impulsive, le contre coup du lapin, pour amener l'astéroïde dans la gravité de ma bite.
Ses deux paumes se reposèrent sur mes quadriceps.
Ses yeux se levaient dans le ciel. Observant le maître en manœuvre.
Je saisissais ses cheveux et ramené sa tête.
La bouche grande ouverte, ma verge venait s'engouffrait dans ce port d'accueil que j'avais enfoncé. Je reculais sa tête et la réajustais à son positionnement.
Les arcs blancs émaillées, éclatant de blancheur, se dégageaient de la zone d'arrivage du vaisseau pour ne laisser place qu'au muscle linguale qui faisait la circonvolution autour de mon gland.
En harmonie avec les contour de la fissure, qui accueillant chaleureusement ma verge, ses deux lèvres rouges sang, aspiré l'organe.
Je continuais frénétiquement à branler mon membre à l'aide de sa bouche.
Le sentiment de contrôle absolu sur la chose me faisait sentir puissant.
Je continuais inlassablement à mimer le oui avec sa tête.
Elle ne défendait plus ses territoires conquis. s'abandonnant dans la luxure. "je suis sa chose" devait elle sur murmurer.
Je tournais d'un regard curieux vers son entre-jambe; cet endroit synonyme de plaisance pour la femme.
L'une de ses mains qui s'était détaché de sa cuisse s'y était installée. Discrètement.
Dans un mouvement convulsif la paume de ses trois doigts, rassemblaient, circuler autour de son clitoris.
Se donnant du plaisir dans ce qui semblait être, pour moi, une soumission totale de mon seul et égoïste plaisir, elle se branlait.
Elle s'y adonnait au plaisir de la soumission violente.
Je recalibrais mes yeux aux siens, et nous continuions chacun de son coté dans nos victuailles de plaisir.
Quelques instant plus tard, voulant la restreindre à son simple apparat de "chose" j'abandonnais mon positionnement surélevé.
Je voulais plus, bien plus.
Son cul, voila ce que le voulais.
Ma futur conquête serait son trou du cul.
J'avais réinstallé mon mobilier physique au front du lit. Sur le sol mes deux pieds s'y étaient installées derechef.
J'attrapais le bout de ses pieds et l'aspirer vers moi.
D'un coup sec son entre-jambe s'était retrouvée, de nouveau, à l'orée du lit et de ma bite.
Je prenais l'une de ses jambes, la gauche, et la jetais à son opposé.
Son cul accolé à ma bite dégingandé de puissance, tapotant d'excitation sur son cul
Un dessin bien formé se devait être construit ainsi: Un L charnelle.
Un angle droit s'était formé au bas de son buste. Les côtes, dont les contours pouvaient être dessinés à travers sa fine peau blanchâtre; épaules, hautes double plateforme, magnifiquement dessinée par son créateur, nulle besoin de se vêtir d'apparat d'épaulières avec un naturel pareil; Ses hanche, courbure carrvée par le maitre Michel-Ange lui même; Son sein, bulbes d'ama graisseux gonflé de suavité, s'assaillaient tous en harmonies sur leur coté gauche.
Les deux longues jambes fines allongées, une sur l'autre, sur le matelas formant l'angle droit.
Le haut du buste légèrement désaxé provoqué par ses yeux qui ne quittaient pas les miens.
Sa jambes gauche, qui, comme machinalement venait légèrement se relevait, à la vue de ce que je préparais.
Je voyais ses deux orifice, qui, au rythme du souffle de sa bouche, respiraient d'un comme un accord ensemble.
Son trou de balle me ventriloquait son envie de le pénétrais.
La sueur s'échappait sur toute ses extrémité; un flot incessant de cyprines se déversait, rendant la sinueuse et étroite, sombre caverne plus accessible.
La chaleur et l'état de son corps dévêtit de tout stress symptomatique, faisait relâcher tous ses muscles.
J'attrapais son bras gauches. J'arçonnais fermement son poignet qui gisait sur le sommet de sa fesse me faisant face.
J'enlaçais ensuite mon sexe et l'incorporé dans son cul.
Le bateau partait, j'immergeais dans son anus.
Dans les flots de trempe le bout de mon gland glissa en son entre avec la même aisance que les allemands ont eu en pénétrant la France.
J'enfonçais au plus loin que son anus me le permettait. Première invasion d'un pénis dans ce clos organe qu'est son cul.
L'entièreté de mes seize centimètre n'avait encore, alors, pas atteint le fond. je refreinais mes coups, reculé, et retamponner son cul.
Les coups de bassin faisaient claqué son postérieur. l'onde de choc faisait explosé de mille feux les goûtes de sueurs qui s'étalaient sur toute la zone.
Son visage serrée de retenue, ne voulant montré le plaisir, à cause de je ne sais quelle idée préconstruite sur la sodomie - une ancienne croyante - explosait soudain en un langage qui se matérialisé en la traduction des plaisirs de son cul. La jouissance pure.
Dévêtit, à nue de tout concepte fallacieux, elle se laissait aller d'autant plus à cette agréable sensation, que je lui donnais, de se faire enculer.
Son autre main , en liberté, venait alors décuplait ses délices en venant caressé son clitoris.
Dans un cliquetis de claquement de boule et de caresse vaginale nous libérions, chacun, nos pensées.
Nous reformations nos mémoires, supprimant tous les maux, ne rajoutant que le salvateur, que nous gravions tout deux, à coup de bite et de massage vaginale.
Et je continuais de l'enculer jusqu'à pouvoir insérer de la base jusqu'au sommet de ma bite.
En couple, nous venions à éjaculer ensemble.
J'avais repeint le fond de son cul.