Topic : « Immigration extra-européenne, criminalité, facteurs. »
Citation de Issou2Secours
le "constater" ne suffit pas à établir que les africains sont plus violents que les européens, il établit avant tout que les violences commises par les européens sont remplacées par les violences commises par les africains.
Comme s'il n'y avait pas une sur-représentation des immigrés dans la criminalité ? Bien plus que dans la proportion démographique. Comme s'il n'y avait pas plus de sauvagerie, comme s'il n'y avait pas eu assez de témoignages, d'images ? Comme si le blanc était coutumier d'égorger, d'attaquer à la machette, d'assassiner pour une cigarette ou un regard ? Il ne s'est rien passé, nous avons rêvé.
Bon, je suis tombé sur d'autres données relatives au cas Français, du coup pour répondre au moins en partie à monsieur l'épistémologue en psychologie :
Pendant que nous y sommes, oui, nous pouvons utiliser les données de l'Ined et l'INSEE mais ça serait cool que tu présentes plus précisément ces documents. Et puis ce n'est pas clair, développe un peu "les différences socio-économiques importantes qui persistent même chez les descendants d'immigrés", avec des chiffres et des exemples. C'est à dire, que les descendants d'immigrés restent pauvres, au fil des générations ?
Oui, et surtout incompétents : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2014-023.pdf


En France, d'après les chiffres de l'OCDE (https://nces.ed.gov/surveys/piaac/
), les immigrés ayant une licence ont en moyenne le même niveau de compétence que les Français qui ont seulement le bac.


(Voir le site mis en lien au dessus pour les détails sur les compétences mesurées dans le cadre de l'enquête PIAAC de l'OCDE, d'où sont tirés les chiffres présentés dans les tableaux.)
Aux États-Unis, on constate aussi des différences importantes entre groupes ethniques ayant un niveau de diplôme identique même quand on se restreint aux gens nés sur place.


Il est probable que la même chose soit vraie en France, mais les données ne sont pas disponibles. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'il peut être extrêmement trompeur de ne regarder que le niveau de diplôme.
L'existence de ces différences biaise aussi les résultats de la plupart des études sur la discrimination, qui se contentent généralement de contrôler pour le niveau de diplôme, ce qui conduit à une surestimation de l'effet de la discrimination.
Pour revenir aux différences de compétence entre Français et immigrés, il est probable que le fait que le test soit administré en français explique en partie ces différences, mais 1) elles n'en existent pas moins et 2) il est très improbable que ça explique toute la différence.
Les données de l'enquête montrent en effet qu'il existe des différences importantes même entre Français et immigrés ayant appris le français dès l'enfance (https://goo.gl/HA52MU
) et qu'il n'y a aucune différence entre le score des immigrés résidant en France depuis moins de 5 ans...


Et celui des immigrés qui résident en France depuis plus de 5 ans (http://goo.gl/hG8rAQ
) :


On voit par ailleurs que, même lorsqu'on ajuste la différence avec un modèle de régression qui inclut diverses caractéristiques socio-éco/démographiques (http://goo.gl/rfBm9B
et plus haut), des différences importantes persistent voire même augmentent selon le modèle utilisé.


Dans le codebook il y a des 100aines de variables, dont certaines sur le statut immigré/natif des parents, donc ça sera très intéressant de regarder ça de plus près.
Pendant que nous y sommes, oui, nous pouvons utiliser les données de l'Ined et l'INSEE mais ça serait cool que tu présentes plus précisément ces documents. Et puis ce n'est pas clair, développe un peu "les différences socio-économiques importantes qui persistent même chez les descendants d'immigrés", avec des chiffres et des exemples. C'est à dire, que les descendants d'immigrés restent pauvres, au fil des générations ?
Oui, et surtout incompétents : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2014-023.pdf


En France, d'après les chiffres de l'OCDE (https://nces.ed.gov/surveys/piaac/


(Voir le site mis en lien au dessus pour les détails sur les compétences mesurées dans le cadre de l'enquête PIAAC de l'OCDE, d'où sont tirés les chiffres présentés dans les tableaux.)
Aux États-Unis, on constate aussi des différences importantes entre groupes ethniques ayant un niveau de diplôme identique même quand on se restreint aux gens nés sur place.


Il est probable que la même chose soit vraie en France, mais les données ne sont pas disponibles. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'il peut être extrêmement trompeur de ne regarder que le niveau de diplôme.
L'existence de ces différences biaise aussi les résultats de la plupart des études sur la discrimination, qui se contentent généralement de contrôler pour le niveau de diplôme, ce qui conduit à une surestimation de l'effet de la discrimination.
Pour revenir aux différences de compétence entre Français et immigrés, il est probable que le fait que le test soit administré en français explique en partie ces différences, mais 1) elles n'en existent pas moins et 2) il est très improbable que ça explique toute la différence.
Les données de l'enquête montrent en effet qu'il existe des différences importantes même entre Français et immigrés ayant appris le français dès l'enfance (https://goo.gl/HA52MU


Et celui des immigrés qui résident en France depuis plus de 5 ans (http://goo.gl/hG8rAQ


On voit par ailleurs que, même lorsqu'on ajuste la différence avec un modèle de régression qui inclut diverses caractéristiques socio-éco/démographiques (http://goo.gl/rfBm9B


Dans le codebook il y a des 100aines de variables, dont certaines sur le statut immigré/natif des parents, donc ça sera très intéressant de regarder ça de plus près.
De plus, ils laissent penser qu'ils viennent directement de la police allemande. Ce n'est pas le cas, j'ai réussi à en trouver une trace sur des sites d'extrême droite, nul part sur les documents de la police allemande : ce n'est pas la police allemande qui les a crées. Enfin, avec une analyse superficielle de ces tableaux, nous pouvons facilement croire que ce sont les réfugiés et les immigrés qui sont le plus soupçonnés. Or, selon mon calcul, ce sont les allemands.
Oui car comme chacun sait les Allemands natifs représentent la même part de population que les immigrés et les soit-disant "réfugiés" (qui ne sont ni "réfugiés", puisque venant tous en grande partie du Maghreb, pays qui ne sont même pas en guerre, ni ne sont des migrants économiques, dès lors qu'ils sont inemployables et ne s'intègrent pas à la vie économique du pays).
Pour le coup du "c'est l'extrême droite qui falsifie", c'est du bullshit intégral dès lors que l'analyse provient originellement d'Inès Laufer (évoqué dans le papier) qui la première a publié en se fondant sur les chiffres de documents officiels, chapitre C pour l'année 2015 : https://reisejunkie.info/[...]chtlingskriminalitaet.pdf
Nier cela est rationnellement indéfendable, même cette gauchiste allemande (qui travaille dans les sciences statistiques avec néanmoins un souci de vérité et d'honnêteté) est effondrée devant ces statistiques : https://scheidendegeister[...]urchschnittsbevoelkerung/
et charge les journaux ainsi que la politique du gouvernement allemand de falsifier les données en voulant faire croire que les Allemands de souche commettent autant de crime que les réfugiés et les immigrants à SES égal, ce qui s'avère faux et archi-faux.
Je cite et je traduis en même temps :
Beaucoup de gens estiment que la situation de sécurité en Allemagne se détériore en raison de l'immigration. Nous ne savons pas qui vient à nous. Les deux tiers des immigrants qui entrent en Allemagne n'ont pas de passeport. L'entrée illégale en Allemagne ne sera pas sanctionnée si l'immigrant demande l'asile.
Cet article n'est pas sur le perçu, mais le crime réel des immigrants. Je réponds à la question de savoir si les immigrés en Allemagne sont en moyenne plus criminels que le reste de la population.
Les immigrants sont très souvent des suspects de crime. Le «nombre de suspects», comme l'Office fédéral de police criminelle appelle les suspects d'un groupe de personnes pour 100 000 habitants, est plusieurs fois supérieur à la population résiduelle.
Parmi tous les crimes (y compris les violations de la loi sur l'immigration), le nombre de suspects dans l'immigration est de 2 277% de plus que celui de la population résiduelle, dans certaines infractions graves entre 900 et 1 150%.
2,277%, c'est plus de 22 fois.
Mais chaque chose en son temps. Les raisons de ma recherche étaient les articles tels que celui-ci consacrés aux statistiques de la police criminelle de 2016, qui mentionnent la criminalité des immigrés seulement comme étant la petite partie de crimes politiquement motivés contre les étrangers.
http://www.spiegel.de/pan[...]echststand-a-1144577.html
Les infractions à caractère politique continuent d'augmenter; les responsables en sont les extrémistes de droite. La criminalité à motivation politique parmi les étrangers a également augmenté.
Les explications dans cet article sont les suivantes :
"""Au cours des vagues de forte immigration allemande, le nombre de demandeurs d'asile tombés en prison a augmenté : il a augmenté de 52,7%. En 2015, alors que 114 000 demandeurs d'asile, réfugiés de guerre civile et délinquants tolérés étaient enregistrés, il y en avait 174 000 l'année dernière. Toutes les infractions sauf les violations de la loi sur l'immigration ont été enregistrées."""
"" "Il n'y a rien à cacher", a déclaré le ministre de l'Intérieur. Les auteurs sont souvent de jeunes hommes - un taux de criminalité significativement plus élevé chez les Allemands. Le ministre a également souligné les conditions de vie à l'étroit dans les logements collectifs pour les réfugiés.""
Un autre exemple : http://www.rp-online.de/p[...]-auf-175000-aid-1.6772211
"" Que la proportion d'immigrés criminels augmenterait était à prévoir après l'afflux de réfugiés, chose qui a été annoncée sans chiffres précis vendredi. Le développement n'est pas non plus surprenant parce que beaucoup de ces immigrants représentent « un groupe de facteurs à risque » en raison de leur âge et de la structure sociale, ainsi que le psychologue et criminologue Wiesbaden Rudolf Egg déclarait à l'agence de presse allemande. Il a énuméré : les jeunes hommes célibataires, sans famille, mal intégrés, avec peu de perspectives d'emploi et peut-être pas de perspectives d'avenir. """
Tagesschau.de explique en détail :
""" Dans la recherche criminologique, il existe des indicateurs très cohérents et fiables concernant l'augmentation de la criminalité : premièrement, les groupes d'âge les plus jeunes, deuxièmement, environ 75% des suspects sont des hommes. Dans les crimes violents, 86% ont violé ; près de 99% des suspects sont des hommes. Troisièmement, la situation sociale des auteurs joue un rôle crucial: plus la situation sociale est précaire, plus la vulnérabilité au crime est élevée. """
Ici : http://faktenfinder.tages[...]taet-zuwanderung-101.html
""" Donc, si vous prenez la population totale et la comparez au groupe d'immigrants, vous trouvez que ce dernier groupe est en moyenne plus jeune, les hommes et les personnes socialement défavorisées. En particulier, le groupe défini dans le PKS n'a dans la plupart des cas aucune possibilité d'acquérir légalement de l'argent, ce qui entraîne une charge de criminalité correspondante. Dans l'ensemble, les principaux indicateurs de l'augmentation de la criminalité sont très pertinents pour ce groupe. La comparaison avec la population autochtone, qui compte une proportion beaucoup plus élevée de femmes, de personnes âgées et de jeunes enfants, est également en moyenne plus avantageuse sur le plan social. Par exemple, si l'on compare seulement les jeunes hommes issus de circonstances sociales précaires avec l'expérience de la violence, le fardeau de la criminalité entre les Allemands et les non-Allemands est également très similaire. """
Les exemples montrent qu'en matière de criminalité immigrée en Allemagne, la presse affirme souvent que les statistiques conduisent à des interprétations erronées. Les chiffres ne seraient pas très significatifs, les demandeurs d'asile auraient une image déformée au contact de la population ; les délits des touristes sont couverts par toujours plus de relativisation.
Jelpke se contredit dans son communiqué de presse elle-même. Si les réfugiés ne sont « pas plus criminels que la population moyenne » pourquoi doit-elle alors prendre en compte le fait que « les réfugiés sont le plus souvent que la moyenne des jeunes hommes et remarqués, en cela, par la police » ? Les réfugiés sont-ils plus criminels ?
Pour tester ces arguments, des chiffres fiables sont requis. Le problème avec les statistiques officielles est qu'elles font des déclarations différenciées, telles que l'âge, uniquement pour certains groupes de population. Certaines revendications ne peuvent donc être ni confirmées ni réfutées en raison d'un manque de données disponibles pour les immigrants. Pour cette raison, je me réfère d'abord aux groupes de populations résidentes allemandes et non allemandes qui sont différenciées dans les statistiques de population de l'Office fédéral de la statistique.
En 2016, les 7,8 millions de non-Allemands comptent environ un million d'immigrés. Reconnus demandeurs d'asile, l'Office fédéral de la police criminelle ne les compte pas parmi les immigrants. La terminologie est difficile à distinguer, avec d'autres termes couramment utilisés dans la presse, tels que les réfugiés et ceux qui cherchent à se protéger, rendent la situation encore plus compliquée.
Jetons un coup d'œil aux statistiques de la police criminelle 2016 de l'Office fédéral de la police criminelle et aux statistiques sur la population résidentielle de l'Office fédéral de la statistique en 2016.
Regardons la population résidente et le nombre de suspects âgés de 14 ans et plus. J'ai choisi la limite d'âge de 14 ans car les statistiques de la population résidente allemande n'incluent pas les enfants de moins de 8 ans (alors que les statistiques de l'ensemble de la population résidente les contiennent). La limite d'âge de 14 ans et plus est nécessaire afin de pouvoir regarder plus en détail les groupes d'âge individuels plus tard.
La proportion de la population âgée de 14 ans et plus ne sont pas des hommes allemands, avec 11,7% plus élevé que chez les femmes non-allemandes (9,9%), en moyenne, 10,8% de la population n'est pas allemande.
Selon les statistiques de la police sur la criminalité, 40,0% de tous les suspects âgés de 14 ans et plus sont non-allemands, 41,3% pour les hommes et 35,9% pour les femmes.


Le nombre de suspects pour 100 000 habitants est, concernant les non-Allemands, plus de cinq fois plus élevé que les suspects allemands (2 120).




Un argument fréquemment avancé contre la comparaison de la population et des suspects est que les immigrants sont principalement des jeunes hommes, qui sont généralement plus souvent criminels ce qui donc déforme les statistiques de façon disproportionnée. Mais quand on les compare avec les Allemands, le crime des jeunes hommes est beaucoup plus élevé.
Cela peut s'expliquer par un certain nombre de facteurs - par exemple, beaucoup de jeunes hommes font partie des immigrants et les jeunes hommes sont généralement plus vulnérables au crime.
Pour les immigrants (tels que définis par l'Office fédéral de la police criminelle), les données sur l'âge ne sont pas disponibles dans les statistiques criminelles. Alors regardons les groupes d'âge allemands et non-allemands en comparaison.




Le nombre de suspects pour 100 000 habitants est environ deux fois plus élevé chez les adolescents allemands de 14 à moins de 18 ans que chez tous les groupes d'âge allemands sur 14 ans. Cela signifie qu'il est vrai qu'en moyenne, les adolescents sont plus criminels que les autres groupes d'âge. Mais : le nombre de suspects chez les jeunes non allemands est plus de cinq fois (554%) celui des adolescents allemands.




Le même schéma peut être vu chez les 18 - 21 ans, appelés "adolescents" dans les statistiques. Le nombre d'adolescents suspects non allemands pour 100 000 habitants est cinq fois plus élevé (509%) que celui des adolescents allemands suspects.




La comparaison montre que le nombre de suspects non allemands par 100 000 habitants est dans tous les groupes d'âge bien au-delà des suspects allemands.
Cela, bien que les données spécifiques à l'âge ne sont pas disponibles pour les immigrants. Une fois de plus, les immigrés ne représentent qu'une partie de la population résidente non allemande. Ci-dessous, cependant, je montre que la proportion d'immigrants suspectés par rapport aux suspects du reste de la population est encore significativement plus élevée.




L'affirmation selon laquelle les statistiques sur la criminalité donneraient une mauvaise impression en raison du pourcentage élevé de jeunes hommes parmi les immigrants est fausse.
3 groupes de crimes graves doivent être considérés séparément : les crimes contre la vie (par exemple, assassiner), les crimes contre l'autodétermination sexuelle (par exemple, le viol et les agressions sexuelles) et les crimes contre la liberté personnelle (par exemple, le vol, des dommages corporels dangereux et grave).
Par souci d'exhaustivité, voici les chiffres pour les adultes à partir de 21 ans. Encore une fois, le nombre de suspects non-Allemands est plusieurs fois supérieur à celui des Allemands.




Si l'on considère les crimes contre la vie parmi tous les groupes d'âge à partir de 14 ans, le nombre de suspects pour 100 000 habitants est quatorze fois plus élevé pour les non-Allemands que pour les Allemands (4). C'est 400%.
Elle est même onze fois plus élevée (22 à 2) chez les 14 à moins de 18 ans. Mais même chez les adolescents et entre 21 et 60 ans, la différence est supérieure à un facteur de quatre.
Rappelez-vous, ces déclarations s'appliquent aux non-Allemands. Il n'est pas possible de faire la distinction entre un groupe d'âge et un immigrant. Je vais aller plus loin dans le crime des immigrants dans le crime contre la vie sans distinction par groupe d'âge. Il est supérieur à celui des non-Allemands dans leur ensemble.
Regardons les crimes contre l'autodétermination sexuelle.




Même constat dans tous les groupes d'âge, y compris dans les infractions contre l'autodétermination sexuelle: le nombre de non-Allemands présumés pour 100 000 habitants est deux à trois fois plus élevé que l'Allemand suspecté.
Le nombre de délinquants accusés d'infractions contre l'autodétermination sexuelle est plus élevé chez les immigrants que chez les non-Allemands dans leur ensemble. Voir plus ci-dessous.




Dans le cas des infractions de cruauté et des crimes contre la liberté individuelle, la même image: 200% (60 ans et plus) à 400% (14 à moins de 18 ans) parmi les résidents non allemands.
Le nombre de non-Allemands présumés pour 100 000 habitants est plusieurs fois supérieur au nombre d'Allemands présumés dans les crimes graves mentionnés dans tous les groupes d'âge. L'affirmation selon laquelle des crimes non allemands contre le droit de séjour peuvent être expliqués est fausse.
Les demandeurs d'asile dans les statistiques d'asile correspondent aux immigrants des statistiques criminelles : https://www.zdf.de/polize[...]diebstaehle-47038002.html
http://www.rp-online.de/p[...]-auf-175000-aid-1.6772211
Donc, ici, nous comparons les mêmes groupes.


Pour 100 000 personnes vivant en Allemagne - allemand et non-allemand - nous avons 2 283 suspects. Le nombre de suspects pour 100 000 immigrants est 22 fois plus élevé: 51 987. C'est 2 277%.
Mathématiquement, la majorité des immigrants sont criminels. Étant donné que certaines personnes - plusieurs contrevenants - commettent des infractions multiples, le taux réel est inférieur.
Je m'arrête là car ça continue pendant des pages et des pages.
Oui car comme chacun sait les Allemands natifs représentent la même part de population que les immigrés et les soit-disant "réfugiés" (qui ne sont ni "réfugiés", puisque venant tous en grande partie du Maghreb, pays qui ne sont même pas en guerre, ni ne sont des migrants économiques, dès lors qu'ils sont inemployables et ne s'intègrent pas à la vie économique du pays).
Pour le coup du "c'est l'extrême droite qui falsifie", c'est du bullshit intégral dès lors que l'analyse provient originellement d'Inès Laufer (évoqué dans le papier) qui la première a publié en se fondant sur les chiffres de documents officiels, chapitre C pour l'année 2015 : https://reisejunkie.info/[...]chtlingskriminalitaet.pdf
Nier cela est rationnellement indéfendable, même cette gauchiste allemande (qui travaille dans les sciences statistiques avec néanmoins un souci de vérité et d'honnêteté) est effondrée devant ces statistiques : https://scheidendegeister[...]urchschnittsbevoelkerung/
Je cite et je traduis en même temps :
Beaucoup de gens estiment que la situation de sécurité en Allemagne se détériore en raison de l'immigration. Nous ne savons pas qui vient à nous. Les deux tiers des immigrants qui entrent en Allemagne n'ont pas de passeport. L'entrée illégale en Allemagne ne sera pas sanctionnée si l'immigrant demande l'asile.
Cet article n'est pas sur le perçu, mais le crime réel des immigrants. Je réponds à la question de savoir si les immigrés en Allemagne sont en moyenne plus criminels que le reste de la population.
Les immigrants sont très souvent des suspects de crime. Le «nombre de suspects», comme l'Office fédéral de police criminelle appelle les suspects d'un groupe de personnes pour 100 000 habitants, est plusieurs fois supérieur à la population résiduelle.
Parmi tous les crimes (y compris les violations de la loi sur l'immigration), le nombre de suspects dans l'immigration est de 2 277% de plus que celui de la population résiduelle, dans certaines infractions graves entre 900 et 1 150%.
2,277%, c'est plus de 22 fois.
Mais chaque chose en son temps. Les raisons de ma recherche étaient les articles tels que celui-ci consacrés aux statistiques de la police criminelle de 2016, qui mentionnent la criminalité des immigrés seulement comme étant la petite partie de crimes politiquement motivés contre les étrangers.
http://www.spiegel.de/pan[...]echststand-a-1144577.html
Les infractions à caractère politique continuent d'augmenter; les responsables en sont les extrémistes de droite. La criminalité à motivation politique parmi les étrangers a également augmenté.
Les explications dans cet article sont les suivantes :
"""Au cours des vagues de forte immigration allemande, le nombre de demandeurs d'asile tombés en prison a augmenté : il a augmenté de 52,7%. En 2015, alors que 114 000 demandeurs d'asile, réfugiés de guerre civile et délinquants tolérés étaient enregistrés, il y en avait 174 000 l'année dernière. Toutes les infractions sauf les violations de la loi sur l'immigration ont été enregistrées."""
"" "Il n'y a rien à cacher", a déclaré le ministre de l'Intérieur. Les auteurs sont souvent de jeunes hommes - un taux de criminalité significativement plus élevé chez les Allemands. Le ministre a également souligné les conditions de vie à l'étroit dans les logements collectifs pour les réfugiés.""
Un autre exemple : http://www.rp-online.de/p[...]-auf-175000-aid-1.6772211
"" Que la proportion d'immigrés criminels augmenterait était à prévoir après l'afflux de réfugiés, chose qui a été annoncée sans chiffres précis vendredi. Le développement n'est pas non plus surprenant parce que beaucoup de ces immigrants représentent « un groupe de facteurs à risque » en raison de leur âge et de la structure sociale, ainsi que le psychologue et criminologue Wiesbaden Rudolf Egg déclarait à l'agence de presse allemande. Il a énuméré : les jeunes hommes célibataires, sans famille, mal intégrés, avec peu de perspectives d'emploi et peut-être pas de perspectives d'avenir. """
Tagesschau.de explique en détail :
""" Dans la recherche criminologique, il existe des indicateurs très cohérents et fiables concernant l'augmentation de la criminalité : premièrement, les groupes d'âge les plus jeunes, deuxièmement, environ 75% des suspects sont des hommes. Dans les crimes violents, 86% ont violé ; près de 99% des suspects sont des hommes. Troisièmement, la situation sociale des auteurs joue un rôle crucial: plus la situation sociale est précaire, plus la vulnérabilité au crime est élevée. """
Ici : http://faktenfinder.tages[...]taet-zuwanderung-101.html
""" Donc, si vous prenez la population totale et la comparez au groupe d'immigrants, vous trouvez que ce dernier groupe est en moyenne plus jeune, les hommes et les personnes socialement défavorisées. En particulier, le groupe défini dans le PKS n'a dans la plupart des cas aucune possibilité d'acquérir légalement de l'argent, ce qui entraîne une charge de criminalité correspondante. Dans l'ensemble, les principaux indicateurs de l'augmentation de la criminalité sont très pertinents pour ce groupe. La comparaison avec la population autochtone, qui compte une proportion beaucoup plus élevée de femmes, de personnes âgées et de jeunes enfants, est également en moyenne plus avantageuse sur le plan social. Par exemple, si l'on compare seulement les jeunes hommes issus de circonstances sociales précaires avec l'expérience de la violence, le fardeau de la criminalité entre les Allemands et les non-Allemands est également très similaire. """
Les exemples montrent qu'en matière de criminalité immigrée en Allemagne, la presse affirme souvent que les statistiques conduisent à des interprétations erronées. Les chiffres ne seraient pas très significatifs, les demandeurs d'asile auraient une image déformée au contact de la population ; les délits des touristes sont couverts par toujours plus de relativisation.
Jelpke se contredit dans son communiqué de presse elle-même. Si les réfugiés ne sont « pas plus criminels que la population moyenne » pourquoi doit-elle alors prendre en compte le fait que « les réfugiés sont le plus souvent que la moyenne des jeunes hommes et remarqués, en cela, par la police » ? Les réfugiés sont-ils plus criminels ?
Pour tester ces arguments, des chiffres fiables sont requis. Le problème avec les statistiques officielles est qu'elles font des déclarations différenciées, telles que l'âge, uniquement pour certains groupes de population. Certaines revendications ne peuvent donc être ni confirmées ni réfutées en raison d'un manque de données disponibles pour les immigrants. Pour cette raison, je me réfère d'abord aux groupes de populations résidentes allemandes et non allemandes qui sont différenciées dans les statistiques de population de l'Office fédéral de la statistique.
En 2016, les 7,8 millions de non-Allemands comptent environ un million d'immigrés. Reconnus demandeurs d'asile, l'Office fédéral de la police criminelle ne les compte pas parmi les immigrants. La terminologie est difficile à distinguer, avec d'autres termes couramment utilisés dans la presse, tels que les réfugiés et ceux qui cherchent à se protéger, rendent la situation encore plus compliquée.
Jetons un coup d'œil aux statistiques de la police criminelle 2016 de l'Office fédéral de la police criminelle et aux statistiques sur la population résidentielle de l'Office fédéral de la statistique en 2016.
Regardons la population résidente et le nombre de suspects âgés de 14 ans et plus. J'ai choisi la limite d'âge de 14 ans car les statistiques de la population résidente allemande n'incluent pas les enfants de moins de 8 ans (alors que les statistiques de l'ensemble de la population résidente les contiennent). La limite d'âge de 14 ans et plus est nécessaire afin de pouvoir regarder plus en détail les groupes d'âge individuels plus tard.
La proportion de la population âgée de 14 ans et plus ne sont pas des hommes allemands, avec 11,7% plus élevé que chez les femmes non-allemandes (9,9%), en moyenne, 10,8% de la population n'est pas allemande.
Selon les statistiques de la police sur la criminalité, 40,0% de tous les suspects âgés de 14 ans et plus sont non-allemands, 41,3% pour les hommes et 35,9% pour les femmes.


Le nombre de suspects pour 100 000 habitants est, concernant les non-Allemands, plus de cinq fois plus élevé que les suspects allemands (2 120).




Un argument fréquemment avancé contre la comparaison de la population et des suspects est que les immigrants sont principalement des jeunes hommes, qui sont généralement plus souvent criminels ce qui donc déforme les statistiques de façon disproportionnée. Mais quand on les compare avec les Allemands, le crime des jeunes hommes est beaucoup plus élevé.
Cela peut s'expliquer par un certain nombre de facteurs - par exemple, beaucoup de jeunes hommes font partie des immigrants et les jeunes hommes sont généralement plus vulnérables au crime.
Pour les immigrants (tels que définis par l'Office fédéral de la police criminelle), les données sur l'âge ne sont pas disponibles dans les statistiques criminelles. Alors regardons les groupes d'âge allemands et non-allemands en comparaison.




Le nombre de suspects pour 100 000 habitants est environ deux fois plus élevé chez les adolescents allemands de 14 à moins de 18 ans que chez tous les groupes d'âge allemands sur 14 ans. Cela signifie qu'il est vrai qu'en moyenne, les adolescents sont plus criminels que les autres groupes d'âge. Mais : le nombre de suspects chez les jeunes non allemands est plus de cinq fois (554%) celui des adolescents allemands.




Le même schéma peut être vu chez les 18 - 21 ans, appelés "adolescents" dans les statistiques. Le nombre d'adolescents suspects non allemands pour 100 000 habitants est cinq fois plus élevé (509%) que celui des adolescents allemands suspects.




La comparaison montre que le nombre de suspects non allemands par 100 000 habitants est dans tous les groupes d'âge bien au-delà des suspects allemands.
Cela, bien que les données spécifiques à l'âge ne sont pas disponibles pour les immigrants. Une fois de plus, les immigrés ne représentent qu'une partie de la population résidente non allemande. Ci-dessous, cependant, je montre que la proportion d'immigrants suspectés par rapport aux suspects du reste de la population est encore significativement plus élevée.




L'affirmation selon laquelle les statistiques sur la criminalité donneraient une mauvaise impression en raison du pourcentage élevé de jeunes hommes parmi les immigrants est fausse.
3 groupes de crimes graves doivent être considérés séparément : les crimes contre la vie (par exemple, assassiner), les crimes contre l'autodétermination sexuelle (par exemple, le viol et les agressions sexuelles) et les crimes contre la liberté personnelle (par exemple, le vol, des dommages corporels dangereux et grave).
Par souci d'exhaustivité, voici les chiffres pour les adultes à partir de 21 ans. Encore une fois, le nombre de suspects non-Allemands est plusieurs fois supérieur à celui des Allemands.




Si l'on considère les crimes contre la vie parmi tous les groupes d'âge à partir de 14 ans, le nombre de suspects pour 100 000 habitants est quatorze fois plus élevé pour les non-Allemands que pour les Allemands (4). C'est 400%.
Elle est même onze fois plus élevée (22 à 2) chez les 14 à moins de 18 ans. Mais même chez les adolescents et entre 21 et 60 ans, la différence est supérieure à un facteur de quatre.
Rappelez-vous, ces déclarations s'appliquent aux non-Allemands. Il n'est pas possible de faire la distinction entre un groupe d'âge et un immigrant. Je vais aller plus loin dans le crime des immigrants dans le crime contre la vie sans distinction par groupe d'âge. Il est supérieur à celui des non-Allemands dans leur ensemble.
Regardons les crimes contre l'autodétermination sexuelle.




Même constat dans tous les groupes d'âge, y compris dans les infractions contre l'autodétermination sexuelle: le nombre de non-Allemands présumés pour 100 000 habitants est deux à trois fois plus élevé que l'Allemand suspecté.
Le nombre de délinquants accusés d'infractions contre l'autodétermination sexuelle est plus élevé chez les immigrants que chez les non-Allemands dans leur ensemble. Voir plus ci-dessous.




Dans le cas des infractions de cruauté et des crimes contre la liberté individuelle, la même image: 200% (60 ans et plus) à 400% (14 à moins de 18 ans) parmi les résidents non allemands.
Le nombre de non-Allemands présumés pour 100 000 habitants est plusieurs fois supérieur au nombre d'Allemands présumés dans les crimes graves mentionnés dans tous les groupes d'âge. L'affirmation selon laquelle des crimes non allemands contre le droit de séjour peuvent être expliqués est fausse.
Les demandeurs d'asile dans les statistiques d'asile correspondent aux immigrants des statistiques criminelles : https://www.zdf.de/polize[...]diebstaehle-47038002.html
http://www.rp-online.de/p[...]-auf-175000-aid-1.6772211
Donc, ici, nous comparons les mêmes groupes.


Pour 100 000 personnes vivant en Allemagne - allemand et non-allemand - nous avons 2 283 suspects. Le nombre de suspects pour 100 000 immigrants est 22 fois plus élevé: 51 987. C'est 2 277%.
Mathématiquement, la majorité des immigrants sont criminels. Étant donné que certaines personnes - plusieurs contrevenants - commettent des infractions multiples, le taux réel est inférieur.
Je m'arrête là car ça continue pendant des pages et des pages.
Après, tu parles de la Suède. Pourquoi ? Quel est le lien avec ce que tu viens de dire avant sur l'Allemagne ?
Voyons voir, une politique migratoire de masse et des hordes de zergs soupçonnés de tuer et de violer dans des proportions effarantes et incomparablement plus importantes quand on les compare à la proportion de suspects de la population globale ?
Alors, là c'est encore pire, tu prends juste un tableau d'un article de 77 pages. En suédois. Tu prends des tableaux de manière aléatoire pour justifier tes idées.
Ça ne peut pas être aléatoire si c'est choisi pour "justifier mes idées", on intègre le principe de non-contradiction dans ta "méthode expérimentale" en psychologie ? Ou faut lire des thèses en science ? A moins que tu ne sois passé maître es-pilpoul, technique discursive de bullshitting typiquement hébraïque visant à dire tout et son contraire ? (oups, ne t'inquiète pas, c'est mon freudo-marxisme qui remonte).
D'ailleurs, je ne comprends pas du tout ce tableau. J'ai même l'impression que 58,9 % des suspects de la suède ont des parents suédois, qui sont nés en Suède.
Si tu ne sais pas lire, ce n'est pas ma faute.
Et je ne sais pas ce qu'est le overrepresented sentation à droite du tableau. C'est quoi l'overrepresented senstation ? Comment c'est calculé ? Qu'est ce que cela représente ?
Pardon de te le dire aussi abruptement, je sais que tu es bienveillant et pas du tout de mauvaise foi (pour couper les cheveux en 4 par exemple) mais : tu es con ou tu le fais exprès ? Over-represented representation (juste en haut dans l'article p.37, que tu n'as encore une fois pas lu), est justement la colonne à regarder puisque c'est elle qui ramène la proportion des suspects issus de parents intra ou extra-Suède à la proportion de l'ensemble de la population. La part sur-représentée des suspects dont les parents sont extra-suédois ou des suspects nés à l'étranger (self-abroad) est de 1.6 à 2.0 (25.6% des suspects) là où la part des suspects dont les parents sont issus de deux parents suédois est de 0.8 (59% des suspects, no shit Sherlock vu qu'on est en Suède).
Et quand on regarde la répartition des suspects nés en Afrique, on tombe sur une sur-représentation d'environ 10 (12/13 si on rajoute Chypre et la Turquie), comparés aux autres c'est dérisoire.
Pourquoi tu dis que les étranger sont largement surreprésentés ? Quel est le chiffre qui te permet d'utiliser le terme largement ?
Je cite l'article qui analyse ce tableau (tabell9) p.35 :
La proportion de personnes soupçonnées de crimes est plus grande dans les groupes de certaines zones géographiques que d'autres. Cela s'applique, par exemple, aux personnes de certaines régions d'Afrique et d'Asie occidentale. Par exemple, la proportion de personnes originaires d'Afrique du Nord soupçonnées d'actes criminels au cours de la période est presque quatre fois plus élevée que ce qu'elle devrait être "en fonction de leur part de la population totale. Ceux qui viennent d'Europe occidentale, d'Asie du Sud-Est et des États-Unis, du Canada, d'Australie et de Nouvelle-Zélande appartiennent aux groupes les moins soupçonnés de crimes parmi les étrangers.</i>
Voyons voir, une politique migratoire de masse et des hordes de zergs soupçonnés de tuer et de violer dans des proportions effarantes et incomparablement plus importantes quand on les compare à la proportion de suspects de la population globale ?
Alors, là c'est encore pire, tu prends juste un tableau d'un article de 77 pages. En suédois. Tu prends des tableaux de manière aléatoire pour justifier tes idées.
Ça ne peut pas être aléatoire si c'est choisi pour "justifier mes idées", on intègre le principe de non-contradiction dans ta "méthode expérimentale" en psychologie ? Ou faut lire des thèses en science ? A moins que tu ne sois passé maître es-pilpoul, technique discursive de bullshitting typiquement hébraïque visant à dire tout et son contraire ? (oups, ne t'inquiète pas, c'est mon freudo-marxisme qui remonte).
D'ailleurs, je ne comprends pas du tout ce tableau. J'ai même l'impression que 58,9 % des suspects de la suède ont des parents suédois, qui sont nés en Suède.
Si tu ne sais pas lire, ce n'est pas ma faute.
Et je ne sais pas ce qu'est le overrepresented sentation à droite du tableau. C'est quoi l'overrepresented senstation ? Comment c'est calculé ? Qu'est ce que cela représente ?
Pardon de te le dire aussi abruptement, je sais que tu es bienveillant et pas du tout de mauvaise foi (pour couper les cheveux en 4 par exemple) mais : tu es con ou tu le fais exprès ? Over-represented representation (juste en haut dans l'article p.37, que tu n'as encore une fois pas lu), est justement la colonne à regarder puisque c'est elle qui ramène la proportion des suspects issus de parents intra ou extra-Suède à la proportion de l'ensemble de la population. La part sur-représentée des suspects dont les parents sont extra-suédois ou des suspects nés à l'étranger (self-abroad) est de 1.6 à 2.0 (25.6% des suspects) là où la part des suspects dont les parents sont issus de deux parents suédois est de 0.8 (59% des suspects, no shit Sherlock vu qu'on est en Suède).
Et quand on regarde la répartition des suspects nés en Afrique, on tombe sur une sur-représentation d'environ 10 (12/13 si on rajoute Chypre et la Turquie), comparés aux autres c'est dérisoire.
Pourquoi tu dis que les étranger sont largement surreprésentés ? Quel est le chiffre qui te permet d'utiliser le terme largement ?
Je cite l'article qui analyse ce tableau (tabell9) p.35 :
La proportion de personnes soupçonnées de crimes est plus grande dans les groupes de certaines zones géographiques que d'autres. Cela s'applique, par exemple, aux personnes de certaines régions d'Afrique et d'Asie occidentale. Par exemple, la proportion de personnes originaires d'Afrique du Nord soupçonnées d'actes criminels au cours de la période est presque quatre fois plus élevée que ce qu'elle devrait être "en fonction de leur part de la population totale. Ceux qui viennent d'Europe occidentale, d'Asie du Sud-Est et des États-Unis, du Canada, d'Australie et de Nouvelle-Zélande appartiennent aux groupes les moins soupçonnés de crimes parmi les étrangers.</i>
Citation de merlinlebanni
Donc tu peux expliquer par les allèles la violence des noirs ? J'ai toujours cru que c'était du a leurs taux de testostérone plus élevé que celui des blancs ou asiatique, a mettre en corrélation avec leurs plus faible Q.I et pauvreté, donc plus violent,
Si tu a d'autre anecdote je suis preneur
Ils n'ont pas de testostérone plus élevée, va falloir arrêter avec ce mythe


j'ai pas besoin d'etude pour voir la realité des faits
Le mec va ensuite nous dire que la "suspicion" ne débouche absolument pas sur des affaires réelles qui se traduisent ensuite en justice, et que toute cette suspicion s'explique par le racisme endémico-structurel du Suédois ou de l'Allemand sous camisole morale cosmopolite depuis la WWII (racisme structurel qui n'aura jamais été démontré nul part de manière probante, pas même aux US).
C'est à cause du racisme structurel de l'affreux policier allemand que les immigrants allemands sont 22 fois plus soupçonnés que les schleus toute infraction confondues, qu'on est sur un ratio de 500% de plus que la population allemande concernant les immigrants de 14 à 21 ans, qu'ils sont soupçonnés 400% de plus à propos de crimes contre la vie que la population allemande, etc.
Les zinzins marxistes de l'espace.
C'est à cause du racisme structurel de l'affreux policier allemand que les immigrants allemands sont 22 fois plus soupçonnés que les schleus toute infraction confondues, qu'on est sur un ratio de 500% de plus que la population allemande concernant les immigrants de 14 à 21 ans, qu'ils sont soupçonnés 400% de plus à propos de crimes contre la vie que la population allemande, etc.
Les zinzins marxistes de l'espace.
Citation de pleyare
C'est facile de n'exposer que des videos allant dans le sens de nos opinions
C'est bien connu que flinguer les électriciens, caillasser les pompiers, tabasser les flics, agresser les baigneuses sont des coutumes auvergnates. Le Cantal fait la Une des faits divers tous les jours.
Citation de Zardoz
Citation de pleyareC'est bien connu que flinguer les électriciens, caillasser les pompiers, tabasser les flics, agresser les baigneuses sont des coutumes auvergnates. Le Cantal fait le Une des faits divers tous les jours.
C'est facile de n'exposer que des videos allant dans le sens de nos opinions
Putain je vais te trouver les chiffres de la Norvège et de la Finlande, on va bien rigoler.
Citation de Zardoz
Citation de pleyareC'est bien connu que flinguer les électriciens, caillasser les pompiers, tabasser les flics, agresser les baigneuses sont des coutumes auvergnates. Le Cantal fait le Une des faits divers tous les jours.
C'est facile de n'exposer que des videos allant dans le sens de nos opinions
Laisse, ces gens là vivent dans un tel déni de la réalité, c'est impossible de les raisonner.
On peut dire qu'une balle de 22LR serait la meilleure chose qui puisse leur passer par la tête.
L'Australie semble protégée :
C'est quoi Spreed ?
Citation de Khouille
Un truc me chiffonne. Je veux bien croire que ce soit génétique, mais je recherche la vérité avant tout.
Les noirs sont violent a cause de ce fameux gène, ok. Comment ca se fait que les maghrébins (métissés avec des noirs, mais juste un tout petit peu) soient aussi violents voire meme plus ?
En Normandie, là d'ou je viens, les maghrébins étaient plus fauteurs de merde que les noirs, les noirs aussi étaient violents mais moins que les maghrébins. Et je suis pas le seul a l'avoir constaté. Après c'est vrai qu'aujourd'hui, il y a quasiment égalité avec toute la vague migratoire subsaharienne qui est arrivé ces dernières années.
Mais je veux dire, si vraiment c'était ce gène le problème, alors ca ferait en terme de violence : les noirs >>>>>> les arabes >> les blancs
Or, dans la réalité ca donne les arabes > les noirs >>>>>>>> les blancs
Je ne connais aucune étude portant spécifiquement sur le MAOA des populations maghrébines, mais vu la négrification du Maghreb due aux invasions successives dans son Histoire, il y a doit y avoir une admixture conséquente, et, peut-être, la même proportion de 2R dans le MAOA algérien, marocains, tunisien, etc.
Citation :
Dans la culture musulmane, les comportements agressifs, et en particulier les menaces, paraissent être généralement admis et même attendus comme moyen de traiter les conflits et les tensions sociales. Dans la culture occidentale, la colère et la menace sont probablement la manière la plus rapide de perdre la face. Dans une discussion, celui qui se met en colère a automatiquement perdu, et j'imagine que la plupart des gens ont obervé l'impression de honte et la perte de statut social qui font suite à une manifestation d'agressivité au travail ou à la maison. Dans la culture musulmane, les comportements agressifs, et en particulier les menaces, paraissent être généralement admis et même attendus comme moyen de traiter les conflits et les tensions sociales. Si un musulman (pas une musulmane, car le plus souvent on attend d'elle qu'elle soit humble et ne manifeste pas de pouvoir) ne répond pas à l'insulte ou à la tension sociale par des menaces, il est perçu comme faible, comme quelqu'un sur qui on ne peut pas compter, et il perd la face.
Khouille, tu peux lire ça en entier :
http://www.postedeveille.[...]ences-psychologiques.html
Dans la culture musulmane, les comportements agressifs, et en particulier les menaces, paraissent être généralement admis et même attendus comme moyen de traiter les conflits et les tensions sociales. Dans la culture occidentale, la colère et la menace sont probablement la manière la plus rapide de perdre la face. Dans une discussion, celui qui se met en colère a automatiquement perdu, et j'imagine que la plupart des gens ont obervé l'impression de honte et la perte de statut social qui font suite à une manifestation d'agressivité au travail ou à la maison. Dans la culture musulmane, les comportements agressifs, et en particulier les menaces, paraissent être généralement admis et même attendus comme moyen de traiter les conflits et les tensions sociales. Si un musulman (pas une musulmane, car le plus souvent on attend d'elle qu'elle soit humble et ne manifeste pas de pouvoir) ne répond pas à l'insulte ou à la tension sociale par des menaces, il est perçu comme faible, comme quelqu'un sur qui on ne peut pas compter, et il perd la face.
Khouille, tu peux lire ça en entier :
http://www.postedeveille.[...]ences-psychologiques.html
Oh putain la bourde oui j'ai confondu avec Cyril Ramaphosa, au temps pour moi. La situation de l'Afrique du Sud est dingue, c'est l'avenir de la France d'ici 100 ans. Une discrimination positive qui génère tellement de dysfonctionnements (pannes d'électricité) que des noirs capitalistes comme le maire de Johannesbourg (Herman Mashaba) voudraient idéalement la supprimer :
“The notion of empowering previously disadvantaged blacks is a noble ideal, noble but racist [...] businesses are compelled to consider the race and social background of potential applicants instead of considering an applicant’s skillset and qualifications [...] Affirmative action is not empowering, it is limitating, degrading, and offensive to anyone who wants to participate in the economy but cannot simply because they are not black.”)
“The notion of empowering previously disadvantaged blacks is a noble ideal, noble but racist [...] businesses are compelled to consider the race and social background of potential applicants instead of considering an applicant’s skillset and qualifications [...] Affirmative action is not empowering, it is limitating, degrading, and offensive to anyone who wants to participate in the economy but cannot simply because they are not black.”)
J'ai tout lu.
Comment Attali, qui est quoiqu'on en dise intelligent, peut-il marteler que l'immigration est une chance pour la France ? Je pense qu'il est au courant de toutes ces études. Il trompe tout le monde pour qu'advienne son foutu nouvel ordre mondial ?
Comment Attali, qui est quoiqu'on en dise intelligent, peut-il marteler que l'immigration est une chance pour la France ? Je pense qu'il est au courant de toutes ces études. Il trompe tout le monde pour qu'advienne son foutu nouvel ordre mondial ?
Citation de Diacosme1
La situation de l'Afrique du Sud est dingue, c'est l'avenir de la France d'ici 100 ans. Une discrimination positive qui génère tellement de dysfonctionnements (pannes d'électricité) que des noirs capitalistes comme le maire de Johannesbourg (Herman Mashaba) voudraient idéalement la supprimer
Tant qu'il existera un pourcentage suffisant de blancs, la technologie fonctionnera. L'énergie, les transports, les télécoms, la production industrielle et agricole fonctionneront. Avec l'informatisation, et maintenant la robotique, ce pourcentage est faible et ira en se réduisant. Je ne me risquerai pas à faire des prédictions mais il faut moins de 20% de gens pour faire tourner la machine. Moins avec le full-robotique. Je parle de postes à responsabilité.
Bien entendu, il faut que les noirs n'aient pas accès aux manettes. C'est le cas dans les secteurs que j'ai cité. Ils sont cantonnés au divertissement : chanteurs, comiques, footballeurs. C'est bien ce qui se passe en ce moment. Il n'y a pas de noirs aux postes-clé de l'industrie. Et ça ne changera pas.
Une chose dont on a peu conscience est l'extrême sophistication technique de notre société et le très haut degré d'exigence de qualité qu'elle s'impose. On joue avec des process d'une grande dangerosité, et votre sécurité n'est due qu'à cette exigence appliquée tous les instants. Quand elle se relâche, ça donne AZF.
Le nombre de trucs qui peuvent péter ou dérailler, sans même parler du nucléaire, c'est affolant. Même à l'arrêt, si c'est pas géré correctement. Tu mets la France aux mains des africains, réellement, et c'est l'apocalypse. Aucun responsable n'envisage ce scenario, sauf s'il est assuré de se trouver à 5000 km.
L'africain est un consommateur et une main d'oeuvre bon marché. Ce sont les deux rôles que le système lui assigne. On le met à la télé pour l'occuper. Pendant ce temps-là, le système se reproduit à l'abri de la discrimination positive : X, Ponts, Mines. Les rarissimes qui traversent le filtre ne sont pas un problème. Ils rejoindront le système.
Le système gardera son leadership et sera capable d'une extrême violence pour ce faire. Pas une violence physique, mais une violence institutionnelle, toute en mensonge et en manipulation, faux-semblants et story-telling, pour qu'ils restent dans leur rôle assigné d'amuseurs-consommateurs.
Nous en voyons le début. Le "petit blanc" sera la victime collatérale. De toutes façons, il ne sert plus à rien. Pas assez bête. Pas assez intelligent. Le système n'a pas besoin de source tiède.
