Citation de Diacosme1
La situation de l'Afrique du Sud est dingue, c'est l'avenir de la France d'ici 100 ans. Une discrimination positive qui génère tellement de dysfonctionnements (pannes d'électricité) que des noirs capitalistes comme le maire de Johannesbourg (Herman Mashaba) voudraient idéalement la supprimer
Tant qu'il existera un pourcentage suffisant de blancs, la technologie fonctionnera. L'énergie, les transports, les télécoms, la production industrielle et agricole fonctionneront. Avec l'informatisation, et maintenant la robotique, ce pourcentage est faible et ira en se réduisant. Je ne me risquerai pas à faire des prédictions mais il faut moins de 20% de gens pour faire tourner la machine. Moins avec le full-robotique. Je parle de postes à responsabilité.
Bien entendu, il faut que les noirs n'aient pas accès aux manettes. C'est le cas dans les secteurs que j'ai cité. Ils sont cantonnés au divertissement : chanteurs, comiques, footballeurs. C'est bien ce qui se passe en ce moment. Il n'y a pas de noirs aux postes-clé de l'industrie. Et ça ne changera pas.
Une chose dont on a peu conscience est l'extrême sophistication technique de notre société et le très haut degré d'exigence de qualité qu'elle s'impose. On joue avec des process d'une grande dangerosité, et votre sécurité n'est due qu'à cette exigence appliquée tous les instants. Quand elle se relâche, ça donne AZF.
Le nombre de trucs qui peuvent péter ou dérailler, sans même parler du nucléaire, c'est affolant. Même à l'arrêt, si c'est pas géré correctement. Tu mets la France aux mains des africains, réellement, et c'est l'apocalypse. Aucun responsable n'envisage ce scenario, sauf s'il est assuré de se trouver à 5000 km.
L'africain est un consommateur et une main d'oeuvre bon marché. Ce sont les deux rôles que le système lui assigne. On le met à la télé pour l'occuper. Pendant ce temps-là, le système se reproduit à l'abri de la discrimination positive : X, Ponts, Mines. Les rarissimes qui traversent le filtre ne sont pas un problème. Ils rejoindront le système.
Le système gardera son leadership et sera capable d'une extrême violence pour ce faire. Pas une violence physique, mais une violence institutionnelle, toute en mensonge et en manipulation, faux-semblants et story-telling, pour qu'ils restent dans leur rôle assigné d'amuseurs-consommateurs.
Nous en voyons le début. Le "petit blanc" sera la victime collatérale. De toutes façons, il ne sert plus à rien. Pas assez bête. Pas assez intelligent. Le système n'a pas besoin de source tiède.