Hier avec ma classe et un autre on a fait une sortie a Verdun donc g tout vu quoi.
Topic : « [ FIC ] Un Amour perdu »
La sweet ce soir les gens 

Poulpe
Tkt je m'y connais à peu près, au pire si j'ai un doute, je me documente et voilà 
La sweet est en cours d'écriture messieurs !
( désolé du contre temps, j'ai été occupé
)
Tkt je m'y connais à peu près, au pire si j'ai un doute, je me documente et voilà 
La sweet est en cours d'écriture messieurs !
( désolé du contre temps, j'ai été occupé
)
La classe Naybu 
Je vais devoir la sortir demain j'ai peu d'imagination en ce moment même....
pourtant j'ai presque finit le 2è chapitre
et je dois réviser 3 chapitres d'Eco, m'voyez
. Du coup, j'arrive pas à me concentrer, c'est un peu compliqué

Je vais devoir la sortir demain j'ai peu d'imagination en ce moment même....
pourtant j'ai presque finit le 2è chapitre
et je dois réviser 3 chapitres d'Eco, m'voyez
. Du coup, j'arrive pas à me concentrer, c'est un peu compliqué
Chapitre 2 : Souvenirs.
Quelques heures après....
Voilà, c'est maintenant officiel, Jules est mort, on entend plus ces cris glaçants, depuis un long moment. Ce long silence, qui maintenant recouvre la vallée m???atteins, alors je me recroqueville dans ma tranchée pleine de boue et de saleté et soudain, je décide de prendre une des seules photos de ma Jacqueline. Ses yeux, son sourire me font oublier l'endroit où je me trouve et je perçois sa douce voix qui me fait penser au premier jour, ce jour si bon où je l'ai rencontrée.
C'était un lundi, dans les rues de Paris, cette ville si éblouissante et riche de joie de vivre. J'étais, non loin de la Tour Eiffel, avec Paul, un vieil ami qui malheureusement fut tué, dans les premiers mois de ce conflit. On organisait des spectacles de rues à l'époque, lui jonglait avec tout ce dont il voyait, des bouteilles, des oranges, etc... Tandis que moi, j'étais son assistant, je présentais ses tours, jouais avec lui, faisais rire le public mais bien sur, il fallut, ce jour là, que deux agents nous interdisent de jouer au beau milieu de notre spectacle et c'est à ce moment là que Paul prît leurs bérets pour les narguer et décide de jongler avec. Les agents, alors mécontent, sortent leurs matraques et nous menacent. A peine le temps, de ramasser nos affaires et en jetant les bérets, on commence a courir au plus vite que l'on peut. Je n'avais jamais couru autant avant la guerre mais maintenant que j'y pense, on a l'habitude de faire ça ces derniers temps, pendant nos avancées, attaques, presque tout les jours, qui mènent à rien les unes que les autres... Bref, on continue de courir à toute allure, sans regarder si ils nous suivaient encore, on entendait plus leurs sifflets, leurs bruits de pas lourds à cause des bottes qu'ils portaient.
On finit par rejoindre mon quartier, et en arrivant sur la rue perpendiculaire à celle où les agents sont censés nous suivre, on se cache rapidement dans une quincaillerie tenue par une famille de bourgeois.
Totalement essoufflé à notre arrivée, Paul se pose par terre sur le sol mouillé, pendant que moi je m???assois entre 2 armoires remplies d'objets totalement poussiéreux, que j'arrive pas à percevoir ce que c'est réellement. Après avoir posé ma tête entre mes genoux pour souffler, je décide de bouger un peu à travers le long du magasin avec mon ami et c'est là que je la voit pour la première fois, elle était sur une échelle près du comptoir à cet instant précis. Cette après midi là, elle avait les cheveux ondulé, elle nous fixait aussi mais d'un air stupéfait, elle a sans doute eut peur lors de notre arrivée et nous dit par la suite, d'un ton mal assuré, les yeux plissé « Bonjour, vous désirez quelques choses messieurs ? ». Paul répondit « Bonjour mademoiselle, désolé de notre arrivée mouvementée, nous étions pressé.... » Tout de suite, après son interaction, je lui dit à mon tour, essayant de dévier le sujet de conversation « Bonjour jolie mademoiselle, j'habite près d'ici, vous voyez et c'est bien la première fois que je vous voit, vous êtes du quartier ? ». « Oui » me répondit t-elle « je suis la fille de Monsieur Pierre Durant, le gérant de cette quincaillerie. »
Après cette courte discussion Paul et moi se dirigeons vers la porte, sachant que les deux policiers sont partit et avant de quitter la pièce, je conclus « Au revoir charmante demoiselle, on ne vous dérange pas plus longtemps mais ravi d'avoir fait votre connaissance et j'espère à bientôt. »
Sweet ?
Quelques heures après....
Voilà, c'est maintenant officiel, Jules est mort, on entend plus ces cris glaçants, depuis un long moment. Ce long silence, qui maintenant recouvre la vallée m???atteins, alors je me recroqueville dans ma tranchée pleine de boue et de saleté et soudain, je décide de prendre une des seules photos de ma Jacqueline. Ses yeux, son sourire me font oublier l'endroit où je me trouve et je perçois sa douce voix qui me fait penser au premier jour, ce jour si bon où je l'ai rencontrée.
C'était un lundi, dans les rues de Paris, cette ville si éblouissante et riche de joie de vivre. J'étais, non loin de la Tour Eiffel, avec Paul, un vieil ami qui malheureusement fut tué, dans les premiers mois de ce conflit. On organisait des spectacles de rues à l'époque, lui jonglait avec tout ce dont il voyait, des bouteilles, des oranges, etc... Tandis que moi, j'étais son assistant, je présentais ses tours, jouais avec lui, faisais rire le public mais bien sur, il fallut, ce jour là, que deux agents nous interdisent de jouer au beau milieu de notre spectacle et c'est à ce moment là que Paul prît leurs bérets pour les narguer et décide de jongler avec. Les agents, alors mécontent, sortent leurs matraques et nous menacent. A peine le temps, de ramasser nos affaires et en jetant les bérets, on commence a courir au plus vite que l'on peut. Je n'avais jamais couru autant avant la guerre mais maintenant que j'y pense, on a l'habitude de faire ça ces derniers temps, pendant nos avancées, attaques, presque tout les jours, qui mènent à rien les unes que les autres... Bref, on continue de courir à toute allure, sans regarder si ils nous suivaient encore, on entendait plus leurs sifflets, leurs bruits de pas lourds à cause des bottes qu'ils portaient.
On finit par rejoindre mon quartier, et en arrivant sur la rue perpendiculaire à celle où les agents sont censés nous suivre, on se cache rapidement dans une quincaillerie tenue par une famille de bourgeois.
Totalement essoufflé à notre arrivée, Paul se pose par terre sur le sol mouillé, pendant que moi je m???assois entre 2 armoires remplies d'objets totalement poussiéreux, que j'arrive pas à percevoir ce que c'est réellement. Après avoir posé ma tête entre mes genoux pour souffler, je décide de bouger un peu à travers le long du magasin avec mon ami et c'est là que je la voit pour la première fois, elle était sur une échelle près du comptoir à cet instant précis. Cette après midi là, elle avait les cheveux ondulé, elle nous fixait aussi mais d'un air stupéfait, elle a sans doute eut peur lors de notre arrivée et nous dit par la suite, d'un ton mal assuré, les yeux plissé « Bonjour, vous désirez quelques choses messieurs ? ». Paul répondit « Bonjour mademoiselle, désolé de notre arrivée mouvementée, nous étions pressé.... » Tout de suite, après son interaction, je lui dit à mon tour, essayant de dévier le sujet de conversation « Bonjour jolie mademoiselle, j'habite près d'ici, vous voyez et c'est bien la première fois que je vous voit, vous êtes du quartier ? ». « Oui » me répondit t-elle « je suis la fille de Monsieur Pierre Durant, le gérant de cette quincaillerie. »
Après cette courte discussion Paul et moi se dirigeons vers la porte, sachant que les deux policiers sont partit et avant de quitter la pièce, je conclus « Au revoir charmante demoiselle, on ne vous dérange pas plus longtemps mais ravi d'avoir fait votre connaissance et j'espère à bientôt. »
Sweet ?
Oui je sais (
) mais du point de vue du gars, il est attristé alors il entend plus rien, vois tu, il est choqué, il a peur, il fait plus attention à ce qu'il entoure, tout comme les bruits, il se concentre sur sa gow
Oui sinon tu as raison Guigui, j'aurais du tout de même rajouter ça
) mais du point de vue du gars, il est attristé alors il entend plus rien, vois tu, il est choqué, il a peur, il fait plus attention à ce qu'il entoure, tout comme les bruits, il se concentre sur sa gow
Oui sinon tu as raison Guigui, j'aurais du tout de même rajouter ça
La sweet devrait arriver ce soir 

tkt JF tu liras le chap 3 ce soir
Chapitre 3 : Triste réalité.
2 jours se sont écoulés et je pense toujours à elle, ses yeux magnifiques, ses cheveux ondulé qui recouvraient une grande partie de son cou. Ne serait-ce pas, la meilleure situation qu'un homme puisse vivre ? L'amour ?. C'était une question qui me rendait mal à l'aise, j'éprouvais des sentiments sur quelqu'un qui devait sûrement m'avoir oublié
Le matin suivant, j'ai pris la décision qu'il fallait que je le revoie. Il faisait gris cette mâtinée là, les rues étaient calme, une ambiance paisible régnait sur mon quartier.
Alors que j'arrivais à la vitrine du magasin, une impression étonnante qui ressemblait à de la peur dégageait en moi mais sans réfléchir, j'ai franchi l'entrée et j'ai clenché la porte.
??a y est, j'y étais. A première vue, la pièce était vide...Il y avait personne. Je me baladais à travers les rayons, je tenais un vieil objet métallique dans la main quand tout à coup, j???entendis une voix féminine « Bonjour Monsieur, belle journée n'est ce pas ? ». A l'instant où cette personne termina sa phrase, je me retourne et c'était elle, cette même fille qui occupe mes pensées depuis plus de 3 jours, d'une voix très tendu je répondit avec un peu d'hésitation « Euh oui M'dame, une belle journée s'annonce aujourd'hui.... ». C'est à ce moment là qu'elle me sourit pour la première puis me dit aussitôt « Au faite, vous désirez quelque chose ? ». « Non Mademoiselle, je suis venu ici pour m'excuser, moi et mon ami, pour notre venue surprenante ce lundi, nous avions eu quelques soucis... ». « Oui » me dit elle « j'avais remarqué ça en effet ». Suite à cela, je lui ai demandé sans une seconde d'hésitation « Je peux savoir à qui je m???adresse au faite..Quel est votre nom charmante dame ? ». « Jacqueline...Jacqueline Durant et vous ? » me dit-elle, toujours le sourire timide au coin des lèvres. « Je suis Paul LeNormand, j'habite dans ce quartier à quelques pâtés de maisons d'ici »....
......
« LeNormand...Caporal LeNormand !!! »....
Des explosions de mortiers non loin de ma ligne m'éloignent de mes pensées et me revoilà dans ma triste réalité. Suis-je encore en train de rêver ou suis-je réellement en enfer ? Les balles retentissent auprès de moi, un mitrailleur vient d???ouvrir le feu. Sous les rafales françaises et allemandes qui s'enchaînent, j'entends l'officier Guillaume qui tente de m'appeler, ce gars là était un vrai nationaliste, toujours près à mourir pour son pays, toujours à vouloir tuer ces « Boches ». Il avait l'allure d'un chef, une tenue propre malgré que l'on soit dans la boue au milieu des cadavres, des rats, les maladies. Il était rasé, presque aucune saleté apparaît sur son visage mince. Lui au moins, il pouvait se reposer souvent dans les cagnas, il était souvent à l'arrière pour inspecter les troupes soit disant. Quant à nous, on devait toujours être prêt à se battre, en position de combat, fusil chargé à la main, prêt à tuer.
2 jours se sont écoulés et je pense toujours à elle, ses yeux magnifiques, ses cheveux ondulé qui recouvraient une grande partie de son cou. Ne serait-ce pas, la meilleure situation qu'un homme puisse vivre ? L'amour ?. C'était une question qui me rendait mal à l'aise, j'éprouvais des sentiments sur quelqu'un qui devait sûrement m'avoir oublié
Le matin suivant, j'ai pris la décision qu'il fallait que je le revoie. Il faisait gris cette mâtinée là, les rues étaient calme, une ambiance paisible régnait sur mon quartier.
Alors que j'arrivais à la vitrine du magasin, une impression étonnante qui ressemblait à de la peur dégageait en moi mais sans réfléchir, j'ai franchi l'entrée et j'ai clenché la porte.
??a y est, j'y étais. A première vue, la pièce était vide...Il y avait personne. Je me baladais à travers les rayons, je tenais un vieil objet métallique dans la main quand tout à coup, j???entendis une voix féminine « Bonjour Monsieur, belle journée n'est ce pas ? ». A l'instant où cette personne termina sa phrase, je me retourne et c'était elle, cette même fille qui occupe mes pensées depuis plus de 3 jours, d'une voix très tendu je répondit avec un peu d'hésitation « Euh oui M'dame, une belle journée s'annonce aujourd'hui.... ». C'est à ce moment là qu'elle me sourit pour la première puis me dit aussitôt « Au faite, vous désirez quelque chose ? ». « Non Mademoiselle, je suis venu ici pour m'excuser, moi et mon ami, pour notre venue surprenante ce lundi, nous avions eu quelques soucis... ». « Oui » me dit elle « j'avais remarqué ça en effet ». Suite à cela, je lui ai demandé sans une seconde d'hésitation « Je peux savoir à qui je m???adresse au faite..Quel est votre nom charmante dame ? ». « Jacqueline...Jacqueline Durant et vous ? » me dit-elle, toujours le sourire timide au coin des lèvres. « Je suis Paul LeNormand, j'habite dans ce quartier à quelques pâtés de maisons d'ici »....
......
« LeNormand...Caporal LeNormand !!! »....
Des explosions de mortiers non loin de ma ligne m'éloignent de mes pensées et me revoilà dans ma triste réalité. Suis-je encore en train de rêver ou suis-je réellement en enfer ? Les balles retentissent auprès de moi, un mitrailleur vient d???ouvrir le feu. Sous les rafales françaises et allemandes qui s'enchaînent, j'entends l'officier Guillaume qui tente de m'appeler, ce gars là était un vrai nationaliste, toujours près à mourir pour son pays, toujours à vouloir tuer ces « Boches ». Il avait l'allure d'un chef, une tenue propre malgré que l'on soit dans la boue au milieu des cadavres, des rats, les maladies. Il était rasé, presque aucune saleté apparaît sur son visage mince. Lui au moins, il pouvait se reposer souvent dans les cagnas, il était souvent à l'arrière pour inspecter les troupes soit disant. Quant à nous, on devait toujours être prêt à se battre, en position de combat, fusil chargé à la main, prêt à tuer.
t'es pas caporal, t'es officier
Tu seras présent dans le prochain chapitre
. Tkt je vais me rattraper !
La sweet ce soir
Chapitre 4 : Violence.
Les obus de l'ennemi tombaient depuis près d'un quart d'heure, les explosions sont si puissantes que lorsque la terre explosait à 30 mètres, au moins, on recevait tout les débris sur la gueule, il fallait se protéger. Les Allemands allaient attaquer nous confirme l'Officier Guillaume, c'est donc pour ça qu'ils nous canardaient, me dis je. Notre supérieur ordonna de mettre la baïonnette au canon car nous allons faire part au combat rapproché puis il s'avança vers moi et me dit « LeNormand, j'ai besoin de toi au Brandt, emmène ton Lebel et suit moi !».D'un saut je commence à traverser la tranchée le plus vite que possible tout en le suivant. Les mortiers étaient à 300 mètres derrière la première ligne, il fallait que je fasse vite, en plus qu'on nous bombarde. Ce qui est quasi impossible car il faut se jeter face contre terre quand un obus tombait près de nous.
Me voilà arrivé à temps, les 3 autres gars commençaient à préparer les obus. San plus attendre, je les rejoins, je pose mon Lebel contre les sacs de sables, prêt à tirer. Le sergent d'artillerie me fait signe de prendre les jumelles et d'établir la zone de tir. Après une courte observation, je crie « Cible repérée à 500 mètres au Nord». Le soldat près de moi, prends un des obus chargé, dans sa main, le pose au dessus du tube et dit « Prêt. Feu ! » puis il le lâche. L' obus explose 5 secondes après, il semble avoir atteint les tranchées en face, l'explosion est intense.... On recommence, ainsi de suite, en lançant 7 obus pendant, peut être, 1 minute.
« Ils arrivent !! » crie l'officier. D'un seul coup, les Allemands, en face, grimpent à leurs échelles, un à un et se retrouvent nez à nez avec nous. Les fusiliers, autour de moi, se mettent à tirer en direction de l'ennemi. Devant moi, plusieurs dizaines de soldats tombent, d'autres continuent de courir. Pendant leur percée, on continuait de lancer quelques obus mais les nombreux survivants allemands sont trop proches, il faut se battre au fusil maintenant gueula Guillaume, tout en tirant des balles de son revolver. J'abandonne la position, me met à couvert, la tête baissée, je prends mon Lebel. Je me redresse, j'ai une vue complète sur l'ennemi, je pose ma joue sur la crosse de mon arme, je vise et je commence à enchaîner les tirs, j'ai même pas le temps de voir si mes cibles sont atteintes ou non. Pendant ces instants, Guillaume, lui, continue de crier sur les Allemands, je l'entends dire « Venez bande de salauds venez... venez tous vous faire tuer » Rien ne l'arrête celui là...
Plusieurs contre attaques plus tard, les canons allemands se remettent à nous canarder. L'officier, en dehors de le tranchée, près des restes d'un vieux bâtiment, rejoint notre position en sautant et crie « Tous à couvert dans vos trous ». Sans le temps de réfléchir, je balance mon Lebel, quelque part, dans la boue et je me met à couvert entre des soldats de ma ligne qui viennent d'être tués.... Je suis pratiquement à plat ventre, les mains sur mon casque « Adrian », ma tête contre le sol plein de sang... J'ai peur, je commence à paniquer. D'autres soldats près de moi, commencent à crier, ils appellent les renforts, ils appellent leurs mères, pour certains....
Sweet ?
Les obus de l'ennemi tombaient depuis près d'un quart d'heure, les explosions sont si puissantes que lorsque la terre explosait à 30 mètres, au moins, on recevait tout les débris sur la gueule, il fallait se protéger. Les Allemands allaient attaquer nous confirme l'Officier Guillaume, c'est donc pour ça qu'ils nous canardaient, me dis je. Notre supérieur ordonna de mettre la baïonnette au canon car nous allons faire part au combat rapproché puis il s'avança vers moi et me dit « LeNormand, j'ai besoin de toi au Brandt, emmène ton Lebel et suit moi !».D'un saut je commence à traverser la tranchée le plus vite que possible tout en le suivant. Les mortiers étaient à 300 mètres derrière la première ligne, il fallait que je fasse vite, en plus qu'on nous bombarde. Ce qui est quasi impossible car il faut se jeter face contre terre quand un obus tombait près de nous.
Me voilà arrivé à temps, les 3 autres gars commençaient à préparer les obus. San plus attendre, je les rejoins, je pose mon Lebel contre les sacs de sables, prêt à tirer. Le sergent d'artillerie me fait signe de prendre les jumelles et d'établir la zone de tir. Après une courte observation, je crie « Cible repérée à 500 mètres au Nord». Le soldat près de moi, prends un des obus chargé, dans sa main, le pose au dessus du tube et dit « Prêt. Feu ! » puis il le lâche. L' obus explose 5 secondes après, il semble avoir atteint les tranchées en face, l'explosion est intense.... On recommence, ainsi de suite, en lançant 7 obus pendant, peut être, 1 minute.
« Ils arrivent !! » crie l'officier. D'un seul coup, les Allemands, en face, grimpent à leurs échelles, un à un et se retrouvent nez à nez avec nous. Les fusiliers, autour de moi, se mettent à tirer en direction de l'ennemi. Devant moi, plusieurs dizaines de soldats tombent, d'autres continuent de courir. Pendant leur percée, on continuait de lancer quelques obus mais les nombreux survivants allemands sont trop proches, il faut se battre au fusil maintenant gueula Guillaume, tout en tirant des balles de son revolver. J'abandonne la position, me met à couvert, la tête baissée, je prends mon Lebel. Je me redresse, j'ai une vue complète sur l'ennemi, je pose ma joue sur la crosse de mon arme, je vise et je commence à enchaîner les tirs, j'ai même pas le temps de voir si mes cibles sont atteintes ou non. Pendant ces instants, Guillaume, lui, continue de crier sur les Allemands, je l'entends dire « Venez bande de salauds venez... venez tous vous faire tuer » Rien ne l'arrête celui là...
Plusieurs contre attaques plus tard, les canons allemands se remettent à nous canarder. L'officier, en dehors de le tranchée, près des restes d'un vieux bâtiment, rejoint notre position en sautant et crie « Tous à couvert dans vos trous ». Sans le temps de réfléchir, je balance mon Lebel, quelque part, dans la boue et je me met à couvert entre des soldats de ma ligne qui viennent d'être tués.... Je suis pratiquement à plat ventre, les mains sur mon casque « Adrian », ma tête contre le sol plein de sang... J'ai peur, je commence à paniquer. D'autres soldats près de moi, commencent à crier, ils appellent les renforts, ils appellent leurs mères, pour certains....
Sweet ?
La vision de la guerre que tu dépeints est en opposition totale avec les témoignages de guerre que j'ai lu jusque-là. ??a fait très "bouhouhou la guerre n'est pas dîner de gala smiley", alors que j'ai plutôt l'habitude de "Krieg ! Krieg ! Krieg ! smiley" Du coup, ton protagoniste apparaît comme un gros fragile par comparaison. Mais j'imagine que c'est un problème qui ne touche que moi. smiley
Tu sais, j'ai lu beaucoup de témoignage que ce soit sur la WW1, la WW2 ou encore la Guerre du Vietnam où les vétérans expliquaient qu'ils avaient la trouille hein
, c'est ce que j'essaie de développer sur le personnage
. Au contraire, il ne passe pas pour un fragile ( de mon point de vue ), c'est la guerre.. ils avaient tous peur au fond même si certains ne le montraient pas directement.
Déjà, les chapitres sont courts. Beaucoup trop courts. Ensuite, on doit se taper un flashback de deux chapitres pour nous expliquer que le héros aime sa copine. smiley
Pour ce qui est de la longueur des chapitres, ça me pose un soucis aussi
, j'ai lu plusieurs FIC sur JVC et parfois quand c'était trop long, ça décourageait le lecteur, et ça, je voudrais pas que ça arrive...

> D'un point de vue stylistique, à mon avis ce récit serait beaucoup mieux servi par une forme épistolaire. C'est-à-dire un mélange de lettres et d'extraits de journaux intimes. smiley
J'y est pensé vaguement à placer des échanges de lettres mais je sais pas trop comment m'y prendre par contre... ( je suis pas trop doué là dessus
)En plus de mal coller au ton de la fic, ces chapitres signalent que le récit est assez chaotique. Il n'y a pas de scénario, pas d'enjeux, à part la survie d'un héros dont on se fout parce qu'on ne le connaît que depuis quelques pages.
Pour ça, j'y travaille actuellement !
Merci de ta bonne critique !

> Et apparemment, toi c'est l'inverse. smiley
Oui j'pense aussi
Oui j'pense aussi